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Le G-20 était bien un G-VAIN

06 Nov

Il faut reconnaître au Premier ministre grec d’avoir joué un sale coup à certains Européens prétentieux qui veulent dépecer la Grèce de sa souveraineté. Par cette décision de référendum puis de retour en arrière, le programme du G20 à Cannes a été sérieusement entaché par le manque de crédibilité de la zone euro.

Pire, la déclaration de la présidente brésilienne Dilma Rousseff, qui a déclaré –certes avec diplomatie– qu’elle n’avait « pas la moindre intention » de financer le Fonds européen de stabilité financière (FESF) ! Russes et Chinois ont pu rire jaune sur ce FESF saluant la puissance de l’Europe à résoudre ses propres problèmes. Les BRICS consentiraient « éventuellement » à passer par le FMI pour aider l’Europe. Bref, ils n’ont pas confiance dans la parole des eurocrates et exigent, sans le dire ouvertement, une assurance.

Justice faite des pays du Sud qui aujourd’hui se retrouvent dans une position plus confortable qu’hier et n’ont pas oublié l’arrogance des repus d’Occident et des taux usuraires exigés sur les peuples pris pour cible par des banques cherchant le profit sans décence.

Le Premier ministre britannique David Cameron, placé par ses amis Rothschild à ce poste, a flagorné ses amis européens, mais ce G20 a permis d’apprendre que « le Royaume-Uni préparait des plans pour faire face à une possible disparition de l’euro ».

Derrière ce festival de Cannes à la sauce G20, le président Sarkozy a cherché à arranger les choses à sa façon : se flagornant pour « les résultats supérieurs aux attentes » de ce sommet historique. Magnifique : l’agriculture « dont on ne parlait jamais au G20 » se voit promue au rang de priorité ; l’emploi ne sera plus exclu du G20. Les salariés qui vont bientôt recevoir, par dizaines de milliers, des lettres de licenciement, apprécieront la réactivité extraordinaire du milieu dit «décisionnel».

 
26 Commentaires

Publié par le 6 novembre 2011 dans Non classé

 

26 réponses à “Le G-20 était bien un G-VAIN

  1. MOMO NI PRENO

    6 novembre 2011 at 22 h 52 min

    Je bosse dans le transport de produits dangereux ( adr ) et c’est vrai que l’on commence à sentir les effets, d’un bon de commande qui diminue, comme peau de chagrin…

     
  2. pm

    6 novembre 2011 at 23 h 08 min

    je bosse dans l’aviation, et le nombre d’avion cloués au sol augmentent, licenciement a tous va des personels aeroportuaires, degradations et conditions de travail, securité et sureté mis a mal, ect….

     
  3. Joneas

    6 novembre 2011 at 23 h 19 min

    Je « bosse » comme étudiant dans une Haute École de Commerce très libérale et je peux vous assurer que moins d’1% de ma promo a compris ce qui risque de nous tomber dessus. Pour le futur auditeur : l’heure est à l’optimiste ou, au mieux, à la bête indignation hesselienne.

     
  4. gardiola

    6 novembre 2011 at 23 h 37 min

    Je vais mettre un bemol a votre analyse : C est l Allemagne qui veut partir de l Euro en premier car nos amis allemands veulent partir du systeme euro avant que la bundesbank ramasse toute les « liabilities »…..

    le referendum grec est une grosse mascarade.

     
  5. néo coralie

    6 novembre 2011 at 23 h 45 min

    En Grèce, un gouvernement de coalition sans Georges Papandréou

    Le premier ministre grec George Papandréou, à gauche, en compagnie du président hellène Karolos Papoulias, au centre, et du leader de l’opposition Antonis Samaras, à droite, lors de leur entrevue le 6 novembre 2011 en vue d’un accord pour la formation d’un gouvernement de coalition.AP/Kostas Tsironis

    Un « accord » a été trouvé dimanche soir à Athènes entre les deux principaux partis politiques grecs pour la « formation d’un nouveau gouvernement qui ne sera pas dirigé par l’actuel premier ministre Georges Papandréou », a indiqué un communiqué de la présidence de la république grecque.

