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Par Menthalo – APPLE et la loi de NEWTON

31 Mar
Je suis un fan de Mac depuis mon premier Macintosh en 87.
APPLE par sa créativité mérite amplement son succès…
Mais, quel que soit la réussite de ses produits, il y a des cours de bourse qui me font penser à la loi de Newton.
APPLE est passé de 85$ en février 2009 à 200$ en décembre de la même année, puis à 400 en décembre 2011.
Avant de passer de 400 à 600  de janvier à mars 2012… et ce, sans consolidation.
Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel et  les pommes tombent des arbres, quand elles sont mûres.
Cette pomme-là pourrait se décrocher et chuter lourdement de 100$, quel que soit l’excellence de son bilan.
Les initiés savaient que la direction d’Apple allait changer la politique de Steve Jobs, hostile à toute distribution de dividendes.
L’annonce officielle a été faite le 18 mars. La firme a également annoncé un programme de rachat d’actions, ce qui était favorable à une hausse des cours.
Le 23 mars, un gros pataud a voulu prendre ses bénéfices, en donnant probablement un ordre « au marché »…
provoquant un flash-krach de 598$ à 540$.
La banque de ce gros pataud était peut-être Goldman Sachs, qui avec son programme de nanotrading, pouvait provoquer la baisse en vendant en bloc les actions de son client, avant de racheter les titres un millième de seconde plus tard, pour les vendre à « valeur limitée » sur le marché… nous ne le saurons pas.
Je vous ferai grâce de la loi de Newton, mais la loi de Fibonnacci s’appliquera à APPLE sous peu.
Si avec ce beau temps, vous deviez vous mettre en short, c’est probablement sous le pommier d’apple qu’il faudrait placer son panier.
Mais prudence, néanmoins, le temps des pommes pourrait venir au « temps des cerises », avec les déferlantes du mois de mai.
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6 Commentaires

Publié par le 31 mars 2012 dans Non classé

 

6 réponses à “Par Menthalo – APPLE et la loi de NEWTON

  1. PhiliP

    31 mars 2012 at 10 h 33 min

    Le titre est remarquable. Bravo Menthalo.

     
  2. Athéiste

    31 mars 2012 at 13 h 31 min

    Perso je ne suis pas, mais vraiment pas un « fanboy » Apple, mais bon des goûts et des couleurs ^^

    En ce qui concerne la configuration graphique d’Apple, il est certain qu’il est facile de penser au short, mais attention au timing :
    En journalier, l’envolée est quasi verticale, et pas encore vraiment de signe de retournement. Le cours évolue en dessus d’une mm20 et mm 50 croissantes, au dessus d’un support tellement « vertical » que même sa rupture pourrait ne pas être vraiment significative … Macd et rsi sont à surveiller pour d’éventuelles divergences baissières.
    En hebdo cependant formation d’un doji en forme de croix inversée, à la limite de la pierre tombale, à valider.
    Bref je ne vois pas encore de signal de retournement fort, mais à surveiller de très près …

    Attention, ceci n’est que mon avis de débutant en AT, en aucun cas un conseil d’investissement 😉

     
  3. Welly

    31 mars 2012 at 14 h 58 min

    3 seancea de bausses consecutives: est-ce le top?

    une chose est sure, toutes les paraboles finissent par un crash.

     
    • Welly

      31 mars 2012 at 15 h 00 min

      je voulais dire baisse et seance mais je je ne suis pas doue avec mon apple iphone 🙂

       
  4. David

    31 mars 2012 at 16 h 58 min

    Si les cours ont dévissé de cinquante dollars lorsque le « gros pataud » a voulu prendre ses bénéfices, c’est qu’il n’avait pas placé de plancher pour son prix de vente. Il voulait sortir vite, et c’est ce qu’il a fait.

    Le fait que le cours ait plongé de cinquante dollars montre une chose, c’est que personne n’était sur les rangs pour acheter des actions Apple, alors que tout le monde est censé vouloir se les arracher, avec des perspectives de valorisation à 700 $ dans les dernières prévisions de Goldman Sachs.

