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Vers la fin du cycle déflationniste ?

28 Jan

Voici un graphique (du site http://chevallier.biz/) traduisant idéalement les points de réflexion que suscitent les éléments de taux aujourd’hui.

2013.01.18.1.bonds_

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23 Commentaires

Publié par le 28 janvier 2013 dans Non classé

 

23 réponses à “Vers la fin du cycle déflationniste ?

  1. villainnemesis

    28 janvier 2013 at 9 h 32 min

    Des images, des dossiers,des preuves radar, un sénateur, une étude au large de l’Angleterre…. et à 7.40 les nuages poussent ! Le tout samedi en France( un pensée pour bloupi,ycn etc….)

     
    • guibe

      28 janvier 2013 at 17 h 54 min

      degage de ce site si c’est pour dire des bétises pareilles.

       
      • villainnemesis

        28 janvier 2013 at 20 h 59 min

        @guibe

        Qui cela? moi!?
        SI je ne m’abuse Monsieur Menthalo à déja bien avancé à ce sujet sur ce site ! Les négationnistes vont chialler plus fort que les autres à la découverte du pot aux roses ! Pourquoi ne pas accèpter des faits ? Pourquoi? Pourquoi faire comme si personne n’intervennait dans l’appareil climatique , alors que les procèdés et capacités logistiques sont disponible depuis des lustres ! J’aimerais qu’un des négationnistes visiteurs de ce site me parle d’un seul des dossiers que j’amène soit en lien , soit sous mes vidéos! A partir de là nous pourrions échanger de manière raisonnée et responsable ! A bon entendeur !

         
      • villainnemesis

        28 janvier 2013 at 21 h 06 min

        IL — La réglementation des modifications délibérées de temps
        A. — Droits internes.
        Bien que les techniques permettant d’agir sur le temps soient encore à
        présent assez peu sûres, elles n’en ont pas moins attiré l’attention du législateur
        dans plusieurs pays. En Australie, au Canada, aux Etats-Unis et en Yougoslavie
        il existe des législations spéciales visant les activités dont le but est de modifier
        le temps. Le cas de chacun des quatre pays est différent : en Australie une
        loi de 1967 (Rain-making Control Act) ne vise que le déclenchement des préci
        pitations, en Yougoslavie, la législation n’envisage que la suppression de la
        grêle, au Canada toute modification du temps est visée (Weather Modification
        Information Act), alors qu’aux Etats-Unis la question est réglementée surtout dans
        les législations des différents Etats de l’Union: depuis 1951, quelques 31 Etats
        ont adopté des lois concernant soit toute modification du temps, soit certains
        de ses aspects. On peut ajouter qu’une loi sud-africaine concernant la gestion
        des ressources en eau en général (Water Amendment Act, 1975) contient une
        disposition visant les modifications de précipitations, et que partout, les opérations
        tendant à modifier le temps doivent respecter non seulement les règles spécifiques,
        mais aussi les prescriptions générales concernant la protection de l’environnement
        (en particulier les règles concernant les pollutions et la préparation de «rapports
        d’impact»).
        Dans l’ensemble, le Professeur J. Samuels, à qui ces renseignements sont
        empruntés (7) constate que jusqu’ici aucun pays au monde n’a adopté un régime
        légal global pour les activités tendant à modifier délibérément le temps. Les
        solutions qui semblent se dégager impliquent la subordination de telles activités
        à une autorisation préalable; en outre, les personnes qui s’y livrent doivent être
        munies d’un permis délivré par des organes étatiques et des informations suf
        fisantes doivent être communiquées aux autorités compétentes. A ces conditions
        pourraient s’ajouter la préparation d’un rapport préalable envisageant les effets
        prévisibles que de telles opérations pourraient produire sur l’environnement. Par
        ailleurs, la question de la responsabilité légale de ceux qui se livrent à des
        opérations de modification de temps peut se poser. Il semble que sur les 1000
        à 2 000 cas où des tentatives de déclenchement de précipitations ont été faites
        aux Etats-Unis — principalement par des personnes ou des firmes privées —
        une quinzaine a abouti devant des tribunaux. Ce sont ces derniers qui doivent
        élaborer les solutions juridiques adéquates, dans les conditions actuelles du moins,
        mais on peut se demander si les données spéciales du problème ne nécessitent
        pas l’élaboration de règles législatives spécifiques.

