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Archives Mensuelles: octobre 2011

La zone euro s’enfonce dans la discorde face à la crise de la dette

La zone euro a entamé vendredi un marathon de plusieurs jours pour tenter de sauver la monnaie unique et restaurer son image, qualifiée de « désastreuse » en raison des divisions persistantes entre Paris et Berlin notamment autour des moyens d’enrayer la crise de la dette. Les ministres des Finances des 17 pays de l’Union monétaire se sont retrouvés vers 14H00 (12H00 GMT) à Bruxelles pour préparer le premier sommet européen de dimanche, longtemps considéré comme celui de la dernière chance.
Cette rencontre promet d’être « difficile », a reconnu la ministre finlandaise des Finances Jutta Urpilainen, à son arrivée à Bruxelles. Aucune conférence de presse n’est du reste prévue à l’issue de la rencontre. L’ampleur de la tâche est considérable face aux clivages entre la France et l’Allemagne. Ces divisions, ainsi que la nécessité de consulter le Parlement allemand sur les mesures envisagées, ont contribué à repousser les annonces tant attendues à la semaine suivante avec un deuxième sommet au plus tard le 26 octobre.
« L’impact à l’extérieur (…) est désastreux » pour l’Europe, s’est inquiété à Bruxelles le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker. « Nous ne donnons pas vraiment l’exemple éclatant d’un leadership qui fonctionne bien », a-t-il ajouté.
Pour preuve: la Chine a appelé vendredi à une « réforme fondamentale » des finances des pays de l’UE. Et le président américain Barack Obama s’est encore entretenu jeudi par visioconférence de la crise de la zone euro avec le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel.
La France et l’Allemagne sont engagées depuis plusieurs jours dans un bras de fer sur le meilleur moyen de renforcer la force de frappe du Fonds de soutien européen (FESF), un instrument essentiel pour espérer empêcher une contagion de la crise de la dette à des pays comme l’Espagne et l’Italie. Paris est isolé mais insiste pour transformer le Fonds en banque afin qu’il s’approvisionne auprès du guichet de la Banque centrale européenne (BCE). Berlin refuse cette option qui irait à ses yeux à l’encontre des traités européens.
« Il est clair qu’on s’en tient à ce qui est autorisé par le traité (de l’UE), à savoir que la BCE ne peut être utilisée », a prévenu le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. De son côté, son homologue français, François Baroin, a assuré qu’il y avait « une volonté de faire des avancées de part et d’autre ».
Mais selon un diplomate européen, Paris n’est toujours pas persuadé du bien-fondé de la solution qui a la préférence de Berlin, à savoir permettre au FESF de garantir une part des titres de dette émis par les pays fragiles, afin d’inciter les autres investisseurs à en acheter. La France, mais aussi Rome et Madrid, redoutent que cela crée une différence entre des obligations garanties et des obligations non garanties, dont les taux s’envoleraient aussitôt, a expliqué ce diplomate.
Autre sujet délicat sur la table pour les prochains jours, la question de la recapitalisation des banques en Europe. Les besoins devraient finalement s’élever à entre 80 et 100 milliards d’euros, un chiffre moins important que celui avancé par le FMI, a fait savoir une source européenne. Reste à définir des modalités: quelles banques seront concernées’ quel sera le calendrier? et surtout par quels moyens, les banques vont-elles se recapitaliser? Les ministres vont également plancher sur une participation plus importante que prévu des banques dans le cadre du second plan d’aide à la Grèce, décidé en juillet. Ils travaillent actuellement sur l’hypothèse d’une réduction de 50% des créances détenues par les banques envers la Grèce, pour soulager le pays, a affirmé vendredi une source européenne proche du dossier. En juillet, l’effort avait été fixé à seulement 21%.

En attendant les décisions reportées au 26 octobre, une nouvelle réunion des ministres européens des Finances est programmée samedi, avant un tête-à-tête Merkel-Sarkozy samedi soir à Bruxelles en préambule au premier sommet du lendemain. (Source: Awp/AFP)

On pourra également lire avec intérêt l’article Pourquoi la « théorie du parachutiste » va faire chuter le CAC 40 de 80 % ? qui met bien en évidence ce qui attend certaines banques… et une profession de la finance qui sera totalement sinistrée dans quelques mois.

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Publié par le 22 octobre 2011 dans Non classé

 

Un week-end qui promet…

Y a-t-il encore une entente entre les acteurs médiatiquement responsables? On note de la part de certains commentateurs médiatiques, une inquiétude très palpable.

