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L’art des banquiers centraux européens de jeter l’argent par la fenêtre

29 Fév

Les milliards pleuvent pour les banques mais les responsables de l’économie réelle ont de plus en plus de difficulté à obtenir des prêts concrets pour investir, gagner des marchés et offrir ou maintenir des emplois. Aujourd’hui, les agences de notation, très disertes depuis quelques jours, annoncent que toute cette impression de monnaie de la part de Draghi & Co au profit des banques ne sert à rien, sinon à gagner du temps avant leur effondrement.

C’est ainsi que l’agence de notation Fitch estime que les prêts massifs (LTRO) octroyés par la Banque centrale européenne (BCE)ont permis d’éviter que les banques soient de nouveau déclassées. La LTRO a eu une influence stabilisante sur les marchés financiers européens. Mais l’agence précise cependant que ces injections ne font guère que retarder la chute des banques européennes mal notées. Plus nous approcherons du défaut de la Grèce, plus les points sensibles du Crédit Agricole seront chatouillés… Et comme chacun sait, elle n’est pas la seule.

Si les banquiers centraux européens cherchent effectivement à gagner du temps sans injecter d’argent pour soutenir l’économie réelle, cela veut dire qu’il existe un plan d’effondrement consenti, mais qu’il doit survenir dans un timing choisi. On ne peut pas comprendre autrement les centaines de milliards gaspillés pour la Grèce alors que des économistes sont d’accord pour reconnaître, à terme, l’échec de cette manœuvre de sauvetage.

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48 Commentaires

Publié par le 29 février 2012 dans Non classé

 

48 réponses à “L’art des banquiers centraux européens de jeter l’argent par la fenêtre

  1. Jean Jean

    29 février 2012 at 8 h 48 min

    C’est exactement mon sentiment depuis le début. La Gréce fera défaut et tout le monde le sais (à commencer par nos dirigeants)

    Tout ce cirque ne sert qu’à (encore) sauver les banques avec l’argent des contribuables européens.

    Et le pire est que ce plan va échouer. De nombreuse banques vont faire défaut in fine. Et nous, les petits, nous resterons avec la dette à rembourser.

    Enfin, pour cacher le désastre de leur gourvernance et leur totale incompétence (et corruption), nos élites du NOM nous organiserons une 3éme guerre mondiale.

    Voilà le VRAI programme.

    Jean

     
  2. ylan

    29 février 2012 at 8 h 51 min

    Merci Mister trader noé : Les signes sont là. De plus hier quelques médias ont parlés des cds mais pas de nouvelle depuis ce matin. Trader noé ça y est l’or est au dessus de 1780 (1787 à 8H49).

     
  3. phil44

    29 février 2012 at 10 h 05 min

    D’après un rapport de la BNP, le déclenchement des CDS (contrats de protection contre le défaut de paiement) est probable à 93,3%…

    Pour preuve, l’agence de notation Standard & Pauvres vient de classer la Grèce en « défaut de paiement sélectif ».

    L’agence est claire dans son analyse :

    Si un nombre suffisant de détenteurs d’obligations (publiques) grecques n’acceptait pas l’offre d’échange », écrit S&P dans un communiqué, « nous pensons que la Grèce présenterait un risque imminent de défaut de paiement caractérisé »

    A première vue, la BNP est loin d’être prête à faire la moindre concession à la Grèce… surtout quand leurs analystes regardent la tête du bon du Trésor grec à 1 an à 790 % !!!

    Comme annoncé dans mon article du 1er Février, un méga-tsunami financier est sur le point de toucher les côtes de votre compte bancaire d’ici le 20 mars.

    Plus qu’un tsunami financier, il s’agit de la banqueroute généralisée de notre système économique fondée sur la dette perpétuelle vendue par les banques centrales (usines à papier)…

    Attention : risque de faillites
    D’ici la fin du premier semestre 2012, attendons-nous à déplorer des faillites de banques et de compagnies d’assurance décimées par le déclenchement des contrats de couverture contre le risque d’impayé sur la dette grecque (CDS).

    Seule, une injection hyper-massive de liquidités permettra au système, une nouvelle fois, d’échapper à l’échéance finale
    !…

    http://www.melvineenaction.com/Europe/Un-participant-au-marche-demande-a -lISDA-si-les-CDS-grecs-seront-declenches.html

    Mardi 28 février 2012
    Gare à l’apocalypse, la Grèce peut être déclarée en faillite demain soir !

    Le défaut en Grèce est possible dès demain

    images.jpg Les événements autour de la Grèce deviennent ces dernières heures dramatiques. Un groupe de détenteurs des obligations d’Etat grecques a demandé aujourd’hui l’association internationale ISDA (International Swaps and Derivatives Association) de porter sa conclusion sur le statut des valeurs en question.

    La décision de l’ISDA doit intervenir au plus tard mercredi à 17h00 GMT. Il n’est pas à exclure que dès demain la Grèce peut être proclamée comme étant en défaut de paiement. La situation dans les marchés mondiaux peut devenir alors ingouvernable car personne ne sait précisément qui possède les valeurs grecques et en quelles quantités.

    http://french.ruvr.ru/2012_02_28/67075896/

     
    • Etchamendy

      29 février 2012 at 13 h 21 min

      Je suis en train de péter un gros câble. BFMTV a tendu le micro à un belge dont l’occupation principale est de conseiller les français voulant fuir le régime fiscal de notre pays. Autant donner son mail, son n° de tel etc….
      Est-ce que ce n’est pas une incitation- bien qu’ingénue- à abonder dans le sens des fuites de capitaux ?
      Ca mériterait poursuites et sanctions, pour le principe.
      Il y a ceux qui sont sédentaires professionnellement et que l’on prend en otage systématiquement et les autres qui font ce qu’ils veulent. Et quand une certaine presse en amplifie la distorsion, autant y mettre le holà, non ?
      BFMTV montre là son véritable visage, celui du parfait mercenaire des » preneurs d’otages ».
      Par de tels mécanismes, comment prétendre une uniformisation européenne des fiscalités, comment rendre toutes les nations coresponsables devant les enjeux communs ? Il va falloir siffler la fin de cette partie qui ne comporte aucune règle contraignant à plus de vertus.

       
  4. Korrigan

    29 février 2012 at 10 h 16 min

    En Haute Savoie on jette aussi l’argent par les fenêtres.
    De l’extérieur vers l’intérieur !

