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La crise actuelle doit servir des intérêts supranationaux

03 Déc

Quand Gordon Brown fut Premier ministre britannique, d’aucuns l’ont comparé au Premier ministre fabien de la Grande Bretagne des années 1920 et 30, Ramsay McDonald. Ce dernier mit en place un gouvernement d’unité ouvertement corporatiste.

gordonbrownlefigaroSous le mandat politique de Gordon Brown, ses supérieurs imposèrent une politique visant à mener différentes intrigues pour sauver, coûte que coûte, les refuges financiers offshore et renforcer le FMI afin de mettre en œuvre une dictature monétaire mondiale. La crise de 2008 commençait à peine…

Dans un discours prononcé devant les Nations unies le 26 septembre 2008, Gordon Brown dévoila le plan pour sauver le cadavre du système de taux de change flottants. Rejetant tout retour au protectionnisme, il réclama une structure corporatiste globale, ou ce qu’il appela des collègues internationaux pour chacune des plus grandes institutions financières, destinées à ôter le pouvoir aux gouvernements souverains pour le confier à de nouvelles entités supranationales. Par la suite, Gordon Brown peaufina son plan, proposant de faire du FMI une agence dictatoriale, à laquelle les nations verseraient un tribut annuel sous forme de cotisations.

Rappelons que par souci de l’intérêt national, Gordon Brown dilapida les réserves d’or de la Grande Bretagne, juste avant le début de l’envolée des métaux précieux.

Le cabinet fantôme britannique

Dans la perspective du début de crise majeure nécessaire à la réforme du monde et ouvrant la voie à une période de soumission des Etats nations au ukases des entités supranationales, Gordon Brown a contribué à la création du Conseil économique national (NEC). Cela fut fait le 3 octobre 2008. Ce jour-là, le bureau londonien du Premier ministre publia un communiqué de presse annonçant la formation d’un Conseil économique national (NEC), baptisé le ‘cabinet de guerre économique’ par les initiés à Londres. Il a son quartier général dans la salle de guerre du 10 Downing Street, qu’il partage avec l’ultra-secret comité Cobra, qui prend les décisions en matière de sécurité nationale.

Le président du NEC fut donc le Premier ministre Gordon Brown, son adjoint étant le chancelier de l’Echiquier, Alistair Darling. En sont membres dix-huit ministres et secrétaires d’Etat dont le portefeuille concerne l’économie et les affaires. On y trouve David Miliband, lord Peter Mandelson  et lord Paul Myners, le ministre de la City (un ancien de Rothschild et du Guardian Media Group, qui est considéré comme l’architecte du récent plan de renflouent des banques britanniques).

Or, fidèle à la tradition britannique de pouvoir oligarchique privé, le NEC fonctionne via un réseau d’ambassadeurs commerciaux, comprenant les PDG de tous les grands groupes financiers, industriels et de matières premières de la City – Barclays, Lloyds TSB, Standard Chartered, la Bourse de Londres, BAE Systems et Rio Tinto.

Dernier numéro de LIESI – 30 novembre 2012

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52 Commentaires

Publié par le 3 décembre 2012 dans Non classé

 

52 réponses à “La crise actuelle doit servir des intérêts supranationaux

  1. lodela971

    3 décembre 2012 at 14 h 17 min

     
    • lodela971

      3 décembre 2012 at 14 h 24 min

      Le bouclier rouge de Satan

      « Une famille ne peut être passée sous silence lorsqu’on évoque la conspiration mondiale. Pour chacun d’entre nous, averti ou non sur la question mondialiste, le nom de cette famille évoque instantanément la richesse. Mais cette dynastie de milliardaires n’est pas seulement richissime puisqu’elle occupe une place centrale à la tête de la pyramide luciférienne.

      Ainsi, qui a fondé son Empire à Francfort pour ensuite le développer à Londres, New York, Paris, en Italie ainsi qu’en Autriche ? Qui possède des succursales bancaires aux quatre coins du vieux continent ? Qui a pour emblème un bouclier rouge avec un aigle au milieu et cinq flèches en or ?

      Qui possède la plus grande fortune d’Europe depuis la fin du XVIIIème siècle ? Qui finança Cecil Rhodes et la Round Table ? Qui était derrière l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand qui déclencha la première guerre mondiale ? Qui a financé la révolution bolchévique par l’intermédiaire de Jacob Schiff ?

      Qui a soutenu le nazisme et utilisé Hitler afin de maîtriser Staline ? Qui se cache derrière George Soros et ses révolutions colorées ? Qui est derrière la déclaration de Balfour, dans les intérêts sionistes après avoir planifié le communisme ? Qui est derrière le lobbyiste Richard Perle et le bankster Henry Kissinger ?