         
      • marc153

        28 janvier 2013 at 21 h 13 min

        laisse tomber villainnemesis, il y a des petits nouveaux sur ce site qui doivent s’être trompés d’adresse, ils voulaient aller surfer sur TF1 ou libération… peut-être ouvriront ils les yeux, peut-être pas. Mais ils auront été avertis…

         
      • Marie63

        29 janvier 2013 at 3 h 49 min

        Je connais une personne qui niait totalement ce problème, jusqu’au jour où :

        Elle prend une belle photo d’un lac d’Auvergne et sur la photo, un chemtrail magnifique.

        Alors, elle a compris.

         
    • Didier Fayard Poncet

      30 janvier 2013 at 16 h 02 min

      Merci pour cet extrait passionnant. L’ancien président de la CNIL a effectivement toujours eu l’art de soulever les bonnes questions avec beaucoup de gentillesse. Même si ça doit eclabousser. Savez-vous où il est possible d’avoir l’intégralité de son intervention ?

       
  2. l'ouie

    28 janvier 2013 at 10 h 14 min

    Fin du cycle déflationniste, début du cycle hyper-inflationniste ?…(Voir ou revoir entre autres, les commentaires vidéos de Mike Maloney).

     
    • ppbreizh

      28 janvier 2013 at 11 h 36 min

      j’aimerais que l’on me dise, pourquoi, parle t’on d’hyperinflation, lorsque la demande s’écroule,lorsque les commerces ferment, lorsque les gens épargnent au lieu de consommer.
      Comment l’hyperinflation peut elle s’installer dans la lethargie actuelle?
      Quel evenement majeur peut creer l’hyperinflation?
      Je ne dis pas que cela n’est pas envisageable sur le moyen terme,car toute crise a un rebond.
      Mais je ne vois pas dans les mois qui suivent autre horizon, que le lent declin d’une économie, avec toute l’inertie que cela peut comporter. le comportement des gens est anesthesié, tout est lissé depuis tellement longtemps, personne ne crois a la banqueroute, meme dans la partie la plus angoissante de la crise il n’y a pas eu de comportement extreme.
      il faut tout de meme imaginer qu’un pays de 60000000 de personnes dont 90% desinformer ne va pas se destructurer comme cela.
      de plus l’hyperinflation va a l’encontre de tous les espoirs et envies des rentiers qui nous gouvernent. ils feront tout pour lisser cela, le temps qu’il trouvent une solution pour leurs economies.
      l’hyperinflation est toujours lié soit a une catastrophe d ‘ordre mondial soit a une croissance rapide de l’économie d’une zone donnée.
      On a vecu la guerre du golf, l’afganistan, la syrie, la lybie, le mali, bientot l’iran, le pakistan etc…
      et l ‘inflation a toujours ete couverte.
      il y a bien l’augmentation de la croissance lie au developpement economique d un pays.
      Mais il n’y a plus de petit pays economiquement independant, tout est gigantesque, tout est lissé.
      si en europe la pologne est a 7% de croissance annuelle, l’autriche et la slovenie a 3% etc… sur le marche europeen d’autre pays tirent vers le bas.
      donc pour moi l’hyperinflation ne peu pas arriver maintenant, il y a encore trop d’argent sur les comptes…
      tout le monde parle de l’argent injectee en quantite phenomenale, mais il n’y a plus personne pour controler, cet argent ne retombera jamais dans l’economie reelle. Pour moi c est du vent ce ne sont que des lignes de chiffres qui ont ete ajoutee et qui disparaitront lorsque l on en aura plus besoin.
      Il n’y a pas de volonte d ‘asservir plus les gens car ils sont deja sous controle….
      nous allons encore avoir une periode de lente deflation, car tout simplement les salaires n’augmenteront pas, le prix des produits alimentaires augmenteront legerment ainsi que le prix de l’energie. mais le ratrapage se fera sur l’immobilier et le foncier qui s ‘est completement detache de la realite.
      lorsque l’on voit des maisons et des terrains a 400000 euros en moyenne. cela represente une emprunte budgetaire mensuelle tellement disproportionnee…
      je crois que se qui nous guette et ce qui nous touchera le plus c est l’effondrement de la bulle immobiliere et fonciere.
      analysez vos poste de depense, le plus aberant n’est pas la voiture, le gaz, l’electricite, la nourriture, les vetements, c est le loyer ou le remoursement du credit! diminuez cette par de 30% et vous verrez que vous pourrez de nouveau concommer et vous faire plaisir.