     
  5. Raminas Grobis

    29 février 2012 at 10 h 22 min

     
  6. phil44

    29 février 2012 at 10 h 25 min

    finalement le décision sera prise sur les CDS:

    L’ISDA a indiqué mardi dans un communiqué que la commission chargée de ce genre de décisions se réunirait jeudi à 12h00 pour déterminer si les CDS grecs devaient être déclenchés.

     
  7. Gardiola

    29 février 2012 at 10 h 28 min

    si les CDS sont actives, le scenario argentin sera desormais europeen.

     
    • Alcide

      29 février 2012 at 10 h 34 min

      Nous allons tous devenir Argentins
      …Faudra se mettre au tango , barbecue de bœufs et nuits calientes…
      Chic , on va vivre.

       
      • Etchamendy

        29 février 2012 at 13 h 24 min

        Ouais, et qui va nous vendre des Exocets pour couler quelques frégates britanniques ?

         
  8. néo coralie

    29 février 2012 at 10 h 31 min

    BCE : ça s’annonce mal !
    Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

    Non seulement la BCE s’apprête à prêter à des banques des centaines de milliards d’euros à 3 ans financés à partir de dépôts de banques à très court terme, au jour le jour même, mais encore, elle va prêter des milliards d’euros supplémentaires à 3 mois (LTRO),

    (cliquer sur le document pour l’agrandir)

    Pire encore : elle va encore prêter des dollars (US$) à des banques qui sans cela seraient en défaut de paiement dans cette devise, à 7 jours et à 3 mois ! … dollars qu’elle est obligée d’emprunter piteusement à la Fed.

    Ça ne peut pas durer éternellement…
    http://chevallier.biz/2012/02/bce-ca-s%e2%80%99annonce-mal/

     
  9. néo coralie

    29 février 2012 at 10 h 34 min

    on voit bien que l’isda qui devait initialement se prononcer fin janvier fait tout pour reculer l’annonce de sa décision ce qui n’inaugure rien de bon ! même les centaines de milliards gratuits de draghi n’y pourront rien !

     
  10. néo coralie

    29 février 2012 at 10 h 37 min

    28 février 2012

    COMMUNIQUÉ DE NOUVELLES
    Pour diffusion immédiate

    ISDA déterminations Comité accepte Question
    Liée à un événement potentiel hellénique de crédit République

    LONDRES, 28 Février, 2012 – Les International Swaps and Derivatives Association, Inc (ISDA), à titre de secrétaire des comités déterminations (PED), a annoncé aujourd’hui que d’une question relative à un événement de crédit potentiel par rapport à la République hellénique a été soumis à, et par la suite accepté pour examen par le Comité EMEA déterminations.

    En conformité avec les règles du comité de déterminations, une réunion aura lieu à 11h GMT le Jeudi, Mars 1 afin de déterminer si un événement de crédit s’est produit.

    De plus amples informations au sujet de la question est disponible à l’adresse http://www.isda.org / crédit .
    http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&prev=/search%3Fq%3Disda%26hl%3Dfr%26rlz%3D1T4GGLS_frFR434FR434%26prmd%3Dimvns&rurl=translate.google.fr&sl=en&u=http://www2.isda.org/news/isda-determinations-committee-accepts-question-related-to-a-potential-hellenic-republic-credit-event&usg=ALkJrhgapSRHpXF65wZaOgip0Nlw84Rm1A

     
  11. Jean

    29 février 2012 at 10 h 46 min

    ISDA est à la solde du cartel bancaire, ils ne vont certainement pas voter pour un évènement de crédit.

     
    • aldebaran

      29 février 2012 at 17 h 03 min

      Je veux bien mais le défaut grec est une certitude, je doute fortement que l’opération d’échange des dettes sera un succès, donc plutôt que de devoir admettre un défaut dans les faits courant mars, l’ISDA pourrait préférer de le constater elle-même.

       
  12. Alcide

    29 février 2012 at 10 h 48 min

    Si l’ISDA déclare un événement de crédit et déclenche les CDS , certaines banques vont devoir payer des milliards et d’autres petits malins vont encaisser …si les émetteurs de CDS ont provisionné , pas si sûr.
    Sinon , bien que les agences de notation ont déclaré le défaut de la Grèce , pour l’ISDA il n’y aurait rien à signaler , alors le marché du CDS ne vaut plus rien instantanément .
    Pourquoi payer une assurance qui ne rembourse pas l’événement ?
    Dans tous les cas , le système est piégé.
    Éventuellement ,pour sauver les voyous qui ont vendus les CDS , les banques centrales vont injecter des centaines milliards , qui vont alimenter la seule spéculation restant possible , celle des MP et MPX , donc de l'(hyper)inflation immédiate et le napo à 3000 euros ?

     
  13. phil44

    29 février 2012 at 10 h 51 min

    GRECE ..a lire… un scandale….

