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Trader Noé – Analyse du 16 février 2012

16 Fév

Pour le titre France Telecom, nous continuons à surveiller le support phare des 11 euros.

Crédit Agricole est sur le pivot des 4.7 euros. La rupture de ce niveau permettrait au cours de se rapprocher des 3.9 euros. La rupture de ce niveau déclencherait une accélération baissière.

Pour le E-mini SP 500, nous restons dans le même scénario. Surveillons les supports 1336 et 1325. La rupture des 1290 points déclencherait probablement un mouvement baissier important.
Pour une poursuite haussière, il est impératif que le cours franchisse les 1355-1360 points. Sans cela, l’indice manquera de dynamisme.

Nous surveillerons également le titre Dexia qui a cassé le support des 0.3 euro. Pour rappel nous avions annoncé le scénario Dexia le 26 mai 2011 alors que le cours était à 2.6 euros environ.
Voici encore les conséquences d’un Arc, une correction de 87 % en 9 mois.

Pour Essilor, tant que le cours évolue au-dessus de la résistance des 58 euros, la tendance reste bien orientée. Le franchissement des 60 euros nous inciterait à surveiller d’autres résistances avec une résistance phare à 69 euros. Un repli sous les 57.5 euros nous inciterait à surveiller le support court terme des 56.5 euros. Sous les 56.5, nous attendrions d’y voir plus clair sur d’autres supports.

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36 Commentaires

Publié par le 16 février 2012 dans Non classé

 

36 réponses à “Trader Noé – Analyse du 16 février 2012

  1. CROS

    16 février 2012 at 8 h 57 min

    Entièrement d’accord, pour FT, et quand je pense que la plupart des gérants value en ont plein les portefeuilles depuis quelques années.
    Bravo pour ce post.
    Ci-joint un post similaire sur FT début Février:
    http://labforecast.blogspot.com/2012/02/ac-analyse-graphique-valeurs-cac40-f-l.html

    Bonne journée

     
  2. Elle court, elle court... la rumeur

    16 février 2012 at 9 h 01 min

    Paris lève l’interdiction sur les ventes à découvert

    Une information qui date de lundi mais qui a quand même sa petite importance, même si elle est passée « en douce » sans que les médias n’en parlent…

    PARIS (Reuters) – L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé lundi la fin de l’interdiction des ventes à découvert sur dix valeurs financières françaises, confirmant une information précédemment obtenue par Reuters.

    L’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières françaises avait été décidée le 11 août dernier en pleine tempête boursière, avant d’être prolongée pour trois mois le 10 novembre.

    « Le dispositif visant à interdire toute prise de position courte nette ou tout accroissement d’une telle position sur des titres de capital d’une liste définie de valeurs financières françaises a pris fin le samedi 11 février 2012″, indique le gendarme de la Bourse dans un communiqué.

    Adoptée dans plusieurs pays européens, comme par exemple aussi l’Italie ou l’Espagne, cette mesure était destinée à réduire l’extrême volatilité des actions des banques et des compagnies d’assurance dans le contexte de crise de la dette souveraine dans la zone euro et d’assèchement de la liquidité sur le marché interbancaire.

    Les valeurs concernées étaient April Group, Axa, BNP Paribas, CIC, CNP Assurances, Crédit Agricole, Euler Hermès, Natixis, Scor et Société générale.

    Cette mesure avait toutefois été accueillie avec beaucoup de réserves par les professionnels des marchés financiers, certains estimant que l’interdiction des ventes à découvert ne permettrait pas d’enrayer la chute des valeurs financières en Bourse liée aux inquiétudes des investisseurs sur la solidité du système bancaire européen.

    Les actions des banques françaises, et principalement les titres Société générale et Crédit agricole, ont d’ailleurs fini 2011 sur de lourdes pertes.

    Société générale a ainsi vu sa capitalisation boursière plonger de 57% l’an dernier, celle du Crédit agricole a chuté de 54%.

