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Archives Mensuelles: avril 2012

Par Menthalo – Morne semaine à venir ?

L’or semble très haussier.
Le Silver est très en retard, toujours bloqué sous les 31,8$. Il semblerait que des investisseurs soient sortis du marché sans faire rouler leurs positions. L’Open Interest est passé de 120.321 à 113.728, une baisse de 5,5%. Blythe a t’elle distribué des primes pour cela ?
Logiquement, l’Argent devrait suivre l’or à la hausse. (Ceci n’est pas un encouragement à le jouer sur les marchés.)
Rien de neuf sur l’Euro à CT, dans un range légèrement haussier. Il faut attendre sa réaction au contact de l’oblique baissière. Cette semaine entre les deux tours verra probablement l’atermoiement des investisseurs devant un non-événement attendu.
L’affaiblissement de la monnaie internationale dominante, le dollar, visible sur le US Dollar Index comme sur les cours de l’or est probablement du à la désaffection des BRICA, dans leurs échanges bilatéraux.
Une chute des marchés actions européennes dans les semaines à venir devrait inverser la tendance.
CAC
« Sell in may and go away »
Cet adage britannique est statistiquement vérifié par les faits. L’effet janvier et l’idée de vendre en mai pour ne revenir qu’en septembre ou en décembre pour le rallye de fin d’année sont confirmés par l’analyse statistique. Il n’y a pas de rallye d’été.
Les marchés anglais et américains ont des saisonnalités similaires. Ce phénomène est ancien, déjà mentionné au XIXme siècle.
Les mouvements de  Court Terme n’ont aucun intérêt comparé à cette tendance de fond.
Restez dans le bon sens.
Pétrole
Après une violente chute en 2008, organisée par le Cartel, le pétrole est remonté par paliers successifs.
Après avoir franchi la résistance à 116$, il a longuement consolidé dessous. Il a de nouveau franchi cette résistance en force en février, temporisé en mars et fait un « pull-back » sur 116$ en avril. La figure dessinée par les cours nous annonce un retour vers les plus hauts de juillet 2008 à 147,8$, qui devrait temporiser la hausse quelques mois.
Le pétrole monterait ensuite à 250$, probablement en 2013, sauf si une guerre mettait le feu au Golfe Persique avant.
Une telle hausse du pétrole amènerait une très forte hausse du coût de la vie et un nouveau choc industriel, qui aggraverait le chômage.
Ne votez pas.
C’est le seul moyen de faire savoir de manière démocratique, que vous refusez ce non-choix imposé par l’oligarchie, entre deux marionnettes, qui sont à sa solde.
Les votes blancs ne sont pas comptabilisés, seuls les abstentionnistes le sont… sauf si ces chiffres-là sont aussi  fabriqués que les autres.

Un article intéressant : Comment l’Empire a (déjà) remporté l’élection présidentielle française.

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans Non classé

 

La digestion de la paëlla espagnole avariée risque d’être douloureuse pour l’Allemagne

Ce matin, Standard and Poor’s a dégradé les notes de neuf banques espagnoles, dont Santander…  que LIESI suit particulièrement et pour des raisons explicitées dans la lettre confidentielle depuis des années ou sur ce blog. Les Britanniques et la famille royale auront bien du souci à se faire en cas de dérapage incontrôlée de ladite banque…

Dans le même temps, les autorités espagnoles annoncent un recul de 0,3% du PIB du pays au premier trimestre par rapport au dernier trimestre 2011 où il avait déjà baissé de 0,3%.

Le scénario que tout le monde connaît maintenant par cœur, avec le laboratoire d’expérience grec, se met en place. Il peut être appliqué avec d’autant de facilité que les politiciens acceptent les règles du pouvoir financier apatride sans ciller.
Dans le grand casino financier planétaire, plusieurs gros intervenants de fonds spéculatifs commencent à se placer… pour un scénario espagnol à la grecque. D’aucuns ont dépassé les doutes sur la puissance allemande à contrer le choc bancaire espagnol. Ils parient sur de sérieuses difficultés à venir pour les banques allemandes.

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 30 avril 2012

Pour l’instant les valeurs comme Crédit Agricole ont bien rebondi sur le support des 3.7 euros. Ce point était très important et désormais il faudra franchir la résistance des 4 euros pour revoir la résistance prochaine des 4.5 euros.

Rappelez-vous que pour l’EURUSD, nous avions parlé du pivot des 1.32. Désormais les résistances 1.329-1.341 sont à surveiller en cas de franchissement.
Pour l’instant, le niveau des 1.30-1.3010 a toujours su se défendre pour éviter une forte chute. Est ce que certains attendent la fin des présidentielles ?

