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Archives Mensuelles: décembre 2011

Dès janvier 2011, Nigel Farage annonçait la « couleur » à Viktor Orban

En complément de l’article publié sur la Hongrie, s’opposant à l’armée de commissaires du peuple et technocrates de l’Union européenne, voici ce que disait, avec une extrême justesse, le politicien Nigel Farage.

(Cliquer sur le lien)  Quand l’UE devient promoteur du communisme

Le Premier ministre fait fi d’une série de critiques et d’avertissements au niveau national et international, l’accusant d’une dérive autoritaire et antidémocratique. La réforme de la Banque centrale illustre à elle seule la manière à laquelle le gouvernement de droite populiste compte augmenter son influence sur les institutions de l’Etat. Selon le FMI et l’Union européenne, cette réforme met en danger l’indépendance de la Banque centrale. Le président de la Commission de Bruxelles, José Manuel Barroso, a « recommandé instamment » au chef du gouvernement hongrois de retirer ce projet de loi. (…) La secrétaire d’Etat américaine s’inquiéte de la « situation de la démocratie » en Hongrie.

 
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Publié par le 31 décembre 2011 dans Non classé

 

Lincoln et Kennedy : deux adversaires du cartel bancaire

Voici un article à relire après celui publié sur le cartel bancaire et la création de la banque centrale américaine.

 

 
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Publié par le 31 décembre 2011 dans Non classé

 

EURO-DOLLAR et Silver

Par Menthalo – L’Euro vient de toucher un support, comme on peut le voir sur ce graphique hebdomadaire, les cours ont rebondi de nombreuses fois sur ce support ces dernières années.

La baisse relative de l’Euro face au Dollar se fait dans un double canal. A droite, on voit le canal baissier court terme, dont la limite basse vient d’être touchée sur le support à 1,29. En toute logique, nous devrions avoir un rebond.

