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Dossier grec : gagner du temps, rien que cela… mais à quel prix !

22 Fév

Le Financial Times évoque un rapport de la « troïka » (BCE, FMI, Commission européenne) de neuf pages ayant servi de document de travail aux ministres des Finances de la zone euro. Ses rédacteurs affirment : « Il y a des risques notables. (…) La capacité de la Grèce à retourner sur les marchés dans les années suivant la fin du programme (d’aide) est incertaine et demande plus d’analyse. Un prolongement du soutien financier public pourrait être nécessaire ». Il  y a « une tension fondamentale entre les objectifs du plan de réduire la dette d’un côté et d’améliorer la compétitivité de l’autre, dans la mesure où la dévaluation interne requise pour restaurer la compétitivité de la Grèce conduira inévitablement à un ratio dette-PIB plus élevé à moyen terme ». « Compte tenu des risques, le programme grec restera exposé à des dérapages, la question de sa viabilité restant posée », poursuivent-ils.

Rappelons que selon l’accord développé par les ministres de l’Eurogroupe le 21 février 2012, « la dette grecque doit être ramenée à 120,5 % du PIB d’ici à 2020 grâce à un nouveau programme de prêts publics de 130 milliards d’euros d’ici à 2014 et à une restructuration de la dette détenue par les créanciers privés ». Or, affirme Le Point : « si les Grecs dévient d’un seul de leurs objectifs, c’est la sortie de route assurée. Que l’excédent budgétaire primaire (avant déduction du paiement des intérêts de la dette) reste en dessous de 2,5 % du PIB, comme c’est le cas actuellement, et la dette ne cessera d’augmenter. Que les revenus des privatisations n’atteignent que 10 milliards d’euros en 2020, au lieu des 46 milliards escomptés, et la dette ne descendra qu’à 148 % du PIB ! Que la croissance économique soit inférieure à 1 % par an jusqu’en 2020 et elle resterait à 143 %. Que les taux d’intérêt d’emprunt du Fonds européen de stabilité financière (FESF), désormais chargé de lui prêter l’argent, augmentent de 100 points de base et la dette restera à 135 % en 2020…  Au final, l’option d’une sortie de la zone euro n’est pas totalement écartée ».

« Le plan grec reste fragile et vulnérable. Même avec cet accord, la Grèce a encore la plupart de ses problèmes devant elle », prévient Sony Kapoor, directeur du centre d’études Re-Define. Le responsable de l’institut Bruegel Jean Pisani-Ferry est encore plus pessimiste, estimant que le plan ne fait sans doute « que repousser l’échéance funeste ». « La Grèce ne va pas mettre en œuvre l’austérité promise et va se retrouver au bout du compte à devoir décider de sortir de l’euro ou à être poussée vers la sortie », juge-t-il.

En réalité, on voit bien que les banquiers internationaux cherchent tout bonnement à gagner du temps et peu importe l’argent dépensé pour entretenir l’illusion le plus longtemps possible. Attendons maintenant ce qu’il en sera du QE2 de la BCE à la fin février 2012…

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62 Commentaires

Publié par le 22 février 2012 dans Non classé

 

62 réponses à “Dossier grec : gagner du temps, rien que cela… mais à quel prix !

  1. valtre

    22 février 2012 at 17 h 43 min

    bonjour
    gagner du temps mais dans quel but ?

     
    • Hervé

      22 février 2012 at 18 h 22 min

      Les conséquences d’une sortie de la Grèce de la zone euro sont très difficiles à évaluer et personne ne veut tester… Qui plus est, politiquement, cela ferait tâche. La seule solution est soit de prendre des décisions intelligentes, soit de mettre des rustines dans l’espoir que cela s’améliore un jour.
      En politique, il faut toujours essayer de ne jamais prendre de décision car le risque est que, si cela se passe mal, on se grille totalement politiquement. Par ailleurs, les décisions sont difficiles car elles concernent plusieurs pays, avec des intérêts différents, et il n’y a pas de chef…

      Dire que c’est gagner du « temps pour la guerre » n’est pas tout à fait vrai… Mais la guerre sera peut être une solution à la catastrophe économique qui s’annonce

       
  2. baloublucideux

    22 février 2012 at 18 h 05 min

    « Ils » ont TOUT planifié pour faire de l’Humanité un vaste « agrégat » ,selon leurs vues- de gueux-manants exsangues,malades et faméliques…A leurs bottes de surcroît ( cf d’infâmes armateurs grecs,sans foi ni loi,à la télé française…! )
    MAIS,leur heure n’est pas celle de Celui qui est au-dessus de tout,qui peut tout,et qui revient pour Nous Libérer.
    Alleluia
    A mort les mafieux-banksters-satanisés

     
  3. catena

    22 février 2012 at 18 h 11 min

    avant la guerre ….

     
  4. Hervé

    22 février 2012 at 18 h 16 min

    @L.I.E.S.I

    Vous auriez du lire le rapport dans son entier plutôt que de citer le journal « le point ». Vous auriez pu ajouter « si le déficit 2011 est supérieur à 4,3% »… alors qu’il est de 5,5%… « Si le taux de croissance 2012 est inférieur à -1% » alors qu’il était à moins de -7% au Q4-2011.

    En fait, il était important d’une part de ne pas perdre la face alors que les états ne mettront pas un centime de plus, d’autre part de rassurer les marchés. Le deal est donc celui décidé en octobre 2011 (quand Sarkozy a fait son cirque) alors qu’il ne tenait déjà pas la route à l’époque. Sauf que dans ce rapport on voit d’une part que ce deal ne tenait pas la route, d’autre part on a déjà pu apprécier que les décisions prises ne résolvaient rien.

    Autre point, ce rapport montre que normalement et si tout se passe bien, et en prévoyant de débourser environ 240 milliards de plus d’ici 2030, la Grèce sera en 2020 au même niveau de déficit d’aujourd’hui et en 2030 au niveau initialement attendu en 2020 (environ 120%).
    Avec ce plan, il faut donc débourser environ deux fois le montant de la dette actuelle, réduire les salaires, augmenter les impôts pour permettre à la Grèce d’être au bord du défaut de paiement en 2030 (120% c’est au mieux « B » pour les agences de notations).

    Je pense que le journaliste du point n’a pas bien lu le rapport non plus….