En attendant, l’indice E-mini SP 500 nous nargue, comme quoi les USA ont plus d’un tour dans leur sac pour remonter la pente pour l’instant.
En comparant le E-mini SP 500 est même légèrement positif en % par rapport à la mi-mars alors que l’indice CAC 40 est toujours 10 % en dessous.

Concernant l’indice E-mini SP 500, nous regarderons la résistance des 1410 points. Son franchissement donnerait un nouveau potentiel vers 1420-1423 points. Pour poursuivre une hausse, il faudra absolument casser ces résistances.

Pour l’instant, l’Europe parvient encore à se défendre des attaques des agences de notation. Cette défense est peut être du en partie à l’aide du Japon qui a dernièrement soutenu le FMI.
En cas de non franchissement des 1410 points, restez prudents.

Le 24 avril, nous avions proposé la prise de bénéfices avec un rebond technique violent. Celui-ci s’est concrétisé et la zone de résistances des 3290-3300 points a pratiquement été atteinte vendredi.

Le marché américain et les résultats donneront la tendance à venir. Le support pivot des 3090 points sera déterminant pour la suite de l’arc à poulie.
L’arc se déroule parfaitement, tout se met en place, même si parfois le scénario est légèrement décalé, cela ne changera absolument rien.
D’ailleurs, certains « milliardaires » (pas millionnaires) lisent le blog et nous ont contacté à notre grande surprise pour nous suggérer de nous préparer aux futurs évènements. Pour eux, il n’est plus question de parler en termes d’années. De mon point de vue, c’est très visible sur les courbes des marchés et des actions… surtout des bancaires, mais je m’en tiens toujours aux points techniques afin de demeurer avant tout pragmatique dans l’instant.

Je vous souhaite une bonne semaine avant le second tour des présidentielles françaises où des surprises sont toujours une possibilité. En effet, le passé nous a appris à ne jamais faire confiance aux « médias ». Alors rien n’est joué.

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans Non classé

 

Si la bataille de l’emploi est un échec « tout va très mal tourner »…

Intéressant commentaire du journal Le Monde :  « Le 1er mai est une alerte. Le pays va voter le 6 mai alors qu’il compte 2,8 millions de personnes sans emploi et 4,3 millions de travailleurs précaires. Sous l’effet de la crise, le chômage aura augmenté de 35 % sous le dernier quinquennat. Cette bataille pour l’emploi doit devenir une grande cause nationale. Faute de quoi, tout va très mal tourner ».

Pour Françoise Fressoz, éditorialiste du journal de gauche, la question du chômage va être déterminante. Or le programme de F. Hollande nous conduit droit dans le mur sur ce point, bien plus rapidement que celui de N. Sarkozy. Par contre, le candidat-sortant a provoqué une radicalisation du scrutin par dédain du sentiment national et ses appétits du menu proposé par la Haute finance apatride, si bien que la courbe du chômage est condamnée à flamber. Dans les deux cas, les solutions ne sont certainement pas en faveur de l’emploi car les deux candidats n’ont pas la moindre intention de remettre en cause les règles du jeu qui sont elles-mêmes à l’origine du chômage.

En outre et il est important de le souligner, le candidat Hollande nous gratifiera d’une hyper inflation galopante de la courbe de l’immigration. Bref, il faudra bien payer cette vague verte et l’argent qui y sera consacré n’ira pas ailleurs; plus, il devra être prélevé quelque part.

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans Non classé

 

Mauvaise météo pour l’Espagne

Il y a quelques jours, l’agence américaine Standard & Poor’s (S&P) a abaissé de deux crans, après l’avoir déjà fait en janvier, la note de solvabilité financière de l’Espagne, de A à BBB+. Motivation de cette décision : inquiétude de la récession qui complique ses objectifs budgétaires.

Quelle découverte !

Dans cette  logique, les banquiers américains hyper diplômés écrivent que la nouvelle note de l’Espagne est « négative », ce qui signifie que Standard & Poor’s, l’un des instruments du cartel bancaire, sera encore utilisé pour matraquer les Espagnols !

Aujourd’hui, Trader Noé à qui nous avons demandé de suivre l’évolution du Titanic bancaire espagnol SANTANDER, nous écrit :

« Si on casse 4,40 €, il y a un danger : la spéculation va arriver et pousser vers 3,50 € ».