La dernière jambe de baisse commencée le 21 décembre de 1,32 à 1,29 demande un retracement. A l’heure où j’écris ces lignes, les cours ont déjà retracé 23,6% de Fibonacci dans une première vague, ils pourraient remonter à 1,30 (38,20% voire 50%) proche des 1,31. Ce rebond n’est que provisoire.
On voit sur ce graphe mensuel la faiblesse du RSI (partie basse du graphe) qui n’a pas atteint un palier de rebond. Le prochain support est sous les 1,25 sous réserve que l’Allemagne n’aggrave pas la situation de l’Eurozone en début d’année.
Plus l’Euro baisse, plus le Dollar se renforce relativement… et cela impacte les cours des Métaux Précieux.
A l’instar de l’Euro, le Silver vient de retracer 23,60% de sa vague de baisse depuis le 2 décembre en prenant appui sur  26,5 qui a été une résistance en octobre-novembre 2010, avant de devenir un support lors du throw-back de fin janvier 2011 retesté fin septembre, lors des grosses manipulations du Comex.
On pourrait concevoir que cette très longue consolidation du Silver depuis les 49$ d’avril se termine sur ce support à 26,55$, mais rien n’est joué !
A droite, le fin trait rouge formant résistance nous enferme encore dans un triangle, qui peut amener une consolidation horizontale de plusieurs jours, d’autant plus que le support Vert en pointillé qui a soutenu la hausse depuis novembre 2008 a été rompu et pourrait devenir résistance. Si on réussissait à casser ces deux freins, les Bears sont en embuscade sur l’Oblique baissière, limite supérieure du Canal Baissier tenu par les Banksters de Wall Street aux alentours de 36$. Leur figure graphique en 3 temps est inachevée, elle devrait venir retoucher la limite basse du Canal… J’espère me tromper, mais je crains ce « coup de pied de l’Ane ».
La Chute de l’Euro qui n’est pas achevée, impliquant un renforcement relatif du Dollar, va affaiblir l’Argent-Papier. L’accélération de la chute des financières attendu au Premier trimestre plaide également pour une liquidation des valeurs refuges, dont le Silver et plus spécifiquement l’Argent Papier.
Distorsion grandissante entre Physique et Virtuel
La faillite frauduleuse de MF Global, suivi par le Hold-up de JPM sur la trésorerie des clients et leurs Métaux Précieux gardiennés sur le Comex a amené quelques brokers secondaires à clore toutes les positions de leurs clients sur le Comex, pour les mettre à l’abri des vols et escroqueries des Gangsters dominant ces marchés. Ces clients, ainsi que de très gros fonds internationaux se sont réfugiés dans le tout-physique livré, en passant par le marché de Londres (LBMA) ou en s’approvisionnant directement auprès des compagnies minières, comme Sprott Management. Si les cours du Silver sur le LBMA n’ont pas explosé à la hausse, c’est que les Banksters vendent sur ce marché, où ils sont obligés de livrer, les stocks de SLV. Vous connaissez le principe de l’etf SLV. Le principe de base qui est vendu aux investisseurs, c’est que lorsqu’ils veulent investir dans du Silver, plutôt que d’avoir à acheter des barres très lourdes, chères à gardienner et à assurer et lourdes à déménager, il leur suffit d’acheter en bourse un titre, qui est supposer représenter une partie indivise d’un lingot d’argent. Par contrat, l’investisseur s’interdit de demander la livraison de ce lingot, qui doit rester dans les entrepôts sécurisés de la Banque émettrice. Lingots, que personne n’a jamais vus, puisque seule la banque émettrice est habilitée à auditer les entrepôts. Les Banksters, cumulent de multiples casquettes: ils sont à la fois les gardiens de ce Trésor, les gardiens assermentés des entrepôts du Comex, et les Traders qui ont vendu à découvert plus d’une année de production minière (et plus probablement 10 ans sous forme de produits dérivés)… et simultanément, affidés de la Federal Réserve, ils ont un rôle actif dans la défense du Dollar américain, pilier de l’Empire. Quand ces Messieurs perdent des milliards de Dollars sur les marchés, la Fed couvrent ces pertes en faisant tourner l’imprimante électronique… il n’est pas impossible que la B.R.I. de Bâle couvre également leurs pertes en trafiquant les archives comptables (Cf l’article « 110 Milliards de Dollars ont disparu » ).
Bonne nouvelle, les Trustees de SLV (JPM, BNY Mellon et Black ROck) seraient actuellement mis en examen pour différentes malversations. La vérité pourrait apparaître au grand jour dans le courant de 2012.
SLV est supposé détenir 300 Millions d’onces d’argent dans ses entrepôts, mais si vous regardez le graphe du silver, les grosses bougies rouges marquent très clairement les moments où JPM et HSBC ont vendu des dizaines de millions d’onces d’Argent. Ce jeu ne peut durer éternellement. Les professionnels de l’industrie doivent attendre leurs commandes de Silver près de deux mois, tant la pénurie est grande et les prix négociés avec les producteurs se dissocient de plus en plus des cours fictifs du Comex. De la même manière, les pièces d’argent  (Hercule, Semeuse, philharmonic, mapple leaf, … ) et les lingots affichent des primes de 17 à 30% au- dessus du cours officiel.
Guerre Monétaire
Lorsque Geithner a eu l’impudence et l’imprudence de s’inviter à la réunion des banques centrales de l’Eurozone en Pologne en octobre dernier, il s’est fait violemment remettre à sa place. Le représentant de la Bundes Bank lui aurait dit très clairement : « Nous assistons à l’effondrement de votre système monétaire. Lorsqu’il aura explosé, nous installerons le système monétaire que nous avons mis au point avec la Chine et la Russie. » Difficile d’être plus clair ! La semaine dernière encore, des accords bilatéraux entre le Pakistan et la Chine excluaient l’usage du Dollar. Lundi 26 décembre, un accord sino-japonais de même nature était officiellement signé. « Libération  » titrait « Pékin cherche à détrôner le Dollar« . C’est exact, souvenez-vous que la Chine avait signé des accords pétroliers et gaziers avec la Russie, le Kazakhstan, puis avec le Brésil, en excluant l’utilisation de la monnaie de référence internationale et à des cours fixes, ne tenant pas compte des fluctuations officielles du baril sur les marchés. Ce faisant, la Chine affaiblit le rôle du Dollar sur les marchés monétaires et néantise les manipulations de cours des banksters sur les marchés des futures de l’or noir.
Les fuites ont été nombreuses, quant à ce que devrait être le Nouveau Système Monétaire, qui remplacera le système actuel en pleine décomposition. Les monnaies seront garanties par un panier de matières premières, où l’or, l’argent et le pétrole devraient avoir un rôle essentiel. Il n’est pas dit que cette Réforme soit mise en place en une fois, il se pourrait qu’il y ait un régime de transition, un hybride bâtard âprement négocié, pour retarder la chute de l’Empire Américain. Le cas échéant cette sous-réforme serait une temporisation de l’effondrement global et pourrait aggraver à terme (2014-2015) l’explosion de la Société de Consommation.
Quoiqu’il en soit, l’oligarchie, sachant que les métaux précieux sont amenés à être très violemment  revalorisés dans les 15 mois à venir, va chercher à faire lâcher les petites mains. C’est pourquoi, le cours officiel du Silver pourrait connaître des hauts et des bas extrêmement violents durant l’année 2012. Pour vous préserver et pour profiter de la hausse du Silver, il n’y a qu’une seule manière de gagner, c’est d’accumuler du physique, de placer votre trésorerie à intervalles réguliers en métal. Ne regardez pas les cours de l’Argent-papier, ils sont purement virtuels… Achetez quand vous en avez l’occasion et profitez des soldes actuelles. La baisse de l’Euro risque de faire grimper les cours dans notre devise, ne trainez pas à tergiverser sur les primes. Déjà certains ont du mal à utiliser l’argent qu’ils ont en banque, comme bon leur semble, ils sont obligés de se justifier vis à vis de celui qui gère leur trésorerie, ou de l’administration. Sortez de ce système ! Reprenez votre liberté !
Quant à l’Or … même combat ! L’oligarchie ramasse tout l’or qu’elle peut accumuler sous les 1.600$, il se dit sur le net que ceux qui ramassent veulent revendre aux états à 2.000$ à très court terme. Cela ne correspond pas à mes informations, cet Or-là sera revendu aux états à 3.500$, d’après mes sources. D’une manière ou d’une autre, ramassez et accumulez !
Je vous souhaite de réussir dans cette entreprise.
 
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Publié par le 31 décembre 2011 dans Non classé

 

Le gouvernement hongrois fait de la résistance

Le parlement hongrois va-t-il défier le Fonds monétaire international et l’Union européenne, ce vendredi, en adoptant un projet de loi sur l’encadrement de la banque centrale susceptible de compromettre un nouvel accord avec les deux grands bailleurs de fonds internationaux (le FMI et l’UE). Il y a peu de temps, en effet, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a opposé une fin de non-recevoir aux autorités européennes qui lui demandaient de renoncer à ce projet, en déclarant que son pays n’avait pas d’ordres à recevoir de Bruxelles. Les discussions sont mal engagée dans la mesure où le FMI a déclaré que si le gouvernement voulait voir les discussions avancer, il devait résoudre ses problèmes politiques, parmi lesquels le statut de la banque centrale.

