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Archives Mensuelles: octobre 2012

Du 11 Septembre 2001 à la future guerre contre l’Iran : une ligne conductrice ?

En 1984, l’historien chartiste Jean Lombard écrivait : « Si l’on permet le déclenchement de la Troisième Guerre mondiale, la dévastation sera si considérable que les Internationalistes en arriveront à prétendre que seul un Gouvernement Mondial soutenu par une force de police internationale permettra de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux, rendant impossible de nouvelles guerres. Cet argument paraîtra logique à de nombreuses personnes… » (J. Lombard, La face cachée de l’histoire moderne, p. 553)

Ces lignes furent écrites il y a 28 ans…

 

Entrée dans le fameux « choc des civilisations »..

 

En rapprochant ces écrits de ce que dévoilait W. Guy Carr en 1954 sur le fait que cette Troisième Guerre mondiale serait créée au Moyen-Orient à la suite de divergences générées consciemment « entre les Sionistes politiques et les dirigeants du Monde Islamique »… quelle conclusion doit-on tirer ?

LA SCIENCE ET LA LOI DU HASARD PERPÉTUEL

Cela dit, il faut laisser du temps au temps.

Depuis plusieurs années, la guerre contre l’Iran est annoncée régulièrement comme imminente. L’on voit bien que les grands manitous doivent inscrire cet événement dans un calendrier où les politiciens n’ont pas LA décision. Cela ce décidera au dessus. C’est ainsi que le Premier ministre Netanyahu peut toujours vociférer sa haine de l’Iran, quotidiennement, il y a une ligne rouge qu’il ne franchira qu’à ses risques et périls: celle du TIMING. LIESI donnera des éléments sur ce point dans son numéro du 15 novembre 2012.

Dans ses écrits, le chartiste Jean Lombard annonçait que cette guerre au Moyen-Orient serait suivie de guerres civiles en Europe. Il se fondait sur une correspondance entre Albert Pike, le fondateur du palladisme luciférien, et Mazzini, le chef des Carbonari (société secrète maçonnique italienne) du XIX° siècle.

« Nous allons lâcher, libérer les nihilistes et les athéistes et, nous allons provoquer un formidable cataclysme social final qui, dans toutes ses horreurs, démontrera aux nations, l’effet d’un athéisme absolu, (…) »

Ne sommes-nous pas en train de vivre cette époque où les éléments nécessaires à un déclenchement de troubles sociaux indispensables pour introduire l’Ordre du Chaos, s’accumulent dangereusement ?

 

CONCLUSION

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi ».

Franklin Delano Roosevelt, président des EU

 
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Publié par le 31 octobre 2012 dans Non classé

 

Flash – Stratégie modifiée chez UBS

Suite à l’article précédent, la banque suisse UBS annonce qu’A L’AVENIR, sa banque d’investissement « se concentrera sur ses points forts traditionnels dans le conseil, l’analyse financière, les actions, les changes et les métaux précieux« .

C’est ainsi qu’à l’inverse elle se retirera de ses activités obligataires, « abandonnant certaines lignes de métier, principalement celles dans le revenu fixe devenues peu rentables suite aux changements d’ordre réglementaire et à l’évolution des marchés ».

Le message est intéressant… mais il ne surprendra pas le lecteur de longue date.

 
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Publié par le 30 octobre 2012 dans Non classé

 

Vers un nouveau paradigme

La liste des banques européennes annonçant des suppressions de postes ne cesse de s’allonger. Tout dernièrement l’Union des Banques Suisses (UBS) annonce la suppression d’environ 10 000 emplois au sein de ses agences dans le monde au cours des trois prochaines années pour arriver à 54 000 salariés.  Malgré toutes les manipulations possibles sur les marchés, les banques peinent à redresser leurs comptes et UBS, qui annonce une lourde perte de 2,2 milliards de francs suisses au troisième trimestre, explique avoir été contrainte de provisionner une charge exceptionnelle de plus de 3 milliards de francs suisses à cause de la restructuration de sa division banque d’affaires. Dans le contexte de crise de la zone euro, les banques européennes vont devoir se préparer à une véritable perestroïka dans la perspective du futur paradigme que les instances supranationales préparent dans les coulisses, tout en entretenant une communication plutôt limpide. Tous les banquiers, s’exprimant dans la presse internationale occidentale, serinent à l’unisson qu’ils doivent préparer leur banque à un environnement économique difficile.