       
      • personne

        28 janvier 2013 at 12 h 15 min

        D’où l’intérêt de renégocier ou racheter son prêt immo … c’est le moment.

        En cherchant bien à qui profite le crime du 21 décembre 2012.

        Imaginons seulement qu’un énorme incendie allumé par la formidable expansion anarchique d’ internet ( sur la révélation d’un complot pour un nouvel ordre ) serait difficile à éteindre. Les gens mieux informés abreuvés à la source internet auraient accès à des vérités morbides …
        Il faudrait alors allumer un contre feu … pour discréditer tous ces salles adeptes du complot, faire passer la veracité de l’info sur le net du rang de valeur sure au rang de farce mondiale.
        Si vous parliez du 11/09 début décembre 2012 avec l’intime conviction que cet attentat avait été planifié de longue date vous étiez encore « crédible »… après le 21, c’est plus dur à faire avaler, comme pour le reste … pourtant tout ce met bien en place.
        Faire coup double de par la même, en encrant le concept relayé suivant : « il ne s’agissait pas en fait de la fin du monde …. ( sans déc !? ) …. mais de la fin d’un moooonnnnnnndeeeee …  »

        Donc ne vous étonnez plus de rien on a vraiment passé un cap.

        Mais je ne voudrai pas relancer ici un débat dont tous le monde en à plein les rouffles ….

         
      • gwendoline1

        28 janvier 2013 at 15 h 07 min

        @ppbreizh
        tout est truqué, à défaut d’arc à poulie, , c’est à l’usure qu »‘ils » nous auront..
        est ce le temps de récolter l’or et après patatras? qu’en pensez vous?

         
      • Dies Irae

        28 janvier 2013 at 16 h 01 min

        L evennement majeur n existe pas vraiment… c est simplement l euro qui perd sa valeur et plus ils injectent de l argent virtuel plus nous souffrons dans nos bourses au quotidien…

         
  3. Davout

    28 janvier 2013 at 15 h 39 min

    Vous n’avez pas besoin de publier la propagande pro US de Chevallier. vous pouvez obtenir les graphes des taux ailleurs…

