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Histoire de LA ROSE DE NOEL

19 Déc

UNEC – Depuis le Moyen Age, la «rose de noël» est placée dans les crèches des Chrétiens. Elle symbolise la pureté et rappelle la légende à l’origine du nom de rose de Noël : la nuit de la naissance de Jésus-Christ, Madelon, une bergère gardant ses moutons, voit une caravane de Rois Mages traverser son champ enneigé pour aller offrir leurs cadeaux au nouveau-né. N’ayant rien à offrir, elle se met à pleurer. Un ange voit ses larmes sur la neige, les effleure et fait éclore son cadeau : une fleur blanche ombrée de rose, la Rose de Noël. – En pays de langue allemande, on l’appelle la «Christrose». Voici la légende de la Christrose telle que vient de nous la rapporter sous forme d’un poème (d’un auteur inconnu) un prêtre âgé en Bavière, notre ami l’abbé Zunhammer (traduction de l’allemand par Unec) :

                «Il y a longtemps, à l’époque quand le paganisme régnait encore sur le nord,

                et que le message chrétien se frayait lentement un chemin grâce à des prêtres pieux,

                un prince puissant d’une tribu germanique trônait fièrement dans son château fort,

                entouré de sa cour, dont sa belle enfant Helga.

                Il détestait la foi chrétienne, méprisait l’homme sans épée,

                mais Helga à laquelle la pieuse gouvernante avait parlé de l’enfant Jésus,

                s’est élu le doux Jésus comme roi de son cœur.

                Alors que l’année se termine avec des tempêtes, et que la neige s’accumule,

                la fille, assise près de la cheminée, s’écrie joyeusement vers son père sinistre:

                « Oh, papa, demain c’est Noël », et en rejetant sa chevelure blonde elle ajouta :

                « Oui, demain c’est la fête de la joie ! » 

                « Tais-toi avec tes fables de nourrice, ce dieu sage ne me plaît pas.

                Il ne parle que d’amour envers les ennemis, de paix et de réconciliation.

                Sur mes terres vaut encore le principe : un Seigneur fort, un serviteur faible.

                Un roi sans ornements ni armes dont on ne sait pas grand’ chose, n’a pas bonne audience chez nous.

                Où est son pays ? Où sont ses hommes ? On l’a couronné d’ épines.

                Avec infamie il devait finir sa vie au pilori ! »

                Puis le père de la petite Helga se moque, furieusement :

                « Avant que j’incline mon front devant le dieu des Chrétiens et plie mon genou sous la croix,

                il faudrait d’abord qu’ici, sous mes yeux, les roses éclosent en pleine neige ! »

                Les larmes venaient aux yeux de la petite Helga, et son cœur tremblait après cette parole terrible.

                Quelque chose la tire de la proximité du père vers la forêt fort enneigée.

                Là où seul le chevreuil avance doucement, elle s’agenouille dans sa douleur.

                Elle plie ses petites mains et prie au roi des Chrétiens :

                « Seigneur Jésus dans la gloire, Votre Royaume est grand, Votre bras s’étend loin.

                Avec Votre puissance merveilleuse Vous avez jadis produit des miracles.

                Exaucez la supplique d’un enfant, faites aujourd’hui aussi un miracle,

                afin que le père voie votre omnipotence, qu’il croie en Vous et se confie à Vous.

                Créez des roses, Seigneur, comme il le souhaite, afin que son juron se mue en bénédiction.

                Je sais que Vous le pouvez, je crois fermement que Vous, Seigneur, ne Vous laissez pas bafouer! »

                Consolée l’enfant rentre chez elle, et sous peu la Sainte Nuit arrive.

                La terre repose revêtue de blanc, du ciel luit la lumière des étoiles.

                Un ange entre dans sa chambre où la fillette dort paisiblement.

                Dans ses mains il porta une petite plante qu’il enterra profondément dans la terre en disant :

                « Tu dois témoigner du plus Puissant, que la foi confiante crée des miracles.