    Du coup, cela pose plutôt la question de savoir Qui s’est dévoué pour tout racheter lorsque le cours est arrivé sous les 550 $. Est-ce que par hasard le « gros pataud » ne soupçonnait pas plutôt qu’il n’y a en réalité aucun acheteur, et que les « faiseurs de marchés » dont Goldman Sachs fait partie se verraient contraints et forcés de lui racheter ses titres, certes avec une décote de 10% sur le cours du jour, sous peine de voir le cours d’Apple s’effondrer vraiment, et avec lui le NASDAQ tout entier ?

    Est-ce que ce « gros pataud » a voulu adresser un signal à l’ensemble des investisseurs, leur signifiant par là quelque chose comme « bon courage les gars, moi je quitte la partie ? » ?

    Dans le genre « gros pataud », on pourra ajouter à la liste le milliardaire belge Albert Frère qui vient de céder d’un bloc sa participation de 10% dans Akerma ainsi qu’une participation de 2% dans Pernod Ricard. On pourra encore ajouter Deutsche Bank qui a vendu sa participation dans Apple, estimant qu’il était temps de prendre ses bénéfices, tout en « réitérant sa confiance dans l’entreprise » (comme si elle pouvait dire autre chose).

    Et dans la catégorie poids lourds dans les « gros patauds », on pourra encore ajouter le fonds souverain norvégien qui a annoncé après la clôture des marchés ce vendredi qu’il allait se débarrasser des titres de dette européenne qu’il a en portefeuille. Le même fonds qui gère tout l’argent du pétrole de son pays, pour près de 500 milliards d’euros, et qui avait déclaré en 2010 qu’il faisait tout confiance à la Grèce, qui saurait résoudre ses problèmes de solvabilité et ne ferait pas défaut.

    D’ailleurs, celui-là est remarquablement pataud d’avoir annoncé ses intentions préalablement à la vente de ses titres. Des titres dont la Bundesbank vient de déclarer qu’elle refuserait désormais de les prendre en pension en échange de liquidités.

    Pourquoi cette annonce ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ne pas avoir cédé ses titres, plus ou moins discrètement, préalablement à cette annonce ? Pourquoi déclarer aussi ouvertement ses intentions, alors qu’on est reconnu comme étant l’un des investisseurs les plus avisés, les plus écoutés, les plus reconnus de la place ? Une telle annonce, de nature à provoquer une ruée au guichet, ne pourra que rendre impossible la tâche.

    Si ce fonds souverain s’appelait Goldman Sachs, on pourrait supputer une volonté de provoquer une panique vendeuse, histoire de rafler du papier, certes de mauvaise qualité, à vil prix. Mais non seulement il ne s’appelle pas Goldman Sachs, mais la manoeuvre pourrait ne pas faire rire du tout les partenaires commerciaux de la Norvège. Une seule hypothèse fait sens selon moi : à défaut d’avoir pu vendre ces titres qui n’ont désormais plus aucune valeur, autant tâcher de limiter les dégâts en termes d’images vis à vis de ses concitoyens en ayant fait mine de vouloir s’en débarrasser avant qu’il ne soit trop tard, beaucoup trop tard.

    Une petite précision au sujet de la Norvège et de son fonds souverain. Le gouvernement de ce pays avait pris la décision de placer les fruits de la manne pétrolière en investissant dans les titres de dette de ses partenaires commerciaux, de manière à ce que les Norvégiens puissent en profiter lorsque les ressources pétrolières du pays auraient été épuisées. Sauf que voilà, en fait d’épargner le produit de la manne pétrolière, la Norvège s’est contentée en réalité d’échanger son pétrole contre des reconnaissances de dette qui ne lui seront jamais remboursées. Quant à son pétrole, il a été brûlé.

    Nul sombre complot ourdi par des requins de la haute finance là-dedans, juste un pays européen richement doté en ressources naturelles qui a accepté de s’en dépouiller au profit de ses voisins pour leur permettre de vivre sur l’illusion de ressources naturelles inépuisables, et qu’ils ne se sont pas privés de gaspiller.

     
  5. BFO

    31 mars 2012 at 18 h 38 min

    merci David, analyse intéressante.

    Concernant Apple, la saison des pommes est bien terminée, on commence (déjà) à sucrer les fraises… 😉