On ne compte plus les signaux rouges envoyés par quelques banquiers sur de nombreux sites internet ou même dans la presse politiquement correcte, traduisant les préparatifs de grandes banques à la délocalisation d’une grande partie de leur activité de trading, hors de France, vers la City de Londres. Les plans sociaux tombent les uns après les autres. Il est même demandé aux clients de « noter » les traders ou conseillers financiers : seuls les meilleurs resteront ou seront « délocalisés » en Angleterre. Là aussi, le bon temps est terminé.

En France, également la situation devient si confuse que le gouvernement socialiste évoque même la suppression d’une réforme emblématique de la gauche : celle des 35 heures. Pour le moment le gouvernement parle des 39 heures payées 39, mais rien ne dit que 2013 n’oblige à payer les 39 heures au prix de 35. Les politiciens vont devoir eux aussi usés d’une communication très adroite pour faire comprendre aux Français ce qu’ils ne voient pas encore dans leur ensemble, mais qui sera la réalité de demain. Rappelons qu’en Grèce, après l’application de plusieurs plans d’austérité, une hausse massive d’impôts et des prix, la destruction des services publics, la réduction de salaire a dépassé 30 % sur le salaire minimum.

Nous entrons petit à petit dans l’hiver de Kondratieff du point de vue économique, mais tout aussi social. En 2001, en France,  on estimait à moins de 90 000 le nombre de personnes sans domicile. Aujourd’hui, même s’il n’existe aucune méthode sérieuse pour corroborer un chiffre précis, d’aucuns estiment que les sans-abri seraient entre 130 et 150 000 en France. Heureusement, les dépenses publiques en la matière sont importantes et les associations nombreuses, mais la dureté de la crise est, elle aussi, une évidence criante. Le gouvernement socialiste et ses Young Leaders sont piégés avec le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Par ce document, qui introduit la règle d’or devenue obligatoire pour tous les pays membres de la zone euro, et restaure de facto une politique d’austérité empêchant les Etats de présenter un budget avec un déficit supérieur de 0,5 % au produit intérieur brut, l’Etat réduira inévitablement ses dépenses publiques, avec un impact social obligatoire. « Pour revenir à l’équilibre budgétaire en 2017, comme s’y est engagé le président français François Hollande, il faudrait retirer 60 milliards d’euros de la circulation économique. Cela équivaut à la moitié de la somme prévue par le plan de relance qui est de 120 milliards  d’euros (inférieur à 1 % du PIB européen), adopté par l’Union pour tous les pays de la zone, destiné à stimuler la croissance ».

 
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Publié par le 30 octobre 2012 dans Non classé

 

Toute honte bue…

En 2005, bien avant la crise des subprimes… bien avant la faillite de Lehman Brother… bien avant que le scénario suivant devienne le problème de l’endettement des ETATS NATIONS… et avant celui de la RUINE de ces Etats nations, l’un des conseillers du parti Socialiste, s’exprimait sur l’EURO et… la Grèce.

C’était avant que des petits malins ne se lancent dans un montage destiné à torpiller la Grèce autour d’une grosse banques d’affaires que beaucoup de gens connaissent un peu mieux depuis un certain reportage sur ARTE, diffusé il y a quelques semaines… le 4 septembre 2012. [Cette vidéo a été effacée afin de rendre plus crédible la notion de « liberté d’information ».]

M. Elie Cohen a toutes les raisons de figurer parmi les meilleurs conseillers d’un gouvernement français. Il est en effet très compétent pour conseiller un gouvernement socialiste à sortir d’une crise qui n’a pas encore commencé.

 
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Publié par le 29 octobre 2012 dans Non classé

 

L’économie de François, Mario et les autres… expliqué par un prof d’économie

Dans un collège anglo-saxon, un professeur d’économie a annoncé qu’aucun de ses étudiants n’avait jamais échoué à son cours mais que, récemment, ce fut le cas d’une classe entière : la classe avait insisté pour dire que le socialisme fonctionne et qu’en conséquence, personne ne serait ni pauvre ni riche, un égaliseur extraordinaire.

Alors, le professeur annonça : « D’accord, nous allons tenter une petite expérience en classe : je vais retenir comme note la moyenne de toutes vos notes. Ainsi, vous aurez tous la même note et personne n’échouera ni n’aura un A ou un zéro …. (En remplaçant les dollars par des notes, on aura un résultat plus concret et mieux compris par tous).