                Eclos donc avec splendeur, à chaque noël, pour la gloire de l’Enfant Jésus ! »

                Le matin quand le prince s’éveilla, il ne voulait pas croire à ses yeux,

                car sous la fenêtre de Helga on pouvait contempler les plus belles roses.

                Là, sa défiance fondit comme la neige au printemps, et en adoration on s’agenouilla.

                Et Helga noue ses bras autour du cou de son père et jubile : « La rose du Christ, papa ! »

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23 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans Non classé

 

23 réponses à “Histoire de LA ROSE DE NOEL

  1. quidam

    19 décembre 2011 at 11 h 10 min

    @Liesi
    Si c’est le fleuriste du coin qui vous a donné la photo d’illustration eh bien il vous a menti ! 😀

     
  2. quidam

    19 décembre 2011 at 11 h 15 min

    oups j’avais pas tout lu mea culpa 😦

     
  3. fred

    19 décembre 2011 at 11 h 19 min

    Et l’Evangile selon Saint Thomas, retrouve en 1945:

    http://www.omalpha.com/jardin/thomas-imp.html

     
  4. quidam

    19 décembre 2011 at 11 h 31 min

    Intéressant votre post, j’aimerais connaitre l’avis de la mésange sur cet évangile.

     
  5. Korrigan

    19 décembre 2011 at 11 h 35 min

    « Vivez si m’en croyez, n’attendez à demain.
    Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie »
    Ronsard

     
  6. ppradic

    19 décembre 2011 at 11 h 54 min

    Bonjour
    Les Chrétiens ne sont pas les seuls a fêter noël LE 25 DÉCEMBRE, une coïncidence ????

    voici les divinités paganes qui partagent la même date de naissance :

    Attis de Phrygie
    Bouddha
    Dionysos / Bacchus
    Horus / Osiris
    Krishna
    Mithra

     
    • jozecat

      19 décembre 2011 at 12 h 37 min

      commentaire est en attente de modération !! ??…. Je renouvelle mon message pour voir…

      @ppradic On s’en fiche des krishna machin truc et Cie….

       
      • librezen

        19 décembre 2011 at 15 h 00 min

        @ Jozecat,
        Bon cela me rassure de ne pas être le seul en modération, je ne me sens pas visé.
        C’est quelque chose qu’il ne faut pas mettre sous le tapis pour ne pas le voir. La décision de cette date avait pour but de faciliter la convertion des payens de l’empire romain qui avaient l’habitude de fêter quelque chose d’important à ce moment.
        cela me gêne un peu. C’est quand même une forme de manipulation, hors ici, nous nous battons tous contre les manipulations.
        La puissance du message du Christ devrait pouvoir se passer de ces petits tours de passe-passe.
        Pour comprendre le 25 décembre dans de nombreuses religions, il vous suffit de savoir que le 22 décembre, le soleil être à son plus bas de l’horizon, il est donc à son maximum de sa « chute ». ceci peut être comparé à la mort. Il reste 3 jours à ce plus bas puis recommence à « remonter » après ces 3 jours de « mort ». On retrouve ici le principe de la résurrection.

         
      • jozecat

        19 décembre 2011 at 18 h 08 min

        @librezen

        « Bon cela me rassure de ne pas être le seul en modération, je ne me sens pas visé. »

        Non, on est au moins deux ! 😛

        « La décision de cette date avait pour but de faciliter la convertion des payens de l’empire romain qui avaient l’habitude de fêter quelque chose d’important à ce moment »

        C’est une habitude historique, les églises chrétiennes ont été construites au-dessus des temples Romains, et maintenant, ce sont les mosquées qui recouvrent les anciennes églises chrétiennes. je me rappelle du coup de gueule mémorable de Bedos qui l’a découvert lorsqu’il est retourné, des années après en Algérie. On ne peut pourtant pas dire que c’est un croyant fidèle.