Traduction de toutes ces magouilles financières ayant pour but de faire sauter ce verrou qu’est l’Etat-nation (dixit baron de Rothschild) au moyen de la dette, surgonflée grâce à la spéculation sur les intérêts de cette même dette, spéculation nourrie essentiellement à partir de la City, et amplifiée par les dégradations successives des agences de notation,… ce sont les populations qui trinquent. Fin 2011, en Espagne, le taux de chômage atteignait 22,85 % ; à la fin du premier trimestre 2012, il y avait près de 5,7 millions de chômeurs, soit un taux de 24,44 %. Et tout cela va continuer pour le petit bonheur des spéculateurs… travaillant pour des gens mieux organisés, rêvant de NOUVEL ORDRE MONDIAL érigé sur les cendres des Etats nations

N’oublions pas que l’Espagne est la quatrième économie de la zone euro. Avec ces nouvelles, le programme budgétaire n’est plus dans les clous ! Pire, non seulement on ne va pas respecter le calendrier de la réduction de la dette, mais « nous percevons une probabilité croissante que l’Etat espagnol doive fournir un soutien budgétaire supplémentaire au secteur bancaire », explique le document publié par Standard & Poor’s…

Le secteur bancaire espagnol s’est pris la première tempête de 2008 avec le plongeon de l’immobilier. Et maintenant vient une autre tempête, plus consistante… qui grossit et appartient à une autre « catégorie ». Les météorologues du cartel bancaire expliquent en gros qu’elle est en cours de transformation…

 
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Publié par le 29 avril 2012 dans Non classé

 

Par Menthalo – Schisme de Swift & Swing$

La Society for Worlwide Interbank Financial Telecommunication a été créée en Belgique en 1973, quelques heures avant l’aube de l’informatique communicante. Ce service visait à permettre des communications efficaces de banque à banque, du clearing avant la lettre.
Soutenue par 239 banques dans 15 pays, SWIFT offre alors un langage commun pour les transactions financières internationales. Le système sera opérationnel en 1977 et regroupera alors 518 banques dans 22 pays.
Le 23 juin 2006, un scandale éclate quand le New York Time révèle que la CIA exploite les données de SWIFT pour surveiller les transactions financières internationales. Cette surveillance a commencé après le 11 septembre 2001, sous le fallacieux prétexte de traquer le financement du terrorisme international.
Comme chacun le sait ici, les attentats du 11 septembre ont été fabriqués de toutes pièces par une importante faction de l’oligarchie, regroupant le lobby militaro-industriel, le Cartel des pétroles, le Cartel bancaire anglo-américain, le cartel de la drogue et la droite israélienne.
Les objectifs de ces attentats étaient multiples. Ils ont été le prétexte pour envahir l’Afghanistan, clé géostratégique de la région, et mettre la main sur l’Irak et ses réserves pétrolières.
Ils ont permis de mettre en place au niveau national et international des mesures de contrôle des populations et des flux de capitaux.
Les Banques Centrales belges, suisses et néerlandaises ont reconnu qu’elles étaient informées de la main mise de la CIA sur les données financières de SWIFT dés l’été 2002.
En juillet 2006, le Parlement Européen adopte une résolution pour rappeler que le contrôle des données financières doit se faire dans un cadre légal. SWIFT ouvre alors un centre sécurisé en Suisse pour se mettre hors de portée des diktats de la commission européenne, inféodée à Washington.
Un premier accord  SWIFT est proposé par le Conseil des Ministres européens en 2009, une sorte de traité de soumission autorisant le contrôle de toutes les transactions financières européennes par les Etats-Unis. Cet accord SWIFT I va être rejeté par le Parlement Européen. Les Etats-Unis vont mettre tout leur poids pour forcer un accord très légèrement différent, SWIFT II, qui va être voté le 8 juillet 2010 et entre en vigueur le 1er août.
La défense de l’Empire passe par la défense de sa monnaie. Le terrorisme international est essentiellement monétaire. 
Saddam Hussein avait annoncé qu’il vendrait son pétrole en Euro, Yen ou Yuan. Il a été anéanti. L’Iran vendant son pétrole dans une autre monnaie que le dollar est aujourd’hui l’ennemi public n°1 de l’Empire.

Depuis les accords conclus par Kissinger en 1973, l’OPEP s’est engagé à facturer son pétrole en $, à travers des banques de la City de Londres et à en investir une partie en Obligations du Trésor américain. Les Etats-Unis, grâce à cet accord, peuvent financer leur déficit et leur armée qui impose les règles de l’Empire à ses vassaux.