     
    • Hervé

      22 février 2012 at 18 h 28 min

      Suite car j’oubliais… Il est important également de noter qu’il n’y a en fait pas réellement de « deal ». De nombreux points (de détails :-)) ne sont pas réglés… Par ailleurs, la BCE est en train de « magouiller » sur les clauses des obligations grecques qu’elle détient ce qui est totalement illégal.

       
    • gigi

      22 février 2012 at 19 h 29 min

      @ Hervé
      Sachant que tous les pays seront dans la même situation que la Grèce bien avant 2020 ou 2030
      QUI POURRA ENCORE PRÊTER DE L’ARGENT AUX GRECS ?????????
      Je crois que personne ne mesure réellement l’étendue des dégats !!!

       
      • Hervé

        22 février 2012 at 22 h 40 min

        Sur 1 an les taux d’intérêts Grec sont à plus de 700%… Donc, certains se doutent de quelque chose…

         
    • Hervé

      22 février 2012 at 18 h 43 min

      @David

      Autant lire directement le document, plutôt que d’avoir un énième avis sur le sujet.

      http://www.scribd.com/fullscreen/82247382

       
    • Hervé

      22 février 2012 at 18 h 50 min

      Ah ! Il faut également noter 2 passages intéressant :

      The Eurogroup also welcomes Greece’s intention to put in place a mechanism that allows better tracing and monitoring of the official borrowing and internally-generated funds destined to service Greece’s debt by, under monitoring of the troika, paying an amount corresponding to the coming quarter’s debt service directly to a segregated account of Greece’s paying agent.

      Finally, the Eurogroup in this context welcomes the intention of the Greek authorities to introduce over the next two months in the Greek legal framework a provision ensuring that priority is granted to debt servicing payments. This provision will be introduced in the Greek constitution as soon as possible.

       
      • eiffel72

        22 février 2012 at 20 h 53 min

        Bonsoir Hervé,
        Très intéressant les 2 passages à noter, surtout pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais comme moi !

         
      • Hervé

        22 février 2012 at 22 h 45 min

        @eiffel72

        Désolé, l’article de David était en anglais, alors…

        En fait, la commission européenne demande aux grecs de provisionner un compte au cas où ils ne pourraient pas payer et d’introduire dans leurs constitutions que le paiement des dettes est prioritaire. Dis autrement, non seulement ils ne touchent pas un rond (le fric est pour les banques) mais en plus ils doivent payer pour garantir le fric que l’Europe donne aux banques (pas seulement Grec, mais principalement Allemande, Française et Grec) mais en plus si jamais ils arrivent à récolter quelques taxes, cela doit principalement servir à rembourser la dette.

         
      • neopascon

        23 février 2012 at 10 h 05 min

        hallucinant : l’image qui me vient est celle de lions en train de dévorer une carcasse de gnou.

         
  5. david

    22 février 2012 at 18 h 52 min

    il leur reste de la feta et de l’huile d’olive……..

     
    • Hervé

      22 février 2012 at 18 h 58 min

      J’espère car j’ai décidé d’aller vivre là bas… Au moins, eux c’est fait !

       
      • eiffel72

        22 février 2012 at 20 h 54 min

        Bon courage quand même !

         
    • Usum

      23 février 2012 at 10 h 18 min

      bonjour la fête…

       
  6. david

    22 février 2012 at 19 h 04 min

    non…c’est le début…la guerre va faire son entrée dans l’arène…………

     
  7. david

    22 février 2012 at 19 h 30 min

    http://www.leparisien.fr/yvelines-78/le-gel-compromet-les-recoltes-de-ble-dur-20-02-2012-1869049.php?xtor=EREC-109—-480195@1

    tout va s’additionner …et ça va faire très mal….et ces sales petits merdeux le savent……

     
  8. avril44

    22 février 2012 at 19 h 37 min

    France 2012 : LA FAILLITE

    Cher Concitoyen,

    Notre pays, déjà en déclin, devrait voir sa chute s’accélérer et son rang dans le monde se dégrader. Nous pourrions même basculer dans un chaos social et économique tel que nous n’en avons pas connu depuis 1968… voire depuis la Révolution de 1789.

    Ne vous y trompez pas : la faillite de la France est proche. Et elle est bien réelle.

    Si mes prévisions se réalisent, elle commencera avec les élections présidentielles de mai 2012.


    ..
    .

    s.walper

    la chronique agora

     
    • duc

      22 février 2012 at 19 h 55 min

      Au moins Hollande n’accuse pas les Français d’avoir préparé en même temps que l’Allemagne, la solution finale pour les juifs !

      Comme notre président, sensé défendre notre pays, et non pas Israël, s’est permis de le dire au repas du Crif !

      “L’idée de la Shoah” ne peut en aucun cas, être imputée à la France.

      Surtout parce que la France n’avait aucune raison de le faire ! C’est l’Allemagne qui s’est fait boycotter par la finance juive en 1933, mettant au chômage de nombreux travailleurs ! Du reste, ils refont le même coup à l’Iran et à la Syrie !

      http://www.dailymotion.com/video/xnttn7_1933-le-boycott-allemand_webcam?start=134#from=embed

      Attribuer à la France, à égalité avec les nazis, la responsabilité de la Shoah tant dans son élaboration que dans son exécution est proprement scandaleux et indigne d’un président !

      http://www.elysee.fr/president/les-actualites/discours/2012/discours-du-president-de-la-republique-a.12978.html

      La phrase exacte y est prononcée entre 7mn 10s et 7 mn 17 s.

      Dupont-Aignan a trouvé le mot juste pour qualifier Sarkozy : « C’est une catastrophe ambulante »

       
      • tarci

        22 février 2012 at 20 h 04 min

        Effectivement, mais après l’euthanasie (drôle de destin qu’il préconise), Hollande prône le recherche sur les cellules embryonnaires !

        Après les malades, les blessés et les vieux, voici qu’il faudrait éliminer des foetus pour utiliser leurs cellules au profit des vivants…

        Scientifiquement pourtant, cela ne sert à rien, mais François Hollande aura fait plaisir au lobby pharmaceutique.

        Pourtant de nombreux chercheurs dénoncent la seule utilisation de cellules souches issues d’embryons humains au détriment des cellules souches adultes :

        http://www.science-en-conscience.fr/principaux-signataires.php

         
      • tien

        22 février 2012 at 21 h 14 min

        Ce n’est pas la première fois que Sarkozy salie les Français !