         
    • librezen

      19 décembre 2011 at 12 h 44 min

      @ Liesi,
      merci de confirmer une bonne partie de mes commentaires
      Je reprends les phrases importantes par rapport à ce que je mets en avant sans cesse :
      « Il détestait la foi chrétienne, méprisait l’homme sans épée »

      « Oui, demain c’est la fête de la joie !” 
      « Tais-toi avec tes fables de nourrice, ce dieu sage ne me plaît pas.
      Il ne parle que d’amour envers les ennemis, de paix et de réconciliation.
      Sur mes terres vaut encore le principe : un Seigneur fort, un serviteur faible. »

       
    • jozecat

      19 décembre 2011 at 14 h 14 min

      @ppradic

      Le 25 est une date CONVENUE de la naissance du Christ compte-tenu du manque de certitude absolu. De même Pâques,ce qui explique, par exemple, qu’orthodoxes et catholiques ne le fêtent pas en même temps

      D’ailleurs, France 3 nous »apprendra mercredi soir ce qu’on savait déjà :
      http://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/r35954-l-ombre-d-un-doute/3130372-qui-etait-jesus/

       
    • Jmd39

      19 décembre 2011 at 18 h 54 min

      Bonsoir,

      Qu’est-ce que Noël pour vous ? La date n’est pas importante. Nous savons tous que Jésus n’est pas né à cette date.

       
  7. Eusebius

    19 décembre 2011 at 12 h 49 min

    Pour ceux qui aurait raté l’info, Seif Al-Islam aurait été innocenté, donc acquitté.

    http://allainjules.com/2011/12/19/libye-seif-al-islam-aurait-ete-innocente-donc-il-est-acquitte/

     
  8. Eusebius

    19 décembre 2011 at 12 h 51 min

    Mon commentaire est bloqué, mais pour info le fils Kadhafi aurait été innocenté et acquitté !!

     
  9. solnis

    19 décembre 2011 at 13 h 15 min

    Cela me rappelle la Vierge de la Guadalupe au Mexique où un jeune indien (comme par hasard…) voit la Vierge. C’est tellement miraculeux que les indiens se convertissent en masse (comme par hasard…) au christianisme. Depuis, on leur a volé leur culture, leur civilisation, leurs terres et même leur dignité. Ce sont les parias, les damnés de la terre, et ils sont encore plus misérables que les plus pauvres des Mexicains..

     
    • jozecat

      19 décembre 2011 at 14 h 20 min

      De même, les musulmans se sont convertis en masse à ZEITOUN :
      http://prophetesetmystiques.blogspot.com/2009/12/apparition-zeitoun.html

       
    • Martin Galemard

      19 décembre 2011 at 17 h 04 min

      Il est clair que les premiers conquistadors, au Mexique et ailleurs, étaient loin d’être des anges et que leurs exactions aboutirent à la destruction d’empires techniquement assez développés. Mais sans les justifier le moins du monde, ne serait-ce pas le prix que ces pays ont payé pour solder le compte de leur abominable idolâtrie, dont les sacrifices humains répandaient, année après année, en temps de paix comme en temps de guerre, des torrents de sang humain ? Ce qu’aucun auteur ne conteste, pas même la bande dessinée très hostile aux espagnols que le journal Tintin avait fait paraître sur ce sujet au début des années 70. Il y a d’ailleurs un spectacle qui ne trompe pas : celui des sculptures religieuses. Techniquement comparables, dans une large mesure, à celles de nos cathédrales, elles s’en distinguent par l’absence de toute bienveillance des dieux qu’elles sont censées représenter. Et si on se tourne vers leur description de la vie après la mort, on ne peut guère la comparer qu’à celle d’un enfer dont toute espèce de joie est absente.

      Par ailleurs, si vous écartez le miracle de Guadalupe, vous pouvez difficilement expliquer la conversion en masse des mexicains, surtout après le comportement scandaleux des premiers compagnons de Cortés. Et cette conversion est à ce point profonde qu’en dépit d’un pouvoir hostile – “si loin de Dieu et si proche des États-Unis” comme disait l’autre – on compte encore aujourd’hui, spécialement dans les classes pauvres, plus de catholiques fidèles à la religion traditionnelle, celle d’avant Vatican II, que partout ailleurs dans le monde. Dans les années 20, leurs prédécesseurs, sous le nom de Cristeros, ont donné leur vie pour avoir le droit d’assister à la sainte messe dont ils étaient privés par l’action conjointe des évêques et des francs-maçons au pouvoir.