      Qui trouve-t-on derrière le B’nai B’rith qui est lui-même au-dessus du CRIF ? Qui est très probablement derrière l’écriture des mystérieux Protocoles des Sages de Sion ? Qui possède les banques les plus importantes de la Federal Reserve ? Qui est tout simplement à la tête du plus puissant cartel bancaire mondial ?

      Réponse : la même famille dont le financement et les aspirations sont la clé du mouvement révolutionnaire, les Rothschild étant depuis des siècles aux manettes de la politique mondiale. »

      Johann Livernette – Deux cris dans la nuit (2011) – Ch. 9 –

       
      • CVg

        4 décembre 2012 at 12 h 28 min

        Les Rockefeller ils sont den deuze ? Moi je m’étais fait à l’idée que si le XIXème avait bien été le siècle Rothschild, le XXème fût celui des Rockefeller. J’émets l’hypothèse que sans Rockefeller, Rothschild n’aurait pu créer la FED en 1913 et mettre pied aux Etats-Unis. On observe aussi cette chose étrange à un siècle d’intervalle . Mayer Rothschild a eu 4 fils qui ont fondé par la suite des banques en France, GB, Autriche et Italie ce qui permit l’essor de la dynastie. Cent ans plus tard John Davison Rockefeller Junior, le fils du patriarche a lui 5 fils dont le fameux David Rockefeller né en 1915 et toujours vivant !!!La puissance et la fortune ne peuvent s’acquérir que dans le cadre de grandes dynasties, alors lorsqu’il y a 4 ou 5 fils à la base, on a un solide maillage familial qui permet de mieux gérer l’Empire et de l’étendre au fil des générations.

        Si comme le souligne justement Johann Livernette les Rothschild sont derrière pas mal d’organisations, les Rockefeller ne sont pas en reste (CFR,FMI,Greenpeace, Young American Leaders…).On retrouve aussi les Rockefeller derrière Hitler (Percy Rockefeller avait fait livré gratos aux SA des fusils mitrailleurs Remington) , derrière Staline (via Harriman) ou encore derrière Saddam dans les années 70-80.

        On note d’ailleurs une montée en puissance des Rockefeller à partir de la création de la FED et surtout à partir de 1918; ce sont les laboratoires Baxter de Rockefeller qui ont déclenché le plus grand génocide du XXème : « la fameuse grippe espagnole »dont les chiffres des victimes sont astronomiquement minimisés.

        En étant dans la logique luciférienne ou satanique on peut avancer que celui qui trompe le plus de monde et détruit le plus sur la Terre devient le maître de la Terre : Satan . Satan n’est ni un démon , ni une entité irréelle c’est un être humain comme vous et moi dont l’égo est tel qu’il a la conscience d’avoir égaler Dieu mais il ne le fait que pour lui alors que Dieu c’est tout l’inverse, Dieu est Amour.

        Est-ce que si D. Rockefeller ordonne que l’on joue de la HAARP au-dessus du Japon un 11 mars 2011 quelqu’un osera refuser d’obéir? A qui appartient Monsanto dont les produits détruisent plantes, animaux et humains?Rockefeller. Qui a la main mise sur le pétrole qui pollue notre Terre ? Rockefeller. Qui possède les principales usines d’armement? Rockefeller. Qui possède les plus grands labos pharmaceutiques qui détruisent chaque jour des milliers de vie via médicaments et vaccins? Rockefeller. A qui appartient CNN qui a diffusé un film catastrophe de 102 minutes le 11 septembre 2001? Rockefeller.Qui a organisé et commandité l’exécution des Kennedy? Rockefeller. Qui a ordonné et organisé la plus grande illusion de l’histoire humaine (l’homme sur la Lune) ? Rockefeller. Anecdote intéressante pour les férus de numérologie luciférienne : John Davison Rockefeller Junior est mort un 11 mai.

        Néanmoins Rothschild comme Rockefeller sont deux dynasties en train de s’éteindre, ce qui est tout à fait normal dans le cas de relations proches de la consanguinité. Y a qu’à voir le rigolo Nicolas Rockefeller se vanter auprès d’Aaron Russo un avant les attentats du 11 septembre ou le petit merdeux Nathanel de Rothschild se faire bouter en dehors de la Russie!!!

        Pour conclure, doit-on comprendre à travers David Rockefeller que l’histoire humaine est l’histoire de l’égo,une extension du désir de possession pour protéger le « moi ». En étant honnête, on comprend alors l’ego qui agit en chacun de nous , voilà son but : dominer le monde, dominer SON monde. L’ego est une entité fictive créé par la pensée dont le but est de « posséder » la Terre. Inconsciemment c’est ce que chacun de nous souhaite, posséder pour avoir toujours plus de sécurité et trouver l’immortalité dans la science. Voilà le projet de la pensée humaine, s’isoler du monde pour créer SON Monde et la pensée n’est autre que le temps, temps qu’il faut pour s’éveiller .L’éveil c’est comprendre qu’il y a une autre route qui est au delà de la pensée,au-delà du temps, au delà des mots…

         
    • lodela971

      3 décembre 2012 at 14 h 58 min

      A voir absolument! Les protocoles de Toronto :

      En juin 1967, la Loge 666 organisa à Toronto une réunion secrète qui avait pour but d’établir une stratégie commune afin que les illuminati prennent le contrôle absolu du commerce mondial, de l’arme énergétique et des consortiums internationaux agro-alimentaire et pharmaceutique.

