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LES CAVALIERS DE L’APOCALYPSE SONT A LA MANOEUVRE

LES CAVALIERS DE L’APOCALYPSE SONT A LA MANOEUVRE

A l’heure où nous écrivons, il n’y a toujours pas l’ombre d’un accord entre la Grèce et ses créanciers. Ce film à plusieurs épisodes a déjà coûté la bagatelle de 500 milliards d’euros (selon Standard Bank) aux partenaires d’Athènes.

Le problème de financement aujourd’hui porte sur une QUINZAINE DE MILLIARDS d’euros pour passer les trois prochains mois.

Les grandes institutions créancières de la Grèce, comme le FMI et la BCE, font monter les enchères et d’aucuns comparent à juste titre ce que nous voyons avec la célèbre stratégie du choc. Read the rest of this entry »

 
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Publié par le 26 juin 2015 dans Non classé

 

Le nez fin des mondialistes pour le choix de leurs marionnettes

Le nez fin des mondialistes pour le choix de leurs marionnettes

Ce mois de juin, le candidat républicain Jeb Bush s’est rendu à Berlin, officiellement pour collecter des fonds. Il a prononcé un discours devant 900 personnalités des affaires réunies par le Parti chrétien-démocrate de la chancelière allemande Angela Merkel. Parmi les personnes venues l’écouter, il y avait le mondialiste Eric Schmidt, PDG de Google.

Pour le commentateur Leonid Bershidsky : « Le nom Bush représente désormais goujaterie et amateurisme. » « Un monde où la force fait le droit », ajoute l’hebdomadaire économique Wirtschaftswoche. Read the rest of this entry »

 
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Publié par le 25 juin 2015 dans Non classé

 

Grèce – Opinion de la Deutsche Bank

Grèce – Opinion de la Deutsche Bank

Les experts de la banque allemande ne sont pas très optimistes pour les prochains jours. Pour le moment, les mesures imposées sont sévères (en matière de pensions de retraite, de salaires, de taux d’imposition des sociétés, sans oublier la TVA) et pourraient faire plonger le PIB de la Grèce de l’ordre de 3%.

Il semble en effet évident que les mesures proposées par les créanciers et même les dernières avances des autorités d’Athènes, ne permettront jamais à la Grèce de renouer avec une vraie croissance. C’est une nouvelle tragédie grecque que l’on prépare. Exactement comme l’annonce la très ancienne prophétie citée dans le numéro de LIESI du 15 juin 2015. C’est du moins l’opinion des experts de la Deutsche Bank. Read the rest of this entry »

 
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Publié par le 25 juin 2015 dans Non classé

 

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Grèce/créanciers : l’art de l’enfumage pour gagner du temps sur le calendrier

Grèce/créanciers : l’art de l’enfumage pour gagner du temps sur le calendrier

Tandis que les banquiers de la célèbre JP Morgan, si proche de la Fed, continuent de se suicider à la façon de Pierre Bérégovoy (ancien ministre de F. Mitterrand), les technocrates s’apprêtent à soigner un accord préservant la vitrine de l’Union européenne. Non seulement les banquiers centraux des Etats-Unis et de l’Europe doivent habiller leurs mensonges par une communication très habile, mais les technocrates et gouvernements européens sont désormais contraints d’aller, eux aussi, encore plus loin dans ce sens avec le dossier grec.

Il y a banqueroute évidente, mais on ne le dira pas comme cela. A l’heure où l’on évoque la répression des fraudes et l’attitude de certains méchants contribuables, les techniciens de l’ingénierie comptable vont devoir ruser pour justifier un non défaut de la Grèce. Read the rest of this entry »

 
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Publié par le 24 juin 2015 dans Non classé

 

De mauvais jours pour les actionnaires du gaz de schiste

cartelpetrolesTandis que la situation du Moyen-Orient se dégrade au fil des mois et qu’une Main intelligente se joue des factions rivales, les cours du pétrole ont bien baissé et rien ne semble arrêter le mouvement.

Pourtant, les niveaux des 75-80 dollars le baril sont importants pour les Américains et leur gaz de schiste. D’aucuns espèrent que les Saoudiens joueront le rôle attendu pour sauver quelques sociétés très endettées et dont les comptables scrutent les comptes en banque… avec des cours qui ne remontent pas. Ils veulent croire que l’Arabie saoudite a bien des soucis à se faire parce qu’elle est aussi victime de cette baisse et qu’elle a besoin de la manne pétrolière. Ce scénario est celui de plusieurs analystes.