        Et la publication par Le Monde des extraits d’une lettre du chef de l’État au premier ministre turc Recep Erdogan fut une bombe !

        Sarkozy y dénonçait notamment :« les souffrances indicibles et la brutalité aveugle de la colonisation française en Algérie », allant jusqu’à comparer celle-ci à la traite négrière et au rôle de l’État français dans la déportation des juifs !

        De tels propos sont inacceptables.venant d’un Président de la France !Invraisemblable ! Il est fou !

         
  9. Doyle

    22 février 2012 at 20 h 12 min

    je la sens mal cette année… un ascenseur pour l’espace s’il you pl

     
    • neopascon

      27 février 2012 at 14 h 26 min

      voilà:

       
  10. tien

    22 février 2012 at 20 h 19 min

    Cette fois c’est bon, le démographe et historien Emmanuel Todd vient de rejoindre le Mouvement pour la Vérité, en parlant de « Complot des élites » et d’euro-fascisme imposé par le haut, le 14 Février 2012 à « Ce soir ou Jamais » :

    « L’Europe est un système qui détruit la démocratie ! »

    et il n’est pas le seul à le penser…

     
    • duc

      22 février 2012 at 20 h 35 min

      Eva Joly ne serait pas loin de le penser aussi, vu sa réaction le 21 février à la question :

      Corinne Lepage dit que vous désertez la promesse écologique, vous lui dites quoi a Corinne Lepage ?

      « Je l’emmerde ! », a répliqué l’eurodéputée Eva Joly,

      http://videos.tf1.fr/infos/elections-presidentielles/quand-joly-emmerde-lepage-7008136.html

      Il faut dire qu’elle subit de nombreuses pressions des élites y compris dans son propre camp, puisque Cohn Bendit (encore un traitre) a montré publiquement l’exemple en disant qu’il ne voterait pas pour la candidate écolo, mais pour le favori de l’UMPS, dès le premier tour !

      Lepage malheureusement roule pour l’agenda Eugéniste des Elites, appelé « Agenda 21″, et son mouvement s’appelle « Cap 21″.

      L’Ecolo-Eugénisme (WWF, OPT…) et le Réchauffisme Anthropique, voilà des sous-marins de l’Elite pour avancer leur agenda de domination mondial.

       
      • tien

        22 février 2012 at 20 h 54 min

        Nicolas Doze ose le dire : « C’est un gros piège diabolique que ce MES avec son pacte budgétaire ! Certains y voient même un véritable coup d’état !  »

        Même Hollande, s’il est élu, ne pourra plus le changer ! Les députés UMP sont de véritables traitres à la France ! C’est évident ! Comment peuvent-ils accepter de donner notre pays à ces banquiers apatrides ?

         
      • tarci

        22 février 2012 at 23 h 06 min

        Il y a aussi Olivier Delamarche et Philippe Herlin, chercheur en finances, professeur au CNAM qui passait à l’émission du 18 février sur radio courtoisie !

        Sujet de l’émission :

        La crise de la dette, de la bourse, de la finance…Les politiques ne font que chercher à gagner du temps…Il y aura forcément un défaut de paiement des états…Les banques ne participent plus du tout à l’économie.

         
    • Zappata

      22 février 2012 at 21 h 16 min

      @ tien

      Emmanuel Todd  » assène  » des vérités ses analyses sont  » percutantes  » mais le problème c’est que malgré son discours c’est un  » pro Hollande  » ….

       
      • tien

        22 février 2012 at 23 h 30 min

        Il ne doit pas connaître Asselineau !

        Quand vous posez la question autour de vous, personne n’a entendu parlé de lui et de son parti l’UPR !

        Les médias ne mettent en valeur que Sarkozy et Hollande !

         
      • Etchamendy

        23 février 2012 at 8 h 05 min

        oui, par défaut d’autre chose, ou d’autre porteur d’idées.
        Nous n’avons pas de pétrole et , hélas, encore moins d’idées.

         
  11. Elle court, elle court... la rumeur

    22 février 2012 at 20 h 21 min

    Des Français brûlent le drapeau européen

     
  12. Elle court, elle court... la rumeur

    22 février 2012 at 20 h 30 min

     
  13. tarci

    22 février 2012 at 21 h 35 min

    Le livre de Peter Dale Scott: « En Route vers le Nouveau Désordre Mondial »

    Ce très brillant ouvrage de référence achève de nous convaincre que le destin du monde n’est pas façonné par la démocratie mais par l’ambition des dominants.

    Idée principale : le monde d’aujourd’hui avec sa dominance néolibérale, ses rapports de force ethniques et religieux, sa prégnance militaro-industrielle et financière est l’œuvre à moitié consciente du « supramonde » américain, c’est-à-dire de la partie cachée (hors démocratie) des décideurs « états-uniens » depuis plus d’un demi-siècle.

    Récupérant les débris de la Deuxième Guerre mondiale, palliant la relative incapacité de l’ONU, agissant comme un rigoureux autocrate jaloux de son autorité sur le monde, l’« État secret » américain gère la fin du XXe siècle comme un jeu d’échecs, mêlant manipulations, calculs, alliances opportunistes et procès d’intention pour tenter de maîtriser l’expansion de systèmes socio-économiques « non conformes ».

    Dans ce tableau plutôt pessimiste de la marche du monde, Peter Dale Scott voit trois succès récents qui donnent espoir en l’avenir (le succès de Solidarnosc en Pologne, la fin de l’apartheid en Afrique du Sud, la montée des droits civiques dans le sud des États-Unis) et « nous envoient un message concret : l’oppression tyrannique, aussi invincible qu’elle paraisse, est vulnérable à la résistance non violente organisée sur une base sociale assez large ».

    Peter Dale Scott appelle de ses vœux un sursaut intérieur des « États-uniens de tous bords pour s’unir afin de défendre la sphère publique de la République contre les impopulaires et indéfendables abus de l’État profond, d’un État militarisé ».

