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Archives Mensuelles: novembre 2012

Des risques considérables sur le bilan de la BNS

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Depuis plusieurs mois, quelques sources expriment leurs inquiétudes quant à la réputation de la Suisse sur de nombreux points. Aujourd’hui, ce n’est plus le sujet du secret bancaire qui est mis en avant, mais la politique monétaire de la banque centrale dont les dirigeants achètent de l’euro pour éviter au franc suisse de s’envoler contre la monnaie européenne. Rappelons que cette stratégie fut mise en œuvre le 6 septembre 2011 avec un taux de change plancher à 1,20 franc suisse pour un euro.

Le plus intéressant est que l’avertissement vienne de Thomas Jordan, l’actuel président de la Banque Nationale Suisse (BNS), s’exprimant devant la société d’économie publique du canton de Berne : l’accumulation des réserves étrangères liées à la stratégie de défense du franc suisse fait peser des risques considérables sur le bilan de la Banque centrale helvète.

Le tout est en effet de savoir s’il est judicieux de se gaver d’euros dans le contexte futur d’implosion de la zone euro, probablement par des révoltes sociales traduites, dans le langage mélenchoniste de l’Internationale, par : guerres civiles ? L’armée suisse hyper équipée et l’éventualité d’une fermeture des frontières du pays avec ses voisins correspondent-ils à une plan B ?

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Publié par le 30 novembre 2012 dans Non classé

 

Les Turcs poursuivent un troc intelligent avec l’Iran

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Au cours des six derniers mois, l’Iran est parvenu à se soustraire à une partie des sanctions américaines par l’importation d’or de Turquie en échange de plusieurs milliards de pétrole vendu. L’un des officiels turcs a parlé de « succès en matière de troc » entre la Turquie et l’Iran. Voilà la réponse à ceux qui s’interrogeaient sur les raisons pour lesquelles les exportations d’or, et tout particulièrement de lingots, de Turquie, sont devenues si importantes en direction de Téhéran.

CNN écrit : selon les statistiques du gouvernement turc, l’Iran a importé des milliards de dollars d’or de la Turquie depuis mars dernier, époque où les mollahs ont été éjectés du système SWIFT.

En fait, les exportations de lingots d’or ont commencé à exploser dès le mois d’avril. Cette hausse dépasse les 400% par rapport à l’année précédente.

gold0En réalité, il y a eu beaucoup de spéculation sur la manière dont l’or est transféré de la Turquie vers l’Iran, mais d’aucuns assurent que le sujet implique également les Emirats arabes unis. « Il est vrai que Dubaï a toujours été la plus importante porte d’entrée économique vers l’Iran », précise un analyste américain. De manière générale, l’on dit que cet or est  transféré par sacs de 50 kilos, qui est la limite de transfert autorisé de Turquie. « Tous ces transferts ressemblent à un film de James Bond. Vous avez des personnages avec des valises noires transportant l’or », a commenté Behzad Yaghmaian, économiste américano-iranien à Ramapo College.

Bien évidemment, les autorités turques vont s’attirer les foudres des ténors américains à la solde des sionistes, mais ne sommes-nous pas dans la période des grandes alliances ? Et les discussions en vue du prochain conflit mondial ne se font certainement devant les grands médias.

Le jeu opéré par la Turquie s’explique par des considérations plus singulières qui furent mises en évidence dans le numéro 264 de LIESI, et qui ont un rapport évident avec le contexte religieux de la prochaine explosion du Moyen Orient.

 
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Publié par le 30 novembre 2012 dans Non classé

 

Economie chinoise : un point d’interrogation pour les prochains trimestres

Tandis que tout le monde cherche à se rassurer avec une économie réelle qui s’effondre et que les forces de Marché aspirent les revenus de l’économie réelle pour combler les trous de l’économie virtuelle, une bonne nouvelle : l’économie chinoise semble tenir !