    Source: Reuters

     
  3. Elle court, elle court... la rumeur

    16 février 2012 at 9 h 09 min

    Eurogendfor, la force de gendarmerie européenne, s’apprête à intervenir en Grèce !
    Ceci n’est pas une trouvaille de ma part, mais je suis tombé sur l’article, et il ne me semble pas avoir vu le sujet sur les moutons enragés.

    Préparatifs secrets pour l’intervention de l’EUROGENDFOR, la force européenne spéciale , en Grèce!
    La crise économique accompagnée d’une agitation sociale donnera à Bruxelles l’occasion de tester la capacité de réponse du groupe secret qui a été créé pour lutter contre les troubles et les soulèvement populaires en Europe.
    L’EUROGENDFOR est un groupe secret avec son siège en Italie, et est prête à démarrer en Grèce, où elle a sa première opération d’envergure contre la population d’un Etat européen. La Grèce est en ébullition. Les protestations deviennent de plus in plus violentes. Préparatifs secrets de l’opération de la force spéciale européenne en Grèce!
    La troupe policière de l’UE existe depuis longtemps – et elle dispose de larges pouvoirs ! Actuellement, c’est une « troupe d’intervention spéciale » forte de 3000 hommes ( !) sous le sigle difficile à prononcer « Eurogend­for » (European Gendarmerie Force/troupes de police européennes). Le commandement se trouve à Vincenza en Italie, loin du siège de l’UE !
    Ce corps de police a été créé à l’initia­tive de l’ancienne ministre de la Défense française Michèle Alliot-Marie, pour réprimer à l’avenir plus facilement les manifestations qui dégénèrent toujours à nouveau dans les villes françaises.
    Le grand problème est le suivant : Eurogend­for va à l’avenir réduire au niveau européen le droit national et la souveraineté natio­nale des Etats-membres de l’UE ! Un « conseil de guerre », qui se compose des ministères de la Défense et de la Sécurité des pays de l’UE participant à l’Eurogendfor et du pays concerné, décidera de l’intervention dans un Etat-membre de l’UE – voilà comment est réglementée la nouvelle troupe policière de l’UE dans le « document constitutif » dé­nommé Accord de Velsen (NL).
    Cela représente pour les observateurs un droit d’occupation par l’UE. Car, si une intervention à l’intérieur d’un pays « ami », membre de l’UE, est une fois décidée, tous les bâtiments et zones occupés par des unités d’Eurogendfor, jouissent de l’immu­nité et ne sont plus accessibles pour les autorités du pays concerné. En fait, il s’agit d’un droit d’occupation par l’UE. Mais il y a pire : l’Eurogendfor ne dispose pas seulement dans le cas particulier de compétences policières mais aussi de compétences qu’ont les ser­vices secrets et elle a le devoir de réinstaller l’ordre et le calme dans la zone d’intervention concernée en collaboration étroite avec l’armée ( !). En cas de besoin, les troupes doivent avoir à disposition toutes les autorisations et tous les moyens pour remplir leur mandat.
    Eurogendfor résout divers problèmes pour les gouvernements européens. A l’avenir, ils pourront, lors de troubles sociaux ou de manifestations majeures de longue durée, utiliser des armes à feu contre leurs populations, mettre des zones entières sous quarantaine militaire et retirer les meneurs de la circulation sans avoir à engager leurs propres forces militaires ou policières qui pourraient éventuellement se solidariser avec les manifestants. L’Eurogendfor de son côté, ne pourra pas être poursuivi en justice grâce à ses autorisations exceptionnelles, civiles et militaires.

    Notons que ce n’est que grâce au Traité de Lisbonne – qui n’est rien d’autre que l’ancienne « Constitution européenne » controversée sous un nouveau titre – qu’une telle situation incroyable à pu être instaurée. Grâce au jugement du Tribunal constitutionnel su­prême, les politiques allemands, qui ont soutenu ce traité douteux à la quasi-unanimité au Bundestag, auront à l’avenir le droit d’être entendus. Un homme politique allemand, ramené à la réalité, déclare lors d’un entretien privé : 

    « On s’amusera bien au sein de l’Eurogendfor quand à l’avenir l’état d’urgence sera imposé dans les centres chauds de Bottrop ou Neukölln en Allemagne fédérale. »