    Le Président de la Statistique grecque encourt la prison à vie

    C’est un scandale de dimension continentale qui vient d’éclater à Athènes : le chiffre du déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB. Ces chiffres auraient été aggravés à dessein afin de culpabiliser les Grecs jusqu’à ce qu’ils acceptent l’abaissement de leur niveau de vie, la ruine de leur économie et le dépeçage de leur patrimoine, le tout imposé par l’Union européenne et servilement relayé par leurs politiciens véreux. Il fallait pour cela que le déficit grec dépassât celui de l’Irlande et devînt ainsi un record dans la zone euro.
    Malheur à celle qui a dit la vérité
    C’est une employée de l’Elstat, l’institut statistique grec, Zoé Gorganta, qui a révélé l’affaire en septembre dernier, sans que rien ne soit porté à la connaissance du peuple grec littéralement martyrisé par la troïka UE-BCE-FMI. Malheur à celle par qui le scandale arrive : Zoé Gorganta a été immédiatement licenciée.
    Une commission d’enquête parlementaire grecque
    Le procureur d’Athèmes, Grigoris Peponis, a obtenu jeudi du parlement grec, la mise en place d’une commission parlementaire d’enquête concernant le niveau du déficit public hellénique en 2009. Georges Papandréou et de son ministre des Finances d’alors Georges Papakonstantinou semblent d’ores et déjà mouillés jusqu’au cou. La Commission d’enquête doit démontrer qu’ils auraient commandités le tripatouillage des chiffres.
    L’Elstat imposée par l’UE
    Si la responsabilité des ministres grecs est flagrante, celle des institutions européennes l’est tout autant : L’Elstat a été fondée en août 2010 sur le modèle des autres instituts statistiques européens. La Commission européenne avait alors imposé que l’institut grec soit indépendant du pouvoir politique afin que ne se reproduise pas les « trucages » de comptes qui avaient permis entre 2000 et 2004 au pays d’entrer sans difficultés dans la zone euro. Ce serait très drôle si ce n’était pas si tragique.
    Atteinte à la sûreté de l’État
    La transmission de l’affaire au parlement a provisoirement évité au président de l’Elstat, Andreas Georgiou, d’être mis en examen pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », et de risquer une condamnation de prison à vie. Pour sa défense, il tente de noyer le poisson dans un océan d’eau trouble : il a soumis au procureur un dossier de pas moins de 74.500 pages au prétexte d’expliquer le mode de calcul du déficit et a effectué mercredi une déposition de 110 pages.
    Andreas Georgiou aurait insisté sur la surveillance européenne qui aurait alors entouré ses calculs, gage pour lui de leur justesse [1]. Il réfute toute pression gouvernementale et proclame son indépendance absolue. A Luxembourg, Eurostat proteste également de la régularité absolue des comptes grecs. Un ange passe sur Bruxelles.
    Une raison de plus d’expulser la troïka UE-BCE-FMI
    La commission parlementaire grecque devra donc faire la lumière sur un scandale susceptible de révéler la gigantesque entreprise de corruption qu’est devenue la « construction » européenne. Si cette première victoire de la liberté est encourageante, il est à craindre que tout soit fait pour lui mettre des bâtons dans les roues et les médias français – champions de la désinformation – testent déjà leur manœuvre de dé crédibilisation sur le thème éculé de « théorie du complot ».
    Il est désormais indéniable que la troïka n’a plus aucune crédibilité pour “contrôler” sur place les comptes grecs, comme il a été décidé mardi dernier.
    A quand une commission d’enquête parlementaire en France ?
    Au-delà du cas grec, il faudra également tirer toutes les conséquences de cette révélation : c’est bien sur la base de chiffres bidonnés que les finances françaises ont été ponctionnées par dizaines de milliards. Dès la première aide, il avait été dit en séance de commission des finances que la Grèce ne remboursera pas, sans que cette juste prédiction ne soit contredite. C’est donc en toute connaissance de cause qu’ont été détournés des milliards appartenant aux Français pour le compte des usuriers de la Grèce, dans une gigantesque manipulation.
    En attendant que toute la lumière soit faite et que soient jugés et condamnés ceux qui auraient triché pour asservir les peuples et servir la troïka, il devient évident que la manipulation de la crise visait à mettre en place le fameux « Nouvel Ordre Mondial » où les banquiers mettraient en faillite les états pour installer une dictature en Eurozone, puis en Europe, puis ailleurs.
    Mondialisation.Ca

     
    • Etchamendy

      29 février 2012 at 13 h 28 min

      Toute cette affaire est littéralement Gargantuesque.

       
  14. néo coralie

    29 février 2012 at 10 h 52 min

    même si les cds ne sont pas enclenchés la grèce peut faire défaut en ne payant pas le 20 mars donc les jeux sont faits !

     
    • spark

      29 février 2012 at 12 h 38 min

      Non puisque l’aide de 237 milliards est la pour justement éviter ça.

       
  15. soxus

    29 février 2012 at 10 h 54 min

    intervention emmanuel todd 14fevrier 2012 sur le vrai rôle de la bce et ses resulats futures

     
  16. Astimer

    29 février 2012 at 10 h 55 min

    En attendant, je prévois une chute des cours chez ferrero rocher. C’est plus les valses chez l’ambassadeur mais la valse des ambassadeurs avec la « Bella Russe ».
    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Rappel_d_ambassadeurs_le_Belarus_accuse_l_UE_d_attiser_les_tensions290220121039.asp?
    A quoi ils jouent tous ?

     
  17. néo coralie

    29 février 2012 at 10 h 57 min

    Francfort (awp/afp) – La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mardi qu’elle n’acceptait plus pour le moment les titres de dette émis par la Grèce en garantie, prenant en compte l’abaissement par l’agence Standard & Poor’s de la notation du pays à « défaut sélectif ».

     
  18. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 01 min

    Disparition de la moitié de l’or des banques centrales

    Le groupe de veille GATA (Gold Anti-Trust Action Committee), déclare dans le Wall Street Journal que la Réserve Fédérale et le Trésor américain manipulent subrepticement les réserves d’or du pays en participant à des contrats de location (leases) non-déclarés.

    Le GATA estime que la majeure partie de l’or loué de cette façon ne retournera jamais dans les coffres des banques centrales. Ces dernières ne posséderaient plus que la moitié de l’or qu’elles prétendent détenir.