C’est le message qu’a voulu donner le Ministre du Commerce chinois, Chen Deming, en rassurant les économistes occidentaux sur la robustesse de l’économie chinoise : la croissance chinoise pour 2012 serait d’au moins 7.5%. En réalité, une bonne majorité d’analystes envisagent un chiffre proche de 7%. Mais peu importe, ce qui compte c’est demain.

Alors, ralentissement de l’économie chinoise ou est-elle en train de tomber en panne ?

Que font les détenteurs de capitaux en ce moment ?

Menthalo donnait hier le probable juste aperçu de la situation à travers l’évolution de la bourse de Shanghai. On dit que la bourse « anticipe »… alors rien de bien concret pour le moment viendrait confirmer l’optimisme des leaders de Pékin pour les prochains trimestres. Encore qu’il faudrait savoir si les Chinois sont réellement derrière les mouvements de la bourse, ou alors seraient-ce ces fonds vautours apatrides qui ont l’habitude de provoquer des mouvements rapides pour des gains purement spéculatifs ?

 
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Publié par le 29 novembre 2012 dans Non classé

 

Un analyste de Citigroup anticipe une chute des prix du pétrole

Ces dernières années, les prix du pétrole sont montés en flèche, explique t-on généralement, par crainte d’un embrasement au Moyen Orient. Depuis quelques semaines, plusieurs analystes, américains comme russes, envisagent sérieusement une chute du cours des hydrocarbures. Et pourtant, les articles continuent de pulluler pour annoncer une guerre imminente entre Israël et certains de ses voisins. Le prochain numéro de LIESI (267) s’intéressera encore au-dessous des cartes sur ce sujet car la réalité est bien loin des apparences et des nouvelles clinquantes débitées quotidiennement par les médias.

Parmi les analystes anticipant une chute du pétrole, il y a par exemple Edward Morse, de Citigroup. Il évoque la disparition d’un million de baril de pétrole iranien qui ne sont plus présents sur le marché, mais compensés essentiellement par l’Arabie saoudite. Plus important : de l’avis de l’expert de Citigroup, les résultats des recherches, ainsi que les projets pétroliers menés aux Etats-Unis et dans le monde, militent pour une baisse durable des prix du brut. Pour l’instant, Edward Morse vise un objectif de l’ordre de plus de 10% sur les cours actuels : le brent devrait selon lui revenir à 90 dollars.

« Les recherches engagées depuis de nombreuses années aux Etats-Unis et en amont vont  commencer à produire des fruits substantiels. Chaque année, la production de crude du Canada est en hausse et les Etats-Unis sont à la veille de devenir un exportateur les plus importants de la planète. (…) De très grosses réserves viennent également d’être déclarées au Mexique, dans l’état de Tabasco : on parle d’un milliard de barils de réserve ».

 
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Publié par le 29 novembre 2012 dans Non classé

 

Drôle de fin d’année

La publication des derniers chiffres du chômage doivent être une source d’inquiétude tandis que le nombre de Français qui s’expatrient augmente à une cadence impressionnante. Pour le chômage en France, c’est le dix-huitième mois consécutif de progression !

Hasard du calendrier, c’est ce même jour que le syndicaliste François Chérèque doit quitter la direction de la CFDT, qu’il dirige depuis dix ans.

Sale ambiance… Même l’OCDE est de la partie avec de sombres prévisions économiques pour la France et l’assurance que la courbe du chômage va poursuivre sa progression pour se stabiliser à 11,25 % à la fin de 2013. C’est loin… mais il faut bien donner de l’espoir. Nous sommes encore dans une projection optimiste ! L’OCDE met en cause non seulement la très faible croissance, mais surtout la faible marge bénéficiaire des entreprises et le niveau élevé de leur endettement. L’OCDE vise une expansion de + 0,3 % en 2013 avant une reprise à + 1,3 % en 2014, alors que le gouvernement n’en démord pas et vise une croissance de + 0,8 % l’an prochain.

