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Comprendre la dette publique

09 Mar
 
29 Commentaires

Publié par le 9 mars 2012 dans Non classé

 

29 réponses à “Comprendre la dette publique

  1. elliot

    9 mars 2012 at 14 h 11 min

    juste pour de rigoler :

    au final, c’est grand l’europe ^^

     
  2. ludo

    9 mars 2012 at 14 h 40 min

    Cette vidéo parle de la loi de 1973, c’est bien.
    Mais il y a un point qui mérite d’être développé et qui n’est jamais expliqué.

    Pourquoi la dette augmente-elle de façon exponentielle ?
    Tout simplement parce qu’on ne la rembourse pas.
    Lorsque vous, simple citoyen, vous empruntez de l’argent, vous le remboursez avec intérêt sur une durée donnée.
    L’Etat fait la même chose.
    Donc, une fois l’emprunt remboursé (principal + intérêts), votre dette se monte à 0.
    Pas pour l’Etat. Le montant est le même.
    Pourquoi ? parce que l’Etat ne rembourse QUE les intérêts. Le principal (c’est à dire la somme empruntée) reste intact et le montant suivant s’ajoute au précédent.
    D’où les 1500 milliards d’aujourd’hui.
    C’est pourquoi la dette ne fait qu’enfler et surtout, les intérêts augmentent chaque année, puisqu’ils sont calculés sur un principal qui non seulement ne baisse pas, mais grandit.

    Or PERSONNE, je dis bien PERSONNE n’explique pourquoi l’Etat a fait le choix, dès le début, de ne pas rembourser le principal.
    Quand certains pseudo historiens comme J. Attali font l’histoire de la dette, ils rappellent que sous l’ancien régime, les rois empruntaient déja. Oui mais ils remboursaient tout, eux ! Principal + intérêts.

    Aujourd’hui, on est piégés car la somme est tellement énorme qu’il n’est plus possible d’envisager d’en rembourser un bout. Mais pourquoi l’a-t-on laissée enfler, alors qu’il suffisait, dès 1973, de se mettre à rembourser la totalité de chaque emprunt ?

    Savez-vous que le déficit public 2012 prévu est, pour le moment, de 81,7 milliards d’euros ? Mais la même loi de finances prévoit d’emprunter en tout 182 milliards, car (et c’est systématique) on prévoit d’emprunter les montants équivalents aux bons du trésor arrivant à échéance cette année. Sauf que, les taux d’intérêts des bons émis il y a 5 ou 10 ans ne sont pas forçément les mêmes qu’aujourd’hui, surtout après la perte du triple A.

     
    • Olivier

      9 mars 2012 at 14 h 59 min

      Ludo,
      Les états empruntent principalement sous forme obligataire. Un montant sur une durée et un taux.
      Par ex 100 sur 5 ans à 3%, ce qui veut dire que l’emprunteur s’engage à verser tous les ans le rendement (3%), a terme ce dernier rembourse le capital qu’on lui a prêté initialement (100).
      L’etat français emmet régulièrement des obligations dans le but de rembourser les contrats arrivant à terme.

       
      • ludo

        9 mars 2012 at 15 h 08 min

        Tout à fait. Donc on réemprunte à chaque fois le même montant, et ainsi de suite.
        C’est à dire que la dette globale ne baisse jamais.

        Pour que la dette baisse, il faut rembourser sans réemprunter.
        C’est ce que j’aimerais savoir : pourquoi se croient-ils (ou sont-ils) obligés de réemprunter ?

         
    • neopascon

      9 mars 2012 at 15 h 10 min

      Etant donné que le mécanisme de cette dette est inique et enrichit les banques privés, on pourra par l’audit de celle-ci distinguer les dettes légitimes des petits porteurs ou des retraités de celles qui n’ont fait qu’alimenter des « comptes de pur pouvoir financier ». Le taux rétroactivement ramené à zéro pour ces lignes là, feront que les intérêts déjà remboursés seront considéré comme du capital remboursé, ce qui amènera le montant résiduel de la dette de à un montant de l’ordre de trois cent milliards d’euro (c’est vraiment à la louche là, si quelqu’un à une idée plus précise…)

      Merci d’avoir diffuser cette video: savoir ce qu’est cette dette est un acte citoyen nécessaire 😉

       
      • ludo

        9 mars 2012 at 15 h 17 min

        De toute façon, ils nous ont prêté de l’argent créé ex nihilo, je ne vois pas pourquoi on les rembourserait, surtout qu’ils ont déjà encaissé des intérêts dessus.