    « Avec une demande d’or mondiale si forte, il est devenu impossible de récupérer la majeure partie de l’or qui a été loué sans faire énormément augmenter son prix », déclare le président du GATA, William J. Murphy III.
    « La plupart des observateurs calcule que les réserves des banques centrales sont supposées s’élever à environ 30 000 tonnes d’or dans le monde, mais nous pensons que la quantité d’or qui s’y trouve réellement est plus proche de 15 000 t », a affirmé Murphy, « le reste a disparu ».
    « Le prix récent de l’or, approchant les 1800 $ l’once, montre que le plan d’étouffement du prix est en train de vaciller, déclare le GATA. « Lorsque tout le monde aura compris que les banques centrales étouffent le prix de l’or, son prix pourrait monter jusqu’à 3000 $, 5 000 $ l’once, voire plus ».
    Le GATA déclare également que la stratégie de manipulation du prix de l’or par le gouvernement américain a commencé à échouer. « L’objectif de cette manipulation est de cacher la mauvaise gestion du dollar américain afin qu’il conserve sa fonction de monnaie de réserve du monde ».
    « Nous voulons révéler et stopper la manipulation du marché de l’or par le Trésor américain et la Réserve Fédérale dès à présent ». Il a expliqué que le GATA a décidé de verser 264 000 $ au Wall Street Journal pour placer une annonce d’une page entière dans l’édition nationale car la presse financière n’a pas couvert l’événement.
    L’annonce s’intitule « Quelqu’un a-t-il vu notre or ? », et affirme que les réserves d’or américaines entreposées à Fort Knox ou à West Point ont gravement diminué car la Réserve Fédérale et le Trésor américain les envoient à l’étranger pour régler des transactions complexes destinées à étouffer le prix de l’or.
    Le GATA cite également une déclaration de l’ancien gouverneur de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan, qui a dit au Congrès le 24 juillet 1998 que « les banques centrales se tiennent prêtes à prêter de l’or en cas d’augmentation de son prix ».
    La Banque des Règlements Internationaux rapporte que le marché des produits dérivés de l’or a atteint un record de 640 milliards de dollars en décembre 2006.
    Murphy souligne que faire remonter les produits dérivés vers les transactions des banques centrales, et déterminer précisément le degré d’implication de la Réserve Fédérale et du Trésor américain est impossible pour le moment, étant donné le manque de responsabilité publique et de transparence du système financier des produits dérivés de l’or dans le monde entier.
    Murphy a déclaré que son groupe a formulé une requête à l’intention du Trésor américain et de la Réserve Fédérale « afin de découvrir ce qu’il en est de cette ‘composante’ des réserves d’or américaines. Qu’en est-il réellement de l’or américain qui est supposé appartenir au peuple américain ? », demande-t-il.
    Une déclaration sur le site du Trésor affirme que le Fonds de Stabilisation des Échanges n’a pas été utilisé afin de manipuler le prix de l’or. Mais impossible de trouver sur le site du Trésor une déclaration qui nie catégoriquement que celui-ci procède à des swaps d’or, des leases ou des contrats à terme pour d’autres raisons que celle de manipuler le prix de l’or.
    La London Bullion Market Association publie sur son site Web une liste de plus de 80 membres travaillant en tant que « faiseurs de marché pour les banques d’investissement » dans les marchés mondiaux de l’or et des matières premières, et qui sont à l’origine et participent à divers produits dérivés de l’or, dont les leases et les swaps.
    Les membres américains de la liste de la London Bullion Market Association comprennent Bear Stearns Forex Inc., Goldman Sachs International, JP Morgan Chase Bank, Bank of America, Citibank, Merrill Lynch et Morgan Stanley.
    Un mémorandum rédigé le 28 février 2003, au nom de Barrick Gold Corporation, un grand producteur d’or affilié à la banque d’investissement J. P. Morgan, reconnait que Barrick se livre, avec les banques centrales, à des leases d’or et à d’autres transactions liées à l’or, sans toutefois admettre que ces transactions sont réalisées au nom de la Réserve Fédérale et du Trésor.
    En septembre 1999, après une réunion des banques centrales européennes à Washington, celles-ci ont signé ce qui est maintenant connu sous le nom d’ « Accord de Washington », un accord dans lequel les banques ont accepté de limiter leurs ventes d’or à 400 tonnes par an et de ne pas étendre leurs opérations de leasing au cours des 5 ans que couvre l’accord.
    Dans le cas d’un lease d’or, une banque centrale prête de l’or à une banque d’investissement avec un taux d’intérêt nominal, habituellement 1%. Ensuite, la banque d’investissement met l’or prêté sur un marché, tel que le London Bullion Market, où l’or physique est vendu, augmentant ainsi la quantité d’or disponible sur le marché.
    Des problèmes surgissent lorsque le prix de l’or augmente beaucoup comme cela a été le cas au cours des derniers mois, avec une once à plus de 900 $. Et quand, à la fin de la période de bail, il faut rendre à la banque centrale l’or prêté, il se peut que la banque d’investissement doive retourner sur le marché et acheter de l’or à un prix bien plus élevé que lorsqu’il a été prêté.
    Afin de se couvrir contre ce risque, la banque d’investissement achète habituellement des contrats à terme ou des options d’achat d’or pour s’assurer d’être fournie à une date et à un prix futurs spécifiés.
    Dans le monde des produits dérivés de l’or, il existe une grande diversité de contrats, dont des transactions dans lesquelles les banques centrales s’échangent leurs réserves d’or afin de pouvoir poursuivre le leasing ou d’autres transactions dérivées de l’or, qui utilisent l’or de l’autre banque centrale et non le leur. Les swaps d’or rendent les transactions des banques centrales encore moins transparentes et plus difficiles à suivre.
    D’après les règles actuelles du FMI, les banques centrales ne sont pas tenues de révéler, sur leur déclaration financière, la quantité d’or qui devra servir pour honorer des contrats sur des produits dérivés de l’or, dont des leases et des swaps. Pas plus que les banques d’investissements ne sont tenues de révéler au public les contrats par lesquels elles prêtent de l’or qui appartient aux banques centrales.
    L’or atteint de nouveaux records, avec des contrats à terme se rapprochant chaque jour de 1800 $ l’once sur le NYMEX (New York Mercantile Exchange).
    24hGold

    http://nouvelles-infos.blogspot.com/2012/02/finance-mondiale-disparition-de-la.html

     
    • le temps l'espace

      29 février 2012 at 13 h 34 min

      merci néo coralie, c’est inutile de copier le texte + et de mettre le lien ! ceux que ça intéresse lisent.
      les autres ne liront pas de toute façon.

       
  19. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 02 min

    Fitch prévoit des chutes de banque !!!

    L’agence de notation Fitch estime que les prêts massifs (LTRO) octroyés par la Banque centrale européenne (BCE)ont permis d’éviter que les banques soient de nouveau déclassées. La LTRO a eu une influence stabilisante sur les marchés financiers européens.

    L’agence affirme cependant que que ces injections ne font guère que retarder la chute des banques européennes mal notées.

    Il est peu probable que ces prêts soient le moteur d’une forte croissance du crédit, compte tenu d’un manque flagrant de demande, poursuit Fitch dans un communiqué.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/02/28/97002-20120228FILWWW00494-banques-fitch-prevoit-la-chute.php

     
    • Astimer

      29 février 2012 at 11 h 17 min

      Détend toi Néo Coralie, la plupart des articles ont les a déjà eu, hier, avant hier…
      C’est bien de nous les rappeler, mais dans ce cas place juste les liens et puis ton avis et tes commentaires perso surtout, c’est ça qui est intéressant.
      Merci quand même…. à bientôt pour de nouvelles aventures.