    Source: Vertraulicher Schweizer Brief du 23/1/10

     
    • Akkeron

      16 février 2012 at 11 h 37 min

      3000 militaires … pour soustraire un peuple , c’est a mourir de rire et c’est sans compter les millions d’AK47 disponibles et les tonnes de 7.62 disponibles a l’Est . Quand il faudra réellement défendre le bifteack et les grecs en sont pas très loin , a moins de sortir les gros pétards a éradication totale , les états n’auront aucune chance de garder le controle sur la population … n’oublions pas que les gardiens du temple , le sont parce qu’ils sont payés pour cela et a peu près sur de rentrer voir leur femme et leurs enfants chaque soir , le jour ou leur vie sera serieusement menacée par des individus qui n’auront plus peur de rien , je doute fort qu’ils en fassent cadeau au donneurs d’ordre , mais ce n’est qu’un avis personnel … le peuple quoiqu’il arrive reprendra ce qui lui est du ….. bon courage aux elites et a tous leurs petits copains dont les noms , matricules , adresses et autres sont connus de la terre entière et pas de place ou plutot pas de coin sur notre sphère bleue

       
      • Etchamendy

        18 février 2012 at 0 h 52 min

        T’as entièrement raison. La présence de forces spéciales exogènes ne va faire qu’accélérer la révolution qui couve en Grèce. A l’instar du printemps arabe on va avoir un été spartiate. Quelques résidents du coté de Bilbao-Saint Sébastien en mal d’occupation (près de 50% des jeunes en Espagne sont sans emploi, un peu moins en Euzkadi) pourrait se proposer pour y donner quelques cours de guerrilla urbaine….
        La Grèce de 2012 va devenir le laboratoire qu’avait été l’Espagne pour la seconde guerre mondiale en gestation en 1936-1939. Laboratoire de la résistance des peuples. Qui est volontaire pour les brigades ZORBA ?

         
  4. Astimer

    16 février 2012 at 9 h 41 min

    Israel…
    http://www.romandie.com/news/n/_Israel_l_Iran_exagere_ses_avancees_dans_le_nucleaire_160220120902.asp
    Il ne croient pas aux avancées mais veulent quand même tout péter… à condition qu’ils ne soient pas tout seul.
    Avec le japon, M. Barack refuse de confirmer les propos japonais, mais ne les dément pas.

    Pas très crédible ce gars.

     
  5. Astimer

    16 février 2012 at 9 h 56 min

    Une brume inexpliquée détectée au centre de la voie lactée :
    http://astroclick.kazeo.com/des-nuages-de-brume-et-de-micro-ondes-detectes-dans-la-galaxie,a3071502.html
    Déjà qu’on est dans le flou le plus total…

     
    • Astimer

      16 février 2012 at 10 h 00 min

      C’est un hommage à DSK.

       
  6. lambda

    16 février 2012 at 10 h 00 min

    @ la rumeur

    Vous ne m’avez donc pa lu car sur Liesi, dimanche dernier
    , par rapport aux manifs grecques je décrivais le scénario possible d’intervention de l’EUROGENDFOR

    Voilà deux ans que je parle régulièrement de cette force de répression à chaque fois que sont évoqués les soulèvements populaires, et mettant en garde sur l’existence de l’Eurogendfor

    voici des liens où vous trouverez quelques unes de mes interventions, sur ce blog d’ailleurs et anciennes

    https://liesidotorg.wordpress.com/2011/10/18/trader-noe-analyse-du-18-octobre-2011/

     
    • Astimer

      16 février 2012 at 10 h 11 min

      Apparemment y’en plein qui ne lisent rien. Certaines infos dans les commentaires sont relayées maintes et maintes fois. Même les fakes, comme celui sur Kissinger qui est réapparu malgré les multiples mises en garde… mais bon.

       
      • Doyle

        16 février 2012 at 10 h 13 min

        bien dit. Kissinger est un fake qui remonte au moins à 6 mois

         
      • lambda

        16 février 2012 at 10 h 56 min

        @ astimer

        Vous au moins vous savez lire!!
        Il faudrait que chacun comprenne que les forums sont une chance pour les citoyens que nous sommes d’échanger les infos qui nous kidnappées par les médias alignés
        C’est un devoir citoyen que de transmettre les infos et les commenter – le net est devenu la nouvelle Agora et tant mieux
        A vos claviers citoyens!!!!