    La rencontre entre le premier ministre et son rival conservateur Antonis Samaras a eu lieu en présence du chef de l’Etat Carolos Papoulias. La réunion a duré environ une heure. Il y « a été convenue la formation d’un nouveau gouvernement dans le but de conduire le pays à des élections immédiatement après la mise en oeuvre des décisions du 26 octobre », c’est-à-dire l’accord de désendettement de la Grèce conclu par la zone euro à Bruxelles.

    Messieurs Samaras et Papandréou auront un nouvel entretien dès « lundi » pour désigner un nouveau premier ministre et composer ensemble le nouveau gouvernement. Ce cabinet de coalition devrait, « si tout se déroule comme prévu », entrer en fonctions et obtenir la confiance du Parlement d’ici une semaine, a déclaré Ilias Mossalios, le porte-parole du gouvernement de Georges Papandréou.

    L’accord est survenu au terme d’un week-end de bras de fer entre Georges Papandréou et son opposant de droite, Antonis Samaras. C’est un signal aux pays européens membres de la zone euro qui attendent d’Athènes un engagement clair sur leur plan de désendettement et la politique d’austérité qu’il impose. L’accord évite également un vide de pouvoir, M. Papandréou n’ayant pas encore officiellement démissionné. Sauf imprévu, le pays pourra donc être représenté lundi 7 novembre lors de la réunion de l’Eurogroupe par l’actuel ministre des Finances et vice-chef du gouvernement sur le départ, Evangélos Vénizélos. Il est en charge de ces négociations depuis mi-juin.

    EVITER UNE VACANCE DU POUVOIR

    Plus tôt dans la journée du 6 novembre, selon un communiqué de ses services, le premier ministre avait exprimé l’espoir qu’un accord soit atteint « aujourd’hui [Dimanche 6 novembre] et pas demain ». « Il est clair que ce gouvernement va passer le relais mais il ne le passera pas dans le vide, il le passera au gouvernement suivant » a insisté M. Papandréou, soulignant l’impératif pour le pays de ne pas jouer la politique de la chaise vide en zone euro, en pleine négociation autour de la mise en œuvre du deuxième plan d’aide à la Grèce.

    Le gouvernement socialiste avait déjà réaffirmé qu’il excluait toute démission de Georges Papandréou avant qu’un accord entre partis ne soit conclu. Une source au sein du parti gouvernemental Pasok avait par ailleurs indiqué qu’elle était « sûre » de la démission de M. Papandréou. « Il y a une possibilité qu’il démissionne aujourd’hui, mais il a besoin d’abord d’un accord de gouvernement », avait détaillé cette source.

    LES GRECS, FAVORABLES AU GOUVERNEMENT D’UNION

    Les Grecs, eux, sont majoritairement en faveur d’un gouvernement d’union nationale, proposé par l’exécutif socialiste à une opposition de droite réticente, et plébiscitent à près de 80 % l’ancrage dans l’euro, selon trois sondages publiés dimanche par la presse.

    Des négociations vont rapidement débuter en Grèce en vue de former un gouvernement de coalition chargé d’adopter des mesures d’austérité nécessaires à l’obtention d’une aide financière.AFP/STR

    Selon un sondage de l’institut Alco publié par l’hebdomadaire Proto Thema, 52 % des personnes interrogées préfèrent un « gouvernement d’union nationale » tandis que 36 % optent plutôt pour des élections immédiates, que préférerait la droite, pour sortir le pays de la crise politique. S’il confirme cette tendance, un autre sondage, de l’institut Marc publié par Ethnos (socialiste) fait état d’un écart plus réduit : l’option d’un gouvernement de coalition est soutenue par 45 % des Grecs interrogés, contre 42 % qui sont en faveur des élections. Mais 10 % se prononcent pour le maintien d’une équipe socialiste.