         
    • jvarioavlo

      9 mars 2012 at 16 h 56 min

      « Or PERSONNE, je dis bien PERSONNE n’explique pourquoi l’Etat a fait le choix, dès le début, de ne pas rembourser le principal »

      Permettez-moi, juste une précision sur votre argumentaire: dire que la somme empruntée ne bouge pas est, d’un point de vue comptable erroné. En effet, chaque année l’Etat rembourse à la fois du capital et des intérêts.
      http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RCE/Rapport_certification_comptes_etat_exercice_2010.pdf
      Voir la dernière page du rapport.
      Ce qui génère la progression de la dette c’est tout simplement le fait qu’il emprunte plus qu’il ne rembourse.
      C’est exactement comme un particulier qui rembourserait 100 en capital chaque année et emprunterait 110.
      http://www.aft.gouv.fr/rubriques/encours-detaille-de-la-dette-negociable_159.html

       
    • Etchamendy

      9 mars 2012 at 21 h 54 min

      @ludo;

      « Quand certains pseudo historiens comme J. Attali font l’histoire de la dette, ils rappellent que sous l’ancien régime, les rois empruntaient déja. Oui mais ils remboursaient tout, eux ! Principal + intérêts. »…….pas si vite.
      Henry de Navarre en montant sur le trône de France avait » hérité » d’une dette que l’on estime ad minima à 5 fois celle que l’ETAT français cumule aujourd’hui.
      Et heureusement SULLY fut là, deus ex machina!!

      Louis XIV avait creusé un trou gigantissime, avec la guerre des Flandres d’abord et ensuite avec Versailles, qu’il tenta avec l’écossais John Lawn de combler avec la fameuse tentative des titres du Mississippi. L’idée était en avance sur Keynes, et sans avoir pensé à en réguler les quantités émises et sans avoir instauré une fourchette d’intérêts fixes pour chaque émission, on assista à un magistral patatras dont hérita le pauvre Louis XV.
      Le coût de l’intervention de La Fayette pour aider l’indépendance des premiers ETATS d’Amérique représenta 5 années du budget du Royaume. Ensuite avec la multiplication des taxes et autres dimes qui bridaient le libre jeu du commerce et des affaires fit péter la marmite en 89. La droite « éclairée » de l’époque sut intelligemment faire usage des sans culottes pour se débarrasser de ce régime nécrosé jusqu’à la moelle.

      Quand je lis ici et là des commentaires à sens unique sur des braves idiots tels Déat ou Laval, ou Doriot dits « de gauche » et qui oeuvrèrent joyeusement dans la collaboration, on néglige superbement le fait avéré des tireurs de ficelles dans l’ombre. Ceux-là même qui contribuèrent à faire accéder à Giscard au pouvoir et dont le papy n’était autre que le Capitaine responsable au second bureau de la grosse manip de la cagoule. Ce furent les mêmes qui s’assurèrent de la prise du leadership au sein du tout nouveau PS lors du congrès d’Epinay par Mitterrand, franciscard, ancien camelot du Roi et à côté duquel Jean-marie Le Pen est un boyscout en culottes courtes. Alors les thèses fumeuses de la responsabilité de l’ex SFIO dans la collaboration, autant émettre des bulles de savon avec du lisier. Ce sont les forces de l’argent qui ont TOUJOURS manoeuvré et tiré les ficelles, avec ça de remarquable, c’est que plus elles sont grosses et moins les idiots les voient. Et comme nos chères « masses » sont matinées d’idées préconçues et de certitudes inscrites dans le marbre de la République, autant dire que c’est une affaire qui marche très très bien.