         
      • Astimer

        16 février 2012 at 11 h 14 min

        Je vous rassure je lis souvent en diagonale, faute de temps.. Mais quand j’ai l’intention de passer une info je vérifie si elle n’y est pas déjà en plusieurs exemplaires au moins dans le billet en question.

         
      • bibi

        16 février 2012 at 12 h 02 min

        le fameus article sur kissinger était un fake ? je m’en doutait un peu , sa me paréssait un peu gros qu’il dise tout sela ouvertement , de plus sette article a était trés peu relayé , je l’ai lu que ici , et en anglais de plus , sa vien de wikistrike sa encore , lol

         
  7. Astimer

    16 février 2012 at 10 h 16 min

    Aïe, c’est le genre d’infos tant recherchée qui peut mettre le feu aux poudres .
    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Huit_enfants_palestiniens_tues_dans_un_accident_avec_un_vehicule_israelien160220121002.asp
    Paix à leur âme.

     
    • lambda

      16 février 2012 at 10 h 59 min

      @ Astimer

      Imaginons que ce fut 8 enfants israéliens tués par des palestiniens!!!!

      Les médias auraient fait des alerte-info et ça aurait fait la une de tous les journaux et on parlerait pendant 8 jours

       
      • Astimer

        16 février 2012 at 11 h 19 min

        Nous verrons bientôt dans les infos si cette affaire est montée en épingle. Et s’il y a des « représailles ». Si c’est le cas, ça arrangerait bien Israël qui ne veut pas (officiellement) ouvrir les hostilités.

         
  8. Astimer

    16 février 2012 at 10 h 33 min

     
  9. Colombin

    16 février 2012 at 10 h 44 min

    Je lis régulièrement le LEAP en me faisant ma propre opinion car ils sont très européistes et c’est peu dire. Jusqu’ici leurs anticpations étaient assez fidèles mais leur dernier article dénote totalement avec les précédents : http://www.leap2020.eu/GEAB-N-62-est-disponible–Crise-systemique-globale-Euroland-2012-2016-Perennisation-d-une-nouvelle-puissance-globale_a9159.html

    Qu’on se le dise la crise est passée, l’Europe en sort renforcée…

    A n’y rien comprendre.

     
    • spark

      16 février 2012 at 10 h 57 min

      Pour l’instant la grece ne fait toujours pas défaut. Le LEAP avait anticipé la fin du dollar et l’effondrement des USA pour l’été 2009. Inutile de dire que si un investisseur s’était basé sur leurs anticipations il serait aujourd’hui quasiment ruiné.

       
    • lambda

      16 février 2012 at 11 h 02 min

      @ colombin

      Depuis déjà longtemps on peut juger le LEAP GEAB très européiste et d’ailleurs je ne les lis plus

       
      • Colombin

        16 février 2012 at 11 h 05 min

        Pourtant il faut quand même reconnaître que leurs anticpations étaient justes à 80% sur les évènements dans la zone Euro…jusqu’à maintenant.

        Bien sûr ce qui est écrit dasn le dernier numéro dépasse complètement mon entendement….et n’a aucune logique.

         
    • Astimer

      16 février 2012 at 11 h 54 min

      Si on croise cela avec les infos de Fulford, on a une lecture. Fin de l’imposture de la dette et virage vers une « démocratie européenne » (toute relative).
      Mais méfiance quand même.