Solution globale ou pas, le problème est que ce qui est actuellement sur la table est déjà jugé insuffisant ou carrément dangereux par les analystes de marché. C’est notamment le cas de la nouvelle décote qui va être appliquée à la dette grecque. Les dix-sept Etats de la zone euro n’ont cessé de changer de discours depuis deux ans, déboussolant les investisseurs. Après avoir affirmé que le secteur privé ne serait pas impliqué dans le sauvetage d’un Etat, ils ont décidé, en octobre 2010, de les faire participer. Mais seulement pour les obligations d’Etat souscrites après juin 2013. Le 21 juillet, rebelote : alors qu’ils avaient affirmé qu’il n’y aurait pas de restructuration de la dette grecque, ils ont finalement décidé que les investisseurs perdraient environ 21% de leur mise sur une base «volontaire». Aussitôt les marchés se sont désengagés de l’Espagne et de l’Italie…

L’opération de recapitalisation des banques est jugée nécessaire, mais risquée : il faut notamment éviter qu’elles vendent leurs actifs afin de réduire leur bilan, au risque de déclencher une raréfaction du crédit… Sans compter qu’une nouvelle décote grecque risque d’augmenter la facture, puisque cela indiquera que d’autres restructurations de dettes étatiques sont probables… «Si dimanche soir, les Dix-Sept accouchent d’un nouveau plan a minima, cela sera la déception sur les marchés», met en garde Laurence Boone, économiste en chef de Bank of America. Il faut «une surprise», juge-t-elle. Comme l’annonce de la mise en chantier d’un véritable fédéralisme économique et budgétaire. (Source)

Voilà une superbe solution. Celle des Soros et Cie, du groupe du cartel bancaire, que l’on nous sert de temps en temps, au fur et à mesure que les indices boursiers déclinent dans une tendance de fond.

 
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Publié par le 22 octobre 2011 dans Non classé

 

Discuter sur les problèmes des banques… ou gagner du temps ?

Que de rumeurs à propos du prochain sommet européen, dimanche à Bruxelles. Les commentateurs sont au moins d’accord sur le fait qu’il s’annonce comme essentiel pour la survie du « machin européen ». On ne peut plus éviter de masquer le désaccord de plus en plus profond entre la France et l’Allemagne. Et ce n’est pas fini ! Plus les choses iront mal, plus il faudra mettre de l’argent, plus on s’approche du moment où les Allemands partiront avec une autre devise et leurs propres billets. Reste à savoir la solution qu’ils préparent, en coulisses. S’il est bien certain que la décision est déjà prise, il y a encore une opacité certaine sur la manière de DEVISER.

Pour le moment, il faut faire bonne allure et faire comme si on était encore les meilleurs amis de l’Union européenne. Médiatiquement, à l’heure actuelle, on cherche à « surmonter les désaccords », tout en reconnaissant qu’ils sont nombreux. L’Express nous dit que l’un d’eux concerne notamment « le niveau de décote sur la dette grecque à imposer aux créanciers privés, sur la recapitalisation des banques mais surtout sur le rôle de la BCE dans le cadre du renforcement du FESF. Car dans cette tempête qui secoue la zone euro, la BCE ne s’imagine pas en sauveur. […] L’un des pommes de discorde entre la France et l’Allemagne vient du rôle de la BCE dans le sauvetage de l’euro. Paris voudrait que le Fonds européen de stabilité financière (FESF) obtienne une licence de banque pour aller se refinancer auprès d’elle. Et démultiplier ainsi la capacité d’intervention du fonds limitée aux 440 milliards d’euros qu’il peut lever sur les marchés. Option refusée par l’institution dirigée par Jean-Claude Trichet et par l’Allemagne qui ne veulent pas que la BCE prête au Fonds en échange d’obligations d’Etats en difficulté comme garantie. Car cela fragiliserait son bilan et rendrait nécessaire une recapitalisation. Mais Berlin refuse de remettre la main à la poche. L’Allemagne préconise donc de permettre au FESF de jouer le rôle de garant pour faciliter l’obtention de prêts par les pays fragiles. Le fonds pourrait ainsi assurer à hauteur de 20 à 30% les crédits qui leur seraient accordés. Autrement dit, les ressources du fonds seraient utilisées pour favoriser un volume de prêts 3 à 5 fois supérieur par le secteur privé. Ce scénario n’impliquerait pas la BCE. Mais il est considéré comme « inacceptable » par l’Italie et l’Espagne selon une source européenne. Notamment car cela augmenterait à terme l’écart de rendement entre les dettes souveraines des pays en bonne santé et ceux qui feront jouer cette assurance ». (Source)