Les autorités hongroises ont besoin de refinancer 4,8 milliards d’euros de dettes en devises au cours des prochains mois, un montant qui intègre le remboursement d’aides de l’UE et du FMI reçues en 2008, et par là même rassurer les investisseurs internationaux. Il y a dix jours, l’agence de notation Standard & Poor’s avait cité la politique de Budapest envers la banque centrale parmi les raisons justifiant la dégradation de la note souveraine du pays en catégorie spéculative, quelques semaines après une décision similaire de Moody’s. Les marchés exercent des pressions évidentes sur la devise nationale, le forint, dont le cours est en chute libre. Un mouvement qui pourrait s’accélérer puisque le du parlement ne fait guère de doute, le parti de Viktor Orban, le Fidesz, y détenant deux tiers des sièges. Le Fidesz a certes amendé le projet de loi pour répondre à la plupart des objections formulées par la Banque centrale européenne (BCE) mais il n’a pas renoncé aux articles augmentant le nombre des membres du comité de politique monétaire et des vice-gouverneurs de la banque centrale, considérés par les critiques comme des moyens détournés de rogner l’indépendance de l’institut d’émission hongrois.

Ce sujet brûlant intervient dans un contexte de forte tension entre le gouvernement hongrois et sa banque centrale.  Le gouvernement Orban a critiqué les dernières hausses de taux décidées par la banque centrale et lui a reproché de ne pas soutenir suffisamment l’économie du pays, menacée d’une récession en 2012. Le parlement a en outre ouvert la voie à une possible fusion entre la banque centrale et l’autorité des marchés financiers hongrois, ce qui permettrait au gouvernement de limoger Andras Simor, gouverneur de la banque centrale.

Pour les observateurs, le projet de loi sur la banque centrale est emblématique à la fois du désaccord entre la Hongrie et ses partenaires internationaux et de la politique peu orthodoxe du gouvernement Orban. Parmi les mesures contestées mises en œuvre ces derniers mois par Budapest figurent une taxation exceptionnelle des banques et d’autres grands secteurs ainsi qu’une nationalisation des actifs de plusieurs fonds de pension privés. L’adoption du texte vendredi pourrait conduire la BCE à riposter sur le terrain judiciaire, estime Peter Attard Montalto, analyste de Nomura. « La BCE (…) pourrait bien annoncer qu’elle va ouvrir un dossier (à la Cour européenne de justice) contre la Hongrie », a-t-il dit. « Les mesures prises par la BCE (…) pourraient inclure le retrait de lignes de swaps avec la Hongrie et peut-être même une modification des règles en vigueur en matière d’acceptation des dettes hongroises comme garantie. » (Marc Angrand pour le service français, édité par Catherine Monin)

Voilà donc un exemple concret de ce qui arrive dans un contexte de crise chirurgicale recherchée par les oligarchies financières, quand les autorités d’un pays rechignent à suivre le mouvement … dicté par les marchés.

 
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Publié par le 30 décembre 2011 dans Non classé

 

LA CREATION ET LE CONTROLE DE LA BANQUE CENTRALE AMERICAINE

Ce document est certainement connu de plusieurs d’entre vous, mais il sera de fait certainement utile à plusieurs visiteurs pour mieux comprendre à la fois le pourquoi la crise évolue aujourd’hui dans le sens d’un chaos de la société occidentale, de la préparation des esprits, par Hollywood, d’une grave crise financière, économique et sociale pour 2012, et de la fin du bail de la Réserve fédérale le 21 décembre 2012.

« En 1913 un groupe de banquiers internationaux se réunit d’urgence sur l’île de Jekyll (Géorgie, Etats-Unis). Pour cette réunion secrète, tous les habitants de l’île avaient été évacués. Des gardes empêchèrent les non invités pour le temps que dura la Conférence. Par la suite on apprit que, à cette occasion, le « Gouvernement Invisible » du monde occidental avait décidé l’institution du Federal Reserve Bank (l’actuelle Banque centrale américaine) qui devait enlever au gouvernement américain et au Congrès leur pouvoir sur l’émission de la monnaie et du crédit ; en cette même occasion, l’orientation de la guerre déjà décidée (1914-1918) avait été aussi arrêtée ». (Unité National de Montréal – Juin Juillet 1957)

Parmi les objectifs de cette guerre figurait, bien évidemment, la destruction de l’Autriche-Hongrie, puissance catholique, l’élimination de la dynastie des Hohenzollern, mais aussi la création de nouveaux Etats en Europe centrale, ainsi que la révolution russe.

Des centaines de millions d’hommes allaient payer un lourd tribu humain et financier à la suite de cette réunion. Et ce n’est pas fini puisqu’après avoir contraint les nations à s’engager dans deux guerres mondiales pour accaparer le Pouvoir mondial, les descendants de ces personnages, complotent aujourd’hui le chaos qui doit maintenant être généré « à partir » de l’attentat du 11 septembre 2001, comme nous l’analysions dans l’ouvrage Attentats du 11 septembre 2001 – A qui profite le crime ? Mais, pour le moment, revenons à ce qui s’est passé et voyons la portée de cette réunion sur les événements du XXème siècle. Et pour cela, nous citerons Edward Griffin, auteur d’un livre très intéressant La créature de l’île de Jekyll.

« Le titre du livre, La créature de l’île Jekyll, en dit long sur le contenu de ma présentation. L’île Jekyll existe vraiment. Elle se situe au large de la côte de la Géorgie. Le système de la Réserve fédérale fut conçu sur cette île, en 1910, lors d’une réunion ultra-secrète. Lorsqu’on opère en secret, on cache habituellement quelque chose. Tout ce dont je vous entretiendrai fut mis par écrit. En 1910, un petit groupe de millionnaires de New-York, dont J.P. Morgan, William Rockefeller et leurs associés, possédait l’île Jekyll en totalité. Leurs familles venaient y passer les mois d’hiver. L’île servait de lieu de vacances et on l’appelait le Club de l’île Jekyll. Depuis, l’Etat de la Géorgie a acheté l’île. On y trouve un pavillon où se trouve une pièce spéciale. Sur la plaque de laiton fixée à la porte de cette salle, on peut lire :  » le système de la Réserve fédérale fut créé dans cette pièce « . On peut accéder à ces infomations dans les bibliothèques.