Nous ne le partageons pas en totalité. Par contre, il est vrai que la Famille Saoud peut craindre pour son avenir. Mais cela est une autre affaire que nous traiterons dans un tout prochain numéro de LISO.

Pour le moment, nous sommes dans un bras de fer et l’inconnu de l’équation reste le timing que pourrait supporter la Famille des Saoud avec des cours dans la zone actuelle… voir plus bas.

Des réserves sont aussi prononcées sur le rôle des Russes avec un cours de 80 dollars le baril. Là aussi, des chiffres sont publiés laissant croire que Poutine et ses amis sont dans la gêne. En réalité, les Russes s’accommodent fort bien de la situation présente car il se trouve (mais silencio sur le sujet) qu’ils avaient anticipé des cours autour de 75 dollars le baril dans leurs investissements stratégiques…

L’Europe est à l’image de l’euro

Chez nous, en Europe, rien de brillant. On endort les moutons que l’on plumera quand l’horloge sonnera les douze coups de minuit. Aujourd’hui, les États-Unis ont annoncé des chiffres très mitigés. Demain, les analystes qui chantent la reprise américaine chaque semaine tempéreront leurs commentaires. Rassurez-vous… demain tout ira mieux aux États-Unis. Que nos lecteurs américains pensent à la campagne pour y couler des jours moins stressants que dans les grandes agglomérations.

 

 

 
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Publié par le 26 novembre 2014 dans Non classé

 

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ARRET DU BLOG DE LIESI

Madame, Monsieur,

Depuis mars 2011, nous avons essayé de vous informer.

Désormais, pour diverses raisons nous devons fermer le blog.

Nous vous remercions de votre compréhension.

Rassurez-vous, si vous souhaitez rester en contact, nous vous proposons de vous inscrire à notre mailing qui va nous garantir une plus grande « confidentialité » rendue nécessaire à la suite des événements romains, italiens, etc.

mailing.liesi@gmail.com

Nous continuons toutes les publications et abonnements en cours et projetons, dans le futur et en fonction du temps qu’il nous sera laissé, des conférences dans les villes principales en géopolitique, finance et survie aux temps à venir.

Bonne chance.
La rédaction de LIESI.

 
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Publié par le 26 février 2013 dans Non classé

 

Le « système bancaire de l’ombre »

Par Pascal Roussel –  Une différence majeure entre le monde des entreprises et l’univers financier est le degré d’interdépendance qui lie les différents acteurs. Pour l’illustrer, imaginons un scénario purement hypothétique et supposons que le même jour, en Allemagne, la compagnie aérienne Lufthansa ( 120 000 employés, € 28 milliards d’actifs), le constructeur automobile BMW (100 300 employés, € 88 milliards d’actifs) et le groupe industriel ThyssenKrupp (177 350 employés, € 41 milliards d’actifs) fassent faillite. Cela signifie que le même jour, 400 000 personnes perdraient leur emploi et € 157 milliards d’actifs partiraient en fumée. Une catastrophe économique et sociale sans précédent en Allemagne avec probablement un fort impact dans les autres pays Européens et un impact nettement plus modéré dans le reste du monde.

shadowbankEn comparaison, si une banque systémique allemande (101 000 employés, € 2164 milliards d’actifs) devait faire faillite, le système financier dans chaque pays du monde serait entièrement paralysé.

Comment, dans un pays, la faillite d’une banque systémique peut-elle avoir de telles conséquences ? A cause de ce qu’on appelle le « système bancaire de l’ombre » (shadow banking system), dont une des composantes sont les dérivés.

Commençons par expliquer de la manière la plus simple qui soit, ce qu’est un “dérivé”. Un dérivé est un pari entre deux entités. Dans la vie de tous les jours, nous faisons des paris pour spéculer sur l’avenir : « je parie avec toi, 10 euros que telle équipe de foot va gagner le prochain match ». Mais il existe également une autre forme de pari : l’assurance. Ainsi par exemple, d’une certaine manière celui qui assure sa voiture fait un pari avec sa compagnie d’assurance. La compagnie d’assurance parie que le conducteur n’aura pas d’accident et le conducteur parie le contraire. L’assureur gagne le pari et empoche la prime du conducteur, aussi longtemps que le conducteur n’a pas d’accident.

Dans le monde la finance, un dérivé est un pari entre deux entités, soit dans un but spéculatif, soit comme couverture (assurance). Observons que dans un pari, il y a toujours un gagnant qui doit payer et un perdant qui reçoit l’argent.

