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LA PERESTROÏKA DU SYSTÈME CAPITALISTE

29 Juin
LA PERESTROÏKA DU SYSTÈME CAPITALISTE

Goldman Sachs est la banque d’affaire la plus puissante de Wall Street. En 2009, quand les marchés financiers étaient au plus bas, la Firme réalisait tout de même un bénéfice de plus de 13 milliards de dollars.

Goldman Sachs a pu liquider la quasi totalité de ses concurrents et a pu se sortir de toutes les dernières crises grâce à l’action de politiciens dont la plupart étaient des anciens de la Firme… sans compter la complicité d’autres politiciens qui, eux, rêvent de dépendre des pourboires de la Firme, voire de futurs jetons de présence dans des conseils d’administration de sociétés appartenant à l’establishment mondialiste.

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Désormais, Goldman Sachs a décidé de s’en prendre à des acteurs plus gros, plus puissants… ce sont les ETATS. L’establishment mondialiste utilise ainsi ce gros vaisseau de Wall Street pour désintégrer un système comme le prévoit un Plan connu depuis des lustres et que nous avons mis à nu dans LA PERESTROIKA DU SYSTEME CAPITALISTE.. Les crises successives doivent mettre à terre Etats et populations et leur faire accepter ce qui est déjà prêt, au niveau de certaines grandes institutions supranationales. Il est encore trop tôt pour le faire connaître. Les choses doivent aller de pis en pis… Comme nous l’exprimait un initié fréquentant régulièrement une adresse à Zurich en Suisse, une semaine avant le déclenchement des subprimes: « Vous verrez l’ensemble du système bancaire aller à la cave ».

 

Première cible et victime de Goldman Sachs : la Grèce

En 2015, on spécule sur la sortie de la Grèce de la zone euro. Elle y entrait en 2001. Comme les critère d’adhésion étaient draconiens et que la classe politique au pouvoir voulait éviter de serrer la ceinture de ses électeurs, elle convoquait les experts de Goldman Sachs. Objectif : diminuer la dette nationale tout en poursuivant les folles dépenses. Une équation impossible à résoudre pour tout un chacun, sauf pour Goldman Sachs.

Le Firme prend 10 milliards de dettes émises en dollars et en yens et les transforme en 9 milliards de dettes apparentes et 1 milliard de cash. Le tout est bien sûr en euro.Un tour de magie? Pas vraiment. Il s’agit d’utiliser un taux de change sur mesure. Comme c’est insuffisant, Goldman Sachs va créer un produit financier qui permettra à la Grèce de toucher de l’argent tout de suite ! Comment ? En vendant ses recettes futures… taxes divers, loterie…
Facture présentée par la Firme aux politiciens grecs pour le tour de magie : 300 millions de dollars.

Résumé

C’est à cette date 2009, raconte le New York Times, qu’une délégation de banquiers de Goldman Sachs emmenée par leur numéro 2, Gary Cohn, débarque à Athènes. Nos chers banquiers ont pris rendez-vous pour présenter leur dernière petite merveille : «Un instrument financier permettant de remettre à un avenir très lointain le coût de système de santé du pays.» Et donc permettre à Athènes de se redonner un peu d’air. Goldman Sachs se sent ici un peu chez elle. Gary Cohn aurait rencontré au moins à deux reprises le Premier ministre grec. Cette proximité n’étonne personne. «Cela fait partie de la culture de la finance américaine et particulièrement de Goldman Sachs d’entretenir un contact direct avec les chefs d’Etat ou leur ministre des finances», raconte un banquier européen. L’ex-institution d’Henry Paulson, le secrétaire d’Etat au Trésor de George Bush, connaît très bien toutes les subtilités de la dette grecque. Il en fait une spécialité. «Goldman ne s’intéresse pas au marché de la dette des grands pays comme la France ou l’Allemagne, il préfère celle des petits, comme la Grèce ou le Portugal, car elle est plus volatile et donc plus spéculative, assure un responsable de la dette d’un pays européen. C’est beaucoup plus facile de se faire de l’argent vite». Et plus discrètement.

Déjà, entre 2001 et 2004, Goldman Sachs se retrouve à la manœuvre pour aider les Grecs à camoufler leur dette. Comment ? De deux façons distinctes. D’abord, grâce à des swaps de change. Des swaps, késako ? Quand un pays vend sa dette au marché, il a la possibilité d’émettre des obligations en euros ou libellées dans une autre monnaie. Pour se couvrir contre le risque de change, le gouvernement en question a recours à des instruments financiers (les fameux swaps). Jusque-là, rien que de très normal. Plusieurs pays ont utilisé ce type de technique, assez basique. Là où l’affaire se complique, et peut se révéler, pour le coup, illégale aux yeux de la Commission européenne, c’est que le gouvernement et sa banque conseil peuvent décider de changer en cours de route la parité du taux de change de leur couverture. Sans en avertir personne. Et donc d’améliorer – artificiellement – la valeur de leur dette. L’autre astuce, c’est d’anticiper des recettes futures. C’est ce qu’aurait recommandé Goldman Sachs au gouvernement conservateur de l’époque en «anticipant notamment le versement des redevances d’aéroport, pour lui permettre de faire baisser sa dette d’un montant de 0,5 % point de PIB», selon un très bon connaisseur du dossier. La banque aurait touché, selon la presse américaine, entre 200 et 300 millions d’euros pour cette consultation.   (Source)

 

Les experts de Goldman Sachs ont réussi à camoufler la dette grecque et le pays peut continuer son train de vie et donc ses dépenses folles. Ne cherchant nullement à freiner les dépenses publiques, les politiciens grecs et tout le système grec de la magouille font comme s’ils ignoraient que la vérité finirait par remonter à la surface. Le contexte récessif mondial accélère le processus et la dette remonte finalement à la surface.

