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Les « professionnels » commentent la flambée des marchés de vendredi

22 Oct

 

 

 

Selon Xavier de Villepion, vendeur d’actions chez Global Equities, les investisseurs anticipent une prochaine sortie de crise, estimant inimaginable que les dirigeants européens n’arrivent pas à se mettre d’accord rapidement face à des enjeux aussi considérables.
« Impensable que les Européens n’arrivent pas à trouver une solution, les risques seraient trop graves », a-t-il déclaré.
« On est dans la dernière ligne droite. Les décideurs n’ont plus d’autres choix que d’annoncer des mesures rapidement au plus tard à l’issue du second sommet du 26 octobre », a estimé Renaud Murail, gérant d’actions chez Barclays Bourse.

 

Mais d’autres opérateurs s’interrogeaient sur les vraies raisons de cette flambée boursière soudaine, alors que la crise de la dette reste loin d’être réglée. « C’est un grand mystère, un tel bond, de plus de 3,5%, alors que les nouvelles restent très confuses et avant un week-end dont l’issue est incertaine« , a dit un opérateur de marché de la banque Equinet à Francfort.

 

Nous verrons bien puisque ce qui nous importe n’est pas la spéculation au quart d’heure mais la TENDANCE DE FOND. N’oublions pas la théorie de Trader Noé sur LA TENSION DE L’ARC A POULIES.

 

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4 Commentaires

Publié par le 22 octobre 2011 dans Non classé

 

4 réponses à “Les « professionnels » commentent la flambée des marchés de vendredi

  1. Astimer

    22 octobre 2011 at 13 h 12 min

    « C’est un grand mystère, un tel bond, de plus de 3,5%, alors que les nouvelles restent très confuses et avant un week-end dont l’issue est incertaine »
    Y’en a (et ils ne sont pas nombreux) qui se battent pour racheter, car quoi qu’il arrive les boites resteront, il n’y a que les dirigeants qui partiront.
    Tous ça va changer de mains. Ce qu’il serait interessant de savoir, c’est QUI rachète.

     
  2. Lionel

    22 octobre 2011 at 14 h 04 min

    Effectivement, le THF (trading haute fréquence), soit 50 à 70% du trading en places des marchés est géré en mode automatique par l’informatique.

    Les ordinateurs ne font aucune différence entre la valeur des devises (unité de mesure) et la valeur réelle des entreprises.

    Quand il y a injection de liquidités, les ordinateurs et les traders aveuglés par la valeur imaginaire des devises l’interprètent comme une bonne nouvelle. C’est ce qui explique la hausse des cours dès que la FED fait acte de QE, que l’on crée un FESF, ou que la BCE achète des obligations d’Etat à tour de bras en échange de liquidités.

    Le « pricing true value » des entreprises est donc clairement faussé.

    Les monnaies-papiers ne sont pas des unités de mesure fixes puisque qu’il faut sans cesse plus de devises pour acheter la même chose (biens et services, titres boursiers, immobilier)

    C’est comme si vous preniez un outil de mesure dont la graduation change chaque jour.

    Si vous avancez d’un pas, la distance parcourue est de 1 mètre et le sera toujours. Si en revanche vous mesurez cette distance dont la graduation se resserre de jour en jour, votre outil vous indiquera une distance chaque jour plus longue…

    C’est cela la surévaluation…

    L’homme derrière la machine commence à entrevoir la réalité du marché : une surévaluation qui ne demande qu’à revenir à sa valeur juste…

    Si vous lisez mon article d’hier, la valeur réelle d’une action est déterminée par le ratio dividende/prix et non par une unité de mesure en perpétuel mouvement comme une devise.

    C’est une manière de prendre le bon outil de mesure en confrontant 2 valeurs de même nature.

    Vous verrez que depuis 140 ans, en moyenne, 4,8 actions achètent 1 dividende. Ce ratio Dividende/Prix a été développé par un groupe d’économistes de l’Université de Yale (USA).

    Lorsque ce ratio s’écarte de la moyenne vers une surévaluation (baisse sur le graphique), le marché tendra à vouloir « pricer » à la juste valeur. Lorsque la surévaluation est excessive et que les professionnels s’aperçoivent que l’économie réelle est trop éloignée de ce marché imaginaire, une grande correction est inévitable et le trading « manuel » doit reprendre le dessus avant le crash (suspension des cours, arrêt des bourses, etc…).

    Avec cette manière de mesurer les actions, il est possible d’anticiper la faillite d’une entreprise.

    Par exemple, en regardant l’action Dexia. La société ne servait aucun dividende depuis 2009. L’action était réduite à 0 € en utilisant la méthode de calcul de valeur.

    Elle n’avait donc aucune raison d’exister…

    Si vous utilisez cette méthode de calcul, vous verrez que le système bancaire américain n’a non plus aucune raison d’exister..

    Attendons-nous à ce que les régulateurs suspendent encore de nombreuses valeurs dans les prochains mois.

    Quand la plupart des investisseurs seront sortis de leur « coma », le dieu dollar et toutes les monnaies arrimées à lui s’effondreront et les valeurs boursières fictives s’écrouleront dans leur sillage pour être à disposition de ceux qui disposent de vraies monnaies.

    C’est à ce moment que des possibilités incroyables d’affaires seront disponibles en aussi grande quantité comme jamais auparavant.

     
  3. Bigburn

    22 octobre 2011 at 18 h 10 min

    Et ce sera reparti pour un tour, les vautours profiteront de la misère des gens pour s’enrichir encore une fois …