    Les deux sondages, réalisés en début de semaine auprès d’échantillons respectifs d’un millier de personnes confirment l’europhilie record des Grecs, en dépit des sacrifices imposés depuis deux ans par les créanciers de la zone euro, avec un soutien massif (78 % à 81 %) au maintien du pays dans la monnaie commune face à une minorité (11 % à 13 %) de partisans d’un retour à la drachme.

    Enfin, les Grecs ne sont qu’une petite minorité à leur faire confiance pour sortir le pays de la crise : 43 % ne se retrouvent dans aucun dirigeant selon Ethnos, 52 % ne font confiance à « personne » selon un troisième sondage de Pulse, publié par Elefthéros Typos (droite). Ces sondages confirment aussi l’avance d’environ de dix points de la Nouvelle-Démocratie (droite) de M. Samaras sur le Pasok (socialiste), avec des intentions de vote d’environ 30 % pour le premier et 20 % pour le deuxième. Mais ces scores ne permettraient pas au premier de disposer d’une majorité absolue au Parlement.

    source: le monde

     
  6. néo coralie

    6 novembre 2011 at 23 h 50 min

    lundi c’est chargé entre fillon qui doit nous dire à quelle sauce on va être mangés et une énième réunion de l’eurogroupe et ecofin à bruxelles qu’il va fallloir aussi régaler, la note sera forcément élevée (rien que leurs repas nous coutent une fortune !)

     
  7. néo coralie

    7 novembre 2011 at 0 h 07 min

    Plan de rigueur : la réforme des retraites devrait être accélérée

    L’âge légal devrait être porté à 62 ans dès 2016 ou 2017, au lieu de 2018. Avec des économies substantielles à la clef. La désindexation partielle des prestations sociales est aussi sur la table. Revue des détails des différentes mesures envisagées.

    Le plan de rigueur devrait être voté en plusieurs temps : économies dans le cadre du projet de loi de Finances 2012, nouvelles recettes inscrites dans le collectif budgétaire 2011 (examiné en Conseil des ministres ce mois-ci). Il pourrait s’y ajouter un collectif social.

    Retraites. C’est la mesure surprise du plan : la réforme des retraites va, selon nos informations, être accélérée. Il ne s’agit pas de porter l’âge légal au-delà de 62 ans, mais de réduire la période de transition, censée s’achever en 2018. En ramenant cette échéance à 2017 voire en 2016 (ce qui passe par une accélération du rythme actuel de la réforme, qui est de quatre mois supplémentaires par génération), le gain sera limité en 2012 mais il ira crescendo et sera conséquent sur la prochaine législature (plusieurs milliards d’euros de moindres dépenses). D’où la volonté de l’exécutif de présenter l’impact de son plan sur une base pluriannuelle, avec pour objectif le retour à l’équilibre des comptes publics en 2016. Cette mesure très lourde à porter politiquement constituera un signal fort pour les agences de notation financière.

    Prestations sociales. Une autre option dure était débattue hier soir : la désindexation partielle des prestations sociales : retraites, allocations familiales, minima sociaux, aides au logement, etc. L’idée étant que ces dépenses ne peuvent progresser plus vite que n’évolue le PIB, au vu de la situation des comptes publics. Toutes les prestations sont aujourd’hui indexées sur l’inflation prévisionnelle (1,7 % en 2012), certaines (retraites, allocations familiales) bénéficiant d’un rattrapage l’année suivante si l’inflation constatée est plus importante (les allocations familiales sont ainsi censées progresser de 2,3 % en 2012). En utilisant l’arme de la désindexation, le gouvernement disposerait en fait de toute une palette d’actions : il peut placer le curseur de la hausse à 1 %, comme la croissance 2012 (un gel complet serait brutal), appliquer la règle à toutes les prestations ou seulement à certaines d’entre elles, etc. Faire cette mesure tout en accélérant la réforme des retraites était jugé audacieux par certains, hier soir. Une hausse des retraites de 1 % représente 910 millions d’euros pour le régime de base du privé, 270 millions pour les prestations familiales. Les aides au logement avaient connu une année blanche sous le gouvernement Raffarin.