       
  20. Astimer

    29 février 2012 at 11 h 05 min

    Il va y avoir de sérieuses négociations dans les arrières boutiques des palaces en vogue de NY, à mon avis : http://www.romandie.com/news/n/PRESSEGoldman_Sachs_et_d_autres_banques_sous_le_coup_de_poursuites_de_la_SEC290220121045.asp

     
  21. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 06 min

    L’Allemagne formera des imams dans ses universités dès cette année

    L’Allemagne, où l’islam est devenu la troisième religion, va pour la première fois former cette année des imams dans ses universités. La chancelière Angela Merkel veut ainsi favoriser un islam « made in Germany » plutôt qu’importé de l’étranger.

    Dès la prochaine rentrée dans l’université d’Osnabrück (nord-ouest), un master en cinq ans permettra à 25 jeunes musulmans de devenir imam dans une mosquée, professeur de religion ou chercheur en théologie islamiques.

    Il s’agit d’une première dans un pays qui compte plus de 4 millions de musulmans, dont 45% ont la nationalité allemande, et où l’intégration des immigrés, en majorité turcs, demeure difficile.

    Quelque 8000 imams officiant de Hambourg à Munich sont des fonctionnaires de l’Etat turc envoyés dans les 896 mosquées ou communautés gérées par l’organisation Ditib, directement dépendante du ministère turc du Culte. La plupart parlent à peine allemand et ne restent que quelques années en Allemagne.

    Enseignement en allemand

    Dans le cycle d’études théologiques dispensé à Osnabrück, toutes les matières, de la philosophie à l’histoire de l’islam en passant par les arts, seront enseignées en allemand.

    Des cours spécifiques « liés aux problématiques européennes », selon le responsable de ce nouveau cycle d’études, sur l’immigration, le christianisme ou le judaïsme, seront en outre dispensés.

    Et à l’issue de leur formation théorique, les étudiants feront « comme pour les études de théologie catholique ou protestante » un stage pratique dans une mosquée, détaille le responsable, un Allemand musulman d’origine turque de 35 ans.

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=L_Allemagne_formera_des_imams_dans_ses_universites_des_cette_annee290220121102.asp

     
    • phil44

      29 février 2012 at 11 h 23 min

      L’Islamisation de l’Europe est en cours

      Un groupe fondamentaliste musulman organise une conférence sur la transformation de l’Autriche et d’autres pays européens en États islamiques.

      La « Conférence 2012 sur le califat » aura lieu le 10 mars dans la ville autrichienne de Vösendorf, au sud de Vienne. Le thème principal de l’événement est : « Le califat : le modèle d’État du futur ». La conférence est organisée par le Hizb ut-Tahrir [Parti de la libération], un groupe extrémiste pan-islamique qui cherche à établir un État islamique mondial, ou califat, gouverné par la charia islamique.

      Le Hizb ut-Tahrir est interdit dans de nombreux pays, y compris l’Allemagne, mais il est libre d’agir en Autriche. Il est viscéralement opposé au capitalisme et à la démocratie occidentale et cherche à étendre le futur califat à l’Europe et aux États-Unis. La video promotionnelle de la conférence (en allemand) affirme que « le califat islamique est le seul système social et politique à proposer les bonnes solutions aux problèmes politiques, sociaux et économiques de l’humanité. »

      Une conférence similaire du Hizb ut-Tahrir, qui devait se tenir en Belgique le 4 mars, a été interdite. Le groupe a également organisé une Conférence sur le califat à Amsterdam en juillet 2011 ainsi qu’à Chicago en juin 2010. Selon les analystes, la nature ouverte de la conférence de Vienne indique que le Hizb ut-Tahrir cherche à recruter de nouveaux membres parmi les musulmans européens.

      Selon Steven Emerson, une autorité de premier plan sur les réseaux islamistes extrémistes, le Hizb ut-Tahrir émule le processus en trois étapes suivi par les musulmans qui ont instauré le premier califat islamique après la mort de Mahomet, le prophète de l’islam, en l’an 632.

      Au cours de la première étape, le Hizb ut-Tahrir bâtit un parti en formant un noyau de partisans voué au recrutement et à la propagande. Dans la deuxième étape (dans laquelle le Hizb ut-Tahrir vient d’entrer en Europe et aux Etats-Unis), le groupe éduque les musulmans pour recruter un plus grand nombre de membres pour soutenir sa révolution. Après avoir gagné des adeptes, le Hizb ut Tahrir passe à la troisième étape : l’instauration d’un gouvernement islamique régi par la charia.

      Alors qu’ils travaillent à islamiser l’Occident de l’intérieur, les musulmans insistent en même temps que les Occidentaux ne critiquent pas leurs actions. L’Organization de la coopération islamique (OCI), un groupe de 57 pays musulmans qui se présente comme la voix collective du monde musulman, a parrainé un symposium anti-islamophobie à Bruxelles le 15 et 16 février 2012.

      Cet atelier de travail, le premier dans son genre, avait pour thème « Le dénigrement de l’islam et des musulmans dans les médias ». Il visait à « mettre en place des mécanismes d’information pour combattre les campagnes de dénigrement de l’islam dans les médias ». Cet atelier fait partie du « Processus d’Istanbul », une initiative agressive des pays musulmans en vue de pénaliser la critique de l’islam en droit international.

      Le but explicite du Processus d’Istanbul est d’enchasser dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et de la charia islamique. Basée en Arabie saoudite, l’OCI exerce depuis longtemps des pressions sur l’Union européenne et les États-Unis afin qu’ils imposent des limites à la liberté d’expression et à la critique de l’islam.

      L’OCI a maintenant redoublé d’efforts et mène une vigoureuse offensive diplomatique pour convaincre les démocraties occidentales de mettre en œuvre la Résolution 16/18 du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU qui appelle tous les pays à lutter contre «l’intolérance [religieuse], les stéréotypes négatifs et la stigmatisation … de la religion et des croyances ». (Voir ici et ici pour une analyse de l’offensive de l’OCI contre la liberté d’expression)

      La résolution 16/18, adoptée par le Conseil des droits de l’Homme siégeant à Genève en mars 2011, est largement considérée comme une étape importante dans les efforts de l’OCI pour faire progresser en droit international la notion juridique de diffamation de l’islam.

      La résolution du Conseil des droits de l’homme, tout comme la Résolution 66/167 discrètement approuvée le 19 décembre 2011 par les 193 membres de l’Assemblée générale de l’ONU, demeure cependant inefficace faute d’un appui solide en Occident.

      L’OCI a donc remproté une manche diplomatique lorsque l’administration Obama a accepté d’accueillir la Conférence du Processus d’Istanbul à Washington, DC du 12 au 14 décembre 2011. Ce faisant, les États-Unis ont donné à l’OCI la légitimité politique qu’elle recherchait pour conférer une portée mondiale à son initiative visant à interdire la critique de l’islam.

