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Les banquiers ne sont pas les payeurs… même en Israël

En Israël, comme dans plusieurs pays, l’économie ne se porte pas bien. L’annonce d’une guerre contre l’Iran n’est pas du goût de tout le monde parce qu’une guerre a un coût et que le contribuable y est toujours de sa poche. L’histoire récente montre que les guerres coûtent des milliards et qu’elles ne sont pas toujours remportées par ceux qui les engagent. Il en sera de même pour la prochaine contre l’Iran.

Yoram Ariav, ancien ministre israélien de l’Economie et des Finances, met en avant l’importance de ce coût pour les foyers israéliens. Non seulement l’économie va souffrir, mais surtout le citoyen parce que les prix du pétrole et de l’énergie en général vont s’envoler. Puis il y a le coût de la guerre, même si les Etats-Unis offrent de nombreuses munitions et armes diverses. Il a aussi rappelé les coûts de la guerre contre le Liban, en 2006, guerre qu’Israël a d’ailleurs royalement perdu. Le ministère des Finances avait dû apporter au ministère de la Défense la bagatelle de 8,2 milliards de shekels (2,2 milliards de dollars). Le gouvernement avait été contraint d’apporter 1,75 milliard de dollars pour reconstruire les infrastructures détruites.

Une éventuelle guerre contre l’Iran devrait se traduire par un renforcement des équipements et la multiplication d’abris, la fourniture de masques, etc. Qui va payer les rêves insensés des jabotinkistes dans la mouvance du Premier ministre B. Netanyahu ? Certains organismes de prévoyance évoquent des sommes de l’ordre de plus de 40 milliards de dollars pour l’ensemble de cette guerre et de ses inconvénients collatéraux. Même si le Gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, affirme que le pays est prêt pour affronter une crise majeure, l’histoire récente a prouvé que, généralement, les banquiers sont de fieffés menteurs. Et ce n’est pas un banquier israélien qui échappera à la règle.

 
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Publié par le 22 août 2012 dans Non classé

 

Madame LAGARDE voyage aux frais de qui ? Du FMI ou des citoyens français ?

La ministre française Christine Lagarde a conforté son avance pour prendre la tête du Fonds Monétaire International (FMI) en obtenant le soutien de l’Indonésie et de l’Egypte, malgré la candidature surprise de dernière heure de l’Israélien Stanley Fischer que LIESI avait pressenti sur ce même blog. (Rumeurs sur la succession de DSK)

Après avoir reçu le soutien de l’Afrique subsaharienne, la ministre française vient donc d’être adoubée par l’Indonésie, un pays émergent qui plus est, membre du G20. « Personnellement je soutiens la France », a affirmé le ministre des Finances indonésien, Agus Martowardojo, en marge d’une conférence économique à Jakarta. Une décision qu’il a motivée en affirmant que la Française est « une personne professionnelle, très compétente dans l’interaction entre les organisations, et (qui) a une forte intégrité et expertise ».

Ce soutien arrive alors que Christine Lagarde a tenté ces derniers jours de rassurer les pays émergents, agacés par le partage tacite qui a permis aux Européens de diriger le FMI et aux Américains de présider la Banque mondiale sans discontinuer depuis 1946. Outre l’Indonésie, Mme Lagarde a obtenu le soutien de l’Egypte, où elle était en déplacement pour faire valoir sa candidature. Ce fut cette fois le ministre des Affaires étrangères, Nabil al-Arabi, qui a donné de la voix pour la soutenir. Avantage certain, l’Egypte compte un représentant parmi les 24 membres du Conseil d’administration du FMI.

Madame Lagarde se déplace aux frais de qui pour réaliser son EGO ?

La campagne de Christine Lagarde, avocate des néo-conservateurs US, a démarré en fanfare le 25 mai, une semaine après la démission de Dominique Strauss-Kahn. Immédiatement, elle a été adoubée par les Européens. En tournée express autour du globe, elle a également enchaîné, de Brasilia à Pékin en passant par New Delhi, les rencontres, les poignées de main et les déclarations sans obtenir jusque-là le moindre soutien officiel. Mais celui qui fut longtemps son unique concurrent, le Mexicain Agustin Carstens, n’a pas fait mieux.