     
    • ppbreizh

      28 janvier 2013 at 16 h 39 min

      vraiment, souffrons nous? je ne vois que le prix du foncier et de l’immobilier qui flambe, pas les matieres premieres. la france a de quoi se nourrir! grande facade maritime et grosse production agricole.que la pac bride pour equilibre les echanges internationnaux. si notre monnaie se deprecie la monnaie etrangere se rencherira. donc notre marche interieur se renforcera. Notre monnaie forte fait mourrir notre secteur primaire. or sans primaire pas de creation de valeur ajoutee. le reste n’est que consommation de service oude bien qui decoule du primaire.
      quand au petrole notre budget auto diminue en proportion chaque annee. dans les annees 70 les voitures consommaient 13 a 14 litre au 100km, maintenant c est du 3.6 l au 100 pour les plus performantes…
      pour effectuer le meme parcours il faudrait qu en franc constant ou euros le cout ai quadruple…
      mon pere a l epoque etait ouvrier et ma mere ne travaillait pas. il ont achete une maison sur 15 ans. puis une deuxieme ensuite une troisieme.
      puis l euro est arrive…
      pour faire la pair au $…
      resultat 1 pour 1 au depart 1 pour 1,30 maintenant.
      face au $ qui perd de sa valeur que faisons nous….
      qui de nous sera touche si l euro perd de sa valeur. ceux qui vont trois semaines par ans au bout du monde pour siroter une caipi, elle sera plus cher certe mais moi cela ne me derangera pas!
      notre balance commerciale est deficitaire de 70 milliard d euros chaque annee.
      notre pays s’appauvri de maniere tres nette de 70 milliard d euro par an…

      et encore une fois des evenement dramatiques il y en a tous les jours, depuis une decennie je pense qu il n y a jamais eu autant de guerre dans le monde.
      je ne pense pas qu il pensent a change brusquement les choses pour l insant tout va bien pour eux et je ne voit pas ce qui les feraient change de plan.
      ils font deja tout ce qu ils veulent….

       
    • BYEURO

      29 janvier 2013 at 18 h 18 min

      C’est clair, Chevallier. doit avoir des actions chez Goldman Sach et JPM pour réaliser des analyses pro-US. La vérité n’est pas dans sa seule bouche.
      « Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois », ce n’est pas parce que le lièvre (UE) ressemble à l’âne (US) qu’il en est le fils.

