RSS

Considérations sur la vie éternelle

29 Déc

« Ici-bas, nous ne voyons pas Dieu tel qu’il est, il ne se révèle que dans une certaine obscurité. A présent, nous avons un bandeau sur les yeux, et Dieu ne se montre qu’à notre foi sous un voile ; mais peut-on imaginer ce que cela sera quand, sans bandeau et sans voile, nos yeux verront Dieu face à face ? Nous verrons combien Dieu est beau, combien il est grand, combien il est juste, combien il est parfait, combien il est aimable, combien il est aimant ! » Saint Alphonse de Liguori

CLIQUER POUR LIRE LA SUITE

« Lorsque j’aurai ainsi passé cette vie dans l’espérance de la vie éternelle, j’arriverai un jour au repos sans fin où ne cessent jamais le concert des fêtes, ni la jouissance sans bornes de ceux qui contemplent la beauté ineffable de votre face. Car vous êtes vraiment celui vers qui nous aspirons et la joie indicible de ceux qui vous aiment, Christ notre Dieu, et toute création vous célèbre dans l’éternité. » Saint Jean Chrysostome

« Dans le Ciel, les bienheureux contemplent les trois Personnes divines. Avec le Père, ils admirent, aiment et embrassent la ravissante splendeur du Verbe. Avec le Verbe, ils admirent, aiment et embrassent l’infinie perfection du Père. Le Père les entraîne dans son Fils et le Fils dans son Père. L’éternel mouvement de l’Amour les saisir, les ravit, les emporte dans l’extase du Père et du Fils, pour les consommer dans l’unité du Saint Esprit… L’âme qui aime les trois personnes divines est donc une âme entraînée par l’Esprit Saint dans ce mouvement circulaire de vision et d’amour, qui fait le bonheur de Dieu même, bonheur pleinement communiqué aux anges et aux bienheureux. » P. Bernardot

« On renfermerait plutôt la mer dans un petit vase, on contiendrait plutôt l’univers dans le creux de la main, que de comprendre la moindre partie des joies que posséderont éternellement les âmes des justes. » Saint Jérôme après sa mort dans une révélation à Saint Augustin

« Au Ciel, la récompense est de voir Dieu, de vivre avec Dieu et en Dieu. Où est Dieu, le Bien suprême, là est la suprême félicité, la vraie liberté ; là est la vraie joie, la science parfaite, la beauté et la béatitude infinies. » Saint Bernard

« Là-haut, nous reposerons et nous verrons ; nous verrons et nous aimerons ; nous aimerons et nous louerons ; voilà le bonheur sans fin. » Saint Augustin

« Nous le verrons ! nous le verrons ! O mes frères ! y avez-vous jamais pensé ? Nous verrons Dieu ! Nous le verrons tout de bon ! nous le verrons tel qu’Il est… face à face !… » Saint curé d’Ars

« La vue du Ciel suffit pour montrer que les peines, si éphémères en réalité qu’elle qu’en soit la durée, sont insignifiantes à côté de l’immensité des délices et de la gloire qui nous sont réservées pendant toute l’éternité. Si l’homme pouvait se représenter la béatitude du Paradis, jamais il n’occuperait sa pensée et sa volonté qu’aux choses célestes. » Saint Catherine de Gênes

« Notre degré de gloire et de bonheur dans le Ciel répondra au degré d’amour que nous aurons eu sur la terre. Il y a là-haut une prodigieuse diversité de places, et c’est l’amour qui les assigne à chacun. » Père Grou

« Dès qu’une âme aborde la vie éternelle, tous participent à son bonheur, comme elle-même participe au bonheur de tous. » Sainte Catherine de Sienne

« Dans la patrie céleste, tous ceux des nôtres qui y sont arrivés, nous attendent ; ils désirent vivement que nous participions à la même béatitude, et sont pleins de sollicitude à notre égard. » Saint Cyprien

« En comparaison de la félicité éternelle notre vie actuelle est plutôt une mort. » Saint Grégoire le Grand

« La récompense que le Seigneur nous promet, ne consiste pas seulement dans les beautés, les harmonies et les autres charmes de la Cité bienheureuse ; la récompense principale, c’est Dieu lui-même, c’est-à-dire qu’elle consiste à voir Dieu face à face et à l’aimer. » Saint Alphonse de Liguori

 

 
Commentaires fermés sur Considérations sur la vie éternelle

Publié par le 29 décembre 2019 dans Catholicisme, Non classé

 

Les commentaires sont fermés.