    L’avis du général Bernard Norlain sur ce livre :

    « Voilà un livre terrifiant en ce qu’il dévoile au lecteur, les dérives et les pratiques mafieuses d’une démocratie emblématique, miroir de nos sociétés. La thèse de l’auteur est, en gros, que la perte progressive de contrôle sur les décisions politiques majeures aux États-Unis a fait que le pouvoir a été confisqué de façon occulte, non démocratique, par des groupes de pression et que cette situation a totalement perverti le système politique américain et a notamment conduit au drame du 11 septembre 2001. Son analyse est particulièrement pertinente et convaincante dans sa description de la politique du trio Nixon-Kissinger-Rockefeller, censée contrer les progressistes et qui a conduit à renforcer les mouvements réactionnaires islamistes, mais aussi à soutenir les intérêts des pétroliers. Il met en évidence le rôle de Nixon ou plutôt sa paranoïa dans la dégradation du processus bureaucratique et démocratique de mise en œuvre de la politique et dans l’amplification du pouvoir secret. À ce stade apparaît le couple diabolique, aux yeux de l’auteur, Cheney-Rumsfeld et son implication dans la planification du projet ultrasecret de Continuité du Gouvernement (COG) qui cacherait, selon l’auteur, un programme de prise de pouvoir illégal et dont il traite longuement à propos du déroulement des événements du 11-Septembre pour expliquer certaines incohérences dans la version officielle. Il continue sa démonstration avec Ford-Rumsfeld-Cheney, le virage vers le conservatisme et le début de l’envol des budgets de défense. On parle de la BCCI. Puis l’ère Carter-Brzezinski et l’Irangate. Enfin Reagan, Bush et le triomphe des neocons et du couple Cheney-Rumsfeld. Comment ils ont préparé le renversement de Saddam Hussein et comment ils doivent être considérés comme suspects dans le procès des responsables du 11-Septembre. On y parle beaucoup de la CIA, en particulier de la collusion historique entre la CIA et l’ISI pour le soutien à l’islamisme dur et aux trafiquants de drogue. Plus largement ce livre critique le projet américain de domination mondiale, s’appuyant sur une machine de guerre hors de contrôle et dont la recherche d’ordre et de sécurité produit un désordre et une insécurité accrue. Il s’agit de comprendre comment nous sommes arrivés au désastre du nouveau désordre mondial.

     
  14. tarci

    22 février 2012 at 21 h 44 min

    Les articles de Peter Dale Scott :

    – La loi martiale, le plan de sauvetage financier :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12164

    – États-Unis, deux siècles d’histoire de sang et de brutalité :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=21590

    – La continuité du gouvernement états-unien : L’état d’urgence supplante-t-il la Constitution des États-Unis ? :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=22285

    – Le programme secret de la FEMA pour supplanter la Constitution des États-Unis et établir un état d’urgence permanent :

    http://www.reopen911.info/News/2010/09/30/le-programme-secret-de-la-fema-pour-supplanter-la-constitution-des-etats-unis-et-etablir-un-etat-d%E2%80%99urgence-permanent/

    – Ces noms que l’on retrouve le long de La Route vers le Nouveau Désordre Mondial :

    http://www.reopen911.info/News/2010/12/03/peter-dale-scott-ces-noms-que-lon-retrouve-le-long-de-la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial/

    – Derrière la démocratie états-unienne : l’Etat profond :

    http://www.voltairenet.org/Derriere-la-democratie-etats

    – L’opium, la CIA et l’Administration Karzai :

    http://www.voltairenet.org/L-opium-la-CIA-et-l-administration

    – En route vers le nouveau désordre mondial :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27117

    – La guerre en Libye, le pouvoir américain et le déclin du système des pétrodollars :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=24571

    – Viols en Libye : les récentes guerres majeures des Etats-Unis ont toutes été accompagnées par des mensonges mémorables :

    http://www.voltairenet.org/Les-recentes-guerres-majeures-des

    – La Bosnie, le Kosovo et à présent la Libye : les coûts humains de la collusion perpétuelle entre Washington et les terroristes :

    – La Bosnie, le Kosovo et à présent la Libye : les coûts humains de la collusion perpétuelle entre Washington et les terroristes :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27114

     
  15. Zappata

    22 février 2012 at 21 h 58 min

    En attendant de l’autre coté de l’atlantique Obama chante le  » blues  »

     
    • clavreul

      22 février 2012 at 22 h 07 min

      On massacre de enfants, des femmes et des hommes mais c’est la noumba à la maison Blanche. Ca sent la fin toute proche, encore un peu de champagne Oblabla…

       
      • Zappata

        22 février 2012 at 22 h 16 min

        Bonsoir Clavreul

        Avec  » ce genre  » de prestation audio visuelle  » il va prendre 5 % de plus d’opinions favorables ….
        Ce mec est vraiment  » diabolique  » …….

         
  16. Zappata

    22 février 2012 at 22 h 02 min

    La stratégie du choc en Grèce, interview de Naomi Klein

    Comme vous le savez si vous lisez Okeanews, un nouveau documentaire est en préparation en Grèce : « Catastroïka » (voir ici pour soutenir le projet).

    Dans le cadre de ce documentaire, une interview de Naomi Klein a été réalisée dont voici un extrait (transcription -je remercie très chaleureusement Panayota pour son aide – après la vidéo) :

    Transcription :

    – « Ce qui se passe actuellement en Grèce, ressemble en quelque sorte à ce qui s’est passé en Corée du sud durant la crise asiatique, dans le sens où il y a eut cette guerre évidente avec la démocratie. La Corée du sud était en pleine période électorale quand le FMI a obligé tous les candidats à la présidence à signer l’accord passé avec le FMI. En réalité le FMI a annulé le sens même des élections.
    Et peu importe le résultat des élections, l’accord reste inchangé parce qu’ ils redoutaient que celui qui négocie avec le FMI, n’aura pas une grande influence politique pour imposer l’accord et perdra les élections.

    C’est le moment ou le masque tombe complétement et où le système des marchés est en guerre avec la démocratie. Les projets du néolibéralisme sont de discréditer la démocratie et de faire en sorte que les élections deviennent une course au candidat le plus populaire. Les marchés veulent de la sécurité. La sécurité que les élections n’amènent aucun changement au statu quo des affaires.
    Et il y a beaucoup de mécanismes pour assurer ce statu quo. La soit-disant indépendance de la banque centrale est un de ces mécanismes avec lequel ils disent : « les hommes politiques ne peuvent pas toucher à nos jouets ».

