RSS

Trader Noé – Analyse du 4 juillet 2012

04 Juil

Après avoir franchi la résistance intermédiaire des 1355 puis 1363, l’indice E-mini SP 500 est venu tester la résistance des 1370 sans parvenir à la franchir.
Il semblerait que celle-ci présente un premier frein important. Si elle était franchie à son tour, l’indice pourrait poursuivre son rebond vers les plus hauts de février-mars vers 1420-1425 points.
Nous pensons que la rupture du support des 1366-1363 permettra de marquer une petite pause sur la dernière reprise technique. (Prise de bénéfice à prévoir dans ce cas).

Pour l’instant, l’indice Future CAC 40 a atteint également son seuil de résistance sur les 3275-3280 proposé hier.
En fonction du E-mini SP 500, l’indice pourrait aussi corriger ou au contraire se diriger vers 3400 points si la résistance des 3280 points était vraiment cassée, accompagnée par la croissance du E-mini SP 500 vers 1420-1425 points.

Ceci est peu probable mais avec la planche à billets tout reste possible. Un peu comme « paic citron », quand il n’y en a plus il y en a encore. Quelques milliards suffisent !

La résistance des 3280 pourrait peut être faire le cou du lapin !

Nous surveillerons très attentivement BANKIA qui évolue toujours sous sa résistance des 0.95 et la rupture du support phare des 0.8 euro pourrait faire de nouvelles vagues.

Pour le BRENT, le support des 89-90 aura bien fonctionné (+10 % environ). Désormais il faudra peut être penser aux prises de bénéfice sur la résistance importante des 102-103 qui n’est pas franchie. Le non franchissement suivi d’un retour à 90-89, suivi à son tour d’une rupture pourrait accentuer la correction du pétrole vers 78-79 dollars.

Publicités
 
24 Commentaires

Publié par le 4 juillet 2012 dans Non classé

 

24 réponses à “Trader Noé – Analyse du 4 juillet 2012

  1. villainnemesis

    4 juillet 2012 at 8 h 49 min

    Une montagne de vérité concernant , le climat, réchauffement climatique et autres phénomènes météorologiques ! 60 ans que nos gouvernements fabriquent les nuages, les responsabilités sont donc faciles à mettre en évindence! Attendons nous la taxe sur l’AIR que nous respirons comme les idées de la Douma ou aux US ?

    Video élaborée par mes soins , dans la plus grande objectivité et dans un esprit rationnel !
    Le grand choc économique n’a pas eu lieu franchement en effet, mais concernant ce « CLIMATEGATE » il est presque trop tard ! A bon entendeur !

     
  2. Hervé

    4 juillet 2012 at 8 h 54 min

    Beaucoup de lapin en ce moment.
    Faudrait pas que le brave lapin se ramasse un arc à poulie dans la gueule.

     
    • michel

      4 juillet 2012 at 10 h 18 min

      :d

       
  3. Colombin

    4 juillet 2012 at 9 h 24 min

    Plus les jours, les semaines voire les mois passent, plus je suis conforté dans l’idée que les annonces quotidiennes de Trader Noé bien que riches en enseignement ne sont pas en adéquation avec LE calendrier de l’oligarchie européenne.
    Il est évident que ce n’est pas les sommets européens successifs qui vont changer grand-chose. Cependant il m’arrive de penser que nous sommes peut-être arrivés à un point suffisamment avancé de la crise pour que les populations de l’Euro acceptent
    dès maintenant plus de fédéralisme et donc dès à présent un gouvernement économique européen.

    Si toutes ces gesticulations ont pour but d’instaurer cela, je pense réellement que les peuples (qui se comportent comme des moutons) sont déjà prêts pour cela.
    Pas besoin d’aggraver la crise encore plus.

    D’un autre côté s’ils choisissent d’aggraver encore un peu plus la crise par l’Ordo ab chao, l’évolution se fera plus lentement qu’annoncé par Trader Noé. J’ai acquis la conviction que la dégradation de la situation se ferait par paliers successifs et logiques.
    Avant-hier la Grèce, hier L’Italie et l’Espagne, il y a 1 heure Chypre, demain la France….