En novembre 1910, le sénateur Nelson Aldrich envoya son train privé à une station de chemin de fer du New-Jersey, tard le soir. Le train était prêt à le recevoir ainsi que six autres hommes qui venaient à la condition ultime de n’en souffler mot à personne. […] Le train privé voyagea pendant deux nuits et une journée, parcourant mille milles, jusqu’à une voie d’évitement située à Brunswick, Géorgie.

A partir de là, nos voyageurs prirent un traversier jusqu’à l’île Jekyll. Pendant neuf jours, ils restèrent autour de la table du pavillon et éclaircirent tous les points importants de ce qui allait devenir le système de la Réserve fédérale. Lorsqu’ils eurent terminé, ils retournèrent à New York et nièrent une telle réunion pendant un certain nombre d’années. […]

[…] Qui étaient ces hommes ? Le sénateur Nelson Aldrich, chef de file républicain du Sénat (membre de la Commission monétaire nationale -ce comité spécial du Congrès, créé dans le but d’émettre des recommandations relatives à la réforme législative des opérations bancaires d’Amérique). Même à cette époque, les Américains s’inquiétaient de laisser tout le pouvoir financier entre les mains d’un petit groupe de banques et de sociétés de placement new-yorkaises. Ils l’appelaient la Fiducie monétaire (le Money Trust). Les citoyens voulaient mettre un terme à l’empire de cette dernière. […] Toutefois, le sénateur entretenait une relation commerciale avec l’homme d’affaires J.P. Morgan. Ce dernier était le beau-père de John D. Rockefeller fils et devint par conséquent, le grand-père de Nelson Rockefeller, ancien vice-président des Etats-Unis.

Le deuxième homme présent à la réunion se nommait Abraham Piat Andrews, le secrétaire-assistant du Trésor américain. Plus tard, il devint un membre du Congrès et fut, tout au long de sa carrière, un homme très influent au niveau des milieux bancaires.

Le troisième homme s’appelait Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New York. Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan’s Bankers Trust Company, y assitait également. Il était probablement l’homme le plus important en ces lieux grâce à ses connaissances bancaires européennes. Allemand de souche, il se fit naturaliser citoyen américain. En plus, il entretenait des liens étroits avec son frère Max, le directeur en chef du consortium bancaire Warburg en Allemagne et aux Pays-Bas. Paul Warburg était l’un des hommes les plus riches du monde. Ces sept hommes qui se trouvaient sur l’île Jekyll, représentaient à eux seuls en ce temps, directement et indirectement, approximative-ment un quart de la richesse planétaire globale.

Voici comment tout cela s’est vraiment déroulé. Frank Vanderlip affirma dans un article du Saturday Evening Post du 9 février 1935 : « Je ne crois pas exagérer en considérant notre expédition secrète sur l’île Jekyll comme une occasion en or de créer ce qui devint le système de la Réserve fédérale, et ce, même si le mot d’ordre voulait que l’on garde ce fait le plus secret possible. […] Nos noms réunis auraient pu à eux seuls donner une toute autre portée à notre expédition, tant à Washington, qu’à la Bourse de New-York ou même à Londres. Il ne fallait tout simplement pas que l’on nous découvre. »

Pourquoi ?

Vanderlip donne une réponse à cette question dans le même article : « Eventer le secret du rassemblement de notre groupe en particulier et de nos travaux, équivalait à anéantir toutes chances que le Congrès vote la Loi sur le comportement des banques. » Pourquoi ? Parce que le but de cette loi consistait à mettre un terme à l’empire de la Fiducie monétaire et croyez-le ou non, cette loi avait été écrite par les membres mêmes de la Fiducie monétaire. C’est aussi simple que cela. Si le public avait eu connaissance de cette réunion, le système de la Réserve fédérale n’aurait jamais vu le jour. […]

[…] Ici, nous avons les Morgan, les Rockefeller, les Warburg et ainsi de suite, tous assis à discuter autour d’une table.

[…] Cette transition se produisit à cette période de l’histoire. Pendant les quinze années qui ont précédé le rassemblement sur l’île Jekyll, les groupes financiers de toutes les industries s’étaient progressivement associés en joint-ventures au lieu de se concurrencer mutuellement. Ils s’étaient rendu compte que cela fonctionnait. […] Nous verrons d’ailleurs qu’il ne s’agit aucunement d’une organisation gouvernementale. Il s’agit d’un CARTEL !

Ils ont créé un CARTEL bancaire et l’ont rendu légal, conformément à la loi. Personne n’apprendra cela à l’école. Un troisième élément s’ajoute à cette histoire : ce CARTEL s’est associé au gouvernement.

Lorsque l’on forme un partenariat, toutes les parties doivent profiter de certains avantages. Qu’est-ce que le gouvernement gagne avec tout cela ? Examinons ensemble par quel mécanisme le gouvernement fédéral crée l’argent. Comment est-ce que l’argent voit le jour ? […]

[…] Le Congrès a besoin d’argent et en quantité beaucoup plus importante que ce qu’il perçoit en impôts. Les impôts représentent une fraction de ce que le Congrès requiert pour fonctionner. Comment peut-il dépenser plus que ce qu’il touche en impôts ? Etudions son mode de fonctionnement… Supposons que le Congrès ait besoin d’un milliard de dollars pour payer les dépenses du jour. […] Puis, le Congrès passe par l’imprimerie non pas pour faire imprimer de l’argent, mais plutôt des certificats. De beaux billets où apparaissent, dans la partie supérieure, un aigle et la mention : Bon du Trésor des Etats-Unis (billet ou promesse, suivant la date d’échéance). En fait, ce sont des reconnaissances de dettes et le Congrès espère qu’elles inciteront les gens à emprunter au gouvernement en retour. Plusieurs personnes le font parce qu’elles ont entendu dire qu’il s’agit de l’un des meilleurs investissements à faire. […] Cela signifie que le gouvernement s’engage solennellement à vous rendre votre argent avec des intérêts, même s’il doit vous prendre tout ce que vous possédez en impôts pour y arriver.