Après le premier examen, tout le monde obtint un B. Ceux qui avaient étudié fort étaient déçus et ceux qui avaient étudié peu étaient ravis.

Lors du deuxième examen, ceux qui avaient étudié peu, étudièrent moins et ceux qui avaient étudié beaucoup décidèrent de lever le pied et étudièrent peu.

La moyenne du deuxième examen fut un D ! Personne ne fut content.

Lors du troisième examen, la moyenne fut un F.

Pendant les examens ultérieurs, les notes ne montèrent jamais. Les pointages de doigt commencèrent, les jugements dominaient les conversations et tout le monde se sentait mal.

Personne ne voulait plus étudier pour le bénéfice de l’autre.

À la grande surprise de tout le monde, ils échouèrent tous. C’est alors que le professeur déclara que le socialisme ne pouvait que faillir ultimement car lorsque la récompense est grande, l’effort pour réussir est grand mais lorsque le gouvernement enlève toutes les récompenses, personne ne fournit plus d’effort ni ne cherche à réussir. Rien ne peut être plus simple comme conséquence.

Les 5 phrases qui suivent sont les meilleures conclusions de cette expérience :

1. Vous ne pouvez pas ordonner aux pauvres d’obtenir le succès en ordonnant aux riches de ne plus en avoir.

2. Ce qu’une personne reçoit sans avoir à travailler, une autre personne doit travailler sans en recevoir la récompense.

3. Le gouvernement ne peut donner quelque chose à quelqu’un sans l’avoir enlevé à quelqu’un d’autre auparavant.

4. Vous ne pouvez pas multiplier la richesse en la divisant !

5. Lorsque la moitié du peuple perçoit l’idée qu’elle n’a pas besoin de travailler car l’autre moitié va s’occuper d’elle et, lorsque l’autre moitié comprend que ça ne vaut pas la peine de travailler car quelqu’un d’autre récoltera ce qu’elle mérite par ses efforts, c’est la fin de toute une nation.

CEUX QUI VEULENT LA PERTE DE LA NATION PRATIQUENT CE PRINCIPE

CEUX QUI COMPTENT EN PROFITER SE SERVENT DES POLITICIENS

 
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Publié par le 29 octobre 2012 dans Non classé

 

LE POUVOIR DE L’ARGENT

On le voit de plus en plus au quotidien : le pouvoir politique est l’esclave du pouvoir financier. La Haute finance en a besoin pour tricher, voler, taxer, racketter le citoyen, afin de réduire les rentrées fiscales et contraindre la NATION à courber l’échine devant la Haute finance pour quémander plus de prêts qui servent à payer les intérêts des dettes dont les taux sont fixés par M. LE MARCHE.

Le pouvoir d’achat des citoyens baisse, la consommation baisse, les notes des entreprises sont dégradées et elles doivent investir à un coût plus élevé (du moins pour certaines)… Tandis que les nations sont poussées vers la banqueroute, les grosses sociétés sont condamnées à s’UNIR et beaucoup vont DISPARAITRE. C’est la loi de M. LE MARCHE qui prépare le monde UNIFIE de demain.

Pas de révolution pour le moment

Regardez les Etats-Unis : 50% des Américains se partagent 2% du patrimoine des Etats-Unis. Y a t-il des mouvements sociaux ? Non, pas à notre connaissance. Les plus éclairés ne manifestent pas mais se préparent au jour de la rupture du Système car, heureusement, les marionnettistes ne contrôlent pas tout, surtout les cieux.

Chez nous, les communistes toujours grassement financés par le capital, comme le fut Karl Marx, sont silencieux. Les syndicalistes ? Ils ne disent rien. D’aucuns pensent à la retraite… Peur du lendemain ? Ce n’est pas le cas de tout le monde : à l’UMP on se bat pour être le prochain poulain du premier cercle financier du parti. Sont-ils aveugles ? C’est probable. Pourtant François Fillon n’avait-il pas dit, en devenant Premier ministre, que la France était ruinée ? Tant que le scénario évolue trop lentement vers le Nouvel Ordre Mondial, les financiers auront besoin des politiciens. Il n’y aura donc pas de révolution « spontanée » pour le moment en Occident. La classe moyenne est encore bien trop grasse.