      Suivant l’exemple de l’administration Obama, l’Union européenne veut maintenant accueillir la prochaine conférence du Processus d’Istanbul. Jusqu’à présent, l’UE était restée à l’écart de l’initiative de l’OCI. Mais Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l’OCI, affirme que la récente proposition de l’UE d’accueillir la conférence représente « un changement qualitatif dans la lutte contre l’islamophobie», selon l’Agence internationale de nouvelles islamique (IINA), l’organe officiel de nouvelles et de propagande de l’OCI.

      Selon l’IINA, « l’islamophobie est un phénomène généralisé en Occident mais il est en augmentation dans les pays européens en particulier, d’une manière différente des USA, qui avaient contribué à la rédaction de la résolution 16/18. La nouvelle position de l’Europe marque le début d’un changement par rapport aux réserves qu’elle a manifestées dans les années passées face aux efforts menés par l’OCI au Conseil des droits de l’Homme et à l’Assemblée générale des Nations Unies pour contrer la « diffamation des religions ».

      Le rapport de l’IINA ajoute : «Des fonctionnaires de la direction des Affaires culturelles de l’OCI ont déclaré que la proposition de l’Union européenne d’accueillir la troisième réunion (la 1e s’est déroulée à Istanbul en juillet et la 2e à Washington, DC en décembre dernier) est considérée comme une nouvelle avenue prometteuse permettant de résoudre ce problème. La tenue de la réunion en Europe, qui est plus touchée par l’islamophobie et l’hostilité envers l’islam, donnera un momentum supplémentaire au ‘Processus d’Istanbul’. »

      Selon l’OCI, l’atelier de lutte contre l’islamophobie tenu en février revêtait une « importance particulière » car il est intervenu à peine quelques semaines avant la réunion du Conseil des droits de l’Homme à Genève du 27 février au 23 mars, au cours de laquelle la résolution 16/18 sera soumise à un second vote.

      En septembre 2011, un organe de l’OCI, l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture (IESCO), a organisé un séminare à Bruxelles sur « la manière d’approcher le problème de l’image stéréotypée de l’islam dans les programmes de télévision européens. » Le séminaire avait pour but d’aider les journalistes européens à « identifier les caractéristiques des stéréotypes sur l’islam dans les programmes de télévision européens, souligner le danger de la diffamation des religions, et clarifier la distinction entre la liberté d’expression et le droit à la différence culturelle, l’attachement à l’identité culturelle islamique et la lutte contre le racisme et la haine. »

      Dans son dernier livre intitulé «L’Europe, la mondialisation, et la venue du califat universel », Bat Ye’or, une éminente spécialiste de l’islam en Occident, écrit que l’OCI est essentiellement un « aspirant califat universel » qui exerce une influence significative à travers l’Union européenne, l’ONU et d’autres organisations internationales.

      Ye’or décrit un manuel de stratégie de l’OCI, «Stratégie de l’Action culturelle islamique en Occident», dans lequel l’OCI affirme que « les communautés d’immigrants musulmans en Europe font partie de la nation islamique. » Le document recommande « une série de mesures pour empêcher l’intégration et l’assimilation des musulmans dans la culture européenne. »

      Selon Ye’or, « Le califat est vivant et en pleine croissance au sein de l’Europe … Il a progressé grâce au déni des dangers et à l’embrouillement de l’histoire. Il a avancé sur des tapis dans les couloirs dorés du dialogue, le réseau des Alliances et des partenariats, sur la corruption de ses dirigeants, intellectuels et ONG, particulièrement à l’ONU. »

      Soeren Kern est membre du directoire pour les relations transatlantiques du Grupo de Estudios Estratégicos (Centre d’Etudes Stratégiques ), à Madrid.

      Source : Stonegate Institute. Traduction par Poste de veille

       
      • Etchamendy

        29 février 2012 at 13 h 47 min

        Mes chers enfants, en nous obligeant à être grands seigneurs auprès des collectivités de départ des immigrés par des versements d’ indemnités de transfert (comme dans le monde du sport, avec une tarification tenant compte des diplômes etc…et dont la logique se vérifie dans les deux sens en y intégrant d’éventuels effets de bonification des CV), nous évitons toute lecture politique dans ce qui désormais s’appellera  » La gestion tarifée des flux migratoires ».
        La vertu est -par définition- toujours fille des contraintes.
        Un immigré diplômé (médecin par exemple) est tout bénéfice à réception pour la collectivité dite « d’accueil », c’est donc une perte nette pour la collectivité qui l’a éduqué et formé. En rétablissant une EQUITE comptable, plus besoin de discutailler du caractère humaniste ou réactionnaire des flux tarifés et non « choisis » (terme voilant une grosse arnaque sociale).
        Ces nouvelles conditions devraient contribuer à guérir nos sociétés de cette addiction au tout court-termisme et à l’instar des suédois de nous projeter sur des investissements sur le long terme. Sully après avoir contribué à résorber une dette au moins quintuple à l’actuelle, se permettait de lancer des chantiers de plantations de forêts de chênes afin d’assurer la future marine royale….. C’est d’une révolution COMPTABLE dont nous avons besoin, en toute urgence.

         
  22. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 09 min

    Goldman Sachs et d’autres banques sous le coup de poursuites de la SEC

    NEW YORK – La banque d’affaires Goldman Sachs a reconnu faire l’objet d’une enquête du gendarme de la Bourse américaine pour une fraude supposée dans sa politique de prêts immobiliers à risque (subprime) aux Etats-Unis.

    Goldman Sachs indique dans un document mis en ligne mardi sur le site de la Securities and Exchange Commission (SEC) que cette dernière pourrait lancer une procédure au civil sur des prêts consentis au moment de la dernière bulle immobilière (2006), pour un montant d’environ 1,3 milliard de dollars.

    Le Wall Street Journal indique qu’une autre grande banque, Wells Fargo, est visée par la SEC dans le cadre de la même enquête, tandis que JPMorgan Chase devrait faire une annonce identique dans la journée.

    Le quotidien financier affirme par ailleurs que l’un des hauts dirigeants de Goldman Sachs est visé par une enquête de la SEC pour un éventuel délit d’initié.

    David Loeb, directeur général de Goldman, aurait transmis des informations internes sur des valeurs technologiques à des fonds spéculatifs (hedge funds) clients, indique le journal.