Dépassant le cadre de la France dans ses projections, l’OCDE prévient que l’économie pourrait replonger dans la récession si les projections concernant la zone euro ne sont pas au rendez-vous. Malheureusement, l’OCDE n’a pas de solution : il est conseillé à la BCE de baisser encore ses taux, de donner un message fort au Marché comme quoi les banquiers centraux poursuivront une politique très accommodante pour de nombreux mois. L’institution assure que l’inflation va décliner encore. Pour les Etats-Unis, ce sont là aussi les même « solutions » recommandées: une politique encore plus agressive d’assouplissement quantitatif de la Fed.

Bref, ils n’ont AUCUNE SOLUTION autre que celle souhaitée par des intérêts financiers supérieurs cherchant à réaliser la perestroïka de notre modèle de société..

Dans le même temps, les sectes de l’Apocalypse font de plus en plus d’adeptes. On sait à ce jour que l’affaire Nibiru est un montage. Reste à savoir qui se trouve derrière et qui a intérêt à rendre crédible une grande catastrophe fin décembre 2012. Est-ce simplement, comme le dit Eric Taladoire, professeur d’archéologie précolombienne à la Sorbonne, une instrumentalisation à des fins mercantiles ? On le saura bientôt.

Plus généralement en Europe, les reportages mettent en avant le problème de la crise qui touche l’Allemagne et où le fossé entre riches et pauvres s’accentue. En attendant, si le gouvernement français estime nécessaire de serrer la ceinture de ses contribuables, on va encore trouver quelques centaines de millions, on parle même de 1 milliard d’euros pour la banque DEXIA

 
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Publié par le 28 novembre 2012 dans Non classé

 

Vers un contrôle de l’Internet ?

Les onusiens souhaiteraient travailler sur un nouveau traité en matière de communication. Comme c’est souvent le cas, les directives viennent de l’Oncle Sam qui a toujours la bonne idée au temps opportun. Les onusiens veulent suivre la voie tracée par le président américain et soutenu par le Congrès en s’attaquant à la liberté d’Internet. Cette volonté de légiférer la censure éviterait bien évidemment à certains de calomnier et dire n’importe quoi parce qu’ils ont la haine dans le ventre, mais aussi de tirer dans le tas. Voyons dans cette manière de faire la certitude que les organisations supranationales nous préparent bien le monde de rêve que les gouvernements promettent à chaque élection. Non, cela n’ira pas mieux demain ! mais sûrement après-demain.

« Internet, explique Allain Jules, c’est quand même 40.000 réseaux d’interconnexion entre 425.000 itinéraires mondiaux, ce qui permet à plus de deux milliards de personnes à travers le monde, de diffuser des messages et autres contenus numériques. Internet c’est aujourd’hui, près de 500.000 nouveaux utilisateurs par jour… »

Ces données permettent de mesurer l’ampleur des enjeux pour les mondialistes.

Beaucoup estiment qu’Internet doit être gratuit. Les mondialistes vont probablement commencer par la taxation. Que feront les gouvernements ?

En attendant, la triste nouvelle d’hier soir est l’annonce française d’une forte augmentation du chômage en octobre. « En comptant les chômeurs en activité réduite, la hausse atteint même 73 600 personnes et frôle les progressions historiques atteintes lors de la crise de 2008-2009 ». Et pourtant, pour l’Europe de l’Ouest, la crise n’est pas encore là.

 
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Publié par le 28 novembre 2012 dans Non classé

 

Menthalo – Orange au Pilori

France Telecom, alias Orange,  a probablement le plus mauvais esprit commercial de toutes les sociétés de téléphonie et d’internet. Malgré la privatisation partielle du groupe en 2004, le personnel de FT continue de penser et de réagir comme des fonctionnaires d’une société d’état en position de monopole. Les cadres du marketing et du commercial au siège sont apparemment très loin de la base et ne doivent pas jouer souvent les « clients-mystère ».  Les conversations avec les services consommateurs externalisés en Tunisie, en Algérie ou au Maroc sont supposées être enregistrées, mais les bandes ne doivent pas être écoutées très souvent, sinon le personnel ne se permettrait pas de raccrocher au nez du client, comme cela a été le cas pour moi la semaine dernière.