       
  3. gidmoz

    9 mars 2012 at 15 h 32 min

    Dans la vidéo, à la minute 4:35, j’ai entendu « la banque prête de l’argent qu’elle ne possède pas ». Cette phrase contient une erreur sur la nature de la monnaie. Cette même phrase contient aussi une erreur sur le fonctionnement de la monnaie.

    1. Un « prêt bancaire » n’est pas un prêt au sens commun du mot « prêt ». Si je prête un livre à un ami, il me rendra ce même livre. A aucun moment ce livre prêté ne lui appartient. Dans un prêt bancaire, la banque possède la reconnaissance de dette de l’emprunteur. Cette reconnaissance de dette a de la valeur. Pour la banque, cette reconnaissance de dette a plus de valeur que la monnaie émise. Sinon, la banque n’aurait pas « prêté », c’est à dire versé la monnaie à l’emprunteur. La reconnaissance de dette est ainsi un bien qui s’achète et qui se vend comme toute marchandise, comme tout bien économique.

    L’emprunteur possède ainsi la pleine propriété de la monnaie ainsi remise par la banque. Le « prêt bancaire » est donc un échange de biens économiques. Au remboursement du prêt, l’emprunteur remettra de la monnaie à la banque. L’emprunteur remettra d’autres billets que ceux que la banque lui avait remis. Ou bien il remettra d’autres pièces d’or que les pièces d’or que la banque lui avait versées.

    La différence entre « prêt bancaire » et « prêt » est importante. Cette différence mériterait que le dictionnaire précise bien qu’il existe deux définitions différentes du mot « prêt ». Il n’y a aucune fraude à utiliser le mot « prêt bancaire » dans sa deuxième signification.

    2. La lettre de change, mentionnée dans la vidéo, est une forme ancienne du billet de banque. Chaque billet était alors la promesse de verser un gramme d’or. C’est le billet qui est alors la monnaie. Et non pas l’or lui-même. Cette différence est essentielle pour la théorie de la monnaie. Ainsi, la banque ne prête pas d’or. Elle remet une promesse d’un versement d’or à l’emprunteur. Il est donc inexact de dire qu’elle prête ce qui ne lui appartient pas.

    Chaque billet est une promesse de la banque de verser de l’or. Cette promesse contient une clause expliquant les cas dans lesquels la banque peut verser l’or avec un certain retard. La banque prévoit alors de verser un intérêt de retard à l’utilisateur du billet. Le billet est alors échangé contre un titre donnant un intérêt à l’ancien porteur du billet. C’est ainsi que fonctionnaient les banques écossaises du 18e siècle. Ainsi, la banque respecte sa promesse en émettant plus de billets d’elle possède d’or. Elle paye avec un retard sans préjudice pour l’utilisateur. Là non plus, la banque ne commet aucune fraude puisque la banque respecte sa promesse, respect son contrat, respecte toutes ses obligations.

     
    • neopascon

      9 mars 2012 at 18 h 41 min

      oui mais l’argent que prête la banque n’est pas celle qu’elle a en réserve: elle la génère par le principe des réserves fractionnaire. Donc c’est bien de l’argent qu’elle n’a pas… réellement en réserve. La banque ne fraude pas , elle a simplement reçu le pouvoir de créer de la monnaie. C’est un transfert de souveraineté des états vers les banques. C’est ce transfert qui est une arnaque parce que l’état appartient au citoyen mais pas les banques. Les citoyens ont été dépossédés tout simplement et deviennent ensuite les esclaves de la dette.

       
      • gidmoz

        9 mars 2012 at 20 h 13 min

        @neopascon
        La monnaie contemporaine est une créance sur la banque. C’est une certaine obligation de la banque. Au 19e siècle, la monnaie était l’obligation de la banque de verser 1 gramme d’or en échange de chaque billet. Et jusqu’en 1971, la monnaie était, in fine, l’obligation de la banque centrale de verser un certain poids d’or.

        Je rappelle ces faits afin de vous compreniez que, depuis trois siècles, la monnaie contemporaine est une promesse de la banque. Or une promesse, dans la main du promettant, n’a aucune valeur. En effet, se promettre à soi-même qq chose n’a aucune valeur. Donc, la monnaie ne vaut rien lorsqu’elle est dans les mains de la banque qui l’a émise. Donc, une banque ne peut jamais posséder la monnaie qu’elle a émise. Une banque ne peut donc jamais verser de la monnaie qui lui appartient, si cette monnaie est la sienne. La monnaie a de la valeur entre les mains des tiers. Mais elle n’a aucune valeur entre les mains de la banque qui l’a créée.