       
    • michel

      16 février 2012 at 11 h 56 min

      Bonjour,
      Une position intéressante est mentionnée dans ce numéro 62:

      « A la mi-2012, comme nous l’avons déjà indiqué dans de précédents GEAB, l’Euroland se sera dotée de tout une série de nouveaux dirigeants nationaux (Espagne, Italie, Grèce, France, Slovénie, Belgique, …) et dans les mois qui suivront l’Allemagne entrera elle aussi dans un nouveau processus électoral. L’Euroland sera donc dirigée par des hommes et des femmes qui pour la plupart seront arrivés au pouvoir après le déclenchement de la crise. Jusqu’à la fin 2011, ce n’était pas le cas ; bien au contraire, la plupart des dirigeants de la zone Euro étaient des produits électoraux du monde d’avant la crise. Le fait que ces dirigeants, médiocres politiciens pour la plupart, et totalement non préparés à l’effondrement des valeurs/convictions qui étaient les leurs jusqu’en 2008, aient néanmoins pu affronter relativement bien la crise globale puis la crise grecque et ses conséquences sur fond d’attaque violente de la monnaie unique européenne par la City de Londres et Wall Street, est une preuve de la dynamique d’intégration européenne à l’œuvre au sein de l’Euroland. Notre équipe considère en effet qu’ils étaient la génération de politiciens la moins bien armée pour « sauver la construction européenne » puisque généralement pas très intéressés par l’Europe et souvent sous la coupe des banques et de Washington. Pour reprendre une analyse de Franck Biancheri datant de 1989, « les politiciens babyboomers risquent de casser le projet européen auquel ils ne comprennent rien, avant que les générations « Erasmus » ne puissent entrer en jeu ».

      Mais qui est donc Erasmus (Desiderius Erasmus), à l’origine du nom donné au programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités et les grandes écoles européennes?

      Cet écrivain humaniste avait une vision très moderne de l’Europe. Dans la biographie qu’il a consacrée à Érasme, Stefan Zweig commente : « au lieu d’écouter les vaines prétentions des roitelets, des sectateurs et des égoïsmes nationaux, la mission de l’Européen est au contraire de toujours insister sur ce qui lie et ce qui unit les peuples, d’affirmer la prépondérance de l’européen sur le national, de l’humanité sur la patrie et de transformer la conception de la Chrétienté, considérée en tant que communauté uniquement religieuse, en celle d’une chrétienté universelle, en un amour de l’humanité humble, serviable, dévoué. »

      Erasme était très proche de St Thomas More, canonisé en 1935, il devient l’avocat des marchands de la City et est élu juge (under-sheriff) en 1510 par les habitants de Londres. Le pape Jean-Paul II l’a fait patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques en l’an 2000. (wikipédia)

      L’histoire est toujours fidèle à elle-même, même si la vérité est souvent cachée.

       
  10. Astimer

    16 février 2012 at 11 h 28 min

    Sale temps pour les traders : http://www.romandie.com/news/n/_Manipulations_de_cours_UBS_a_suspendu_plusieurs_traders_160220121002.asp
    Que 12 dans 6 banques dans le monde… c’est pas beaucoup.

     
  11. Bertrand

    16 février 2012 at 12 h 24 min

    Bonjour,

    Je vous remercie pour vos analyses et partage vos craintes.

    Je détiens ~200k€ en obligations CA à 4,7%.

    Me conseillez vous d’en sortir complètement? Pour partie?

    En vous remerciant par avance

     
    • spark

      17 février 2012 at 10 h 10 min

      Il y a d’autre supports obligataires plus fiables mais pour le moment, il est difficile d’imaginer l’état laisser le CA couler.

       
    • spark

      17 février 2012 at 10 h 12 min

      Je ne sais pas quelle ligne représente vos 200k dans vos investissements globaux mais ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier.

       
  12. Zappata

    16 février 2012 at 16 h 29 min

    Manipulation du VIX et rumeurs : le marché triche pour faire bonne figure

    16 février 2012 | Philippe Béchade | Catégorie: Inflation, dettes souveraines et récession, Philippe Béchade

    ▪ Bien qu’aucune dépêche d’agence n’explique la volatilisation des 1,3% de gain du CAC 40 entre 13h40 et 16h20, il semble évident que les opérateurs ont fait leur deuil des rumeurs de soi-disant avancées en Grèce. Rappelons que ces dernières avaient fait remonter miraculeusement Wall Street de -0,75% (à 21h30) vers +0,02% en clôture mardi soir.