Sur le graphe ci-dessous, l’histoire de la société se lit entre les lignes. FT cherche à acquérir une taille internationale en achetant à tout-va des sociétés concurrentes dans le monde, en les payant au prix fort, dans l’euphorie de la « Bulle Internet ». En 2002, France Telecom sera la deuxième société la plus endettée au Monde. Quand les actionnaires s’aperçoivent que leur société doit rembourser chaque année entre cinq et quinze milliards de dettes, ils vendent leurs titres, qui s’effondrent passant de 219€ à 6,94€.  Le contribuable français va devoir sauver France Telecom de la faillite.

NExT

De 2008 à 2011, des vagues successives de suicides au sein de la société montrent la difficulté des anciens fonctionnaires à s’adapter à un monde concurrentiel (12 en 2008, 19 en 2009, 27 en 2010, 11 en 2011). Les tensions internes en sont la cause. La direction avait prévu un départ volontaire de 22.000 employés. Pour que des fonctionnaires donnent leur démission, il fallait leur mener la vie dure. Un ex-Directeur régional révèlera l’existence d’une « courbe du deuil », qui prouvait que la direction avait anticipé les phases de dépression par lesquelles sont passés les salariés. Les études ont montré que déjà à cette époque, le personnel de France Telecom était incapable d’adapter leur statut de fonctionnaire à des modes de gestion moderne.

« Management par le stress, Mobilités forcées, Mouvement perpétuel, Mise au placard et Mise en condition de retraite forcée… Voici les « 5 M » qui, selon les chercheurs de l’Observatoire du stress et des mobilités forcées à France Telecom, définissent la stratégie managériale de cette entreprise. (source)  Sur BFM, une gérante de fond d’investissement expliquait qu’elle ne retenait dans son fond, que des sociétés, qui répondaient à des critères très précis en matière de management du personnel. La ponctualité des employés, l’absentéisme, le nombre de jours de congés maladie, etc., montraient des tensions internes dans l’entreprise. Ces tensions internes aboutissaient systématiquement à plus ou moins court terme à une dégradation des résultats de la société.

Le graphe de France Telecom en est la preuve. La politique désastreuse de la direction des ressources humaines amène une baisse du titre de 2007 à 2010. La baisse est contenue dans un canal jusqu’à fin décembre 2010, quand avec 27 suicides, l’ambiance létale d’Orange est à son apogée. Au-delà le titre s’effondre. Aujourd’hui, une accélération se dessine vers le bas du canal.

 

THIERRY BRETON

Le concepteur de NExT, ce plan d’écrémage volontaire du personnel de France Telecom, est Thierry Breton.

Thierry Breton est un collaborateur de René Monory dès 1982 avant de suivre son mentor au Ministère de l’Education Nationale en 1987, en tant que conseiller pour l’informatique et les technologies nouvelles, il siègera au Conseil régional de Poitou-Charentes de 86 à 92, que préside JP Raffarin. Comme quoi un petit vernis informatique et un bon entregent peut ouvrir de grandes carrières.

Il va participer activement à la conception du Futuroscope. Ses mentors et mandataires vont faire en sorte que l’Education Nationale assure un fond de clientèle captif et récurrent à ce parc d’attraction. Cela ne serait pas choquant, si 45% du capital du Futuroscope n’était pas entre les mains de la « Compagnie des Alpes« .  En suivant le lien, vous comprendrez alors les liens intimes entre Banquiers et Hommes politiques…

Seriez-vous étonné de voir Thierry Breton  chargé d’une mission en 1993 par Balladur, avant de le voir œuvrer chez Bull, Thomson et France Telecom ? FT qu’il quitte pour devenir Ministre de l’Economie et des Finances de 2005 à 2007. Tiens donc, les contacts aux conseils d’administration du Futuroscope auront été fructueux. On se souviendra que George Pompidou avant d’entrer en politique était associé gérant au sein d’une banque privée. D’ailleurs, cette pépinière aura fait éclore des politiques de premier rang de manière récurrente.