    GOLDMAN SACHS GROUP

    WELLS FARGO & COMPANY

    JP MORGAN CHASE & CO

    (©AFP / 29 février 2012 10h40)

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=_Goldman_Sachs_et_d_autres_banques_sous_le_coup_de_poursuites_de_la_SEC290220121043.asp

     
  23. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 12 min

    Allemagne: le taux de chômage augmente en février, à 7,4%

    BERLIN – Le taux de chômage brut en Allemagne en février a augmenté de 0,1 point par rapport à janvier, à 7,4%, tandis que le nombre de sans-emploi, en données brutes, a grimpé de 26.000 sur un mois pour totaliser 3,11 millions, selon l’Agence pour l’emploi mercredi.

    En données corrigées des variations saisonnières, les plus suivies par les économistes, le total de chômeurs n’a pas changé, selon un communiqué. Les analystes interrogés par Dow Jones Newswires attendaient une baisse de 5.000 personnes.

    La tendance de fond reste cependant positive, assure l’Agence pour l’emploi, qui souligne que par rapport à février 2010, la première économie européenne compte tout de même 203.000 chômeurs de moins.

    La hausse mensuelle en février est due seulement à la météo très froide, a commenté le chef de cette administration, Frank-Jürgen Weise, qui a fait valoir que dans le même temps le nombre d’actifs en Allemagne ne cessait d’augmenter.

    Il s’est aussi réjoui de la baisse continue du nombre de personnes en sous-emploi, un terme qui désigne celles et ceux qui ne sont pas pris en compte dans les chiffres du chômage mais qui n’occupent pas pour autant de réels emplois.

    Le nombre de ces personnes, qui par exemple effectuent des petits boulots ou prennent part à des formations, était en février de 4,15 millions, 420.000 de moins qu’un an avant.

    Carsten Brzeski, économiste chez ING, assure que tous les indicateurs vont dans le sens d’une nouvelle amélioration du marché de l’emploi allemand, en rappelant notamment qu’il y a dans le pays environ un million de postes à pourvoir.

    Il nuance toutefois en concluant que la forte dynamique de l’an dernier ne se répètera pas et fait valoir qu’avec un taux de chômage déjà proche d’un niveau incompressible, le miracle de l’emploi va progressivement s’achever pour laisser la place à une période de consolidation.

    (©AFP / 29 février 2012 10h45)

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=_Allemagne_le_taux_de_chomage_augmente_en_fevrier_a_74290220121047.asp

     
  24. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 18 min

    CDS: l’association de référence se prononcera sur le plan grec jeudi

    PARIS – L’association de référence sur les CDS dira jeudi si elle considère que l’effacement d’une partie de la dette grecque constitue un événement de crédit, ce qui pourrait entraîner le paiement de ces contrats de couverture contre le risque de défaut, a-t-on appris mercredi.

    Dans un communiqué, l’International Swaps and Derivatives Association (ISDA) a annoncé avoir accepté une demande en ce sens d’un créancier privé, non identifié.

    L’ISDA précise qu’un comité spécifique, l’EMEA Determinations Committee, se réunira jeudi à 11H00 GMT pour déterminer si un événement de crédit s’est produit en Grèce.

    Un événement de crédit, désigné comme tel par l’ISDA, entraînerait le paiement des CDS (Credit Default Swaps) et permettrait aux détenteurs de ce produit d’être indemnisés sur la base du montant de l’assurance souscrite.

    Environ 3,2 milliards de dollars de CDS étaient en cours sur la Grèce au 10 février, en net.

    Dans le cas des Etats, les trois cas qui constituent généralement un événement de crédit sont l’incapacité de payer lors d’une échéance de dette, la contestation par le débiteur de la validité de ses engagements ou la restructuration, c’est-à-dire la modification unilatérale par le débiteur des conditions de l’emprunt.

    L’accord en Grèce prévoit notamment l’effacement d’environ 107 des 200 milliards d’euros de dette souverain grecque détenus par les créanciers privés, un montant inédit en matière de restructuration de dette d’Etat ou de défaut. Cette opération se faisant sur une base volontaire, l’Isda a jusqu’à pésent toujours considéré qu’elle ne devrait pas être de nature à représenter un événement de crédit.

    Le pays propose de donner à ceux qui participeront à l’opération qui aura lieu le 12 mars des titres d’une valeur inférieure de 53,5% à ceux qu’ils détiennent actuellement.

    Athènes a également inscrit dans la loi la possibilité de déclencher des clauses d’action collective (CAC) qui permettent d’étendre une proposition acceptée au moins par une proportion pré-déterminée des créanciers à l’ensemble des détenteurs d’obligations.

    Les trois grandes agences de notation ont quant à elle toutes indiqué depuis juillet que l’opération d’échange sera assimilée par chacune à un défaut de paiement partiel car elle implique un effacement de dette.

    L’agence de notation Standard and Poor’s a décidé dans la nuit de mardi d’abaisser la note de la Grèce à SD ou selective default, soit défaillance partielle.

    (©AFP / 29 février 2012 10h13)

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=_CDS_l_association_de_reference_se_prononcera_sur_le_plan_grec_jeudi290220121016.asp

     
  25. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 19 min

    Grèce: lancement de l’appel d’offres pour la privatisation du gazier Depa

    ATHENES – La Grèce a annoncé mercredi le lancement d’un appel d’offres international pour la privatisation du groupe gazier national Depa, dans le cadre du plan de cession des actifs publics prévu par le programme UE-FMI de redressement de l’économie grecque.

    L’appel, pour un dépôt de déclarations d’intérêt jusqu’au 22 mars, porte sur 100% des actions de Depa, détenu actuellement à 65% par l’Etat grec et à 35% par la compagnie pétrolière grecque Helpe, a précisé dans un communiqué le Fonds d’exploitation du patrimoine privé de l’Etat, (TAIPED), qui pilote les privatisations grecques.

    Les candidats pourront choisir soit de racheter ensemble Depa et sa filiale de distribution en Grèce, Desfa, dont l’Etat gardera toutefois 34% des actions, soit de prendre le contrôle de chacune des sociétés séparément, avec une part respective de 100% pour Depa et de 66% pour Desfa, a précisé le communiqué.

    Un deuxième tour de sélection entre les candidats sera organisé après le 22 mars, l’ensemble de la procédure devant être conclue courant août.