      En juin 1985, la Loge 666 organisa à Toronto une nouvelle réunion secrète qui avait pour but de finaliser les dernières étapes du plan qui devait provoquer la chute des Etats-Nations et permettre la prise du pouvoir International par les Nations-Unies…

       
      • ptitpère

        4 décembre 2012 at 1 h 20 min

        C’est inutile de propager ce genre de vidéo, les gens sont aveugles et sourds. Le Front National par exemple (qu’ils fassent partie du système ou non peu importe, les gens avaient la possibilité de voter massivement pour eux et de changer le cours des choses en temps voulu, ou au moins d’exprimer cette volonté de changement) a averti le peuple concernant pas mal de sujets de première importance – immigration de masse, danger de l’euro-mondialisme, la mort des petits commercants et de la classe moyenne du fait des grandes surfaces et des miultinationales, etc etc – et les électeurs n’en ont pas voulu, pas même lors des dernières élections, alors que le projet aujourd’hui est devenu réalité, donc voilou. Organisons nous pour souffrir le moins possible de ce marasme organisé de toute pièce, après pour les aveugles et les sourds, qu’ils crèvent, après tout c’est par manque de droiture et de conscience qu’ils refusent de voir et de combattre, donc tant pis pour eux, laissons les à leurs vies d’esclaves, on n’ira pas contre la volonté des gens de toute manière.
        NB : peut-être qu’un jour ceux qui se seront organisés pour être le plus indépendants possible du système et qui s’en sortiront mieux que les aveugles et les sourds leur donneront envie d’en faire autant, enfin si tant est qu’ils aient encore les moyens de le faire. A défaut d’être des gens droits et engagés, peut-être que leur gamelle vide leur donnera l’envie du changement.

         
      • librezen

        4 décembre 2012 at 9 h 09 min

        @ptitpère,
        Pour espérer un futur un minimum, il faut cchanger de système. Or, il faut que la masse suive. Sinon, si vous faites votre affaire de votre côté, ils vous laisseront tranquille tant que vous ne représenterez pas de menace. Sinon, ils vous broyeront. Donc avec cette stratégie, jamais vous n’atteindrez un niveau minimum permettant de donner envie à d’autres de vous copier. C’est déjà la cas. Des mouvements alternatifs essaient d’organiser d’autres façons de vivre, ils sont systématiquement enquiquinés dès que cela semble aller pas trop mal pour eux (exemple de mouvements anarchistes autogérés, il y en a peut être d’autres). Il ne faut surtout pas permettre, pour le pouvoir, à des mouvements alternatifs de pouvoir donner un autre exemple.
        Je pense donc que nous n’avons pas d’autres choix que de continuer à informer, éveiller. Peut être que les fruits ne donneront pas pendant notre vie, ce n’est pas grave, on ne le fait pas pour nous mais pour l’Humain, nos enfants.
        Et surtout, il faut nous battre sur ce qui nous uni, la certitude que le système actuel nous opprime, le fait de faire tomber le système et non sur ce qui nous oppose, c’est à dire les systèmes à mettre en place. Nous aurons le temps de débattre sur le système à mettre en place (monarchie de droit divin, front national républicain, démocratie participative et tirage au sort etc…). Mais il faut déjà nous livérer avant d’essayer d’imposer un nouveau système.

         
      • Espoirdepaix

        4 décembre 2012 at 9 h 13 min

        Ptipère,vous devriez comprendre que les seuls qui eut étés capables de faire quelque chose pour le pays,ont étés interdits des listes (pressions sur les maires etc..) à comprendre avec un peut de bon sens que les rescapés (la liste proposée aux votants) n’est rien d’autre qu’une famille politique avec les mêmes ambitions…

         
  2. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 14 h 22 min

    Le premier ministre hollandais, Mark Rutte qui a récemment donné une entrevue au quotidien allemand Süddeutschen Zeitung, (ainsi qu’à 3 autres journaux européens que je n’ai pas réussi à identifier), évoque plusieurs aspects de la dette et de l’euro.

    Il y évoque notamment son souhait de changer les règles relatives à l’euro, afin de permettre à un pays qui le désire, de quitter la zone euro sans être obligé d’avoir recours à l’Article 50 du traité de Lisbonne, impliquant également sa sortie de l’UE.