    Dans « la Stratégie du Choc » je raconte que c’est ce qui s’est passé au Chili durant la période transitoire vers la démocratie. La fin de la dictature de Pinochet est survenue comme le régime Pinochet l’a voulue. C’était une transition contrôlée. Les « Chicago boys » (groupe d’économistes qui ont travaillé avec Pinochet) disaient ouvertement qu’ils allaient réinventer le sens, la définition de la démocratie, vers une démocratie technocratique.

    Dans la réalité il s’agit d’une démocratie où l’économie est hors d’atteinte des politiques. Ils ont utilisé des mécanismes constitutionnels, de sorte que tout changement des règles du jeu économique devienne impossible ou illégal. Les programmes de restructuration sont une des manières d’atteindre leurs buts. Les accords du libre échange en est une autre.

    Il y a plusieurs manières de raconter l’histoire du néolibéralisme, comme l’histoire du « comment lier les mains de la démocratie », de sorte qu’elle ne puisse pas inciter le pouvoir à changer l’économie.

    La Grèce est considérée comme une nation peuplée d’enfants à qui il faut retirer des mains les clés de la voiture. »

    Nous y sommes. La stratégie est bien en place en Grèce depuis quelques années. Le dernier article de Panagiotis Grigoriou, qui revient sur 2 années de choc total, montre bien la ligne de conduite utilisée.

    Briser le mécontentement. Assurer qu’ »il n’y a pas d’autre solution » quitte à s’asseoir sur la constitution grecque. Laisser la population dans l’incertitude en changeant les règles chaque semaine. Le match d’hier semble terminé. A moins que…

    Fin de partie ?

    http://www.okeanews.fr/strategie-choc-grece-interview-naomi-klein/

     
  17. duc

    22 février 2012 at 22 h 04 min

    Il y a un autre livre très intéressant : « L’islamisme, vrai visage de l’islam » d’Hamid Zanaz

    Originaire d’Algérie, l’auteur a aussi publié « L’impasse islamique ».

    « L’intégrisme islamique est parmi nous, insidieux d’abord puis affirmé, revendiquant ses droits jusqu’au moment où, assez fort, il impose sa loi et punit ceux qui tendent de se dérober à sa tyrannie. État dans l’État, nourrissant les communautarismes, refusant de se plier aux lois de la République, il proclame que c’est à la République de s’adapter à l’islam. L’auteur montre qu’islamisme et islam visent en réalité le même but : imposer la loi musulmane partout dans le monde, l’un ouvertement, l’autre masqué. Ce livre est un cri d’alarme lancé par un homme courageux : ouvrez les yeux au lieu de pratiquer la politique de l’autruche ! Apprenez d’abord à connaître le péril qui guette la démocratie, la liberté de conscience et celle des femmes, et sachez déjouer les pièges et les mensonges car, selon la taqîya, mentir pour le bien de la religion n’est pas un péché en islam. Derrière l’affirmation d’une prétendue supériorité de l’islam sur tout pacte social et républicain, se profile l’avant-garde du djihad. »

     
    • Trankiloo

      22 février 2012 at 23 h 34 min

      Je confirme les propos de cet écrivain courageux.

      La religion cet outil perfide des manipulateurs.

      Aucun homme n’en a jamais conduit un autre pour son propre bien.
      George Herron

      Quand un tissu de mensonge bien emballé a été vendu progressivement aux masses pendant des générations, la vérité paraîtra complètement absurde et son représendant un fou furieux.

       
  18. Zappata

    22 février 2012 at 22 h 08 min

    Debtocracy

    Le documentaire grec auto-financé sur la crise vu par plus de 2 millions de personnes à travers le monde. Des interventions de la troïka dans des pays en difficulté au memorundum anticonstitutionnel sur la dette signé par le gouvernement Grec : une nouvelle façon de voir la crise et son impact sur la Grèce.

    Vous pouvez également commander le DVD chez CADTM, et c’est là !

    A voir, à revoir et à partager !

    Vous avez aimé Debtocracy ? Co-produisez Catastroïka !

    Après debtocracy, vu par 2 millions de personnes (+1 avec vous 😉 ), Aris Chatzistefanou, Katarina Kitidi et qui souhaite aider la démarche (vous, moi) se lancent dans un nouveau projet.

    Je vous conseille de regarder cette interview d’Aris Chatzistefanou, chez Kontext, qui retrace l’histoire de Debtocracy et explique de façon très claire les origines de la situation Grecque d’aujourd’hui et les possibilités pour sortir de la crise.

    Le lien pour la bande annonce est ici et pour aider l’ensemble de l’équipe à finaliser ce projet, c’est là.

    Une interview récente d’Aris Chatzistefanou :

    Vidéo de discussions suite aux évènements du 12 février 2012, avec la participation d’Aris Chatzistefanou :

    http://www.okeanews.fr/debtocracy/

     
  19. Zappata

    22 février 2012 at 22 h 10 min

     
  20. PINOT Anne

    22 février 2012 at 22 h 11 min

    http://or.bullionvault.fr/Cours-De-L-Or.do
    l’or vient de battre tout les records !!!!

     
  21. Zappata

    22 février 2012 at 22 h 24 min

    La  » mobilisation de la rue grecque continue  »

    http://www.livestream.com/stopcarteltvgr

     
  22. Zappata

    22 février 2012 at 22 h 54 min

    “Plan d’aide” à la Grèce : tout faux…

    Ce matin : alléluia…

    La zone euro accouche péniblement d’un accord pour sauver la Grèce de la faillite (Les Echos) “Les ministres des Finances de la zone euro ont donné leur feu vert au plan d’aides de 130 milliards d’euros accordé à la Grèce. “
    Accord historique pour un nouveau plan de sauvetage (Nouvel Obs) “L’Europe a donné son feu vert au déblocage d’une aide publique de 130 milliards d’euros “

    Accord de la zone euro sur un plan de sauvetage de la Grèce (Le Monde) “Les pays de la zone euro se sont mis d’accord, mardi 21 février au matin, sur un nouveau plan de sauvetage sans précédent de la Grèce de 237 milliards d’euros”
    Grèce : un nouveau plan de rigueur contre une aide de 237 milliards (Le Parisien) [Première version du titre : L’UE trouve un accord inespéré pour sauver la Grèce…]
    Un plan record de 237 milliards d’euros au secours de la Grèce (Libération)
    Grèce : l’Europe finalise un plan à plus de 350 milliards (Le Figaro)

    Alors : 130 Md€ ? 237 Md€ ? 350 Md€ ?