    Pour que tout se mette en place pour que la France se trouve dans une situation identique à l’Italie, il faudra encore attendre 6 mois voire 1an au moins.

    D’ailleurs si l’on en croit le LEAP (http://www.leap2020.eu/GEAB-N-66-est-disponible-Alerte-Rouge-Crise-systemique-globale-Septembre-Octobre-2012-Quand-les-trompettes-de-Jericho_a11063.html) , l’Eur’Hollande est entrain de sortir par le haut de cette crise alors que les U.S vont progressivement
    s’enfoncer dans la dépression.

    C’est un scénario crédible non ?

    Répondre

     
    • Hervé

      4 juillet 2012 at 10 h 23 min

      Les différents événements devraient (a peu près) tous se produire. Cependant, cela fait 2 ans que tout le monde annonce la catastrophe et en fait… non. On s’enfonce petit à petit dans une crise qui de toutes les façons durera de nombreuses années. Donc peut être qu’il n’y aura pas la catastrophe annoncée et que tout le système va s’enrailler et de dégrader petit à petit pendant les 10 années à venir. Le résultat est le même…

       
      • villainnemesis

        4 juillet 2012 at 10 h 52 min

        Bien d’accord!

         
    • michel

      4 juillet 2012 at 10 h 29 min

      Colombin, je vous comprends sur l’impossibilité de connaître même le scénario. Je ne suis pas compétent en trading, seulement il me semble que trader Noé pointe régulièrement des paliers qui sont franchis et refranchis. C’est long et fastidieux mais c’est bon, crédible.. Le fédéralisme est un mot accepté. Ce n’est plus d’ordre du jour. Le brent remonte qu’à cela ne tienne!. Au moment voulu, par qui?, nous serons fixés

       
  4. julleee

    4 juillet 2012 at 10 h 58 min

    j’ai l’impression que cette crise peut encore durer des années, je pense que l’effondrement économique, le grand crash et la guerre mondiale arrivera fin 2012-début 2013, je pense qu’il faut encore attendre un peu, quoi de mieux que de déclencher une guerre mondiale quand c’est l’apocalypse financier!

     
    • Hervé

      4 juillet 2012 at 11 h 08 min

      Nous sommes en crise et cela va durer de 10 à 15 ans. Catastrophe, effondrement brutal ou pas.

       
  5. Dies Irae

    4 juillet 2012 at 11 h 45 min

    @Elmirra

    Ben finalement, c est assez peu quand on connait les prix d achat…

     
  6. villainnemesis

    4 juillet 2012 at 12 h 57 min

    @Dies Irae
    Très pertinent !
    A moins que cela fonctionne comme les alcotests !

     
  7. michel49

    4 juillet 2012 at 13 h 55 min

    Deux guerres mondiales ont eu comme cause principale des crises financières…

     
  8. lucideux

    4 juillet 2012 at 15 h 37 min

    Imaginez des hommes verts (ou bleus , ou encore jaunes ) regardant les pugilats violents menés sans arrêt depuis plus de 6000 ans ( 60 000 ? 600 000 ? …) par des pseudo êtres bipèdes se disant « civilisés » !!!

     
  9. Clavreul

    4 juillet 2012 at 15 h 38 min

    Une énième correction sur l’Or.

     
    • phili44

      4 juillet 2012 at 16 h 09 min

      bonjour Clavreul

      L’or corrige en $ mais pas en €. Il est vrai le € se prend une veste en ce moment . Peut être que le marché anticipe une baisse des taux de la BCE. Ceci explique cela.

       
      • phil44

        4 juillet 2012 at 16 h 10 min

        bonjour Clavreul

        L’or corrige en $ mais pas en €. Il est vrai le € se prend une veste en ce moment . Peut être que le marché anticipe une baisse des taux de la BCE. Ceci explique cela.