Malgré cela, on veut garder l’espoir… qui dit-on, fait vivre. Pourtant, on se souvent des propos exprimés par Jürgen Stark, lors de sa démission en qualité de chef économiste de la BCE. Son verdict est sans appel : si l’on succombe aux demandes des Français, « non seulement nous ruinerions notre réputation, mais la BCE serait aussi dépassée par la tâche, et son indépendance menacée ». Bref, derrière tous ces beaux discours, on voit en tout cas que la planche à billets fonctionne pour soutenir des cours d’actions de banque qui, sans cela, feraient de la chute libre.

Pour élever le débat, le banquier anonyme nous disait récemment en communication privée, que certains comptes numérotés appartenant à certaines « familles » sont étrangement pleins à craquer… prêts à faire feu. « Cela me rappelle un peu l’époque du printemps, juste avant l’attaque des bancaires françaises… » Lui, comme Trader Noé, se refuse (avec raison) à un scénario avec des dates. Les faits sont déjà suffisamment éclairants. Qui maintenant prendra la décision de précipiter la seconde étape de la grande bascule ? Une chose est cependant certaine : « elle aura lieu ».

 
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Publié par le 21 octobre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Message aux sites qui nous reprennent

Certains sites reprennent nos analyses en les déformant, ce qui est délicat. Explication.
Quand nous parlons d’une correction d’environ 40 %, ce qui est regrettable, nous n’avons pas annoncé de date. D’ailleurs, cette correction peut se faire sur plusieurs semaines ou mois, ce qui est déjà proche.

« Nous n’avons en aucun cas mentionné la semaine prochaine ».

D’autre part, quand nous parlons de fermeture des bourses, nous jugeons qu’il est préférable de fermer les bourses pour éviter que certaines belles valeurs de l’INDUSTRIE soient attaquées par les spéculateurs.

En laissant faire, Dexia est juste un exemple que nous avions anticipé en mai, alors que le cours était à 2.6 euros. Actuellement il est à 0.6 euros ! soit – 77 %

Imaginez un scénario identique pour d’autres valeurs du CAC 40 (et/ou autres indices).
Dans une telle situation, cela remettrait en cause toute l’économie (consommation, chômage etc…avec des millions d’emplois en jeu). Les bourses des valeurs n’auraient plus vraiment d’intérêt.

Pour retarder cette chute, il faut que le E-mini SP 500 franchisse dans un premier temps les 1230 points.
Sous les 1215 et surtout 1185 points, le scénario baissier pourrait se dessiner et le G 20 est proche.

MERCI DE CORRIGER SUR LES SITES.

 
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Publié par le 21 octobre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 21 octobre 2011

Aujourd’hui les points 1215 sur le E-mini SP 500 et 3090 sur le Future CAC 40 seront à suivre de très près.
Tant que le E-mini SP500 ne franchit pas les 1230, les indices sont en perte de vitesse et nous assistons à la tension de l’arc à poulies à quelques jours du G 20.

Le Gold Spot a atteint l’objectif des 1600 dollars. Soit une baisse de 100 dollars depuis les derniers articles. Désormais, il faudra regarder le support des 1600. Si le cours clôture sous ce niveau 1600-1597, une accélération baissière pourrait se poursuivre vers les niveaux indiqués hier.
Le scénarion est identique pour le Silver Spot: il faudra suivre le support des 29 dollars l’once.
(Dans cette opération, il s’agit d’essayer d’acheter quelques pièces d’or à un prix plus attractif).

Pour EDF, nous avions anticipé le mouvement baissier depuis le moi de mai alors que le cours était proche des 30 euros. Tant que le cours évolue sous les 24.5 euros, la tendance de fond reste baissière et le cours peut se rapprocher du support des 20-18 euros. Sous les 18 euros, une accélération pourrait se poursuivre vers 15 euros. Pour donner un peu d’oxygène au titre, il faudrait que le cours franchisse les 24.5 euros.

Depuis l’article du Banquier Anonyme, les bancaires ont reperdu entre 10 et 15 % depuis lundi.
C’est très visible, quelque chose de gros se met en place et les cours pourraient prochainement tester de nouveaux plus bas.
Nous pensons même qu’il serait judicieux de fermer les bourses avant la grande débâcle.