    Démontons ce bourrage de crâne…
    Rappel de la détention de la dette grecque

    Nous avons longuement analysé la détention de la dette grecque dans ce billet.

    Je vous propose un graphique remis à jour :

    détention dette grecque grece

    Ainsi, sur les 355 Md€ de dette grecque :

    155 Md€ sont détenus par le “secteur public international”, et ne sont pas décotés ;
    200 Md€ sont détenus par des investisseurs privés.

    Les gouvernements Européens ont demandé (avec insistance…) au secteur privé de renoncer à 53,5 % de ses créances, en échange de nouvelles actions à long terme pour les 46,5 % restants, avec une part de garantie européenne. La dette est donc allégée de 107 Md€ (=53,5 % x 200). En fait, ces nouvelles obligations ayant un taux faible, cela revient au final à une perte d’environ 70 % pour les créanciers privés.

    Pour le coup, c’est un vrai ballon d’oxygène pour la Grèce.

    Enfin, cela le saurait s’il s’était agi d’un plan “d’aide”…
    En vrai…

    En fait, on voit que 80 Md€ sont portés par le secteur public grec et par les banques grecques. Une telle perte les mettant immédiatement à terre, l’Europe va donc prêter environ 50 Md€ à la Grèce pour qu’elle les recapitalise – donc on remplace 43 Md€ de dette annulée par… 43 Md€ de nouvelle dette – merci pour elle ! Il n’y a plus que 64 Md€ d’économie et non 107 Md€ (ce qui est déjà bien…)

    Mais ce n’est pas fini. Ceci n’est vrai que dans l’hypothèse où tous les acteurs acceptent de procéder à l’échange – et donc acceptent la perte.

    Or, une bonne partie des fonds d’investissement ne le veut pas – d’autant qu’ils ont acheté volontairement de la dette décotée pour refuser l’échange et empocher un remboursement intégral. Sans clause d’action collective (qui les forcerait à accepter) disons que deux tiers refuseront, ce qui fait 24 Md€ d’économies en moins.

    L’opération n’est donc au final que de -40 Md€ pour la Grèce.

    Très bien, mais bien loin des besoins réels de ce pays en perdition… Cela représente par exemple 5 à 6 trimestres de déficit – c en’est pas le Pérou…

    Pour arriver à ceci, nous, contribuables européens, avons déjà procédé à un plan d’aide de 110 Md€ en 2010, prêtons donc 43 Md€ à court terme et nous nous sommes engagés à prêter encore 87 Md€ dans les 3 ans qui viennent (87 + 43 = 130 Md€ dont on parle), pour que la Grèce puisse rembourser ses prochaines échéances.

    Au final :

    le contribuable public aura soutenu la Grèce de 130 + 110 = 240 Md€ MAIS ce n’est AUCUNEMENT une “aide”, ce sont des prêts que la Grèce devra rembourser à l’UE, et qu’elle utilisera pour rembourser les créanciers privés (NB. quand on rajoute les 110 Md€ du secteur privé, on arrive aux 350 Md€ du Figaro…);
    les investisseurs privés auront perdu dans les 40 Md€, mais bénéficient d’une garantie publique hors bilan sur le solde.

    Ainsi, tous ces sommets n’auront eu qu’un but : remplacer les créanciers privés de la Grèce par des créanciers publics, pour que les premiers supportent un minimum de pertes. Et que, in fine, ce soit le contribuable qui supporte les pertes.

    D’ailleurs, si nous avions vraiment ”aidé” et “sauvé” la Grèce dans ces proportions, ne pensez-vous pas qu’Angela Merkel serait fêtée partout à Athènes ?

    Cette opération se voit clairement dans ces estimations :

    détention dette grecque grece 2014

    détention dette grecque grece 2014

    Sauf qu’en l’espèce, cela risque fortement d’être le créancier obligataire des pays de l’Union Européenne qui les supporte – le contribuable européen ne pouvant financer toutes les dettes des pays de l’UE…

    En effet, la Grèce ne pourra pas rembourser, s’enfonçant dans la dépression, comme nous allons le voir…

    Voir les tableaux sur :

    http://www.les-crises.fr/grece-tout-faux/

     
  23. Zappata

    22 février 2012 at 22 h 57 min

    206 milliards de pertes pour les € banques !

    Les banques de la zone euro qui ont investi en mauvais bons du Trésor grec vont perdre… 206 milliards d’euros et non pas 107 milliards seulement comme l’annonce triomphalement la propaganda de l’€-nomenklatura !

    ( … )

    Pourquoi les banques américaines, asiatiques et autres n’ont-elles pas acheté de tels titres ?

    http://chevallier.biz/2012/02/206-milliards-de-pertes-pour-les-e-banques/

     
  24. tien

    22 février 2012 at 22 h 58 min

    Puisque’on parle de l’islam, savez-vous que nous sommes en pleine crise humanitaire à Gaza, car sans eau, ni électricité, ni carburant ?

    Depuis plus d’une semaine, la bande de Gaza vit une véritable crise humanitaire. La fermeture de l’unique centrale électrique a provoqué de longues coupures de courant, jusqu’à 18 heures par jour, ce qui signifie que la maison ou le quartier ont droit à six heures d’électricité quotidiennes. Vous imaginez ? Plus d’un million sept cent mille habitants privés d’électricité pendant des jours et des jours !

    Outre ces coupures, en plein hiver, à Gaza, c’est la pénurie d’eau. Tous les puits municipaux qui approvisionnent les habitants fonctionnent à partir du courant électrique. Cette situation est liée au manque de fioul et de carburant qui entraient normalement dans la bande Gaza par Israël et l’Egypte.

    Israël refuse l’entrée de matériel et de pièces de rechanges pour cette centrale endommagée par les multiples bombardements, notamment lors de sa dernière offensive contre Gaza en 2009. De plus, l’Egypte refuse de continuer à fournir du carburant via les tunnels.