       
  4. villainnemesis

    28 janvier 2013 at 21 h 11 min

    B. — La coopération internationale.
    Depuis plusieurs années l’Organisation Météorologique Mondiale s’intéresse au
    problème des modifications délibérées de temps. En particulier, ce sont sa Comm
    ission de Climatologie et sa Commission des Sciences de l’Atmosphère qui se
    sont vu attribuer la tâche d’étudier les questions qui se posent dans ce domaine
    en permanence (8) .Le premier document juridique à faire allusion aux modifications de temps
    est un accord bilatéral : selon l’art. 2 de l’Accord entre les Etats-Unis et
    1UJI.S.S., relatif à la coopération dans le domaine de la protection de l’environ
    nement, signé à Moscou le 23 mai 1972, la coopération entre les deux pays portera
    entre autres sur l’étude de l’influence des modifications de l’environnement sur
    le climat (9), mais cette disposition semble viser essentiellement les modifications
    non intentionnelles du temps.
    Parmi les textes adoptés à la Conférence de Stockholm sur l’environnement
    humain, en juin 1972, deux recommandations du Plan d’action (10) ont un rapport
    aux modifications de temps. Selon la Recommandation 51, b) :
    «Les Etats intéressés devront envisager, lorsqu’il y aura lieu, l’application
    des principes suivants : i) Les Etats conviendront que, lorsqu’ils envisagent
    d’importantes activités faisant intervenir des ressources en eau et qu’elles
    risquent d’avoir des effets notables sur l’environnement dans un autre pays,
    ce dernier doit être avisé assez longtemps à l’avance ».
    Aux termes de la Recommandation 70 les Gouvernements doivent se préoc
    cuper :
    « … des activités qui comportent un risque appréciable de répercussions sur le
    climat, et à cette fin :
    a) Evaluent soigneusement la probabilité et l’ampleur des effets sur le
    climat et (font) connaître aussi largement que possible les conclusions aux
    quelles ils sont arrivés avant de s’engager dans de telles activités;
    b) Consultent pleinement les autres Etats intéressés lorsque des activités
    risquant d’avoir de tels effets sont envisagés ou entreprises ».
    De ces recommandations découle qu’il est souhaitable que les Etats ayant
    l’intention de faire ou d’autoriser des opérations de modification de temps en
    informent à l’avance les Etats intéressés en leur communiquant les résultats de
    leur évaluation des effets possibles de l’opération et consultent ces Etats lorsque
    leurs conditions météorologiques risquent d’en subir des répercussions.
    On retrouve ces principes dans un accord bilatéral, signé par les Gouvernements
    américain et canadien le 26 mars 1975(11), relatif à l’échange d’informations sur
    des activités tendant à modifier le temps. Aux termes de cet accord des infor
    mations concernant de telles activités, qui peuvent avoir un intérêt commun,
    seront transmis réciproquement dans les délais les plus courts par l’organe
    responsable d’un Etat à celui de l’autre, et si possible avant la mise en route
    de ces activités (art. II). En dehors de cette procédure d’information de carac
    tère scientifique, une procédure de notification est instituée concernant les opé
    rations précises. La notification doit être faite avant de telles opérations et aussi
    tôt que possible, chaque fois qu’une telle opération doit avoir lieu à moins de
    200 milles de la frontière séparant les deux Etats ou que les activités, même plus
    éloignées, pourraient, selon l’Etat territorial, affecter la composition, le compor
    tement ou l’évolution de l’atmosphère au-dessus du territoire de l’autre Etat
    contractant (art. IV et I(b) combinés). Ce dernier peut demander que des
    consultations soient entreprises; en cas d’urgence elles peuvent même se dérouler
    par téléphone ou par tout autre moyen de communication rapide (art. V). La
    responsabilité pour dommages causés par des activités tendant à modifier le temps,
    est délibérément mise de côté : l’art. VII déclare qu’aucune des dispositions de
    l’accord ne saurait être interprétée comme concernant la question de la respons
    abilité pour des activités visant à modifier le temps ou comme impliquant
    l’existence d’une règle de droit international généralement applicable.DOMAINE PUBLIC AÉRIEN
    Pourtant, il existe bel et bien en droit international commun des règles
    concernant la responsabilité pour des dommages causés à l’environnement d’autres
    Etats. H semble certain que la célèbre règle énoncée par les arbitres de l’affaire de
    la Fonderie de Trail, précisément entre les Etats-Unis et le Canada :
    « d’après les principes du droit international aussi bien que d’après le droit des
    Etats-Unis aucun Etat n’a le droit d’user de son territoire ou d’en permettre
    l’usage de manière que des fumées provoquent un préjudice sur le territoire
    d’un autre Etat ou aux propriétés de personnes qui s’y trouvent, s’il s’agit
    de conséquences sérieuses et si le préjudice est prouvé par des preuves claires
    et convaincantes » (12).
    s’applique aussi à des préjudices causés par des modifications délibérées du temps.
    On pourrait aussi rappeler l’arrêt de la Cour internationale de Justice dans
    l’affaire du Détroit de Corfou : un Etat ne doit pas laisser utiliser son territoire aux
    fins d’actes contraires aux droits d’autres Etats (13) . Enfin, on peut aussi citer le
    principe 21 de la Déclaration de Stockholm sur l’environnement humain : confo
    rmément à la Charte des Nations Unies et les principes du droit international, les
    Etats:
    « … ont le devoir de faire en sorte que les activités exercées dans les limites
    de leur juridiction ou sous leur contrôle ne causent pas de dommage à l’env
    ironnement dans d’autres Etats ou dans des régions ne relevant d’aucune
    juridiction nationale ».
    Ce principe a été réaffirmé récemment dans la Déclaration des Nations Unies
    relative aux droits et devoirs économiques des Etats, adoptée par l’Assemblée
    générale le 12 décembre 1974(14) et l’on peut ajouter que le Programme d’action
    des Communautés européennes en matière d’environnement le rappelle à son
    tour (15).
    On peut donc estimer que la question écartée par les auteurs de l’accord
    américano-canadien est réglée par le droit international général. Il est une autre
    affaire de savoir si la responsabilité peut être en fait établie en prouvant qu’il
    existe un lien de cause à effet entre des tentatives de modification du temps dans
    un pays et les dégâts causés par certains phénomènes météorologiques dans un
    autre. Dans l’état actuel de la science, les météorologues sont extrêmement réservés
    sur ce point et estiment qu’il est même dangereux d’envisager le problème de la
    responsabilité, car l’opinion publique pourrait en être incitée à se livrer à des
    déductions et à des spéculations compromettant les recherches dans ce domaine.
    Reste la question de savoir si les obligations prévues par l’accord américanocanadien
    peuvent être généralisées à tous les Etats du monde, ou du moins à une
    forte proportion d’entre eux. Les administrateurs du Programme des Nations Unies
    pour l’Environnement ont estimé que la question méritait examen. En même temps,
    le 7e Congrès météorologique mondial, réuni à Genève du 28 avril au 23 mai 1975,
    examinant les futures activités de l’Organisation météorologique mondiale, a prévu
    la préparation et l’exécution d’un programme de modification artificielle du temps
    et, dans le cadre de ce programme un «Projet d’augmentation des précipitations»
    (P.A.P.). En vue de ces activités, le Congrès a exprimé l’avis que des règles juri
    diques internationales et des principes directeurs (guidelines) devraient être élaborés
    parallèlement aux progrès que fait la science dans ce domaine (16).
    (12) Sentence du 11 mars 1941, O.N.U., Recueil des sentences arbitrales, t. II, p. 1965.
    (13) C.I.J., Recueil, 1949, p. 22.
    (14) Résolution 3281 (XXIX), art. 30.
    (15) Déclaration du Conseil des Communautés européennes et des représentants des
    Gouvernements des Etats membres réunis au sein du Conseil, du 22 novembre 1973,
    JOCE, n° C 112/6 du 20 décembre 1973.
    (16) O.M.M., Septième Congrès météorologique mondial, rapport n° 3.2.3.6. Publi
    cations de l’O.M.M. n° 416.