Quand les autorités publiques et bancaires grecques font leur coup de poker menteur avec les experts de Goldman Sachs, ils ignorent que la Firme a parié sur un défaut de paiement d’Athènes en achetant les fameux CDS, ces sortes d’assurances contre le risque. Goldman Sachs a anticipé que la vérité finirait par remonter à la surface et que la Grèce ferait faillite.

L’investissement de Goldman Sachs va tripler tandis que les Grecs vont boire la tasse et que les con-tribuables européens vont financer un puits sans fond.
Goldman Sachs est donc une banque d’affaire ou de marché, mais ses experts sont également très influents pour pousser au crime.

 

 

LA CRISE EST UNE OPPORTUNITÉ NÉCESSAIRE POUR Goldman Sachs

Entendons bien le message : pour gagner beaucoup d’argent, Goldman Sachs doit bénéficier de beaucoup d’instabilité. Les acteurs des marchés financiers appellent cela la VOLATILITÉ.

On ne va pas rentrer dans les détails, connus des lecteurs, à savoir que les politiciens américains comme de nombreux politiciens, sont issus ou sous influence de Goldman Sachs.
En juin 2015, on a l’impression que les gouvernements ne sont pas coordonnés pour résoudre le problème de la Grèce avec ses créanciers. Mais n’est-ce pas volontaire ? Que cache les apparences ? Quels sont les véritables décideurs et surtout bénéficiaires de la crise ? Logiquement les mêmes qu’hier puisque chaque crise les a rendus plus riches, plus puissants, plus intrusifs dans toutes les institutions mondialistes… sans oublier la BCE dont le patron encensé par les économistes est un expert de Goldman Sachs.

Goldman Sachs qui devient le prédateur d’Etats, à commencer par la Grèce, n’a sans doute pas fini de spéculer sur ce même pays.

Et que dire des positions que prend la Firme sur les marchés des changes, jouant l’effondrement de la devise européenne alors que Mario Draghi a dit qu’il ferait tout pour sauver l’euro.

Mario Draghi a t-il le pouvoir d’aller contre la Firme Goldman Sachs qui est un Etat dans l’Etat ? A chacun de trouver la réponse.

Goldman Sachs n’est pas seule, car il ne faut oublier la Deutsche Bank qui fera faillite avant d’être dépecée.
En tout cas, Goldman Sachs et ses consoeurs sont toujours à l’origine des plus grandes bulles spéculatives du siècle.

Question : qui avait facilité les introductions boursières des start-up à l’époque de la folle bulle internet ? Goldman Sachs.

Question : qui a largement contribué à monter la bulle de l’immobilier avec la titrisation des fameux subprimes ? Goldman Sachs… ils sont quasiment les cerveaux à l’origine des titres spéculatifs…

Question : qui a provoqué la bulle des Investment Funt ayant joué à la fin des années 1920’ les conditions idylliques pour générer le krach de 1929 ? Goldman Sachs.

Question : qui a été le deuxième contributeur de la première campagne présidentielle de Barack Obama ? Goldman Sachs.

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LA GRECE EST LE PREMIER ETAT SUR LE LISTING

Le con-tribuable est également toujours là pour éponger, aux ordres des politiques, qui se font graisser la patte par le réseau mondialiste. On aura bien de la peine à trouver, dans n’importe quel gouvernement européen, une personnalités n’appartenant pas à une société secrète mondialiste. Or ces sociétés secrètes ont annoncé qu’une CRISE MAJEURE était nécessaire pour établir un Quatrième Reich.

Hier, Angela Merkel jugeait «scandaleux» que certaines banques aient pu aider à maquiller le déficit budgétaire de la Grèce et provoquer ainsi une crise de toute la zone euro. C’était en 2009.
Nous sommes en… 2015. A t-elle dit ou fait quelques chose depuis 2009, ne serait-ce que vis à vis de la Deutche Bank ? Rien. Parce que le politique est devenu, plus que jamais, une simple marionnette.

Se fondant sur toutes ces considérations, le cas de la Grèce confrontée à ses créanciers est un sujet qui devrait provoquer beaucoup de mouvements et PERMETTRE donc aux leaders cachés du scénario initiatique, de susciter des tombées de dominos monétaires et financiers pour arriver là où ils le souhaitent…

Comme nous l’avons dit dans un précédent billet : il existe réellement un calendrier et les acteurs politiques comme les banquiers de la BCE et fonctionnaires du FMI en place ne laissent entrevoir aucune issue favorable au con-tribuable. Qu’il se prépare ou qu’il soit, car la Grèce n’est que la première cible sur un listing contenant plusieurs acteurs étatique.

Nous sommes exactement dans le processus appelé le 18 juillet 1970 par le baron Edmond de Rothschild :

« Le verrou qui doit sauter maintenant, c’est la nation ».

Les crises qui vont suivre l’endettement des Etats devraient aboutir à un changement monétaire qui se traduira par une spoliation des économies de n’importe qui et même des très riches, surtout ceux qui ont eu le malheur de visiter les paradis fiscaux.

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Commentaires fermés sur LA PERESTROÏKA DU SYSTÈME CAPITALISTE

Publié par le 29 juin 2015 dans Non classé

 

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