    Beaucoup d’usines ont fermé leurs portes, des milliers de travailleurs se retrouvent au chômage, ce qui aggrave la situation déjà délicate des habitants de cette prison à ciel ouvert. Les hôpitaux et les centres médicaux sont les plus touchés, beaucoup d’opérations chirurgicales sont annulées, beaucoup d’appareils médicaux sont en panne, la vie de centaines de patients est menacée.

     
    • Trankiloo

      22 février 2012 at 23 h 38 min

      Vie très difficile pour les habitants de Gaza.
      J’ai aussi conscience que quelques 1 milliards d’africains vivent pour la plupart, sans électricité, sans eau, sans hôpitaux, SANS NOURRITURE, etc…..

      Idem dans certaines parties de l’Asie, ainsi que de l’Amérique Latine.

      Pourrais tu parler d’eux ?

       
      • tien

        23 février 2012 at 8 h 28 min

        Si le gain journalier d’un être humain dans le monde est de 2 dollars, au moins nos vaches occidentales bénéficient de subventions de 3 dollars par jours !

        Après tout, selon le talmud nous ne sommes pas des êtres humains !

         
      • neopascon

        23 février 2012 at 15 h 02 min

        Ils vivent sans nourriture ? ils meurent plutôt non ? A moins qu’ils soient adepte du respirianisme.

        C’est vrai que nos crises financières, même si elles ont menées par une élite financière ont un pendant: Si l’élite financière existe c’est qu’au niveau individuel les mécanismes humains les ont permis. Au niveau collectif c’est la destruction et la souffrance de centaines de millions d’êtres humain qui payent le comportement égoïste et ignorant de l’humain moyen.

        Une petit exemple.

        Une dame agée de 95 ans vit dans un pavillon miséreux, sa machine à laver ne lave plus, son frigo ne refroidit plus, mais elle ne le voit pas, elle étend son linge mouillé et encore sale (le tambour ne tourne plus mais tout le reste fonctionne) elle trouve que ses yaourt deviennent plus rance qu’avant (Ah la qualité de nos jours c’est plus ce que c’était, quelles bandes de voleurs avec l’obsolésence programmée des yaourt). Son neveu lui dit qu’il faut changer la machine et le frigo. Elle rentre dans une colère noire et lui dit que non qu’il n’aura l’argent de l’héritage que lorsqu’elle sera morte.

        Elle reçoit la visite de son banquier (elle n’a plus la force de sortir de chez elle) qui lui remet une enveloppe avec 2500 EUR en liquide pour qu’elle puisse payer ses aides à domicile et ses dépenses courantes. Elle lui demande si elle a encore assez d’argent sur son compte (800.000 EUR). Le banquier avec un petit sourire la rassure et lui annonce qu’il vaudrait mieux maintenant placer son argent non pas sur les actions (1.2 MEUR )mais sur un compte d’assurance vie.
        Elle signe , son banquier est la seule personne en qui elle a confiance.

        Voilà pour le comportement individuel. Maintenant on voit ici;

        http://www.econologie.com/conference-de-pierre-larrouturou-eviter-le-krach-ultime-nouvelle-4394.html

        que sur 30 ans l’équivalent de 150% du PIB de l’OCDE est allé à 0.2% des investisseurs,
        que l’intérêt de la dette française payée depuis 30 ans est à peu prés égal au montant de cette dette elle-même. Autrement dit les 0.2% sont comme la dame agée qui habite à coté de chez vous.
        A j’oublais dans son quartier un SDF est mort de froid, un père de famille s’est suicidé parce qu’il était en surrendetement, une femme se prostitue pour survivre.

        Le broyage nécessaire de l’égoisme humain est en cours.

         
  25. néo coralie

    22 février 2012 at 23 h 05 min

    Il y a “une tension fondamentale entre les objectifs du plan de réduire la dette d’un côté et d’améliorer la compétitivité de l’autre, dans la mesure où la dévaluation interne requise pour restaurer la compétitivité de la Grèce conduira inévitablement à un ratio dette-PIB plus élevé à moyen terme”.
    Cela montre que le plan est bien d’endetter les grecs pour baisser les salaires afin d’améliorer la compétitivité et qu’il y a un équilibre à trouver pour ne pas faire exploser l’économie, il faut maintenir une dette suffisamment élevée (ne pas trop les aider à réduire la dette) pour maintenir des salaires bas mais éviter que la crise ne s’emballe trop pour éviter la faillite (qui déclencherait les cds) ! c’est un plan d’apprentis sorciers qui peut leur échapper à tout moment !

     
    • Trankiloo

      22 février 2012 at 23 h 44 min

      @Néo coralie,

      Ils fixent les prix de l’or, comme ils l’entendent au moment précis ou ils le souhaitent pour la planète entière.

      Crois tu que quelques kilomètres carrés et quelques millions d’habitants, dans une région du monde aussi petite que la Grèce sur la planète, va leur échapper ?

      Aux CDS et autres produits financiers, ils leur suffit de saisir le montant souhaité sur un clavier, n’est ce pas ?

      Soyons pragmatique, il n’y a que l’oxygène qu’ils n’arrivent pas encore à titriser.

       
      • neopascon

        23 février 2012 at 15 h 06 min

        Donc tous au respirianisme ! 😉 La foi consiste à croire qu’ils sont déjà vaincu.

         
  26. Zappata

    22 février 2012 at 23 h 38 min

     
  27. duc

    22 février 2012 at 23 h 50 min

    La curieuse Inauguration d’un Parlement Juif Européen, en toute discrétion :

    La séance inaugurale des 120 membres élus du premier Parlement Juif Européen, un nouveau forum innovateur où s’exprimeront les idées et les préoccupations des Juifs européens, s’est tenue jeudi 16 février dans le bâtiment du Parlement Européen à Bruxelles.:

    Pourquoi pas un Parlement chrétien, puis musulman ? Qu’est-ce que çà signifie ? Cela rejoint-il ce que Tien nous donnait dernièrement ? :

    « Notre époque ressemble étrangement à ce qu’écrivait Baruch Levy à Karl Marx (imprimé dans La Revue de Paris, p. 574, Juin 1, 1928) :

    Le peuple juif dans son ensemble va devenir son propre Messie. Il atteindra la domination du monde par la dissolution des autres races, par l’abolition des frontières, l’anéantissement de la monarchie et par l’établissement d’une république mondiale dans lequel les Juifs exerceront partout le privilège de la citoyenneté.
    Dans ce nouvel ordre mondial, les enfants d’Israël fourniront tous les dirigeants, sans rencontrer d’opposition. Les gouvernements des différents peuples formant la république mondiale tombera sans difficulté dans les mains des Juifs. Il sera alors possible pour les dirigeants juifs d’ abolir la propriété privée et partout de faire usage des ressources de l’État.