Et l’Europe ?

Là aussi, la Haute finance a besoin des technocrates pour préparer le programme qui suivra la banqueroute organisée des nations. Ces technocrates sont fort bien payés pour ne par réfléchir à ce qu’ils font. Comme les politiciens, ils sont le bras actif de ce pouvoir qui agit dans l’ombre et ne veut pas apparaître au grand jour.

Les multinationales

Le pouvoir d’achat baisse, les entreprises ferment, les multinationales délocalisent et la puissance financière distribue sans compter du crédit pour ces projets. La plupart des gros groupes ont des comptes à l’abri des mesures fiscales des politiciens. On arrose les campagnes présidentielles et le jeu continue. Personne ne regarde du côté des paradis fiscaux. Personne n’accuse Wall Street et la City.

Le Libor, l’Euribor ? C’est déjà oublié et c’est pourtant l’un des plus gros scandales… Le secrétaire au Trésor US qui fut un élément déterminant pour étouffer l’arnaque a-t-il été ennuyé ? Nullement. Beaucoup de petites gens travaillant au noir pour s’en sortir et pris la main dans le sac, ne bénéficient pas des largesses des ‘contrôleurs’. Il est vrai qu’ils ne sortent par des Kissinger Associated…

Ces centres financiers où l’argent va dans tous les sens, dans tous les coins du monde à partir d’un clic d’ordinateur, sont eux-même arrosés par les banques centrales. Et qui décide au sein des banques centrales ? Des politiciens américains ont accusé un cartel bancaire d’être aux manettes de la Fed.  Des émissions de télévision l’ont démontré comme d’excellents ouvrages.

Ces banques centrales décident des politiques de destruction de la monnaie et donc de renchérissement des actifs tangibles : énergie et alimentaire essentiellement. Qui paie et qui récolte ? Ces banques centrales organisent, depuis des décennies, la désintégration des économies occidentales pour introduire une société COLLECTIVISTE où une mafia doit dominer l’ensemble. Une sorte de nomenklatura qui rappelle ce qu’Alexandre Soljenitsyne décrivait si bien.

Puis viendra le moment où les politiciens devront remettre leur pouvoir ainsi qu’un grand nombre de banquiers à des institutions plus opaques : ces institutions supranationales qui préparent le futur. Le grand équilibre monétaire international sur la ruine des nations. L’institution de la Banque des Règlements Internationaux est encore inconnue de la plupart de nos contemporains. Elle a un bel avenir… Quand les gens intègreront ces trois lettres : « BRI », dans leur vocabulaire, le monde devrait être bien différent de ce qu’il est aujourd’hui.

Source Images : Les fouines Associées

 
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Publié par le 28 octobre 2012 dans Non classé

 

La manipulation des groupes terroristes comporte toujours des risques

Tout le monde sait ce qu’il faut retenir du 11/09/2001. Mais qu’en est-il du 11/09/1973 ? En fait, le 11 septembre 1973, Richard Nixon, Henry Kissinger et la CIA parvenaient à renverser Salvador Allende grâce à un coup d’Etat conduit par le général Augusto Pinochet. Ainsi les Etats-Unis prenaient par la force le contrôle d’un pays démocratique d’Amérique latine : le Chili.

Roger Burbach, l’auteur de The Pinochet Affair : State Terrorism and Global Justice signale qu’avant le 11 septembre 2001, l’attaque terroriste la plus sensationnelle menée par des étrangers aux Etats-Unis l’avait été en 1976 par l’opération Condor contre Orlando Letelier, un opposant à Pinochet.

Le réseau Condor, vaste entreprise terroriste internationale pilotée par la CIA, dont les citoyens états-uniens ne prirent conscience que lorsqu’elle étendit ses assassinats sur le territoire nord-américain, est le premier réseau terroriste international en Occident.

Ce réseau a fait parler de lui jusqu’au début des années 80. Il est bon de signaler que la constitution de ce groupe rappelle par de nombreux points la constitution d’Al Qaïda, groupe qui fut également aidé par la CIA contre les Soviétiques en Afghanistan. Autrement dit, les Etats-Unis ont pris pour habitude d’utiliser, de financer des réseaux qui, une fois laissés à eux-mêmes ou repris par d’autres « directions non gouvernementales », peuvent très bien se retourner contre eux.

 
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Publié par le 27 octobre 2012 dans Non classé