Si vous faites quelques recherches sur ce personnage, qui gravite de Grandes Entreprises Publiques en Ministères, vous verrez qu’il entre en 1993 chez Bull (autrefois connu comme CII-Honeywell-Bull ).

Pour mémoire, le Général de Gaulle en 1966 va lancer le PLAN CALCUL. Il s’agit à l’époque d’assurer l’indépendance de la France en matière informatique, pour ne pas dépendre des Américains. Le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) utilisait de très gros ordinateurs IBM et une firme française, concurrente directe d’IBM, BULL venait de se faire manger par General Electric, créant un choc national. Le Plan CALCUL lança donc la création de CII (Compagnie Internationale Informatique) pilotée par Thomson et la CGE (Compagnie Générale d’Electricité). L’Etat français n’est là en théorie qu’en soutien. Ce plan ambitieux, qui devait en 1971 se transformer en un projet européen, va lentement s’embourber dans les lourdeurs administratives, avant d’être sabordé par VGE.

Thierry Breton entre donc chez Bull en 1993, où il sera d’abord directeur de la stratégie et du développement, avant de devenir DG,  puis vice-président. Pour les actionnaires, Thierry Breton n’était peut être pas le directeur du développement idéal, puisque la valeur du titre en bourse va passer de 500 à 53 sous son règne. La stratégie LT insufflée à BULL par Thierry Breton n’a pas du être comprise par ses successeurs, puisque l’action côte aujourd’hui  2,3.

Il quitte Bull pour entrer chez Thomson. On reste dans la famille, comme on l’a vu plus haut. Il est difficile de s’y retrouver dans l’histoire de ce groupe aux multiples facettes, qui a beaucoup changé de noms Thomson-CSF, Thales, Technicolor. On retrouve la technique de BRETON. On sollicite l’Etat et les contribuables de 11 Milliards de Francs (recapitalisation de 1,7 Mds €), on dégraisse le mammouth et on privatise par appartements le meilleur de la technologie française (électronique, armement, aérospatiale, électroménager, multimédia). L’Etat vendra ses 18,5% dans le groupe en 2003, pas trop mal il est vrai.

 

Pour revenir à France Telecom

Thierry Breton et ses successeurs ont essayé de réaliser une privatisation complète d’un service d’Etat. Virer des fonctionnaires à vie est, bien sûr, un exercice impossible. Avec un climat social aussi tendu, France Telecom, dans un univers concurrentiel, est mal placé pour gagner, d’autant plus que les syndicats les plus durs vont cultiver une agressivité négative  au détriment du service client.

De ce fait, dés son lancement, FREE va prendre 35% du marché. Aujourd’hui encore, Free prendrait un nouveau client sur deux.  Cela se voit dans les cours.

Au printemps dernier, France Telecom en téléphonie mobile  a fait passer ses clients souhaitant une offre commerciale plus compétitive de Orange vers une sous-marque Sosch, mais sans leur annoncer que tous leurs points fidélité seraient gelés chez Orange. Il leur est donc impossible de changer de téléphone portable sans revenir chez Orange… Mais cette réalité-là est déjà dépassée. En novembre, Orange a supprimé les points fidélité de tous ses clients sans offrir des explications au préalable à sa clientèle. Un client souhaitant changer de portable et de forfait aura droit à une offre personnalisée, mais ses avantages accumulés ne seront plus mesurables comme auparavant. France Telecom a basculé du côté obscur.

Si vous jouez en bourse, faut-il hésiter à accompagner FT vers la sortie en shortant le titre ? Ils ont utilisé leurs dernières cartouches en rachetant leurs titres en juin-juillet  comme on le voit sur le graphe. Leur live-box de dernière génération, lancé la semaine dernière, ne va pas les sauver. Le titre devrait aller vers ses plus bas… et franchement, en tant que client, mon avis c’est qu’ils ne valent pas mieux. Ils sont en dessous de tout.

 
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Publié par le 27 novembre 2012 dans Non classé