    Ainsi les promesses du Talmud sera remplies, dans lequel il est dit que lorsque le temps messianique sera arrivé, les Juifs auront tous les biens du monde entier dans leurs mains. « 

     
    • Etchamendy

      23 février 2012 at 8 h 08 min

      Après l’affaire du Halal, on va en monter un, de parlement européen, celui des végétariens, et bio par la même occasion, Na !

       
  28. michel49

    23 février 2012 at 11 h 14 min

    CDS or not CDS ?

     
  29. Zappata

    23 février 2012 at 15 h 32 min

    La faillite de la Grèce repoussée au 20 mars ?
    Cécile Chevré

    Cher lecteur,

    Un peu de répit dans la tragédie grecque. Voilà ce que nous a offert l’accord conclu entre la Grèce, la Troïka et ses créanciers privés. Je vous avoue que cela nous fait du bien de souffler un peu, et de parler d’autre chose que de la Grèce pendant quelques jours.

    Cela nous permet aussi de nous intéresser à des voies d’investissement à défricher – hier et avant-hier, je vous ai parlé de la révolution mobile aussi bien en Occident que dans les Emergents.

    Cependant, cette salutaire pause ne doit pas nous faire oublier que la Grèce n’est pas sortie d’affaire. Au fond, tout le ramdam de ces derniers jours avec son cortège de crises, de discussions avortées, et de mesures drastiques de rigueur ne doit permettre que de réduire l’endettement grec à 120% du PIB en 2020 – et encore cela nous paraît très très optimiste.

    Que va-t-il se passer pour la Grèce dans les semaines à venir ?

    Pour le savoir il vous faudra surveiller trois dates clés :
    – le 27 février
    – le 29 février
    – le 20 mars.

    Que va-t-il se passer ? Commençons par la date la plus éloignée, le 20 mars. La Grèce devra alors rembourser 14,5 milliards d’euros. Pas de problème, me direz-vous, après tout, la Troïka vient d’accepter le versement d’une nouvelle tranche d’aide, de 130 milliards d’euros. Avec ces milliards, la Grèce ne devrait avoir aucun problème à rembourser ses créanciers. Du moins, sur le papier.

    Car en réalité, les choses ne sont pas si simples. Premièrement, les 130 milliards ne vont pas être versés d’un coup. Mais aussi parce que quelques échéances se dressent entre la Grèce et ses milliards. En particulier, le 27 février prochain, le débat au Parlement allemand sur l’approbation de ce plan de sauvetage.

    Ajoutons à cela que des rumeurs provenant de banques hors zone euro font état d’une inquiétude grandissante quant à la capacité de la Grèce à faire face à son obligation de remboursement de mars prochain.

    Intéressons-nous maintenant au 29 février. A cette date, la BCE devait lancer une nouvelle opération de financement à long terme des banques européennes (Long Term Refinancing Operation ou LTRO). Ce n’est pas la première fois que la BCE intervient ainsi sur les marchés. Pour résumer, la BCE propose des prêts à long terme aux banques européennes dans l’espoir que celles-ci, qui sont les premiers acheteurs de dettes souveraines, investissent le marché obligataire – et fasse baisser les rendements.

    Pour rappel, plus l’offre pour une obligation est importante, plus les rendements baissent – et inversement.

    Lors de la dernière LTRO, la BCE avait ainsi prêté 500 milliards d’euros aux banques européennes.

    Cette fois-ci, le consensus atteint entre 500 et 1 000 milliards d’euros prêtés sur 3 ans à 1%. Et la BCE s’attend qu’avec tout cet argent, les banques européennes se jettent sur les obligations portugaises, espagnoles, italiennes, etc. Une opération qui arrive à point nommé alors que, en mars et avril, l’Italie aura besoin de se refinancer à hauteur de 45 millions d’euros.

    Il faudra donc surveiller de près le marché obligataire européen dans les semaines qui vont suivre cette nouvelle opération de LTRO. Si les rendements italiens, espagnols ou portugais ne repartent pas à la baisse, vous pouvez être presque sûr que la crise de l’euro s’aggravera.

    Et nous faisons le pari que cela ne risque pas de s’arranger. On peut comprendre les banques européennes. Certes, elles vont bénéficier d’un flot d’agent pas cher mais veulent-elles vraiment l’investir dans la dette de pays qui risquent de faire défaut (entièrement ou partiellement) dans les mois qui viennent ? Il y a de quoi en douter.

    Que nous réserve la Grèce ?
    Nous le disions en début d’article, la zone euro s’est offert un très cher répit de quelques jours.

    1. Le plan de reprise de l’économie grecque est peu crédible.

    2. Les besoins de refinancement de la Grèce sont encore énormes. Sur les 130 milliards d’aide accordés, près de 80% vont en fait servir au service de sa dette. C’est ce que démontre le site Zerohedge.com ou encore François Leclerc sur le blog de Paul Jorion : « Mais à y regarder de plus près, ce prêt est prioritairement destiné à financer la restructuration de la dette et ne va contribuer à financer l’économie grecque qu’à la marge. 23 milliards d’euros vont être consacrés à la recapitalisation des banques grecques, 30 milliards à une compensation versée aux créanciers apportant leurs titres à l’échange et 35 milliards vont permettre à l’Etat de racheter sa dette (probablement aux fonds publics garantissant les retraites, mais ce n’est pas précisé) ».

    A elles seules, les banques grecques auront besoin de se refinancer à hauteur de 50 milliards d’euros cette année.

    La crise est très loin d’être terminée. Plus l’inévitable défaut grec est retardé, plus la situation devient dangereuse non seulement pour les pays périphériques de la zone euro mais aussi pour les banques et, à notre niveau, pour notre épargne et notre assurance-vie.
    [Découvrez les conclusions de nos stress tests exclusifs sur l’assurance-vie en France
    Elles sont implacables : rendements en baisse et frais en hausse nous attendent en 2012.

    La chronique agora 23/02/2012

     
 
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