    Dans le même interview, il précise également, et de façon claire, qu’il est partisan d’une limitation des pouvoirs de l’UE, précisant, « Je veux la garantie que l’UE ne puisse pas s’immiscer dans des sujets trop nombreux », et poursuit disant : « que pour cela, il doit y avoir un débat entre les 27 Etats Membres ».

    Il continue par : « J’aimerais qu’on définisse les champs d’action dans lesquels il doit y avoir une coopération plus rapprochée entre Etats, tels la monnaie, le marché, les droits humains… Et cette coopération ne pourra avoir du succès que si chacun fait dans son pays respectif, ce qui lui semble être le plus adéquat ».

    Il faut, insiste-t-il, « que nous identifions ce qui se fait de mieux au niveau national, et ce qui doit être décidé à Bruxelles ».

    Mark Rutte ne cache pas son septicisme quant à l’idée d’une europe fédérale, se déclarant au contraire plutôt favorable à une organisation entre Etats qui se joindraient uniquement pour travailler (ponctuellement ?) sur des sujets susceptibles d’induire des bénéfices mutuels pour les nations concernées par le sujet.

    L’actuel dirigeant des Pays Bas ne clame ni plus ni moins que la cessation du fonctionnement de l’actuelle UE, avec ses traités.

    Cette déclaration me semble d’une réelle importance, car c’est probablement une des premières fois où un dirigeant des 27 pays Membres en activité, et pas le moins important, déclare publiquement que le rôle de Bruxelles doit être limité, et que la souveraineté des nations concernées doit être préservée, à l’encontre du traité actuel.

    http://www.rtp.pt/noticias/index.php?article=607757&tm=7&layout=121&visual=49

     
  3. brunoarf

    3 décembre 2012 at 14 h 49 min

    Vendredi 30 novembre 2012 :

    Espagne, Portugal, Grèce, Italie : ces quatre Etats foncent vers le défaut de paiement. Pour la Grèce, ce sera le deuxième défaut de paiement en seulement quelques mois.

    Lisez cet article :

    Que se passe-t-il quand un pays insolvable s’endette encore ?

    La solvabilité budgétaire de l’Espagne, du Portugal, de la Grèce et même de l’Italie n’est pas assurée aujourd’hui : il faudrait un excédent budgétaire primaire énorme, compte tenu des niveaux de taux d’intérêt et de taux de croissance prévus pour 2013 et 2014, pour stabiliser le taux d’endettement public. Cependant, le déficit extérieur disparaît, mais la demande des épargnants domestiques pour la dette publique est insuffisante, d’où le niveau élevé des taux d’intérêt.

    Pourtant ces quatre pays continuent à s’endetter, soit sur les marchés financiers (Espagne, Italie), soit en partie sur les marchés financiers et en partie auprès de l’Europe (EFSF, ESM, BCE, UE), soit dans le futur auprès de la BCE (OMT).

    Si leur solvabilité budgétaire n’est pas rétablie (on ne voit pas comment elle le serait même en 2015 en Espagne et en Grèce compte tenu de la taille prévisible de l’écart taux d’intérêt – taux de croissance), cette accumulation de nouvelle dette ne peut que conduire à une situation catastrophique (défaut).

    Conclusion :

    Endetter davantage, soit sur les marchés financiers, soit auprès de prêteurs publics des pays qui n’assurent pas leur solvabilité budgétaire ne peut que conduire à une catastrophe (défaut à un niveau très élevé de dette publique).

    Dans les conditions présentes de taux d’intérêt et de taux de croissance, l’Espagne, l’Italie, la Grèce et le Portugal ne sont pas solvables. Si on fait, pour la période qui commence en 2015, des hypothèses optimistes portant sur le taux d’intérêt apparent sur la dette et sur la croissance de long terme, l’Espagne et la Grèce restent insolvables, ce qui jette bien sûr un doute sur la stratégie d’accumulation de nouvelle dette par ces pays.

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=67248

     
  4. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 14 h 49 min

    La défense de la souveraineté des Etats nations est la tâche actuelle de ceux qui ne veulent pas renoncer à la liberté du citoyen en tant qu’être humain» par Karl Albrecht Schachtschneider, professeur de droit public
    et c’est là : http://www.voltairenet.org/article176754.html

     
  5. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 14 h 52 min

     
  6. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 15 h 00 min

     
    • Antilluminati

      3 décembre 2012 at 16 h 02 min

       » Les virus sont soumis à des mutations, mais une telle politique de prévention diminuerait fortement l’importance des épidémies, qui font des dizaines de milliers de victimes dans le monde chaque année.  »

      combien de victimes chaque année font, le tabac, les armes et les aliments contaminés par la pétro-chimie ?

      Ils sont marrants.

      Plus jamais je ne me ferais vacciner, bande d’enfoirés.