        La monnaie étant une promesse de qq chose, chacun peut valablement créer une nouvelle monnaie dont il serait l’inventeur et l’émetteur. Chacun peut créer sa banque, comme on crée un autre commerce. La création monétaire est un acte commercial logique et ordinaire. gidmoz écrit sur un papier « contre ce papier, je donne un gramme d’or ». Et gidmoz signe. Le gidmoz-or est alors une nouvelle monnaie. Ceux qui connaissent gidmoz accepteront volontiers cette monnaie en paiement de leurs ventes.

        Le monopole monétaire de l’État est aussi absurde que le serait un monopole de la fabrication et de la distribution des chaussures. L’État devrait, d’urgence, cesser de s’occuper de monnaie. Supprimer tout contrôle et toute régulation sur la monnaie. C’est la dénationalisation de la monnaie demandée par l’économiste Hayek, Nobel d’économie.

         
      • eiffel72

        10 mars 2012 at 20 h 13 min

        Neopascon,

        parfait ! nous sommes de véritable esclaves. Ils doivent bien rire de nous quant ils se réunissent pour trinquer à notre santé en nous prêtant longue vie pour que l’on puissent payer le plus longtemps possible comme des pauvres idiots.

        C’est personnes là et ceux qui collaborent avec qu’eux, devraient être guillotinés et sans jugement, pour spoliation et crime contre l’humanité ( oui, ils faut penser à tous ceux qui se sont suicider et perdu leur dignité pour ces ordures).

        Vive la France souveraine , non à l’Union européenne !!! Et dépoussiérons la guillotine !!!

        La France c’est le peuple, c’est nous qui avons créé cette Nation qu’ils nous volent effrontément , en masse nous les vaincrons, commençons par diffuser la vidéo de liesi sans limite.

        . Et merci à tous, pour vos intelligents commentaires ainsi que notre LIESI.

         
      • eiffel72

        10 mars 2012 at 20 h 17 min

        Ces personnes ( faute gigantesque ). J’ai forcé sur le crémant d’Alsace cette nuit avec une amie !!!

         
    • duc

      9 mars 2012 at 18 h 48 min

      Vous oubliez que la monnaie n’est plus basée sur l’or ! Pour 100 € qu’elles prêtent, les banques doivent avoir réellement que 10€. Il y a donc une création monétaire de 90€ !

      Ce qui n’est pas un problème en soi ! Le seul hic est dans la demande d’un intérêt ! Car celui-ci n’a jamais été créé. On a en conséquence plus de dettes que d’argent en circulation ! Et cela n’ira qu’en s’aggravant ! Il est mathématiquement impossible de payer toutes les dettes pour cette raison. Même en créant l’austérité !

      L’endettement des pays est voulu. Le but, les obliger à abandonner complètement leur souveraineté. On crée ensuite un gouvernement mondial avec à la tête de la pyramide, une oligarchie de banquiers. Comme ils seront les seuls à pouvoir créer la monnaie, ils deviendront indélogeables. On va se retrouver dans un cas semblable aux pays communistes. Avec l’argent, ne détient-on pas les médias, la justice, les politiciens….?

       
      • gidmoz

        9 mars 2012 at 20 h 25 min

        @duc
        J’ai réfuté le paradoxe des intérêts manquants. L’emprunteur trouvera les intérêts pour rembourser son emprunt. En effet, la banque crée et dépense le montant des interets avant que l’emprunteur les verse. Ainsi ces interets circulent dans l’économie. L’emprunteur peut donc les acquérir pour rembourser son emprunt.

        http://gidmoz.wordpress.com/2011/04/01/refutation-des-interets-manquants/

         
      • Alcide

        9 mars 2012 at 21 h 34 min

        @ gidmoz

        …En effet, la banque crée et dépense le montant des interets avant que l’emprunteur les verse. Ainsi ces interets circulent dans l’économie…
        Affirmations mensongères et grotesques.