         
  10. zapatta

    4 juillet 2012 at 16 h 03 min

    Si la BCE n’abaisse pas son taux directeur, gare à la gueule de bois des marchés

    04 juil 2012 | Philippe Béchade

    ▪ Les mains invisibles qui manipulent sans vergogne les indices boursiers depuis vendredi dernier n’ont pas l’intention d’agir dans la discrétion, bien au contraire !

    Non contentes de s’assurer la totale maîtrise de la tendance depuis 72 heures, elles s’arrangent pour que cela se sache, que cela crève les yeux !

    Le message est clair : nous avons les moyens d’orchestrer un krach à la hausse et peu importe que les raisons objectives existent ou que le marché les fantasme de A à Z.

    Il y avait un consensus plutôt négatif… beaucoup de positions de couvertures (ô combien justifiées vu la conjoncture !)… trop de paris sur l’incapacité des Européens à résoudre la question des dettes bancaires et concilier leurs intérêts divergents… et trop de shorts sur le pétrole, alors que le dollar retrouvait son statut de valeur refuge face à un euro de tous les dangers.

    ▪ Un contrepied dévastateur
    Quelle splendide occasion de plumer des bataillons de vendeurs à découvert au moindre prétexte permettant d’orchestrer un contrepied dévastateur !

    Dès que les derniers shorts auront fini de liquider leurs positions, retour à la dure réalité… et nouveau contrepied (de taille 48) en perspective.

    Les marchés n’auraient pas dû bouger depuis une semaine ? Ils viennent de prendre 9% en Europe et ils vont probablement les reperdre d’ici15 jours. Cela fait 18% de variation sortis du chapeau au lieu de zéro ; et seule une infime minorité d’initiés aura pu en profiter.

    Peu importe ce que feront les marchés après cela : il sera toujours temps d’accompagner la tendance, peu importe laquelle, et de s’amuser à manipuler la volatilité.

    Avec un VIX revenu en un mois de 28 à 16 (à Wall Street), il devrait être payant de jouer la remontée en puissance de l’aversion au risque en poussant le marché à la baisse.

    Pour l’heure, il s’agit d’encourager tous les excès, d’entraîner le maximum de suiveurs dans cette hausse d’anticipation. La BCE est censée abaisser son taux directeur de 25 points aujourd’hui, ce qui est déjà plus que largement intégré dans les cours.

    ▪ Une hausse qui n’a rien de naturel
    Eclatante démonstration mardi soir à Wall Street où les indices américains ont été arrachés à la hausse de 0,3% dans les trois dernières minutes de la séance, sans aucune précaution pour que le mouvement ait l’air naturel.

    Le Dow Jones est repassé en quelques secondes de 0,25% à 0,56%, à 12 944 points, le plus haut du jour. Le Nasdaq a grimpé de 0,5% à 0,85% et affiche désormais +14,25% sur l’année, à 2 976 points.

    Pour mémoire, Wall Street était anticipé stable en pré-ouverture, malgré la hausse de 0,5% des places européennes. Cet écart avait d’ailleurs curieusement doublé au cours de la dernière demi-heure, par la grâce d’un nouveau tour de magie algorithmique.

    Les indices américains alignent une cinquième séance de hausse sur une série de six. L’orchestration — à coups de cymbales et de grosse caisse — d’une clôture au plus haut du jour n’avait pour but que d’induire un diagnostic technique invariablement haussier à la veille du 4 juillet (N.D.L.R : férié aux Etats-Unis).

    Ce n’est pas un optimisme raisonné qui a fait monter les cours mardi — vu les dernières statistiques américaines cela tiendrait du prodige — mais une hausse exubérante des cours qui alimente un optimisme artificiel du marché.

    Les indices américains se retrouvent ainsi au plus haut depuis le 7 mai dernier (ou au même niveau que le 1er mars) et à 4% seulement du zénith annuel pour le S&P 500.

    Nul doute que la Fed va s’empresser d’enclencher un QE3 pour permettre à Wall Street d’atteindre des niveaux de valorisation encore plus décorrélés de la conjoncture présente et future.