      A coté de ça, certains sont manifestement au dessus des lois et sont sans gènes, aucune.

       
      • quidam

        3 décembre 2012 at 19 h 49 min

         
  7. byeuro

    3 décembre 2012 at 15 h 13 min

    WCIT: la conférence mondiale qui va décider dans l’ombre de la gouvernance d’Internet
    http://www.huffingtonpost.fr/2012/12/02/wcit-conference-mondiale-gouvernance-internet_n_2227783.html?utm_hp_ref=france

     
  8. lechat

    3 décembre 2012 at 15 h 24 min

    A voir à la 7ème minute

     
  9. lechat

    3 décembre 2012 at 15 h 25 min

    Flagrant délit !!

     
    • Antilluminati

      3 décembre 2012 at 16 h 10 min

      Flagrant délire !!!!

      quel culot tout de même, en même temps, les gens trouveraient ça normal, alors à quoi bon faire cela à 5000 pieds, autant leur larguer directement dans les narines, à ces cons.

       
      • filipos

        3 décembre 2012 at 22 h 16 min

        Lechat,
        Ce peut être un avion qui vide ses réservoires avant un atterissage à risque.

         
    • ampipeline

      3 décembre 2012 at 19 h 51 min

       
  10. Nyatri

    3 décembre 2012 at 15 h 43 min

    Quelques bonnes vérités sur l’économie et la finance assénées par Olivier Delamarche.
    http://lesmoutonsenrages.fr/2012/12/02/conference-dolivier-delamarche-la-verite-qui-derange-les-sujets-brulants/

     
  11. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 15 h 52 min

    30 novembre 2012 WASHINGTON (Reuters) –
    Hillary CLINTON soutient l’idée d’un accord commercial UE/ USA
    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE8AT00N20121130

    30 novembre 2012
    Union bancaire: LAGARDE appelle à la mise en place rapide d’un calendrier…
    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/afp-00481569-union-bancaire-lagarde-appelle-a-la-mise-en-place-rapide-d-un-calendrier-516202.php

    28 novembre 2012
    MARTIN SCHULZ /Offensive « free trade » des Européens à Washington – Great America./  » M. Schulz est ainsi en ville ces jours-ci où il promeut l’idée d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis…
    http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/2012/11/offensive-free-trade-des-européens-à-washington.html

    Le président du Parlement européen Martin Schulz, en visite à Washington, a appelé mardi à un accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis qui pourrait revigorer des économies en berne des deux côtés de l’Atlantique.
    http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/780554/martin-schulz-aimerait-une-zone-de-libre-echange-entre-europe-et-usa.html

     
  12. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 16 h 01 min

    Ain. « Comment j’ai réussi à ne payer ni eau, ni gaz, ni électricité ! »
    http://www.leprogres.fr/environnement/2012/12/01/comment-j-ai-reussi-a-ne-payer-ni-eau-ni-gaz-ni-electricite

     
    • lechat

      3 décembre 2012 at 17 h 17 min

      Mine de rien mine de crayon, il est tout de même en polair Lafuma et queschua avec un bon bonnet sur la photo !! lol

       
  13. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 16 h 17 min

    (Boursier.com) — La City de Londres devrait être privée de son statut de principal marché des changes pour les transactions en euros ! Le gouverneur de la Banque de France n’y va pas par quatre chemins, ce matin, dans un entretien publié par le ‘Financial Times’. Il n’est « pas logique » que l’essentiel du marché des changes sur l’Euro soit situé « offshore », en Grande-Bretagne, un pays qui n’est pas membre de la zone Euro, estime ainsi le banquier central, dans une charge sans précédent contre la place financière britannique.

    « L’essentiel des transactions sur l’Euro devrait se faire à l’intérieur de la zone Euro. Ceci est à relier à la capacité de la banque centrale de fournir de la liquidité et d’assurer la surveillance de sa propre monnaie ». M. Noyer n’est “pas contre le fait qu’une partie des négociations se fasse à Londres, mais le gros des affaires devrait être sous notre contrôle. C’est la conséquence du choix du Royaume-Uni de rester en dehors de la zone Euro”.

    Supervision bancaire européenne
    Ces déclarations interviennent alors que les ministres des Finances de l’Union européenne doivent se retrouver demain mardi à Bruxelles pour discuter des nouveaux pouvoirs accordés à la BCE dans le cadre de la supervision bancaire européenne, première étape vers la future union bancaire européenne. La Grande-Bretagne ne prendra pas part à cette réunion, ayant refusé de participer à l’Union bancaire à moins d’obtenir des garanties pour protéger son marché des services financiers des ingérences des pays de la zone Euro.