 

 

Guerre monétaire  Etats-Unis / Iran / Chine
Le terrorisme iranien, qui n’a strictement rien à voir avec le nucléaire et encore moins avec la survie d’Israël, est strictement monétaire. Le terme « terroriste » est évidemment utilisé par les légions de défenseurs du roi Dollar. Pour les autres, l’Iran refuse de faire sa soumission à la dictature financière américaine et ne veut pas vendre les richesses de son sous-sol contre de la monnaie de singe.
Les Etats-Unis ont menacé de sanctions économiques et financières, et notamment de les exclure de SWIFT, toutes les personnes physiques ou morales commerçant avec l’Iran. Cela a amené l’Inde et dernièrement la Chine à troquer de l’Or contre du gaz et du pétrole. Le bloc des BRIC s’est réuni à New Dehli et l’un des sujets abordés était la colère contre les Etats-Unis, utilisant SWIFT comme arme de guerre financière.
Différentes sources annoncent que la Chine s’apprêterait à lancer un système de communication interbancaire concurrent de SWIFT de façon imminente. Nous savons que ce système parallèle chinois a été conçu il y a plusieurs années: on en parlait déjà fin 2009, il a été testé le mois dernier et il est immédiatement opérationnel.
A cette même réunion de New Dehli, les BRICA ont annoncé leur intention de mettre en place une Banque Mondiale, concurrente de la World Bank, pour aider au financement des projets dans les pays émergents ou en voie de développement. On sait que la Chine a déjà supplanté la WB et le FMI en Amérique latine, ces derniers ayant la fâcheuse habitude d’imposer leur vision politique et économique, tout en cherchant à favoriser les visées expansionnistes des Trusts américains.
Ultimatum du 28 juin
L’ultimatum des Etats-Unis aux clients de l’Iran expirera le 28 juin prochain, dans exactement deux mois. Les BRICAAD vont-ils lancer leur SWIFT bis pour se libérer du joug que cherche à imposer l’Amérique ?
Le cas échéant, le Dollar s’effondrerait rapidement vers le bas de son canal vers 72-73 $ et l’Or s’envolerait rapidement vers ses plus hauts.
Les Etats-Unis, conscients de la bévue de cet ultimatum, ont essayé dans un premier temps, de tempérer leur position, exemptant le Japon et 10 pays européens de ces menaces, puis dans un deuxième temps, des contacts discrets ont été pris avec les principaux clients de l’Iran, l’Inde, la Chine et la Corée du Sud, en disant qu’une baisse des importations  permettrait d’éviter ces sanctions tout en préservant la face des uns et des autres. On évoque que les Etats-Unis se satisferaient d’une baisse limitée à 15%. Hilary Clinton leur donnerait alors un délai supplémentaire de 180 jours sans sanction.
Cet ultimatum et le délai supplémentaire de 180 jours relèvent d’un langage guerrier. Il est difficile de ne pas faire le parallèle avec les itératives menaces d’Israël d’une frappe militaire préventive pour annihiler leurs usines de traitement de l’uranium. Il y a un lien évident et le timing est le même.
Les chiens de garde de l’empire aboient, la caravane des BRIC passera t’elle sans qu’on entende tonner le canon ?
Le Dollar n’a jamais été si proche d’être relégué dans l’ombre après 41 années de règne incontesté de monnaie internationale purement fiduciaire. Il est également intéressant de noter que nos sources évoquent le départ de l’envolée de l’or pour fin juin. L’envolée de l’or est toujours quantifiée en USD; l’affaiblissement du Dollar serait-il donc programmé à cette date ? Pure supposition.

La Chine ne devait elle pas lancer un marché international de l’or physique concurrençant le Comex également à cette date ? D’ici là, le Dollar devrait nous jouer le chant du cygne, lorsque les marchés accuseront une forte chute, probablement le mois prochain

 
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Publié par le 28 avril 2012 dans Non classé

 

Le FMI peine à cacher son inquiétude pour l’Europe

Les têtes pensantes du FMI commencent à seriner qu’il faut envisager un « pare-feu » bien plus consistant dans la perspective de difficultés à venir d’Europe. Il est dont important d’accroître la capacité de prêter du FMI pour éteindre d’autres incendies en provenance des économies européennes.

C. Lagarde se réjouit en passant des promesses faites par les membres du FMI d’apporter 430 milliards de dollars supplémentaires à l’institution supranationale. Objectif : constituer une puissance de feu de 925 milliards de dollars contre la crise… monétaire et de la dette des Etats ! On anticipe déjà les faiblesses des fonds de secours créés par les Européens…

Parmi les Etats qui doivent apporter des contributions importantes, on signale quelques Etats européens et le Japon (60 milliards de dollars). Or le Japon est dans une situation jugée déjà comme « une économie à problème » (voir notre article précédent).

Cela dit, les responsables des Etats (pays émergents et Canada entre autres) qui contribuent à ce pare-feu du FMI exigent que l’argent prêté aux Etats européens soit assorti de conditions et surtout d’un vote des pays non-européens. Il n’est plus question de donner un chèque en blanc ! D’aucuns doutent cependant que ces exigences soient confirmées dans le temps.

 
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Publié par le 28 avril 2012 dans Non classé