Imaginons une banque A qui parie avec une banque B (ou un fonds) que le dollar va se renforcer dans 3 semaines face à l’euro. Les deux banques conviennent que le gagnant empochera une somme de 1 million d’euro. Mais dans l’univers des dérivés, le montant du pari est habituellement exprimé comme un pourcentage d’un montant notionnel. Ainsi les banques A et B diront, par exemple, qu’elles parient 1% du montant notionnel de € 100,000,000 (soit € 1,000,000).

Dans cette situation, ces deux banques sont exposées à une perte de 1 million d’euro. Pour limiter ce risque, une banque peut choisir de faire le pari inverse avec une autre banque. Ainsi, par exemple, la banque A va parier 900 000 euros avec la banque C que le dollar va s’affaiblir dans 3 semaines face à l’euro. Ainsi le risque (et le gain) net de la banque A ne sera plus que de 100 000 euros.

Supposons maintenant que 3 semaines plus tard, le dollar soit plus faible face à l’euro. La banque A perd son pari avec la banque B mais le gagne avec la banque C. Elle utilisera les 900 000 euros qu’elle va recevoir de la banque C pour les donner à la banque B et rajoutera 100 000 euros qu’elle puisera dans sa trésorerie.

Naturellement il s’agit d’un exemple assez simple mais il illustre deux choses très importantes, dans le monde des dérivés :

– ll faut faire la différence entre l’exposition brute (€ 1,000,000) et nette (€ 100,000).

– L’interdépendance est considérable. Le réseau bancaire mondial forme une véritable toile d’araignée, les dérivés agissant comme une colle qui lie les banques entre elles.

Que se passe-t-il si « l’impensable» se produit et que la banque C ne paye pas les € 900,000 à la banque A ? Celle-ci va devoir puiser dans sa trésorerie non pas € 100,000 mais dix fois plus. Comme elle ne l’a pas anticipé, elle n’a pas mis d’argent de côté et devra donc vendre des actifs en catastrophe pour éviter, elle aussi, le redoutable défaut de paiements. Or le défaut de la banque C va inquiéter le marché et la banque A va se retrouver face à un marché fortement vendeur, ce qui rendra très difficile la vente de ses actifs à bon compte. Ce simple exemple illustre le risque majeur du monde des dérivés : le risque de défaut d’une contrepartie. Dans ce cas, l’exposition brute devient l’exposition nette !

Comment une banque se protège-t-elle contre le risque de défaut d’une autre banque ? La plupart du temps en achetant un produit dérivé « assurance défaut de paiements » (CDS) émis par une autre banque. C’est le serpent qui se mord la queue.

Une autre méthode de protection consiste à demander un gage à la contrepartie. Reprenons l’exemple simple ci-dessus et imaginons qu’une semaine après le début du pari, le dollar commence à s’affaiblir et donc que la banque A est bien partie pour perdre son pari. La banque B peut lui demander de « mettre sur la table » un gage que la banque B pourra saisir, si le jour venu la banque A fait défaut et ne peut pas payer le montant du pari. Ce gage (souvent appelé collatéral) se présente sous la forme de cash ou de titres financiers (actions, obligations). Le montant gagé est bien souvent nettement inférieur à l’enjeu du pari.

Quels sont les véritables montants en jeux (juin 2012) ?

– L’ensemble des montants notionnels est de 639,000 milliards d’USD. Cela donne une idée du marché mais ne représente pas les montants en jeu (cela correspond aux 100 millions de l’exemple ci-dessus).

– l’exposition brute est de 25,000 milliards d’USD (cela correspond au 1 million de l’exemple ci-dessus).

-l’exposition nette est de 3700 milliards d’USD (cela correspond au 100,000 de l’exemple ci-dessus) ; Le collatéral en place pour « couvrir » cette exposition nette est de seulement 600 milliards d’USD.

Face à ces montants et sachant que le monde des dérivés gravite autour d’une dizaine de méga-banques dans le monde, j’invite le lecteur plein de bon sens à se poser deux questions en cas de faillite d’une banque systémique :

1) Doit-il craindre des conséquences douloureuses pour sa propre banque et son épargne?

2) Quel Etat ou quelle institution pourrait faire quoique ce soit ?

Source : http://www.bis.org/publ/otc_hy1211.pdf et http://www.imf.org/external/pubs/ft/sdn/2012/sdn1212.pdf

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Pascal Roussel, auteur de « Divina Insidia, le Piège Divin », chef d’unité au sein du Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement (BEI), le 25 février 2013.

Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement l’opinion de la BEI ou de son management.

 
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Publié par le 26 février 2013 dans Non classé

 
 
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