    Depuis la création de l’Euro en 1999, la City de Londres est devenue la principale plaque tournante des marchés financiers européens. Plus de 40% des opérations de change impliquant l’Euro dans le monde se font à Londres, qui se taille ainsi une part plus importante que tous les pays de la zone Euro réunis.

    http://www.boursier.com/actualites/economie/christian-noyer-fustige-la-city-plaque-tournante-des-marches-financiers-europeens-17673.html

     
  14. zapatta

    3 décembre 2012 at 17 h 04 min

    La Grèce rachète une partie de sa dette

    L’Agence grecque de gestion de la dette (PDMA) a lancé aujourd’hui la délicate opération de rachat d’une partie de la dette souveraine du pays, convenue avec ses bailleurs de fonds UE et FMI pour la maintenir sous perfusion.

    L’Agence a lancé « une invitation » qui expirera « le vendredi 7 décembre » à l’adresse des « détenteurs éligibles de titres » pour participer à cette opération. Elle précise que l’Etat financera cet échange à hauteur de 10 milliards d’euros et offrira à ses créanciers privés des prix « maximum » variant de 32,2% à 40,1% de la valeur faciale des obligations qui seront rachetées.

    AFP

     
    • quidam

      3 décembre 2012 at 20 h 00 min

      « La Grèce rachète une partie de sa dette »
      Ce qu’il reste des grecs imposables rachète contre son gré les obligations pourries des banques. 🙂

       
  15. lechat

    3 décembre 2012 at 17 h 40 min

    Immobilier, le nombre de transactions s’est replié de 20%
    Les taux baissent en décembre encore.
    Je crois que 2013 risque d’être dur, très dur…

     
  16. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 17 h 55 min

     
  17. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 17 h 56 min

     
  18. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 18 h 30 min

     
  19. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 18 h 30 min

     
    • Antilluminati

      3 décembre 2012 at 20 h 43 min

      Dites donc c’est pas frais tout ça :p

       
  20. zapatta

    3 décembre 2012 at 18 h 36 min

    Alcatel-Lucent gâche la neuvième séance de hausse du CAC 40

    03 déc 2012 | Philippe Béchade

    ▪ La fin du mois de novembre 2012 s’est apparentée de façon assez troublante à une fin d’année fiscale. Nous avons assisté à une hausse linéaire durant une dizaine de séances, caractérisée toutefois par des volumes anémiques, les vendeurs se mettant aux abonnés absents dès qu’ils identifient l’ébauche d’un rally algorithmique.

    La séance de vendredi devait constituer le couronnement du mouvement amorcé le 19 novembre dernier vers 3 340 points, avec un test des 3 600 points pour finir en beauté (histoire de retracer le zénith des 16 mars et 14 septembre dernier).

    Mais la fête a été gâchée par le titre Alcatel-Lucent en fin de journée à Paris. Il y a eu un effondrement complètement inexpliqué des cours entre 16h40 et 17h35, ainsi que des volumes surréalistes durant le fixing. Un scénario improbable qui transpire à plein nez la manipulation de cours et le délit d’initié (ou les deux à la fois).

    Les opérateurs ont pu savourer durant plus de huit heures et quart (de 9h à 17h15) la matérialisation d’une neuvième hausse sur une série de 10. Mais l’indice CAC 40 a lâché 0,6% en ligne droite au cours de la dernière heure et perdu 0,33% (à 3 557 points) au final.

    Alors qu’une clôture positive semblait encore possible à 17h29 (avec un repli symbolique de 0,08%), le CAC 40 a reperdu 0,25% supplémentaire durant le fixing.

    ▪ Alcatel-Lucent gâche la fête du CAC 40

    Cette mésaventure s’explique donc par l’effondrement d’Alcatel-Lucent à la dernière minute dans un volume insensé de 170 millions de titres. Cela représente 107 millions — ou 4% du capital — au cours du seul fixing, soit l’équivalent de la totalité des échanges cumulés au cours des quatre séances précédentes.

    A cause du seul titre Alcatel-Lucent, le CAC 40 a mis un terme à une série historique de neuf séances de hausse ; le bilan de la semaine se trouvait ainsi ramené de 1,5% à 0,8% — après 5,6% la précédente, soit 6,5% en 15 jours.

    ▪ L’euro/dollar nous surprend

    L’autre surprise de la séance de vendredi s’est matérialisée sur le marché des changes : l’euro a franchi résolument la barre des 1,30 $, en dépit d’une série de chiffres plutôt positifs publiés aux Etats-Unis la semaine dernière (notamment le PIB américain revu à 2,7%).

    Le repli symétrique du dollar aurait dû soutenir Wall Street, mais le Dow Jones finissait stable à 13 025 points (0,03%). Le S&P 500 inscrivait un score strictement identique à celui de jeudi soir, à 1 416 points.

    Ce n’est peut-être pas une fin de mois flamboyante, mais les deux seuils techniques et psychologiques majeurs (13 000 et 1 400) ont été préservés.

