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La GRECE : des pantins et un plan

07 Juil
La GRECE : des pantins et un plan

La France ne peut pas prendre le risque d’une sortie de la Grèce de la zone euro. On peut dire ce que l’on veut, mais une telle décision aurait nécessairement une conséquence sur la situation économique mondiale.

Une sortie de la Grèce impliquerait des conséquences sociales très douloureuses à court terme pour le peuple grec, mais le message envoyé serait: l’euro n’est pas irréversible. Ce serait un SIGNAL envoyé aux fonds spéculatifs pour s’accorder entre eux et épingler la prochaine victime. A savoir un Etat beaucoup plus gros que la Grèce. Généralement, les gens pensent à l’Italie, au Portugal ou à l’Espagne, mais il faut aussi y ajouter la France.

La hausse des taux reprendrait en Europe et les Allemands seraient aussi impactés.

L’issue de cette journée sera donc déterminant pour le devenir de la zone euro et de la devise elle-même.
Quant aux modalités techniques et aux renégociations de la dette, tout est possible et faisable avec par exemple le MES, un instrument tout à fait adapté pour traiter les remboursements des trois prochaines années de la Grèce.

Comme nous l’avons dit depuis plusieurs semaines, l’attaque de la Grèce par un groupe de banquiers internationaux en 2009 signifie qu’il existe un Plan de la Haute finance visant à défaire le Machin européen. Sommes-nous arrivés à un point saillant du programme mondialiste ou y aura t-il encore du temps offert ?

Réponse dans peu de temps…

 

Qu’ont décidé les patrons du GROUPE BILDERBERG au sujet de la zone euro?

Voici un extrait du numéro 72 de LISO :

LISO72a

Comme chacun sait, Alain JUPPE a été accepté comme invité du GROUPE BILDERBERG cuvée 2015. Comme nous l’écrivons dans LISO, le sujet du devenir de la Grèce a été abordé lors d’une session générale. Nous développons le cadre des sessions spéciales hors micro.

Alain Juppé, caniche du néo-con N. Sarkozy, a participé politiquement comme marionnette des mondialistes à la désintégration de la Libye, ce qui a permis d’y implanter les djihadistes. Ils sont désormais aux portes de l’Occident. A t-il obtenu ainsi son ticket d’entrée au Groupe Bilderberg ?

S’agissant de la Grèce, l’ancien ministre des Affaires étrangères fait une proposition que nous ne jugeons pas viable.

Voici ce que publie Le Monde ce jour, un journal pro-establishment depuis des lustres :

La Grèce « a reçu de l’Union européenne des montants considérables de fonds structurels, une grande partie de sa dette bancaire a déjà été effacée, bref nous avons beaucoup fait pour l’aider. Cela dit, la Grèce n’est plus en mesure aujourd’hui d’assumer les disciplines de la zone euro. Chercher à l’y maintenir à tout prix, par des arrangements de circonstance, fragiliserait l’ensemble du système. Nous devons l’aider à organiser sa sortie, sans drame. Ce qui ne veut pas dire qu’elle doit aussi sortir de l’Union. Elle doit, si elle le souhaite, y garder sa place comme les autres Etats membres qui n’ont pas intégré la zone euro. »

Déclaration sur son blog de l’ancien premier ministre Alain Juppé (Les Républicains), au lendemain du rejet par référendum du plan des créanciers grecs. « Son gouvernement est habile à se victimiser. Je ne doute pas qu’il trouvera de nombreux alliés dans nos médias, parmi nos économistes, ou à la gauche de la gauche pour dénoncer l’attitude de ses créanciers avides. N’oublions pas que si l’économie grecque est là où elle en est, c’est d’abord parce qu’il y a quelques années la vérité sur ses comptes a enfin mis en lumière l’ampleur de ses déficits dissimulés et que les réformes qui s’imposent depuis longtemps pour moderniser son système fiscal et ses régimes de retraite n’ont pas été faites », écrit M. Juppé. Le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, a rejeté lundi cet appel lancé à l’Union européenne pour organiser la sortie de la Grèce de la zone euro. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a pressé lundi le gouvernement grec de faire de « nouvelles propositions », estimant que « personne », chez les « dirigeants responsables », ne veut de la sortie de la Grèce de la zone euro.

 

D E R N I È R E S    P U B L I C A T I O N S   D E   L I S O

 

LISO7073

 

 

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Publié par le 7 juillet 2015 dans Non classé

 

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