    En ce qui concerne le baril, son envolée de 4,5% à 87,5 $ à New York ne reflète aucun optimisme conjoncturel. En effet, nous devons plutôt y voir la traduction de nouvelles tensions géopolitiques dont l’Iran constitue l’épicentre — avec des menaces sur la circulation des pétroliers dans le détroit d’Ormuz pour riposter au boycott occidental.

    Mais puisqu’il est question de variations excessives — et potentiellement grotesques vu les fondamentaux –, que dire des 9% de hausse du CAC 40 depuis son plancher de mercredi dernier (3 003 points pour être précis) ?

    C’est proprement surréaliste compte tenu des dernières statistiques chinoises et américaines, puis du peu de véritables éléments concrets concernant la résolution de la crise européenne.

    Plus impressionnant encore, il aura suffi de six séances pour effacer deux mois complets de consolidation, de crise grecque, de tensions des taux en Espagne (toujours au-dessus des 6,3%) et de mauvaises nouvelles conjoncturelles en tout genre.

    Notons enfin qu’à 3 263 points (à 3 271 points à plus forte raison), le CAC 40 a effacé exactement 50% de la correction subie entre 3 600 et 2 925 points… alors qu’aucun des problèmes du moment n’est résolu — mais il est de bon de faire comme si et d’applaudir cette miraculeuse résurrection du marché parisien.

    ▪ Un climat de béate insouciance de part et d’autre de l’Atlantique
    Afin que nul ne puisse douter de la volonté des mains invisibles d’encourager un climat de béate insouciance de part et d’autre de l’Atlantique, une accélération haussière s’est matérialisée au cours du dernier quart d’heure sur les places européennes, sans le moindre élément d’actualité pour l’expliquer (avons-nous besoin de la préciser ?).

    A Paris par exemple, la hausse moyenne du jour s’établissait autour de 0,4% jusque vers 17h, avec un cours médian de 3 250 points.

    Toutefois, le CAC 40 s’est envolé de 0,96% à 17h35 avec seulement 2,3 milliards d’euros échangés en séance — 600 millions au moment du fixing pour faire du chiffre et masquer l’étroitesse réelle des échanges.

    Combien avons-nous entendu de professionnels se féliciter de cette hausse et de ces volumes nourris qui traduisent un bel appétit pour les actions depuis trois jours ?

    Avec moins d’un milliard d’euros échangés par pour-cent gagné, nous assistons à l’un des rallies haussier les plus creux et les plus dénués de substance de la décennie.

    Le roi est nu mais la plupart des commentateurs claironnent qu’il a fière allure dans sa tenue de grand apparat. Il ne lui manque pas un bouton ni une médaille et tout cela brille magnifiquement en cette veille de fête des taux qui baissent à la BCE.

    Rendez-vous vendredi matin pour vous décrire la gueule de bois des marchés si la BCE a effectivement cédé à la pression des marchés… et sa consternation si elle ne fait rien !

    Imaginez qu’elle démente avoir eu l’intention de baisser les taux en ce début d’été — puisque rien n’est réglé ni du côté de la Grèce, ni de l’Espagne. Et imaginez qu’elle estime prématuré de tirer ses ultimes cartouches avant de savoir si le MES verra effectivement le jour et de quelle façon il fonctionnera (et cela va prendre des mois avant de définir son statut et son levier financier).

    Parce que le MES… ce n’est pour l’instant qu’un couteau sans manche dont on n’a pas encore forgé la lame !

     
  11. jankry

    4 juillet 2012 at 16 h 25 min

     
  12. BA

    4 juillet 2012 at 16 h 28 min

    Mercredi 4 juillet 2012 :

    1- Italie :

    Le déficit public de l’Italie au premier trimestre 2012 a été de 8% du PIB, contre 7% un an plus tôt sur la même période, sous l’effet de la hausse des taux obligataires italiens et de la récession en cours depuis fin 2011, a indiqué mercredi l’Institut national des statistiques (Istat).