     
    • villainnemesis

      28 janvier 2013 at 21 h 12 min

      II ressort de certains travaux conduits sous l’égide de l’Organisation Météorolo
      giquMeon diale et du Programme des Nations Unies pour l’Environnement qu’un
      certain nombre de principes directeurs devraient être soumis pour examen à des
      organes compétents de 1’O.N.U. et de ses institutions spécialisées. Il conviendrait,
      en particulier, de déclarer solennellement que l’atmosphère terrestre est une partie
      du patrimoine commun de l’humanité et que les méthodes tendant à modifier le
      temps ne doivent être utilisées que dans des buts pacifiques. En outre, les Etats
      devraient mettre à la disposition de l’Organisation Météorologique Mondiale et
      d’autres Etats intéressés les données et informations recueillies dans ce domaine.
      Ils devraient aussi notifier en bonne foi, d’une façon appropriée et à temps, le
      déclenchement d’opérations de modifications du temps plus importantes ayant lieu
      sous leur juridiction ou contrôle à 1’O.M.M. qui pourrait en informer les Etats
      intéressés. De telles activités devraient être étudiées au préalable par les Etats
      compétents en ce qui concerne leurs effets prévisibles sur l’environnement et les
      résultats de l’étude mis à la disposition de 1’O.M.M. En général, l’Etat sous la
      juridiction ou le contrôle duquel une telle activité a lieu doit en assurer la sur
      veillance. Enfin, il a été jugé utile de recommander aux Etats d’entamer des consul
      tations concernant des activités visant à modifier le temps qui se dérouleraient sous
      leur compétence, avec d’autres Etats intéressés, à la demande de ces derniers, en
      vue d’arriver à des accords concernant la conduite de telles activités.