       
  10. ppradic

    19 décembre 2011 at 15 h 07 min

    @josecat
    On s’en fiche des krishna machin truc et Cie….
    désolé, je ne voulais pas vous offenser , je ne fais aucune distinctions parmi les Messages de DIEU
    et en tant que croyant , j’ai une énorme estime envers Jésus fils de Marie .
    Cordialement

     
  11. Eusebius

    19 décembre 2011 at 15 h 16 min

    SUITE SONDAGE + ON VOUS PREPARE A UN « GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE » !!!
    du 19 au 24 décembre 2011… : Notre lecteur Yann Matter nous dit « Cela ne vous a certainement pas échappé comment TF1, Google, etc. nous préparent à coups de sondage à un… gouvernement d’union nationale. « Plus d’un Français sur deux souhaitent la formation d’un gouvernement regroupant des ministres des différentes sensibilités politiques du pays. Des ministres de gauche, du centre et de droite au sein d’un même gouvernement, une majorité de Français… » Actus Google du 15 dec. Ca s’appelle la fin de la démocratie. Et demain une gouvernance économique mondiale avec à sa tête Blythe Masters? ». En effet, Mr Matter, j’ai aussi « tilté » car je l’ai vue partout au cours de ces derniers jours. On nous prépare bien à un gouvernement « d’Union Nationale », et cela pour une raison très simple, Marine le Pen (au delà des 40% dans tous les sondages web non contrôlés… n’oubliez pas que l’Elysée est le plus gros client des sociétés de sondages). La preuve, regardez ces liens de Mr Alain Galluser qui suit tous les sondages présidentiels sur le web… Que le mien ne soit pas représentatif, ok, mais tous?? C’est explosif tout ça pour les politiques… Rappel (voir plus bas), que vous, lecteurs, donniez MLP à 46%. Vous étiez en dessous…

    Le site Doctossimo donne MLP à 53%.
    Le site Sondage 2012 MLP à 44%;
    Le site Sondage2, MLP à 65%;
    Sur le Forum politique, MLP à 44%.
    Celui-ci, Elections Presidentielles.com, MLP à 66%
    Le Forum Auto, MLP à 62%.
    Le Panier de crabes, MLP à 54%
    Même les geeks du Hardware.fr, MLP à 28%
    Forum politique, MLP à 41%

    Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

     
  12. zigy-747

    19 décembre 2011 at 18 h 20 min

    Sachant que l’aubépine est une forme de rose sauvage, parfois présente sur les clefs de voute, voici une autre rose de Noel, et à ma connaissance c’est bien de cette rose dont parle Dan Brown dans son Da Vinci Code !!!

    L’aubépine de Glastonbury :
    Un spécimen de Crataegus monogyna (aubépine à un style, ou aubépine monogyne) trouvé à Glastonbury, mentionné pour la première fois dans un écrit anonyme du début du XVIe siècle Lyfe of Joseph of Arimathea (la vie de Joseph d’Arimathie), avait ceci d’inhabituel qu’il fleurissait deux fois par an, une fois comme à la normale au printemps (sur l’ancien bois), et une autre fois en hiver (sur le nouveau bois arrivé à maturité). Cette floraison de l’aubépine de Glastonbury dans un temps doux juste après le milieu de l’hiver était considérée comme miraculeuse.