    Comme nous l’avions démontré, ces “bruits bidon” (comme tant d’autres depuis mi-janvier) faisaient partie d’une manipulation des cours savamment orchestrée — et à laquelle les cambistes n’ont jamais cru, alors que Wall Street feignait de s’enthousiasmer sans réserve. Cette triche visait à ramener le VIX sous le seuil technique crucial des 20, l’échéance février de l’indice du stress associé au S&P 500 expirant ce mercredi.

    Nous vous avions promis mercredi matin de vous en dire un peu plus au sujet de ces stratégies invisibles qui font la fortune de quelques gros (et même très gros) acteurs ayant la haute main sur Wall Street ; ils bénéficient également de la pleine coopération de la Fed en matière d’apport de liquidités.

    ▪ Valeur temps et volatilité sont les nerfs de la guerre
    C’est un élément essentiel dans la mise en oeuvre de stratégies basées justement sur l’anticipation des flux de liquidités et de taux de rotation de l’argent. Si la captation de valeur temps n’est en rien une nouveauté, ni une séquelle technique de l’après-Lehman, c’est en revanche devenu le “nerf de la guerre” pour s’assurer un contrôle quasi hégémonique des marchés.

    Celui qui maîtrise la volatilité, à la hausse comme à la baisse, devient aussi maître du destin.

    Il est fondamental que la teneur favorable (ou non) de l’actualité quotidienne ne vienne pas contrecarrer les stratégies qui s’alimentent tantôt de la peur (jusqu’à la paranoïa), tantôt de la confiance (jusqu’à l’optimisme béat).

    ▪ Noyer le poisson et rafler la mise, c’est la technique des initiés
    Lorsque le flux des informations devient par trop perturbant, une des clés consiste à noyer quelques vérités qui dérangent sous un flot de pieux mensonges, d’interprétations biaisées. Et si cela ne suffit toujours pas, de rumeurs parfaitement fallacieuses distillées au bon moment, comme mardi soir.

    Le temps que la vérité éclate, que des démentis soient apportés, les marchés ont fermé leurs portes et les profits de la tromperie sont soigneusement sécurisés.

    La victime de cette forme de scandale permanent reste naturellement le non-initié qui n’a pas le mental de tenir ses positions (ni le libre accès aux liquidités de la Fed).

    La maîtrise du VIX permet d’optimiser de très juteuses stratégies de réplication indicielles (sur le S&P et de nombreux ETF qui lui sont associés) et de maximiser les gains sur des instruments et des produits dérivés complexes qui découlent du niveau de volatilité.

    L’évolution des marchés est devenue tellement dépendante de considérations techniques que la dé-corrélation avec le réel s’accroît jusqu’à en devenir surréaliste. Le balancement permanent entre info et intox a fini par décourager des dizaines de millions d’actionnaires et convertir nombre de gérants à la réplication quantitative passive — à force d’incapacité à démêler le vrai du faux.

    Et même lorsque la vérité crève les yeux, il semble suicidaire de ne pas suivre le marché.

    ▪ La réunion pour un éventuel sauvetage de la Grèce est reportée
    L’annonce du report de la réunion de l’Eurogroupe mardi aurait dû retentir comme une alerte rouge. Mais les investisseurs semblent n’avoir réalisé qu’avec plus de 24 heures de retard la signification du report de cinq jours de la réunion. Cette dernière devait entériner le déblocage du plan de secours de 130 milliards d’euros qui, nous explique-t-on, serait le seul moyen d’éviter une banqueroute immédiate (d’ici le 23 février et au plus tard le 14 mars) de la Grèce.

    Ils ont également fait l’impasse sur toutes ces petites phrases (parfois assassines) qui reflètent le désir d’un nombre grandissant de sherpas de l’Eurozone de voir la Grèce faire défaut une bonne fois pour toutes et revenir à la drachme.

    La plupart des banques ont déjà tiré un trait sur 75% de leurs encours de crédit à la Grèce. Elles oeuvrent en coulisse pour que les Etats et la BCE soient soumis au même régime.

    Les détenteurs de CDS contestent avec détermination la légalité des bidouilles de la BCE et de Bruxelles destinées à éviter le prononcé officiel du défaut de paiement qui ferait jouer leurs assurances — cela représenterait un montant estimé à 55 milliards d’euros.