       
  5. villainnemesis

    28 janvier 2013 at 21 h 15 min

    C. — Utilisations militaires.
    Le problème des utilisations militaires des modifications délibérées du temps et
    du climat a été posé à la XXIXe session de l’Assemblée Générale des Nations Unies.
    Le gouvernement soviétique a soumis, en effet, à cette session un projet de convent
    ionint erdisant toute action tendant à influencer l’environnement et le climat pour
    des raisons militaires ou pour toute autre raison incompatible avec le maintien de
    la sécurité internationale ou la santé et le bien-être humains (17) . Dans une
    Résolution 3264 (XXIX) adoptée le 9 décembre 1974, l’Assemblée constate qu’effec
    tivement les progrès continus des sciences et de la technologie créent de nouvelles
    possibilités d’en utiliser les fruits non seulement dans des buts pacifiques, mais
    aussi pour des objectifs militaires et exprime sa conviction qu’il est nécessaire de
    prendre des mesures efficaces, en adoptant une convention appropriée, pour inter
    dire les opérations tendant à modifier l’environnement ou le climat dans des buts
    militaires ou hostiles. Toutefois, l’Assemblée n’a pas pris le texte soviétique en
    considération, préférant en renvoyer l’étude à la Conférence du Comité de Désar
    mement.
    Ce Comité décida d’examiner la question d’abord au cours de réunions d’experts
    informelles tenues du 4 au 8 août 1975, en présence d’observateurs de l’Organisation
    Météorologique Mondiale et du Programme des Nations Unies pour l’Environnement.
    Pratiquement tous les participants se prononcèrent en faveur de l’interdiction de la
    modification de l’environnement dans des buts militaires ou hostiles (18) . Au cours
    du même mois, le 21 août, les délégations des Etats-Unis et de l’Union soviétique
    présentèrent à la Conférence du Comité de Désarmement deux projets de convent
    ionide ntiques. Suivant une proposition britannique, ces projets furent soumis à la
    XXXe session de l’Assemblée Générale qui en entreprit l’examen en novembre
    1975.
    (17) A/RES/3264 (XXIX) Annexe.
    (18) Document A/10027, DC/238, du 3 octobre 1975, pp. 9-11. Voir aussi les observations
    de la délégation canadienne (CCD/463) passant en revue les différentes techniques de
    modification du temps et du climat au point de vue d’une utilisation militaire possible
    et de la délégation suédoise énumérant ces méthodes (CCD/472).

    AVIS AUX NEGATIONNISTES: Atravers ces quelques lignes nous sommes en plein Droit Internationnal de l’Environnement dans les années 75 !
    Le rédacteur de ce texte , vous ne me croirez pas de toutes façons ou peut être aller vous faire comme si tout cela n’existe pas ! POURQUOI?

     
    • villainnemesis

      28 janvier 2013 at 21 h 19 min

      Merci marc153 je prend ça comme un soutient! Entre les faits scientifiques historiques et notre ciel à rayures j’ai du mal à comprendre les autruches ! Merci Liesi , le temps parlera mais la voie d’eau est déja béante et le compteur affichant « 666 » tourne inexorablement !

       
      • Clavreul

        28 janvier 2013 at 22 h 12 min

        Et oui villainnemesis,  » la voie d’ eau est béante  » et on fait du ski ! elle est pas belle la vie…

         
  6. villainnemesis

    28 janvier 2013 at 23 h 06 min

    Résultat au 4ième jour  » des nuages (bien)normaux » :

     
  7. gwendoline1

    29 janvier 2013 at 1 h 17 min

    Découverte de bactéries dans l’atmosphère, qui pourraient agir sur le climat

    WASHINGTON – La troposphère, partie de l’atmosphère située entre six et dix kilomètres d’altitude, recèle des micro-organismes dont des bactéries qui pourraient avoir des effets divers sur la météorologie et le climat, selon une recherche publiée lundi.

    http://www.romandie.com/news/n/_Decouverte_de_bacteries_dans_l_atmosphere_qui_pourraient_agir_sur_le_climat_RP_280120132220-30-313165.asp

     
 
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