    À l’époque de l’adoption du calendrier grégorien révisé en Grande-Bretagne en 1752, le Gentleman’s Magazine rapporta que des curieux allèrent vérifier si l’aubépine de Glastonbury conservait son rythme sur le calendrier julien ou adoptait le nouveau calendrier:

    « Glastonbury. — Un nombre important de personnes alla observer l’aubépine le jour de Noël, nouveau calendrier ; mais à leur grande déception il n’y eut aucune floraison, alors qu’ils se trouvaient autour du 5 janvier, le jour de Noël de l’ancien calendrier, quand les fleurs apparaissaient normalement. »

    — Gentleman’s Magazine, Janvier 1753

    Cet arbre a été largement diffusé au moyen de greffes diverses, avec le cultivar appelé ‘Biflora’ ou ‘Praecox’. Une preuve assez ancienne de ceci a été donné par Mr Eyston dans History and Antiquities of Glastonbury, (Histoire et Antiquités de Glastonbury) en 1722 : « il y a une personne à Glastonbury qui en possède une pépinière et qui, selon ce que Mr. Paschal en apprit, vends les greffons pour une couronne chaque ou contre ce qu’il peut obtenir. » thebookofdays.com.L’actuelle « aubépine sainte » de l’église de St John à Glastonbury provient d’une greffe locale, comme beaucoup d’autres dans le voisinage.

    La véritable aubépine de Glastonbury fut abattue et brûlée (au titre de relique provenant d’une superstition) par les troupes de Oliver Cromwell durant la Première révolution anglaise (en anglais English Civil War), copiant l’élan inconscient, joyeux et triomphal d’abattage et de destruction de tous les arbres sacrés décrété par les chrétiens au IVe siècle à travers l’Europe, de Dodone en Grèce jusqu’en Angleterre.

    La coutume d’envoyer une branche bourgeonnée de l’aubépine de Glastonbury à la reine au moment de Noël a été lancée par James Montague, évêque de Bath et Wells, qui envoya donc une branche à Anne de Danemark, l’épouse du roi Jacques Ier d’Angleterre.

    Un germe d’aubépine venant de l’arbre saint de Glastonbury était envoyé au souverain au moment de Noël par le vicaire et maire de Glastonbury. Mais l’arbre mourut en juin 1991, et fut coupé le mois de février suivant. Cependant, de nombreuses greffes ont pu être réalisées avant cette coupe. L’aubépine d’avant 1991 dans les terres de l’abbaye de Glastonbury passe pour avoir été une greffe venant de l’aubépine qui fut plantée en secret après que l’originale fut détruite. Maintenant, seuls des arbres venant de greffes originales subsistent, et ceux-ci bourgeonnent deux fois par an, en mai et à Noël. Les fleurs venant des bourgeons de Noël sont d’habitude plus petites que celles de mai et ne produisent pas de fruits. Il est également à noter que les plantes venant des fruits ne gardent pas les caractéristiques de la plante originale.

    Beaucoup ont essayé de reproduire l’aubépine de Glastonbury, crataegus monogyna biflora (ou crataegus oxyacantha praecox), par le biais de graines ou de greffes, mais toutes les tentatives récentes n’ont abouti qu’au type normal d’aubépine, à savoir avec une seule floraison au printemps.

    Le grand arbre présent dans le cimetière autour de l’église existe depuis 80 ans. Il a été planté par Mr George Chislett, alors jardinier en chef de l’abbaye de Glastonbury. Il apprit également à greffer l’aubépine sainte sur des racines de prunier, et donc comment parvenir à préserver la « miraculeuse » floraison de Noël. Son fils Wilf envoya des aubépines saintes à travers le monde, notamment à Washington, au Canada, en Nouvelle-Zélande et en Australie.

    Par chance, les arbres survivent des greffes précédentes pour perpétuer ainsi la légende de Glastonbury, parmi lesquels deux aubépines saintes sur les terres de St John’s. Ces dernières années le bourgeon envoyé à la reine provient de l’une d’entre elles. Au moment de la floraison, les pupilles de l’école St John’s se rassemblent autour de l’arbre du cimetière. Ils chantent alors des contes, dont un spécialement écrit pour l’occasion, et le plus âgé des enfants a le privilège de couper la branche de l’aubépine de Glastonbury avant que celle-ci ne soit envoyée à Londres et présentée à sa majesté la reine.

    En 1965 la reine fit ériger une croix de bois à Glastonbury avec l’inscription suivante: « La croix. Symbole de notre foi. Le cadeau de la reine Elisabeth II désigne un sanctuaire chrétien si ancien que seule la légende peut en définir l’origine. »

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Glastonbury

     
 
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