    Sécurité sociale. Outre un coup de rabot d’environ 500 millions sur les dépenses d’assurance-maladie (lire page 2), le gouvernement pourrait demander un effort d’économie supplémentaire aux administrations de Sécurité sociale. Les caisses d’allocations familiales, d’assurance-maladie, les Urssaf ont déjà réduit leurs effectifs et rationalisé leur patrimoine immobilier, et continuent à le faire.

    Ministères. Le gouvernement devrait proposer un nouveau coup de rabot sur les crédits ministériels, à hauteur de 500 millions supplémentaires. Dans le cadre du plan du 24 août, il avait déjà été décidé de réduire ces enveloppes d’un peu plus de 500 millions, alors même qu’elles avaient été gelées en valeur absolue. Les opérateurs de l’Etat (à hauteur de 300 millions) et les collectivités locales (200 millions), avaient eux aussi subi un coup de rabot sur les crédits devant leur être affectés par l’Etat en 2012. Hors pensions des fonctionnaires et charge de la dette, les dépenses de l’Etat devraient au final diminuer sensiblement en valeur absolue l’année prochaine. Une première.

    Impôt sur les sociétés. Il y aura bien une surcote d’impôt sur les sociétés pour les grands groupes. Le gouvernement prévoit un seuil d’entrée très élevé (150 à 200 millions de chiffre d’affaires, voire 500 millions), sans commune mesure avec ceux des surtaxes précédentes (7,6 millions d’euros pour les surtaxes « Juppé » et « Jospin »). La taxe pourrait être prélevée dès le mois de décembre, à l’occasion du dernier acompte d’impôt sur les sociétés. De fait, le gouvernement a besoin de rétablir les recettes d’IS le plus vite possible : après une première moins-value de 3 milliards en août, il sera contraint de reconnaître une nouvelle moins-value, allant peut-être jusqu’à 1,8 milliard. En effet, les banques se sont engagées à effacer 50 % de la dette grecque, ce qui les oblige à constituer des provisions massives, réduisant d’autant leur résultat imposable. Or, les banques et les assurances représentent près du quart du produit de l’IS. Le collectif budgétaire n’étant pas voté avant la mi-décembre, la date de paiement de l’IS pourrait être reportée au 31 décembre, indique-t-on à Bercy.

    Impôt sur le revenu. Le gouvernement doit apporter un nouveau tour de vis aux avantages fiscaux permettant de réduire l’impôt sur le revenu. Le rabot de 10 % sur la réduction d’impôt pour services à la personne est visiblement écarté, tout comme un durcissement du plafonnement global.

    TVA. La hausse de TVA serait ciblée sur la restauration, l’hôtellerie et la rénovation de logement. Aujourd’hui soumis au taux réduit de 5,5 %, ces trois secteurs pourraient faire l’objet d’un taux intermédiaire à 7 %, voire davantage, soit une recette supplémentaire de 1 milliard d’euros.

    V. C., E. L ET L. R.

    source: les echos

     
    • Ras le bol des commentaires sans fin

      7 novembre 2011 at 9 h 12 min

      Merci de mettre les liens plutôt que d’encombrer ce blog avec des pages pas obligatoirement intéressantes
      Il ne me semble pas que vous soyez payée à la ligne!
      !

       
      • La Mésange

        7 novembre 2011 at 10 h 01 min

        Ah si, pour ma part j’ai trouvé ça vraiment intéressant ! Merci Neocoralie

         
  8. yackfr

    7 novembre 2011 at 0 h 42 min

    l’or : +3,20 en très peu de temps, non?