        Ainsi d’après vous la banque crée , donc dans son propre intérêt les intérêts du principal inventé de la même façon qui ensuite circuleraient dans l’économie réelle ?
        Ceci se voit tous les jours que l’économie réelle est en pleine forme non ?
        Il faut avoir le QI d’un bulot et le caractère d’un larbin du système pour pouvoir affirmer de telles inepties.

        Vous êtes payés pour faire la propagande bancaire ou vous faites cela pour satisfaire des pulsions maniaques ?

        NB

        …L’État devrait, d’urgence, cesser de s’occuper de monnaie. Supprimer tout contrôle et toute régulation sur la monnaie…

        La FED et la BCE ne sont pas des organismes d’état , vous l’ignorez ?

         
      • gidmoz

        9 mars 2012 at 21 h 58 min

        @Alcide
        Oui, il n’y a pas d’intérêts manquants pour l’emprunteur qui veut payer les intérêts de son emprunt à sa banque.

        Oui, c’est bien évidemment à l’avantage de la banque de créer et de dépenser les intérêts dus avant même que l’emprunteur les verse. Pour deux raisons.

        La première raison de cet avantage est que cette émission permet le fonctionnement normal de la monnaie qu’elle créée. Une banque est responsable du bon fonctionnement de sa monnaie. cette dépense est nécessaire pour assurer un bon fonctionnement de sa monnaie.

        La deuxième raison de cet avantage est que c’est bien évidement avantageux pour la banque de dépenser cet argent des intérêts dus par l’emprunteur. D’une part, la banque peut légitimement les créer puisque l’emprunteur lui les doit. D’autre part, la banque peut ainsi rémunérer ses employés et investir. Utiliser cette monnaie est toujours à son avantage.

        Un petit rappel concernant la création monétaire. Une banque émet légitimement de la monnaie en deux occasions. Soit elle prête à un emprunteur. Soit elle crée de la monnaie pour ses « dépenses personnelles ». Autre petit rappel: lorsque la monnaie revient dans les mains de la banque, la monnaie n’a plus de valeur. Elle est démonétisée.

        Je vous invite à lire les derniers commentaires de mon papier http://gidmoz.wordpress.com/2011/04/01/refutation-des-interets-manquants/

        Ma démonstration est conceptuelle. Avec qq autres économistes, nous avons précisé ensemble les conditions théoriques du bon fonctionnement d’une monnaie afin que les emprunteurs disposent toujours de monnaie pour les remboursements.

         
      • Etchamendy

        9 mars 2012 at 22 h 09 min

        @duc;

        je rappelle pour la dixième fois au moins que, quand on émet une monnaie, on anticipe sur des richesses à venir. C’est à dire que les liquidités qui sont ainsi injectées dans la machine économique permet d’amorcer des activités qui – à terme- se traduisent, normalement, par des richesses nouvelles. Ce mécanisme s’est vérifié tant que dans les nouvelles richesses étaient intégrées des ressources confisquées à vil prix. De nouveaux espaces vierges aux terres fertiles , des ressources minières accessibles etc… Notre monde est en train de changer au cas ou certains n’auraient pas encore pris conscience. Ce nouveau monde ne présente plus de ressources aussi accessibles qu’avant. Et en plus les nuisances collatérales de nos activités dites hétérotrophes commencent à nous coûter de plus en plus.
        Cherchez l’erreur.
        Au lieu de faire comme un chien qui tourne en rond à vouloir attraper sa queue, en ressassant à satiété la dette, la dette, la dette, la dette et toujours et que la dette, on ferait mieux de déterminer une autre façon d’étalonner, de comptabiliser, les fameuses richesses produites ou déjà existantes.
        Quand donc allez-vous tous en arriver à ce niveau de réflexion ?

         
      • Alcide

        9 mars 2012 at 22 h 29 min

        @ gidmoz

        Vous décrivez un système bancaire parasitaire dans lequel , par la force de la loi mise en place par les politiciens complice, nous devrions seigneuriage au cartel maffieux rotshildien.