Puis, les représentants du Congrès et du Trésor se rendent ensemble jusqu’à l’immeuble de la Réserve fédérale. La Fed les attend. Elle rédige immédiatement un chèque d’un milliard de dollars au Trésor des Etats-Unis. Qui a payé ce milliard de dollars ? La réponse : il n’existe pas. Il n’y a même pas de compte de chèques, seulement un livret. De l’argent instantané. […] Le gouvernement peut ainsi accéder instantanément au montant d’argent qu’il désire et au moment qu’il le souhaite, sans avoir besoin de demander l’approbation des contribuables sous forme d’impôt direct. […] Le gouvernement fait partie de ce partenariat pour cette raison. Toutefois, on peut se demander pourquoi le CARTEL bancaire y participe également.

Le CARTEL bancaire est impliqué dans ce partenariat parce que le trésorier-payeur général prendra le chèque d’un milliard de dollars et le déposera dans le compte de chèque du gouvernement qui se trouve à la Réserve fédérale. A ce moment, l’ordinateur indiquera que le compte du gouvernement contient un milliard de dollars instantanés. Cela signifie qu’à partir de cet instant, le gouvernement peut émettre des chèques gouvernementaux d’un montant égal. Prenez l’exemple d’un chèque de 100$ libellé au nom d’un employé des postes. Cette personne ne croirait pas que cet argent n’existait pas deux jours plus tôt. D’ailleurs, elle ne s’en soucierait pas puisqu’elle peut le dépenser. L’argent se trouve maintenant ailleurs qu’à la Fed ou qu’entre les mains des partenaires du gouvernement, c’est-à-dire du côté bancaire commercial. Le banquier se dirige alors vers la fenêtre des prêts et annonce : « Puis-je avoir votre attention s.v.p.? Nous avons de l’argent à prêter. » Maintenant, tout le monde est heureux et pourtant, chacun d’entre eux ressent de l’inquiétude face au maigre montant de 100$. Alors, le banquier les rassure en disant de ne pas s’inquiéter parce qu’il peut leur prêter 900$. Comment est-ce possible?

Comment est-ce que les banques peuvent prêter un montant de 900$ alors que la somme déposée n’était que de 100$ ?

Voici la réponse.

Le système de la Réserve fédérale exige des banques qu’elles gardent en réserve au moins 10% des dépôts effectués. Elles doivent conserver $10 par tranche de 100$ et prêter la différence, soit 90$. Puis, dès qu’un citoyen emprunte ce 90$ et le dépose dans son compte de chèques, le même cercle vicieux recommence et ainsi de suite.

D’où venait tout cet argent ?

La réponse est la même : l’argent n’existait pas. Il est apparu au moment précis où quelqu’un fit l’emprunt. Rappelez-vous. L’argent créé à partir de rien et remis au gouvernement, a été dépensé par ce dernier pour réaliser ses projets. D’autre part, les banques n’ont pas dépensé l’argent créé à partir de rien pour elles, elles nous l’ont plutôt prêté afin que nous réalisions nos projets. Toutefois, elles perçoivent de l’intérêt sur les prêts ! C’est la raison pour laquelle le CARTEL bancaire est partenaire dans cette affaire. Tout cela est légal. On charge de l’intérêt sur rien. Cependant, le processus ne s’arrête pas là.

Quelles en sont les conséquences ?

Cet argent créé à partir de rien se retrouve dans le système économique et ces nouveaux dollars diminuent la valeur de ceux qui y circulent déjà. On peut comparer ce phénomène au principe de délaiement de la soupe. Lorsqu’une soupe est trop épaisse, on y ajoute de l’eau pour la diluer. Les prix commencent alors à augmenter et l’inflation s’abat sur l’économie. En fait, contre toute apparence, on a l’impression que les prix augmentent. Et le mot apparence est juste. En théorie, les prix n’augmentent pas. En réalité, la valeur des dollars diminue. Si l’argent des Américains valait le prix de l’or, de l’argent ou d’un tout autre effet de commerce tangible et qu’il n’ait pas été créé à partir de rien, les prix resteraient fixes. […]

[…] Depuis la création de la Réserve fédérale, nous vivons dans un cycle économique en dents de scie. Si vous ne pouvez effectuer vos paiements, les banques vous prennent tout. Ceux qui profitent de votre perte et qui achètent le pouvoir sont le gouvernement et les Cartels Bancaires.

Pour résumer la situation, voici la vérité au sujet de l’argent : soulignons et comprenons d’abord l’importance de certaines réalités fondamentales de notre système bancaire et monétaire. Tout l’argent que les banques émettent et font circuler est produit sous forme de prêt. Cet argent comporte donc un coût, c’est-à-dire de l’intérêt. Lorsque les gouvernements permettent aux banques d’émettre la masse monétaire d’un pays, ils doivent percevoir des taxes afin que les banques puissent récolter de l’intérêt sur l’argent qu’elles ont créé. Cela dévalorise automatique-ment les citoyens puisque les banques ne créent jamais d’argent pour payer l’intérêt imposé par l’utilisation de leur argent, mais seulement le principal. En conséquence, pour acquitter l’intérêt, on puise inévitablement dans l’actif du pays et des citoyens par des mécanismes tels que la création de dettes, les faillites et les forclusions. On prélève, de surcroît, des taxes à la source pour accélérer les processus. Une société qui admet et qui accepte que l’on utilise l’argent des banques plutôt que sa propre devise créée librement par elle expose inéluctablement ses citoyens au cycle économique des dépressions et au désarroi de la population.