    Il semble donc que les opérateurs se soient appliqués depuis 48 heures à verrouiller les gains de cette fin de mois de novembre tout à fait exceptionnelle. En effet, nous assistons à une hausse de 1,2% pour le Nasdaq au global, 0,25% pour le S&P 500 qui revient de loin, et 3,5% pour le CAC 40 qui comble ainsi une partie de son handicap des neuf premiers mois de l’année.

    ▪ La fin d’année euphoriserait-elle les marchés ?

    Alors que les indicateurs conjoncturels mondiaux sont loin de promettre des lendemains qui chantent, les opérateurs manifestent depuis le 19 novembre un appétit pour le risque quasi univoque. Ils affichent un niveau de confiance jamais observé depuis octobre 2007.

    Des indicateurs de stress tels que le VIX ou le V-STOXX (associé à l’Euro Stoxx 50) flirtent avec des planchers plus approchés depuis cinq ans. Cela peut paraître dément compte tenu de ce qui nous savons de l’état des finances des Etats-Unis et du niveau de chômage qui sévit en Europe. Mais vu la manne des superdividendes distribués en toute hâte avant le 31 décembre, il n’est pas surprenant d’entendre ressurgir le leitmotiv concernant la rentabilité inégalable des actions et la conviction que l’essentiel des difficultés de la Zone euro a été surmonté.

    Cela fait juste quatre ans que de fortes hausses de cours ponctuelles que personne n’a vu venir font ressurgir ce genre de discours dans la bouche de ceux qui sont tout heureux de voir leur portefeuille prendre 10% sans avoir eu à lever le petit doigt !

    ▪ Les républicains mènent la valse concernant un compromis sur la falaise fiscale

    La question de la falaise fiscale, personne non plus ne l’avait vue venir. Il y a 15 jours, il fallait être idiot pour privilégier les actions, alors que Barack Obama a clairement fait connaître sa détermination à obtenir l’alignement de la fiscalité des dividendes et des plus-values boursières sur celles des revenus du travail — ce qui va bien au-delà des 20% de taxes en vigueur lors de l’entrée en fonction de W. Bush.

    Les investisseurs se sont persuadés depuis la mi-novembre que les républicains sauront faire reculer la Maison Blanche — mais personne ne peut jurer de rien.

    Wall Street vit depuis mercredi dernier au rythme des communiqués et des petites phrases. Le chef de file des républicains, John Boehner, soumet les marchés à un régime de douche écossaise.

    A l’en croire mercredi dernier, tous les espoirs d’un compromis étaient permis. Vendredi, il constate tristement que les négociations sont dans l’impasse et que les démocrates “ne sont pas sérieux” sur la question des économies budgétaires — lesquelles devraient naturellement s’appliquer aux dépenses de santé et aux aides accordés aux citoyens les plus pauvres car il n’est pas question de toucher au budget de la défense ni d’ôter une part du gâteau que se partagent les marchands de canons.

    Nous avions lu vendredi que de nombreux stratèges voyaient le mois de décembre démarrer en fanfare, dans le droit fil des deux semaines écoulées. Cependant, nous émettons un doute car le secrétaire américain au Trésor, Tim Geithner, est devenu à la charge ce week-end au sujet de la fiscalité des placements boursiers.

    Il confirme que le projet de la Maison Blanche est bien de faire doubler du jour au lendemain la facture fiscale des 2% d’Américains les plus riches, lesquels ne payent que 15% d’impôts sur les plus-values et les dividendes — ce qui peut représenter 90% ou 95% de leurs ressources pour les plus malins, comme un célèbre Mitt Romney.

    Tim Geithner continue de soutenir un plan d’économie de 600 milliards de dollars sur 10 ans, tandis que les 2% les plus riches (dont la fortune a doublé en 10 ans) devraient contribuer à hauteur de 1 000 milliards de dollars supplémentaires afin de rééquilibrer les recettes fiscales.

    Il reste confiant dans la possibilité de parvenir à un accord d’ici le 31 décembre — en fait, Barack Obama souhaite que le débat soit bouclé avant Noël. La seule chose qui pourrait conduire à un échec serait que les républicains s’opposent à une hausse de l’imposition des plus riches.

    C’est exactement ce qu’ils ont l’intention de faire… car ce n’est pas pour rien que les contribuables les plus fortunés financent depuis des décennies les campagnes et élections des parlementaires se déclarant hostiles à toute hausse de la fiscalité — au nom de la croissance cela va de soi !

    Oui mais… de la croissance de leur propre fortune et de rien d’autre, affirment les mouvements de type Occupy Wall Street.

     
  21. sand

    3 décembre 2012 at 18 h 51 min

    Le bien……….le mal.