    La Grèce est bien incapable de garantir la mise en application des dernières mesures d’austérité votées dimanche soir à Athènes sur fond de climat insurrectionnel. En ce qui concerne le processus de privatisation, les recettes que la Grèce en espère ne seront bientôt plus que le dixième de ce qui avait été promis à Bruxelles et au FMI fin juillet dernier.

    ▪ Un référendum pour l’austérité
    Mais ce qui nous paraît constituer le risque majeur de dérapage de la situation, c’est l’annonce, très peu commentée par les médias, de la tenue de législatives anticipées en Grèce. Elles équivaudront à un référendum sur l’adoption du plan adopté par un Parlement qui ne représente plus que lui-même, d’après 80% des Grecs sondés en début de semaine.

    Ce serait une folie que de débloquer 130 milliards d’euros (ou même 14 milliards d’euros) pour faire face à la prochaine échéance de la mi-mars. En effet, il apparaît à peu près certain que le futur Parlement reniera dès le 15 avril les engagements du précédent, lequel ne possède plus comme seule légitimité que celle conférée par l’Allemagne, la France et le FMI… et les créanciers privés.

    Même si nous n’avons pu identifier de rumeur évoquant le report du déblocage des fonds destinés à la Grèce à mi-avril, c’est une hypothèse de travail qui nous semble incontournable et qui serait à l’origine d’un gros coup de blues subi par les places européennes vers 13h45.

    ▪ Coup de blues sur les places européennes
    Le CAC 40 repassait en quelques minutes de 3 419 points à 3 393 (vers 14h15) puis 3 378 points (au plus bas du jour) vers 16h20 — soit 0,1% pour l’indice parisien.

    Les investisseurs avaient salué initialement les déclarations du président de la Banque centrale chinoise qui a annoncé que la Chine participerait au financement du FESF et du MESF — sans s’engager sur un montant précis. Pendant ce temps, la Corée du Sud venait d’annoncer un peu plus tôt une chute de 7% de ses exportations à destination de l’Europe au mois de janvier. La Chine a d’ailleurs subi la même mésaventure le mois dernier.

    Ne pas prétendre vouloir prêter main forte à son principal client serait économiquement suicidaire. Ce serait acter le fait que Pékin n’espère plus être remboursé ou n’accepte plus de l’être en monnaie de singe !

    ▪ Les statistiques bidouillent de bonnes surprises
    En dehors de déclarations amicales de la part du premier banquier chinois qui ne s’engage à rien, les opérateurs en étaient réduits mercredi matin à tenter de justifier la hausse du CAC 40 vers 3 410 points par la divine surprise d’une croissance de +0,2% en France au quatrième trimestre. Etonnant, lorsque l’on sait que la consommation recule et que l’économie détruit des emplois.

    Cette performance liée à de véritables prouesses de la part des statisticiens permet juste de ne pas voir s’afficher mot récession à la une des quotidiens ou du JT de 20h pour qualifier ce que chacun peut percevoir clairement avec son seul bon sens de citoyen.

    L’Europe, dans son ensemble, n’échappe pas à une contraction de 0,3% du PIB au dernier trimestre 2011, selon une estimation rapide d’Eurostat. L’Allemagne affiche un score négatif de -0,2% et les permabulls oublient volontiers que c’est le principal client de la France.

    http://la-chronique-agora.com/manipulation-du-vix-et-rumeurs-le-marche-triche-pour-faire-bonne-figure/#anc

     
    • Etchamendy

      18 février 2012 at 0 h 58 min

      @Zappata

      Merci Zappata pour ces précieuses et utiles infos.
      A force de jouer avec des billes en terre, on finit par être plombés !

       
  13. spark

    16 février 2012 at 17 h 11 min

    BALTIC DRY INDEX : 731.