[…] Ce modèle de partenariat fut conçu en Europe, au 16e siècle. On l’expérimenta et le perfectionna éventuellement avec la formation de la Banque d’Angleterre en 1694. A partir de cette date, tous les gouvernements européens ont utilisé ce mode de fonctionnement. Bien entendu, ils ne l’ont pas appelé le mécanisme de Mandragore, mais plutôt la Banque centrale. Amener ce mode de procédé en Amérique exigeait qu’on le nomme différemment. Alors, après un long débat, ses créateurs, qui commencèrent par lui trouver le nom « Fédérale », parce que cela évoquait une opération gouvernementale, optèrent ensuite pour le mot « Réserve » afin que l’on croie à l’existence de réserves en un certain endroit. Enfin, ils ajoutèrent le mot « Système » parce qu’il semblait beaucoup plus important qu’il en a l’air aujourd’hui. Souvenez-vous de la première concentration new-yorkaise du pouvoir – ils devaient convaincre les Américains qu’ils créaient un système réunissant plusieurs banques et non une seule. Construire d’énormes édifices bancaires à travers le pays. Nous savons maintenant que ce que nous avons obtenu n’a rien de fédéral, que les réserves n’existent pas, qu’en réalité, le système ne répartit pas ses pouvoirs et que les Réserves fédérales ne sont pas des banques.

Ils ont monté cette brillante manipulation de toute pièce puis l’ont vendue aux Américains. La première ébauche du projet de loi sur la Réserve fédérale s’appelait la Loi Aldrich (the Aldridge Bill) parce que le sénateur Aldrich lui accordait son appui. Paul Warburg lui déconseilla toutefois d’agir ainsi parce qu’à son avis, le Congrès voterait contre ce projet de loi étant donné qu’on identifiait trop souvent Aldrich à des grandes entreprises. Toutefois, l’ego du sénateur Aldrich était tellement gonflé qu’il présenta tout de même le projet de loi Aldrich au Congrès. Warburg avait raison. Le Congrès refusa de l’accepter. Ce fut un contre-temps mineur. Ils retirèrent alors le nom d’Aldrich du projet de loi et trouvèrent quelques démocrates millionnaires (le parti ami des petits contribuables) afin que ceux-ci y apportent leur appui. Ces hommes s’appelaient Carter Glass, de la Chambre des représentants, et le sénateur Owen, un banquier lui-même très respecté au sein du Sénat. Puis, on changea le nom du projet de loi pour le Glass-Owen (the Glass-Owen Bill). Aldrich et Vanderlip commencèrent alors à répondre à des entrevues pour condamner le projet de loi… qu’ils avaient eux-mêmes écrit. Ils affirmaient que ce système ruinerait les banques et la nation. Le grand public se dit alors :  » si les grands banquiers ne sont pas en faveur de ce projet de loi, il doit alors s’agir d’un très bon système.  » Une grande déception planifiée ! Il va sans dire que l’on comprenait parfaitement le fonctionnement de la psychologie de masse. Pendant ce temps, les mêmes individus finançaient secrètement des messages pour louanger le nouveau projet de loi sur la Réserve fédérale. Ils donnèrent de l’argent aux universités. Ils établirent de nouveaux départements d’économie. Ils sélectionnèrent les professeurs et les directeurs de ces départements parmi leurs gens. Ces professeurs commencèrent à vanter les mérites de ce nouveau et merveilleux système. […]

(…) La Loi fut adoptée majoritairement le 22 décembre 1913, avec l’appui du Congrès et du public. La créature quitta finalement l’île Jekyll pour s’installer dans le district fédéral de Washington.

[…] Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale affirme qu’ils font cela pour aider les gens, pour stabiliser l’économie, afin que le peuple américain n’ait pas à subir une inflation démesurée ! Depuis sa création, la Réserve fédérale a présidé les Krachs de 1921 et 1929, la Grande dépression de 1929-1939, les récessions des années 53, 57, 69, 75 et 81 et le lundi noir de 1987, où 22% des valeurs totales de la Bourse chutèrent en une journée. Nous savons tous que la dette des entreprises monte en flèche, que les dettes personnelles s’accroissent démesurément. Les faillites d’entreprises et personnelles n’ont jamais été si nombreuses. Les banques et les sociétés de crédit immobilier n’ont jamais essuyé un si grand nombre d’échecs. L’intérêt sur la dette nationale ronge la moitié de nos dollars imposés. L’industrie lourde est maintenant presque entièrement remplacée par des compétiteurs outre-mer. Pour la première fois dans l’histoire, nous faisons face à une balance commerciale internationale déficitaire. Des étrangers possèdent maintenant 75% du quartier centre de Los Angeles et des autres régions métropolitaines. Plus de la moitié de la nation est officiellement en récession. Voici les résultats scolaires obtenus par le système de la Réserve fédérale après 80 années d’une prétendue stabilisation de notre économie. La Fed n’a pas atteint ses objectifs.

Pourquoi ? Parce qu’à mon avis, ces derniers n’ont jamais été ses buts réels!

Quels sont les véritables objectifs de la Fed ?