    Le tableau Istat montre aussi que les comptes publics italiens qui présentaient un excédent primaire (avant paiement du service de la dette) de 2,6% au dernier trimestre de 2011, sont en déficit primaire de 3% au premier trimestre de cette année. Au premier trimestre de 2011, l’Italie présentait déjà un déficit primaire de 2,7%.

    http://www.boursorama.com/actualites/italie-deficit-public-en-hausse-a-8-du-pib-au-1er-trimestre-2012-30fd11b538346cd76eb006ec736681f8

    2- Espagne :

    L’Espagne prépare une série de coupes budgétaires et de hausses d’impôts qui pourraient lui rapporter jusqu’à 30 milliards d’euros.
    « L’idée est de mettre en oeuvre des coupes d’une valeur de 3% du PIB », selon l’une des sources rapportée par Reuters. La valeur nominale du PIB espagnol étant de 1.000 milliards d’euros par an, les coupes devraient donc atteindre environ 30 milliards d’euros.

    Elles s’ajouteraient aux 48 milliards d’euros d’économies déjà visées par de précédents plans, sans qu’il soit certain que l’accumulation des mesures d’austérité rassure les marchés, quand la véritable inquiétude concerne le manque de croissance.

    3- Chypre :

    Selon un quotidien de Nicosie, Chypre devrait réclamer 56 % de son PIB pour sauver son système financier. Pendant ce temps, la Troïka tente de négocier avec le gouvernement chypriote dans une ambiance tendue.

    Chypre pourrait finalement avoir besoin de 10 milliards d’euros pour recapitaliser son secteur bancaire. C’est ce que prétend le quotidien de l’île Phileleftherios, qui s’appuie sur un rapport préliminaire du FMI qu’il s’est procuré.

    Si ce chiffre est confirmé, il s’agirait d’un coup dur pour la petite république dont le PIB ne dépasse pas 18 milliards d’euros.

     
  13. gwendoline1

    4 juillet 2012 at 18 h 54 min

    bientot une caisse d’épargne banque privée pr les millionnaires :

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/07/04/97002-20120704FILWWW00484-caisse-d-epargne-banque-privee-en-idf.php

    http://www.bpce.fr/le-groupe/gouvernance/comite-de-direction-generale
    François Pérol
    Président du directoire de BPCE
    Président du conseil d’administration de Natixis

    en 2005 associé-gérant de Rothschild et cie, et un de plus
    Voir la biographie

    Diplômé de HEC et de l’Institut d’études politiques de Paris, ancien élève de l’ENA, François Pérol débute sa carrière en 1990 à l’Inspection générale des finances. En 1994, il devient secrétaire général adjoint du comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI). Il est nommé, en 1996, à la direction du Trésor en tant que chef du bureau des marchés financiers.
    De 1999 à 2001, il est secrétaire général du Club de Paris chargé des négociations internationales sur la dette. Sous-directeur du financement et développement des entreprises à la direction du Trésor en 2001, il est nommé en 2002 directeur de cabinet adjoint de Francis Mer, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, puis directeur de cabinet adjoint de Nicolas Sarkozy, ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie en 2004. Il devient en 2005 associé-gérant de Rothschild & Cie.
    En mai 2007, il est nommé secrétaire général adjoint à la Présidence de la République.
    Du 2 mars au 1er août 2009, François Pérol assure les fonctions de président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne et de directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires. Depuis le 1er août 2009, François Pérol est président du directoire de BPCE

     
  14. Fabrice

    4 juillet 2012 at 22 h 53 min

    C’est marrant de voir comment ce site, dénonciateur, que dis-je, annonciateur de crash financier en démontrant par A+B que l’avidité des marchés mène à la perte de notre système, puisse faire co-exister, analyse appronfondie des évènements géopolitiqe et, analyse d’un soit disant trader.. Celui-ci même nous parlant de « support » et « resistance », de « tête-épaule-tête » et autres « anse de tasse », bref, de tout ce jarguon employé par ceux qui détruise l’économie par leur approche analytique dénudée de fondamentaux.
    L’analyse chartiste est, et restera, de la pure fantasmagorie..