     
  14. neocandice

    16 février 2012 at 17 h 12 min

    tout est bidon comme les sondages
    une dictature s est installée en Europe avec la complicité des usa
    les politiques de chaque pays Européens doivent etres traduits en justice pour HAUTE TRAHISON

     
  15. Zappata

    16 février 2012 at 17 h 43 min

    L’action Société Générale ce jour : 22.56 euros + 0.78 %

    Les mécanos de la Générale 2011

    Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques : Banques françaises

    Les mécanos de la Générale qui sont l’un des pires cancres de la classe systémique mondiale (SIFIs) viennent de publier leur bilan à fin 2011…

    D’après les chiffres publiés, a priori, ils ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement,

    Le véritable multiple d’endettement (mon µ, leverage en anglais) de la Générale est bien hors normes : le total des dettes représente 27,9 fois le montant de ses capitaux propres alors que le maximum est de 10 ! … ce qui correspond à un ratio Tier réel de 3,6 %,

    Il faudrait augmenter les capitaux propres de la Générale de 66,5 milliards d’euros pour respecter les règles prudentielles d’endettement, comme le font les big banks américaines.

    Dans ces conditions, il est compréhensible que les fonds monétaires américains refusent de prêter des dollars aux banques européennes, que la BCE doive en emprunter piteusement à la Fed, et que les investisseurs avisés, ceux qui voient juste et loin, sans être influencés par la propagande de la nomenklatura de l’€URSS, aient peur de l’€ffondrement.

    En effet, la chute des dominos euro-zonards risque de faire mal avec ces big banks too big to bail qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement.

    Les mécanos de la Générale ont même été très certainement obligés d’emprunter la moitié des 218 milliards d’euros généreusement prêtés par la BCE le 22 décembre à des banques françaises pour pouvoir terminer l’année en sabrant le Champagne.

    Heureusement, à ma connaissance, je suis le seul en France et en français, à aborder ces problèmes.

    Une fois de plus, il faut rappeler que les mécanos de la Générale respectent la réglementation française, et que c’est cette réglementation française qui ne respecte pas les règles comptables internationales sous la pression des dirigeants des Gos banques françaises, ce qui a déjà été dénoncé, en vain pour l’instant, par les instances dirigeantes de l’IASB.

    La France est un rogue state, un Etat voyou pour défendre les intérêts des dirigeants de ses Gos banques. Les principales victimes en seront les Français qui sont les sauveurs-payeurs en dernier ressort.

    Détail amusant pour terminer : les mécanos de la Générale ont été obligés cette année de corriger une erreur qu’ils faisaient depuis des années en ne dissociant pas correctement ces Instruments de capitaux propres émis des capitaux propres…

    En effet, les documents publiés sur lesquels je me basais pour annoncer un leverage de 50 n’étaient pas corrects, ce qui prouve une fois de plus la justesse de mes analyses contre tous mes détracteurs !

    Ainsi, j’ai bien été le seul à détecter ce problème, et je m’en remercie ! … Les mécanos de la Générale auraient pu le faire à ma place !

    Cliquer ici pour lire les Etats financiers des mécanos de la Générale et cliquer ici pour lire mon article de l’an dernier à ce sujet.

    http://chevallier.biz/2012/02/les-mecanos-de-la-generale-2011/

    http://chevallier.biz/2012/02/les-mecanos-de-la-generale-2011/

     
  16. goops

    17 février 2012 at 3 h 00 min

    Excusez-moi, le lien est en anglais, je vous le livre tel quel : http://hat4uk.wordpress.com/2012/02/16/greek-default-exclusive-senior-us-bankers-given-explicit-timetable-for-athens-default/
    Grosso modo, ça dit qu’il y a un calendrier qui tourne chez les initiés de wall street et qui a déjà fixé la date du défaut de la Grèce au 23 mars, détaillant au passage les mesures d’urgences envisagées pour éviter les fuites de capitaux.

     
    • Etchamendy

      18 février 2012 at 1 h 03 min

      Le 23/03/2012…..ok, on retient la date.
      Ce timing préparait-il les « initiés » à faire main-basse sur des infrastructures grecques au rabais ??
      Les députés grecs devenant alors à la fois les fossoyeurs de leur pays et les mercenaires des rapaces. Je leur prédis la même fin que celle de Mussolini sur la place de Milan.