Quels buts réels un CARTEL quelconque peut-il viser? Tous deux cherchent à accroître les marges bénéficiaires des membres et à stabiliser leur situation sur le marché. En gardant cela à l’esprit, une image différente s’offre maintenant à nos yeux. Ils remportent un grand succès. Les banquiers de l’île Jekyll voulaient atteindre trois objectifs :

1- Mettre un terme à l’éparpillement de leur pouvoir pour le concentrer à New-York. (…)

2- Renverser la tendance de ce qu’ils appelaient la formation du capital privé. Ils ne voulaient pas que les individus dépensent leur propre argent. Ils désiraient que tout le monde aille à la Banque pour se procurer de l’argent. En début de siècle, la formation de capital privé tendait à s’établir et plus particulièrement en affaires. Les entreprises investissaient certains de leurs profits dans un fonds. Ce capital prenait de la valeur, puis les dirigeants de ces entreprises utilisaient leur propre argent pour construire des usines, organiser la recherche et le développement ou pour faire quoi que ce soit d’autre. Les banques n’appréciaient pas cette tendance. Elles voulaient inciter les entreprises à recommencer à emprunter leur argent. […]

3- Transférer les pertes inévitables des banques aux contribuables au nom de la protection des gens. Ceux-ci sont les véritables objectifs de la Réserve fédérale.

Quel fut le bilan de cette « opération » ?

1- Ont-ils réussi à garder le contrôle en ce qui a trait aux grandes banques new-yorkaises ? Oui !

2- A-t-elle réussi à renverser la tendance à former du capital privé ? Oui ! La réduction des taux d’intérêt durant certaines périodes allécha les individus et les entreprises à un point tel qu’il eût été fou de ne pas en tirer profit. Pourquoi économi-ser votre argent ? C’est stupide ! Alors, ces derniers se ruèrent dans les banques et empruntèrent considérablement. Puis, l’économie vacilla. Par conséquent, ils ne purent rembourser leurs dettes et durent déclarer faillite.(…) Une fois encore, la Réserve fédérale obtient un  » A  » grâce à sa devise souple. Elle est parvenue à renverser la tendance de la capitalisation privée.

3- Transférer les pertes inévitables des banques aux contribuables au nom de la protection des gens. […] Des entreprises majeures telles la Penn Central Railroad and Lockheed Corporation en 1970, la Commonwealth Bank of Detroit en 1972, la ville de New York en 1975, la Chrysler Corporation 1978, la First Pennsylvania Bank en 1980, la Continental Illinois, la plus importante banque à ce jour, en 1982 et de nombreux pays, qui n’arrivaient pas à effectuer les paiements auparavant, les font maintenant grâce à l’argent prêté par le Fonds monétaire international et la World Bank. Ces derniers ont obtenu cet argent de la Réserve fédérale qui l’a, elle, obtenu de vous et moi à travers le mécanisme de Mandragore.

Comme dernier sujet de ce chapitre, nous aborderons le thème de l’usure. Qu’est-ce que l’usure ? Un intérêt de taux excessif. Autrefois (au temps biblique), on définissait l’usure comme un intérêt sur un prêt. Aujourd’hui, cela signifie intérêt excessif sur un prêt. Thomas Edison disait que les gens qui ne contribuaient en rien à un projet, en récoltaient plus d’argent que ceux qui y investissaient tout le travail et les matériaux. Je me suis imaginé que sur le prix d’une maison de 100.000$, 30.000$ serviraient à payer les frais de l’architecte, le terrain, les permis, etc. Le reste de l’argent, soit 70.000$, permettrait de payer les matériaux de construction et les travailleurs. J’ai supposé que l’acheteur irait à la banque pour déposer 20% du montant total et faire un emprunt sur 30 ans à un taux d’intérêt de 10%. En calculant tout cela, vous arriverez à la même conclusion que moi : l’acheteur payera plus de 172.741$ en intérêt à la banque, comparativement aux 70.000$ versés aux travailleurs. En d’autres termes, la banque gagnera 2,5 fois plus que les autres. Cet argent fut créé à partir de rien. Charger 172.741$ d’intérêt sur rien est excessif. Il est temps de donner une nouvelle définition au mot usure : tout intérêt chargé sur tout prêt d’argent créé à partir de rien. Cet exemple de maison de 100.000$ ne représente qu’un infime petit grain de sable dans le désert du Sahara. Vous devez multiplier ce procédé par toutes les maisons, tous les hôtels et les gratte-ciel, tous les avions à réaction, les automobiles, les usines, tous les entrepôts et sur toutes les fermes et leurs équipements de l’Amérique pour obtenir le montant récolté par les banques. On parle ici d’une rivière de richesses non gagnées et flottant continuellement à l’intérieur du CARTEL bancaire qui est tellement éparpillé qu’il nous est impossible à imaginer. La somme totale dépasse tout entendement. Cet argent devrait revenir à ceux qui travaillent pour le produire et non à ceux qui ont monté un extraordinaire racket !

Où va cet argent?

Lorsqu’on possède tout l’argent nécessaire pour s’offrir tous les petits plaisirs de la vie, que reste-t-il à acquérir ? Le POUVOIR !

Les membres du CARTEL bancaire utilisent cette rivière de richesses pour se procurer le pouvoir à nos dépens. Ils achètent le monde avec cet argent. Ils contrôlent les sociétés et les institutions qui offrent leurs directions et leurs orientations à des gens qui dépendent, vivent et agissent en fonction de ces dernières. Sur le plan technique et en termes sociologiques, on les appelle des centres de pouvoirs. Ils achètent l’influence et le contrôle de leurs dirigeants. Ce qui signifie qu’ils achètent politiciens, partis politiques, réseaux de télévision, réseaux câblés, journaux, magazines, agences de publicité, agences de presse, studios cinématographiques, universités, syndicats de travailleurs, organismes religieux, associations commerciales, institutions à but non lucratif, sociétés multinationales, mouvements de scoutisme pour garçons et filles, et ainsi de suite. N’importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Et plus précisément, ceux qui s’opposent à eux. Ce phénomène existe dans la plupart des pays industrialisés. Il est absolu dans plusieurs pays en voie de développement. Ils ont acheté ces pays. »

Voilà la cause profonde de la grande misère du monde… et l’une des raisons majeures pour laquelle l’attentat du 11 septembre 2001, à New York, devait servir d’événement catalyseur pour une Troisième Guerre mondiale, comme il en fut de l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, en juin 1914, pour la Première Guerre mondiale. Le système mis en place à l’issue de cette réunion sur l’île de Jekyll est en train de s’écrouler littéralement, comme l’a annoncé David Rockefeller en 1994… 2012 verra donc bien cette « bonne crise majeure ».