La date limite des candidatures étant passée, Paris espère désormais que le soutien des grandes puissances, Etats-Unis, Japon, mais aussi Russie, Chine, Brésil et Inde, sera officialisé dans les prochains jours. La donne a toutefois légèrement changé hier soir avec l’annonce de la candidature de l’Israélien Stanley Fischer, qui présente l’avantage d’avoir été numéro deux du FMI de 1994 à 2001. « Il pourrait toutefois souffrir d’avoir conservé la nationalité américaine et apparaître comme un sous-marin des Etats-Unis », dit la presse. Parce que Mme Lagarde ne présentrait pas cet inconvénient pour le plus grand nombre qui ne lit rien.Autre handicap: à 67 ans, il a dépassé la limite d’âge appliquée normalement aux dirigeants du FMI. Le ministre israélien des Finances Youval Steinitz a d’ailleurs reconnu que les chances de M. Fischer n’étaient « pas énormes », en raison de son âge et surtout de la nature politique de cette élection.

S’il y avait d’autres candidats que ceux déclarés, le conseil d’administration du FMI se donnerait même une semaine pour se mettre d’accord sur trois personnes, les mieux placées, qu’il entendrait à Washington.Objectif: désigner un nouveau dirigeant le 30 juin.

Si Mme Lagarde est élue, ce sera pour la préparation de la PROCHAINE REFORME MONETAIRE INTERNATIONALE. DSK fut LIQUIDE parce qu’il cherchait à défendre les positions de l’Europe. Etant donné la célérité avec laquelle la ministre des Finances française s’est positionnée sur ce poste si bien rétribué, certains pourraient se poser des questions. LIESI et l’ensemble de ses sources ne se posent aucune question… On a compris !

Mme Lagarde au FMI : tout le monde aux chaloupes !

Voici une image qui représenterait parfaitement ce que ce scénario signifierait. Le Titanic est le système bancaire actuel. Les chaloupes emportent ceux qui ont compris les enjeux de cette élection et qui convertissent tout leurs actifs PAPIER en métal précieux.

 

David Rockefeller, le 23 septembre 1994 : « Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial ».

 
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Publié par le 12 juin 2011 dans Non classé

 

Rumeurs sur la succession de DSK

Le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, semble être le candidat le mieux placé pour remplacer DSK à la tête du Fonds Monétaire International (FMI). Stanley Fischer a déjà été le numéro deux du FMI de 1994 à 2001. De janvier 1988 à août 1990, il a été le vice-président du département sciences économiques et économiste principal à la Banque Mondiale. Après avoir quitté le FMI, Fischer a travaillé chez Citigroup de février 2002 à avril 2005, comme vice-président puis comme président de Citigroup international.

Stanley Fischer est devenu gouverneur de la Banque d’Israël le 1er mai 2005; sa fonction lui a été renouvelée pour un second mandat en mai 2010. On se souvient qu’en acceptant un second mandat à la tête de la Banque d’Israël, Stanley Fischer avait sous-entendu qu’il ne le mènerait pas forcément à son terme.

Officiellement, le porte-parole de la Banque d’Israël se refuse à tout commentaire sur l’éventuelle nomination de S. Fischer à la tête du FMI. En revanche, ses proches confirment qu’il a reçu de nombreux messages et appels de soutien de la part de personnalités de la communauté financière internationale.

En 2010, Stanley Fischer a remporté le prix international du Banquier de l’Année. Cette récompense lui a été attribuée par Euromoney, l’une des principales publications du monde de la banque et de la finance. Il s’est vu aussi décerner le titre de meilleur gouverneur de banque centrale pour l’année 2010 au Moyen Orient. (Source: Jacques Bendelac)

Tout cela confirme l’accélération du projet de réforme monétaire internationale de l’establishment.

 
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Publié par le 17 mai 2011 dans Non classé