        Car la création monétaire privée est une aberration incompatible avec le régime démocratique , l’utilisation des réserves fractionnaires une escroquerie autorisée.

        Car par le jeu des intérêts , toute la richesse réelle produite est aspirée dans les caisses des banques

        Pourquoi ne pas utiliser votre énergie à en démontrer les méfaits et décrire le changement de paradigme indispensable à mettre en place ?

         
      • gidmoz

        9 mars 2012 at 22 h 52 min

        @Alcide
        Ma réfutation des intérêts manquants convient pour toute monnaie-papier. C’est à dire pour toute monnaie qui est la promesse de la banque.

        La monnaie est un bien facilement échangeable. Tout bien facilement échangeable est, par nature, un bon candidat pour servir de monnaie. Une promesse d’un tel bien échangeable est, elle aussi, un bien qui peut servir de monnaie.

        L’État est inutile pour le fonctionnement d’une monnaie. Pire, l’État est l’ours gourmand chargé de la garde du pot de miel. L’État ne résiste pas longtemps à voler dans la caisse pour s’endetter au dépend du peuple.

        Les banques actuelles subissent les règles du monopole monétaire de l’État. Elles obéissent à l’État et à ses 10000 pages de règlements.

        En free banking le travail d’une banque est double. D’une part, la banque doit s’assurer que l’emprunteur est fiable et pourra rembourser. D’autre part, la banque doit trouver les biens intermédiaires en quantité suffisante afin de garantir la liquidité de la monnaie émise.

        Dans notre système monétaire étatique, les banques obtiennent, à faible cout, les liquidités auprès de la banque Centrale. C’est la principale différence avec le free banking.

        Je ne suis pas un partisan du système monétaire actuel. Comme tout monopole, il est sous-optimal. En interdisant la concurrence, un monopole détruit de la valeur en interdisant la création de valeur par les concurrents.

        Je préfère le free banking, c’est à dire que l’État ne s’occupe plus du tout de la monnaie. Chacun peut créer une banque et prêter sans aucune autorisation ni contrôle de l’État.

         
      • eiffel72

        10 mars 2012 at 22 h 36 min

        Bravo Duc !!!

         
  4. Olivier

    9 mars 2012 at 16 h 08 min

    Il faut aussi ne pas être en deficit chaque année car a ce niveau on « emprunte » pour le fonctionnement, les intérêts et le remboursements des oblig arrivant à terme.
    On ne peut pas s’en sortir par la voie budgétaire.

     
  5. Serios

    9 mars 2012 at 18 h 33 min

    Ceux qui sont à l’origine de cette dette et ceux qui la soutiennent sont tranquilles… il savent qu’ils seront protégés… si on continu sur notre lancée sans exiger que le système change.
    Tant qu’il n’y aura pas de justice- justice du peuple – pour mettre fin à ces dérives,nous assisterons à un éternel recommencement.
    Quoiqu’il en soit, tant que nous glisserons des bulletins dans les urnes,nous élirons des pantins qui auront demandé nos voix d’abord pour ensuite nous trahir. Ce sont toujours les riches qui ont gouverné de cette façon,on voit les résultats aujourd’hui.

     
    • neopascon

      9 mars 2012 at 18 h 43 min

      Eh oui c’est terrible comme on ne veut pas voir la réalité.

      « tu es un esclave Neo ! »

       
  6. Desportes

    10 mars 2012 at 4 h 50 min

    @Etchamendy Avez-vous un blog ou un site web?,vos propos sont intéressants.Cordialement.

     
    • Etchamendy

      10 mars 2012 at 21 h 22 min

      @Desportes;

      je n’ai que mon adresse mail : earletchamendy@gmail.com.
      Propos à l’emporte pièce….