 
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Publié par le 30 décembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 30 décembre 2011

Le titre Société Générale évolue toujours dans une tendance de fond baissière.
Actuellement le cours oscille sur la résistance des 16.8 et il faudra surveiller très attentivement le support des 16.1 euros.
La rupture de ce dernier déclencherait une nouvelle accélération et nous inciterait à surveiller les supports 15.5-15 euros (Sous les 15 nous referions un article). Pour souffler, il faut que le cours franchisse d’abord les 16.8 puis 17.6 euros.

Le titre Crédit Agricole évolue toujours dans une tendance de fond baissière entre la résistance des 4.5 et 4.1 euros. Pour prendre une bouffée d’oxygène il faudrait que le cours franchisse les 4.5 euros dans un premier temps. Dans le cas contraire, la rupture des 4.1 euros déclencherait une accélération baissière  vers 3.9-3.5 et 2.8 euros.

L’EURUSD a pratiquement atteint son premier objectif des 1.285.
Tant qu’il évolue sous les résistances des 1.2960 et 1.305 le fond reste baissier et la parité peut se rapprocher des 1.28 et 1.245. Sous les 1.24 une accélération se déclencherait vers 1.

Pour essayer de me préparer à certaines éventualités, je regroupe plusieurs scénarios qui pourraient arriver. Nous rédigerons un article détaillé qui donnera quelques pistes.
Certains comme le Pr Fekete cité dernièrement pensent que la situation est très grave pour annoncer qu’il n’y aura plus une seule pharmacie et station service ouverte. (On peut ajouter à cela des grandes surfaces fermées ou pillées dans ce contexte).

D’autre part, on pourrait se dire que tous les gouvernements pourraient faire comme la FED, imprimer, toujours et encore. Dans un tel cas, le système économique continuerait à se maintenir aux yeux de 99.9 % des personnes et les préparatifs seraient prématurés.

Or le banquier anonyme annonçait dernièrement un écroulement global dès 2012. Cela voudrait donc peut être dire, panne d’encre…et là la roue du commerce s’arrête.
Tout est remis en cause, c’est la fin d’un système, la fin du capitalisme. 

 
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Publié par le 30 décembre 2011 dans Non classé

 

L’enseignement de l’Histoire sur les actes déclencheurs de Guerre Mondiale

Voici ce que l’on pouvait lire dans un numéro de la Revue Internationale des Sociétés Secrètes (R.I.S.S.) :

« Ce ne sont pas, en effet, les vieilles barbes engoncées dans les oripeaux, et les ventres alourdis par de trop fréquentes agapes qui descendent dans la rue quand il s’agit de réaliser les beaux projets mûris à la douce chaleur des ateliers. Des jeunes sont là qui ne demandent qu’à’ marcher’… ; on les encourage, on les excite à l’occasion, et si par aventure, les coups préparés échouent ; on renie les héros malheureux, et on les abandonne. C’est là toute l’histoire de la Franc-Maçonnerie, et les carbonari ne furent que les agents d’exécution de cette secte. » (p. 277, 1937)

Chacun se souviendra de l’attentat du 28 juin 1914. Comme pour l’attentat du 11 septembre 2001, certaines personnes avaient signalé qu’une conspiration était en cours pour déclencher la Première Guerre mondiale. « Le 15 septembre 1912, la Revue Internationale des Sociétés Secrètes contenait les lignes suivantes (p. 788): « Peut-être s’expliquera-t-on un jour le propos tenu par un haut maçon, en Suisse, à l’égard de l’Archiduc héritier : « Il est bien. C’est dommage qu’il soit condamné. Il mourra sur les marches du trône »». (1931, p. 690.) Cet avertissement avait été communiqué à Mme la duchesse de Hohenberg en personne. Cela se passait donc DEUX ANS avant le drame déclencheur de la guerre de 14-18.

Puis il y eut les résultats du procès de Salonique. Selon les sténogrammes du procès des conjurés de l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand du 28 juin 1914 : « Derrière Princip se trouvait une organisation révolutionnaire, quelqu’un de plus fort, car par eux-mêmes, ils n’auraient pu acheter ces bombes ». « J’ai vu qu’il y avait derrière lui de puissantes influences ». L’acte déclencheur de la guerre était bien le fait de cercles occultes qui n’ont pas changé.

Qu’en fut-il de la Seconde Guerre mondiale ? Quelques mois après la fin de la Première Guerre mondiale un certain caporal Adolf Hitler arrive dans l’arrière-salle d’une taverne munichoise, où sont réunis les créateurs d’un parti politique : le Parti ouvrier allemand. Peu d’années après, ces mêmes conspirateurs attachés à la Thulé Gesellschaft, prendront le pouvoir, après avoir initié le petit caporal aux cultes de la terre et du sang.

Mais les nazis n’ont rien inventé ; il existait en Bavière une tradition de société secrète partie de presque rien et qui, un jour, a commencé à tirer les ficelles de la réalité politique. Ainsi les Illuminés de Bavière, apparus à la fin du XVIII° siècle joueront-ils un grand rôle dans les révolutions jusqu’au milieu du XIX° siècle, où ils entreront dans une mystérieuse clandestinité. On ne parlera plus de cette secte jusqu’à la guerre de 1914, lorsque, préfigurant le nazisme, se créeront, en Allemagne du Sud, une multitude de mini-sociétés secrètes… La boîte de Pandore était ouverte sur 1939-1945 ! et sur le 11 septembre 2001.

 
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Publié par le 29 décembre 2011 dans Non classé