     
  22. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 19 h 08 min

     
  23. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 19 h 24 min

    ==2018 : la fédération de la zone euro voit le jour==

    Sortis des cartons de la Commission, présenté en catimini lors du précédent sommet européen, le projet de fédération de la zone prend forme au travers d’un document de 55 pages

    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/blueprint_fr.pdf

    Décortiqué par l’européiste-fou Jean Quatremer, qui fait mine de croire à l’incompétence de Barroso pour avoir s
    orti cette bombe au plus mauvais moment, alors que c’est la vieille technique de la Commission, en sorte que ledit document ne fasse pas la une des journaux.

    Sur le fond, j’ai envie de dire, chers compatriotes, réveillez-vous, quand il sera trop tard…il sera trop tard

    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2012/12/2018-la-f%C3%A9d%C3%A9ration-de-la-zone-euro-voit-le-jour.html#more

     
  24. Elle court, elle court, la rumeur ...

    3 décembre 2012 at 19 h 25 min

    La chronique de Pierre Emmanuel Barré dans l’émission « On va tous y passer » du 3 décembre 2012

    Sur les Puces …

     
  25. marc153

    3 décembre 2012 at 23 h 00 min

    faux problèmes mis en première page, le reste…
    http://solstice.skynetblogs.be/archive/2012/02/index.html

     
  26. marc153

    3 décembre 2012 at 23 h 02 min

    Excellent, comme souvent sur ce site, mais en anglais:
    http://www.thedailybell.com/28205/The-Afghan-War-Just-the-Facts

     
  27. syldeg

    4 décembre 2012 at 1 h 14 min

    Il règne une ambiance étrange. Tous les indicateurs de terrain, venant des chefs de petites entreprises entre autres, indiquent que l’économie Française est dans une situation extrêmement inquiétante. Consommation en baisse et chômage en hausse. Mais il n’y a pas de sentiment d’urgence, on est une fois de plus dans le déni. Je pense qu’il est temps de lancer un cri d’alarme.
    Hausse du chômage, prévision de récession : la situation de l’économie Française m’inquiète
    Au-delà des chiffres officiels qui sont publiés, la réalité sur le terrain est assez effrayante. Le principal moteur de la croissance Française, la consommation, est à l’arrêt. Le non alimentaire, et notamment l’habillement, le textile est en baisse de 15% à 30% et même les dépenses alimentaires sont en baisse de 5%. Et je suis frappé par l’absence totale de sentiment d’urgence. Le gouvernement, et même les médias, continuent à fonctionner comme si nous traversions juste une période difficile alors que nous sommes au bord du précipice.

    Ce qui me faire dire cela c’est que notre commerce extérieur est en lambeaux avec un déficit record, la consommation est à l’arrêt et les investissements sont en chute libre. Les entreprises, et surtout les TPE, les PME et même les entreprises intermédiaires dont le marché est franco français sont dans la situation la plus difficile que j’ai pu observer en 30 ans de carrière. Plus de financement bancaire, plus d’investisseurs en capitaux ni en bourse compte tenu de la fiscalité, et des chiffres d’affaires en baisse. Le nombre des procédures de sauvegarde, redressements judiciaires et faillites explosent.

    Et j’ai le sentiment qu’on n’en parle pas assez. J’ai l’impression qu’on ait une fois de plus dans le déni. On vient de passer un mois dans un psychodrame sur les 600 emplois de Florange, alors qu’on perd 60,000 emplois par mois. Je me demande quel niveau le chômage et la décroissance doivent attendre pour qu’on réagisse. Il faut lancer un cri d’alarme : le secteur privé Français est au bord du gouffre et nous n’avons plus les moyens de financer le secteur public.

    marc fiorentino « monfinancier.com »

     
    • librezen

      4 décembre 2012 at 9 h 16 min

      @syldeg,
      On a les moyens de financer ce que l’on veut. Tout dépend du système de création monétaire que l’on choisit et les objectifs collectifs, c’est à dire nationaux, que l’on définit.
      On finance bien le système bancaire et la spéculation alors qu’elle a prouvé qu’elle ne servait à rien et que même, c’était elle la responsable de la situation actuelle.

       
  28. Kalliste

    4 décembre 2012 at 5 h 32 min

    À Quidam suite message 3/12 – 19h49:
    Pouvez-vs svp indiquer un lien pour cette vidéo ?

     
  29. herve19

    4 décembre 2012 at 7 h 38 min

     
    • herve19

      4 décembre 2012 at 7 h 41 min

      Zut !…
      Je ne voulais pas poster la video mais juste mettre le lien..
      Une simple recherche sur Google avec le terme « Silence, on tourne » et on trouve le lien ;à
      Désolé pour le doublon 😦

       
  30. Elle court, elle court, la rumeur ...

    4 décembre 2012 at 7 h 58 min

     
  31. Elle court, elle court, la rumeur ...

    4 décembre 2012 at 7 h 59 min