 
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Publié par le 21 octobre 2011 dans Non classé

 

Le MES… le Mécanisme Européen de Stabilité ou le totalitarisme en route

Plusieurs commentaires ont déjà évoqué le MES ou Mécanisme Européen de Stabilité. Plusieurs lecteurs nous ont demandé de publier un court document sur le blog afin de renseigner… Personnellement, 2013 c’est loin ! Beaucoup d’eau va couler sous les ponts d’ici là.

Rudo de Ruijter (chercheur indépendant) – Un nouveau traité européen, dont quasiment personne n’a entendu parler? Effectivement. C’est un traité qui concerne tous les pays de la zone euro. Et ce n’est pas par hasard, que dans la plupart des pays concernés aucune information ne circule sur ce traité. C’est qu’il est très dangereux pour les citoyens! Vous n’étiez pas censé de l’apprendre avant que les choses soient définitives.

Ce traité établit une nouvelle administration européenne, appelée Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Ne le confondez pas avec ses prédécesseurs, les fonds de secours européens MESF et FSFE, dont on entend beaucoup parler dans les journaux télévisés ces jours-ci!!! La FSFE a le compteur à 440 milliards d’euros pour le moment. C’est 1320 euro par euro-citoyen.

Le MES remplacera ces deux-là et aura autorité de vider les Caisses d’État quand elle veut et aussi souvent qu’elle veut. Le MES sera sans limite! Le Conseil du MES sera composé des 17 Ministres de Finances, qui en deviendront les Gouverneurs. C’est eux qui prendront les décisions. Les parlements nationaux n’auront rien à dire sur ce MES, ni sur ses Gouverneurs, qui bénéficieront d’une immunité à l’extrême (comme d’ailleurs tous les gens qui y travailleront.)

Jusqu’à ce jour Bruxelles n’a rendu public qu’unseulexemplaire du traité. En anglais! (96,5% de la population de la zone euro parlent d’autres langues!)

TREATY ESTABLISHING THE EUROPEAN STABILITYMECHANISM (ESM)

http://consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf

Il a été signé le 11 juillet 2011. Curieusement, aucun journal Français ou international n’y a consacré un titre. Le traité deviendra définitif après ratification par les parlements nationaux. Habituellement de telles ratifications sont une simple formalité. Il est peu probable que les parlementaires aient déjà compris que le texte signifie la fin du pouvoir suprême du parlement, celui de décider du budget. Et lorsque les Caisses seront vides, nous aussi on devra se serrer la ceinture de plus en plus pour sauver l’euro et les banques.

Bruxelles veut que les Parlements de la zone euro donnent leur accord avant le 31 décembre 2011.

Si l’on agit vite, on peut encore alerter l’opinion publique et tenter d’empêcher cette ratification.

Voir aussi : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27073

Bien évidemment, les guignols étiquettés des partis THESE et ANTITHESE qui se présenteront aux prochaines élections présidentielles ont le même programme sur ce point. « La vie confortable est un bien précieux qui vaut les milles trahisons », nous disait récemment un politicien lecteur..

On pourra consulter avec intérêt (ce site a réalisé la traduction en français à partir du projet de traité en anglais)  http://www.haoui.net/newsletter/2011/octobre18/exclusivite/MES.pdf

 
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Publié par le 20 octobre 2011 dans Non classé

 

Un général américain parle de coup d’état à propos du 11-Septembre

Lors d’une conférence donnée à San Francisco le 3 octobre 2007, Wesley Clark, général 4 étoiles retraité des Forces armées des Etats-Unis, affirme que dix jours après le 11-Septembre, les invasions de l’Irak, de la Libye, et de plusieurs autres pays du Moyen-Orient avaient déjà été planifiées.

cliquer sur le lien pour voir la vidéo.

Reste l’IRAN. Mais sur ce point, cela fait plus de dix ans qu’un ami très proche du Gal Wesley Clark et source de LIESI, nous a solennellement avertis que l’attaque de l’Iran serait suivie d’une troisième conflagration mondiale. Cette source a toujours précisé que cela interviendrait dans une période où les banques feraient faillite et que l’Europe deviendrait « ROUGE ». [Voir le numéro 240 de LIESI.] En outre, les armes bactériologiques seraient employées… A la lumière de ce que nous voyons s’esquisser ces derniers mois, nous ne nous posons pas la moindre question sur ce que les médias serviles appellent encore: un « complot ».

Qui arrêtera ces fous qui imposent leur plan pervers avec la complicité de nos dirigeants qui ne seraient rien sans l’immense foule qui refuse de voir et comprendre le drame qui se joue sous nos yeux ?

 
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Publié par le 20 octobre 2011 dans Non classé