     
    • Biquette Pdt

      7 novembre 2011 at 1 h 01 min

      Normal, il y a backwardisation, les asiatiques profitent d’acheté ce qui reste encore à vendre.
      Mais on attends une hausse des marges ce qui va le faire descendre les cours.
      Si on considérer 220T de dette (MIT), 60T de masse monétaire (WIKI) et 14T de PIB (Google).
      Une once à 2000$, c’est le père Noël en Rolls Royce…

       
      • yackfr

        7 novembre 2011 at 9 h 30 min

        Vous ne croyez pas à 2000§ l’once pour fin 2011, comme il avait été annoncé?

         
      • yackfr

        7 novembre 2011 at 9 h 31 min

        c’est bon j’ai compris à la suite des comm! 🙂 de bon matin les yeux ds l’purin.

         
  9. Geraldine

    7 novembre 2011 at 1 h 01 min

    Quand le G20 est tiré, il faut le boire…

     
  10. Geraldine

    7 novembre 2011 at 1 h 04 min

    « Une once à 2000$, c’est le père Noël en Rolls Royce… » : j’ai pas compris, qu’est-ce que ça veut dire ?
    L’once sera à 2000$ à Noël ??

     
  11. bottle4

    7 novembre 2011 at 1 h 13 min

    ca veut dire que même a 2000 c’est kdo

     
  12. dav

    7 novembre 2011 at 1 h 54 min

    http://www.denissto.eu/node/342

    ça devrait te plaire imotus

    j’aimerais savoir comment les cartésiens amateurs de données dites économiques et politiques expliquent ce « heureux hasard » …

     
  13. quidam

    7 novembre 2011 at 2 h 03 min

    Vu sur un forum boursorama, ça m’a fait sourire:
    « Ecofin c’est comme Plantafin, tu crois que c’est du beurre et en fait c’est de la vaseline »

     
  14. bibi

    7 novembre 2011 at 4 h 14 min

    Les salariés qui vont bientôt recevoir, par dizaines de milliers, des lettres de licenciement, apprécieront la réactivité extraordinaire du milieu dit «décisionnel».

    cool on sera + nombreux: http://happy.joueb.com/news/173-le-manifeste-des-chomeurs-heureux

     
  15. Guillaume Hoopper

    7 novembre 2011 at 4 h 22 min

    En même temps, inutile de se faire du souci puisque depuis 2008, quasiment tout ce qui arrive était prévu dans les grosses lignes sur les blogs informés.
    Pour ma part je pense que le système tiendra jusqu’aux elections US au minimum.

     
  16. jacquesadit

    7 novembre 2011 at 7 h 44 min

    « Russes et Chinois ont rient jaune sur ce FESF »…moi aussi je ris jaune devant une telle faute d’orthographe..

     
    • Professeur

      7 novembre 2011 at 8 h 08 min

      Il y a beaucoup de fautes d’orthographe ici.
      Mesdames et Messieurs , reprenez-vous, votre crédibilité en dépend.

       
      • yackfr

        7 novembre 2011 at 9 h 35 min

        D’ailleurs le banquier cité par LIESI travaillait à la « Defence »… avant qu’on le corrige. 😉 Mais sur ordi, on fait des fautes bizarres qu’on ne ferait jamais avec un stylo.

         
  17. Doyle

    7 novembre 2011 at 8 h 32 min

    ça ressemblait plus à un Gvinasse

     
  18. PhiliP

    7 novembre 2011 at 8 h 54 min

    C’est la première fois que je remarque un costard tout noir pour un président français…..Peut être porte-il le deuil de la souveraineté nationale….

     
  19. Geraldine

    7 novembre 2011 at 14 h 24 min

    Vous avez vu aussi le costard noir de Fillon aujourd’hui annonçant son plan de rigueur-qui-n’est-pas-de-la-rigueur ?
    Avec une mine de chien battu… On aurait dit qu’il se préparait aux obsèques nationales de la France, ça faisait pitié à voir.