    Le numéro deux du géant gazier russe Gazprom, Alexandre Medvedev, a discuté mardi à Athènes avec des hauts-responsables grecs de ce projet de privatisation, avait indiqué le groupe dans un communiqué.

    L’opérateur grec est partie prenante de plusieurs projets de gazoducs européens censés fonctionner à partir de 2015: l’ITGI, de transport de gaz azéri jusqu’en Italie via la Turquie et la Grèce, et le russe Southstream destiné à livrer du gaz russe à l’Union européenne via la mer Noire, a rappelé le communiqué du Fonds grec de privatisation.

    Revu à la baisse du fait du peu d’intérêt manifesté par les acheteurs et de la stagnation économique internationale, le programme de privatisations grecques prévoit la cession au premier semestre 2012, outre de Depa, des parts publiques dans les compagnies des eaux (Eydap-Eyath), pétrolière (Helpe), et des Jeux (Opap).

    L’objectif est d’encaisser 4,5 milliards entre juin 2011 et fin 2012, pour arriver à un total de 19,5 milliards d’ici fin 2015, contre un objectif au départ fixé à 50 milliards.

    GAZPROM

    OPAP

    (©AFP / 29 février 2012 11h09)

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=_Grece_lancement_de_l_appel_d_offres_pour_la_privatisation_du_gazier_Depa290220121111.asp

     
  26. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 23 min

    je m’étonne que menthalo n’ai pas commenté l’info sur la future publication de la disparition de la moitié de l’or aux usa !

     
  27. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 29 min

    les 3 grandes banques us vont-elles échapper aux poursuites de la sec, ça ne m’étonnerait même plus, vu le bénéfice qu’elles ont fait récemment une amende ne va pas non plus leur faire peur !

     
  28. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 33 min

    Les autorités fédérales américaines (FBI) essaient de préparer des dossiers d’accusation de délit d’initié contre environ 120 personnes de Wall Street ou d’autres secteurs dans le cadre de l’élargissement d’une enquête au long cours qui secoue le monde de la finance, rapporte (lien payant) mardi le quotidien américain Wall Street Journal. http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/02/28/delit-d-initie-120-personnes-visees-par-le-fbi_1649287_3234.html

     
  29. néo coralie

    29 février 2012 at 11 h 36 min

    Cela prend une tournure intéressante en Allemagne. La suite logique du barnum européen. Alors qu’hier le Bundestag a adopté le plan d’aide à la Grèce (le texte ayant été adopté par 496 voix contre 90) et qu’Angéla a qualifiée devant ses élus « d’irresponsable de sa part d’exposer l’Allemagne, la zone euro et le monde aux conséquences inconnues d’une faillite grecques », le tabloïd Bild titrait « Des milliards pour la Grèce : Stop ! ». Voilà qu’aujourd’hui les juges suprêmes allemands ont déclaré illégale une mini-commission du Bundestag,,,,,  » Allemagne/Bundestag: la justice interdit des décisions sur l’euro sans débat  » http://www.romandie.com/news/n/_AllemagneBundestag_la_justice_interdit_des_decisions_sur_l_euro_sans_debat280220121202.asp

     
    • le temps l'espace

      29 février 2012 at 13 h 38 min

      @ néo coralie :

      tu sais, toi aussi tu peux écrire un blog et t’exprimer à souhait.

      je viens ici pour échanger avec d’autres sur un post de la liesi. tu as des choses à dire ? parfais, wordpress est ouvert à tous les bloggueurs ! mette un lien pour expliquer son com. c’est toujours utile, prendre tout l’espace, c’est étouffer la discussion…je pense !

       
      • Geraldine

        29 février 2012 at 14 h 18 min

        Ne sois pas jaloux le temps l’espace (tu manques d’espace ?)… toi aussi tu peux ouvrir un blog pour t’épancher….

         
      • James 47

        29 février 2012 at 14 h 44 min

        le temps l’espace à raison ma foi, tout comme astimer un peu plus haut.

        Néo coralie ne fait que relayer des articles (déjà connus pour certain d’entre eux) en soi c’est pas gênant, ce qui est gênant, c’est le copié collé du texte dans les com’ de LIESI. C’est très lourd comme volume, alors que le lien de l’article suffit. Nous aimerons aussi avoir son avis perso à la place de ces copiés collés.

        Pour relayer un maximum d’article, créer un blog est en effet plus judicieux.

         
  30. néo coralie

    29 février 2012 at 15 h 06 min

    Si le copier collé vous gène je vais m’employer à faire un petit résumé ou intro et mettre le lien comme ça tout le monde est content ! pour ce qui est de faire un blog cela m’ennuirait de me priver des commentaires intéressants des intervenants qui font aussi la richesse de ce blog ! le coup du si t’as pas assez d’espace pour tes coms alors dégage faire un blog ailleurs n’est pas très fair play !

     
    • James 47

      29 février 2012 at 15 h 45 min

      merci 😉

       
  31. Zappata

    29 février 2012 at 18 h 31 min

    Selon JP Chevallier les CDS seront activés …

    ISDA, CDS et défaut de la Grèce

    L’ISDA (l’International Swaps and Derivatives Association) sera quasiment obligée de déclarer la Grèce en défaut de paiement demain jeudi.

    En effet, l’Etat grec est dans l’incapacité de payer sa dette lors de la prochaine échéance de mi-mars et il a modifié unilatéralement les conditions d’emprunt en obligeant les prêteurs à supporter une perte de 200 milliards d’euros, surtout en s’apprêtant à activer les clauses d’action collective, ce qui constitue deux des trois cas possibles qui caractérisent le défaut de paiement.

    Inversement, si l’ISDA ne déclarait pas le défaut de paiement de la Grèce, elle perdrait sa crédibilité et aucun investisseur ne recourrait plus à ses services, ce qui empêcherait par la suite ces investisseurs de s’assurer contre les défauts de paiement sur les dettes souveraines, ce qui conduirait à un affaiblissement durable de ce marché et à une hausse des taux.

    Des investisseurs ont payé pour être protégés en cas de défaut de paiement. Les contrats doivent être respectés. Les perdants doivent payer.

    Une dépêche de l’AFP, pour une fois sensée, a abordé correctement ce problème.

    http://chevallier.biz/2012/02/isda-cds-et-defaut-de-la-grece/

     
    • soxus

      29 février 2012 at 23 h 00 min

      mefiez vous de lAFP …..