       
  7. Youplaboum

    11 mars 2012 at 1 h 54 min

    qui c’est qui crée les intérêts si tout est argent-dette. est ce qu’on peut refaire de l’argent-dette à partir de l’argent-dette, ya un tampon qui différencie la monnaie d’origine fiduciaire de la scripturale qui en découle.
    sinon je place de l’argent-dette dans une banque et la banque s’en sert pour relancer une tournée de scriptural.
    ya plus de limites à ce moment là, c’est une réaction en chaîne.
    chouard dit qu’il faut une constitution écrite par des gens tirées au sort.
    lordon je crois explique une fois comment sortir de ce système débile sans forcément passer par le crash systémique.
    faites passer les messages, mail, fesse-bouc cia, forums, comms de grands médias web. quelques messages par jour, d’actu ou message fondamental comme l’argent-dette, avec lien vers média de réinformation.
    jvous vois nulle part.
    je dis pas çà pour liesi, il fait sa part de boulot largement, mais certains sites de réinfos, je les trouve bien timides. vous n’avez pas conscience de la force de frappe que vous avez entre vos mains. nulle part aucune discussion sur des actions collectives de réinformation pour essayer de drainer les internautes oisifs et en faire des militants de la démocratie. peur de représailles? contre-réinformation de la part des grands médias et des gouvernements?
    ou volonté de créer une frange révolutionnaire, complètement opposée au système et de plus en plus radicale avec accumulation des infos pourries, mais complètement coupée du citoyen lambda, qui vous prend pour des castros en puissance, clash, diviser pour régner.
    ya jamais une pétition, çà mange pas de pain, çà permet d’apprendre aux gens à se mobiliser un minimum. les plus hardis créeront des assocs ou des mouvements et agiront sur le terrain dans la réalité.
    Je vous jure on est pas pret d’obtenir quelque chose. je vois mon entourage, impossible de communiquer là-dessus. j’en sais trop, c’est à des année lumière de leur petit monde conformiste. je passe pour un illuminé, je suis limite à me faire rejeter.
    çà prend beaucoup de temps et de lecture pour etre à peu près au jus du vrai monde dans lequel on vit.
    Alors faut qu’on se bouge tous et un peu plus sérieusement.
    J’aimerais que les sites de réinfo appuient sur ce fait. sinon un message comme le mien se perd rapidement, aucun impact.
    regardez les apéros fesseboucs çà vous dégoute pas de pouvoir mobiliser autant de gens aussi facilement pour se torcher la gueule et se l’écraser en bas d’un escalier.
    de nombreux philosophes ont du travailler le sujet, je lis pas. zavez pas envie d’en faire mentir quelques uns sur leur conception de la nature humaine ? tchao

     
    • Serios

      11 mars 2012 at 12 h 15 min

      Hé oui !!… tous engloutis dans la grande marmite de la connerie humaine du troupeau des moutons endormis… si bien engoncés dans leur conformisme, qu’ils émettent des doutes pour ce qui est de la dette… qui, pense que la dette est légitime… qui d’ailleurs, n’imagine pas une seconde la DESTRUCTION PROGRESSIVE ET VOLONTAIRE des acquis par les conséquences perverses du « NOM » (nouvel ordre mondial) et ce,malgré l’évidence assez criante de ce qui se trame en Europe…
      C’est dire si il y a du boulot !!
      Mais l’histoire du centième singe est là, pour nous rappeler qu’à partir d’un certain seuil de propagation de la connaissance, celle-ci se transmet, et sensibilise davantage de consciences pour enfin entrevoir un progrès par l’action.
      Est-ce qu’on peut attendre encore ??

       
  8. jean-jean

    2 avril 2012 at 14 h 26 min

    @ gidmoz

    ils me font rire les idiots comme gidmoz qui sont pour le « tout libéral ». Il faut vraiment être aveugle (ou mal intentionné… ou fils de rentier) pour ne pas voir que le libéralisme crée de l’inégalité et ne profite qu’au détenteurs de capitaux. Cela pour une seule raison c’est que l’Etat n’a pour seul objectif (lorsqu’il est démocratiquement contrôlé) que le bien commun, l’intérêt général. quand le privé, lui, a pour seul objectif le profit! Quitte à faire travailler des enfants, euthanasier des petits vieux, etc. Tant que cela augmente son profit et satisfait ses actionnaires.
    Alors ton M. Hayek et son prix Nobel il peuvent aller se faire foutre! (Obama aussi a un prix Nobel… Il faudrait commencer à comprendre que les Nobel ne sont la que pour légitimer le pouvoir en place et la pensée dominante).