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Trader Noé – Analyse CA / EURUSD / AIR FRANCE / CAC40 / OR

17 Sep

Le titre Crédit Agricole est revenu à proximité de son support des 4.6 euros. Si le cours venait à casser ce niveau en clôture, alors la tendance de fond pourrait s’amplifier avec un support majeur à 3.1 euros. Hier, il a chuté fortement en perdant 10.97 %. Est-ce dû à la dette Grecque ?
Pour retrouver une dynamique haussière, il faudrait que le cours repasse au-dessus des 13 euros.

Pour l‘EURUSD, nous avions annoncé la baisse lors de la rupture des 1.395 et les premiers objectifs ont été atteints. Tant que le cours évolue sous les 1.3950 (stops placés chez de nombreux institutionnels), la tendance de fond reste baissière, et les prochains supports restent 1.347 – 1.316 et 1.23 comme support majeur.

Le 10 septembre, nous avions dit que pour Air France, le support des 5.6 euros était très important.
Certains auront pu profiter de ce rebond, avec actuellement un cours à 6.2 soit + 12 % environ avec le rebond technique. Désormais, tant que les 6.45 ne sont pas franchis, restez très prudents.
Le dépassement des 6.45 permettrait au cours de se rapprocher des 6.8-7 euros. Cependant, n’oubliez pas que la tendance de fond de l’indice CAC 40 reste malheureusement baissière.

D’autre part, vendredi l’indice CAC40 n’est pas parvenu à dépasser la résistance des 3100 points.
Le dénouement sur la Grèce avec un CAC 40 qui commençait également à s’essouffler vendredi, risque de peser la semaine prochaine (sauf solution exceptionnelle).

Concernant l’OR, nous avions annoncé le 09 septembre un repli sur l’or. Il est passé de 1870 à 1750 (environ) sa zone support. (Soit -6 % environ).
Concernant ce métal jaune, la première zone support se situe toujours entre 1720 – 1750. Actuellement, nous assistons à un cours qui fait son préchauffage avant de progresser fortement. Nous allons probablement vivre une hausse exceptionnelle qui pourrait commencer en octobre.

 
13 Commentaires

Publié par le 17 septembre 2011 dans Non classé

 

13 réponses à “Trader Noé – Analyse CA / EURUSD / AIR FRANCE / CAC40 / OR

  1. yackfr

    17 septembre 2011 at 15 h 58 min

    Le dernier numéro de LIESI est comme toujours rafraîchissant! 😀

     
  2. catena

    17 septembre 2011 at 16 h 30 min

    en effet l’Or a bien consolidé ces derniers jours…
    attachez vos ceintures pour les prochains mois.

     
  3. clavreul

    17 septembre 2011 at 16 h 47 min

    Je pensais à une montée parabolique des métaux précieux pour début 2012, c’est intéressant l’avis de trader Noé pour Octobre. Début des gros ennuis dans 15 jours alors !

     
    • FIFI

      17 septembre 2011 at 17 h 19 min

      Je dirai exponentielle, car je suis toujours excessif .

       
    • Biquette Pdt

      17 septembre 2011 at 23 h 12 min

      Septembre c’est la fin du trimestre. Y’a des gens qui sont obliger de vendre pour équilibrer leur compte…

       
  4. sofia

    17 septembre 2011 at 20 h 24 min

    BONSOIR

    JE VOUDRAIS SAVOIR COMMENT CA SE PASSE SI ON A UN CREDIT ET QUE LE SYSTEME FINANCIER S’ECROULE?

     
    • clavreul

      17 septembre 2011 at 21 h 07 min

      La trésorie s’envole les dettes reste Sofia, il y aura toujours un établissement pour reprendre les créances.

       
      • sofia

        17 septembre 2011 at 21 h 31 min

        merci clavreul pour cette réponse qui me démoralise un peu

         
    • Alcide

      17 septembre 2011 at 21 h 20 min

      JE VOUDRAIS SAVOIR COMMENT CA SE PASSE SI ON A UN CREDIT ET QUE LE SYSTEME FINANCIER S’ÉCROULE?

      -1 les banques font faillite , le passif est trop important , il n’y a pas de repreneur.
      Les actionnaires perdent tout.
      C’est un jubilé de fait.

      -2 Les banques vont faire faillite.
      Les ordures au gouvernement nationalisent les banques , c’est à dire apportent les capitaux manquant pour payer la facture , les actionnaires sont sauvés , le contribuable paiera des centaines de milliards en plus.
      Comment ?
      Je l’ignore
      Ensuite , les banques sont privatisées , les actionnaires sont très content.
      Comme le Crédit Lyonnais il y a presque 20 ans.
      Les contribuables continuent de payer et Trichet , ancien directeur , a eu de la promotion…

      La volonté des ordures régnantes à satisfaire les banquier est connue de tous.

      Ont -ils les moyens de privatiser avant faillite ?

      La solution bonne pour le peuple est certainement la suivante:

      -3 Laisser les banques aller à la faillite , comme toute entreprise.
      Faire apurer une partie du passif par les gestionnaire sur leurs biens.
      Nationaliser au franc symbolique.
      Décréter un jubilé général.
      Interdire l’usure.

      Le problème est que ces gens là ne cherchent pas le bien public.
      Leur objectif est le mal.
      Je pense que seule une prise en compte de la dimension morale et spirituelle dans une vision supérieure à la seule économie permet de « comprendre » leur acharnement , leur plan , leur maître.
      Sinon , leur volonté de détruire notre civilisation , notre société, est incompréhensible , car quand ils auront réussi , le monde sera à feu et à sang et eux-mêmes n’auront nul endroit pour profiter paisiblement de leur immense richesse.

       
      • Biquette Pdt

        17 septembre 2011 at 23 h 06 min

        – 1 les banques font faillite , le passif est trop important , il n’y a pas de repreneur.
        – Les actionnaires perdent tout.
        – C’est un jubilé de fait.

        Mais qu’elle optimiste cet Alcide.

        Le juge envoie un commandement de payer, la poursuite, la mise en demeure,
        la saisie des biens, l’inventaire des biens, puis la commination de faillite.
        Un fois que tout ça est fait. la procédure de faillite commence:

        Il solde les actifs négociable restant, donc ton crédit est vendu avec les meubles et l’immeuble pour payé les gens à qui la banque doit du pognon.

        Après le juge vérifier si y’a pas eu une faillite frauduleuse. Puis la faillite est prononcé.

        Puis y’a encore tout un bordel pour rayer l’entreprise, des impôts, des poursuites et du registre du commerces.

        T’aurais du braquer la banque, plaquer la thune et te livrer à la police.
        et là tu passerais dans la case perte est profit.
        Rien est perdu, faut mettre le feux au archives, au disque dur et au sauvegarde. 😉

        Pour la petit histoire comme la banque n’as plus d’argent c’est le contribuable qui fini par payé tout ce bordel administratifs.

        Voilà voilà…

         
  5. Biquette Pdt

    17 septembre 2011 at 22 h 41 min

    Ça se maintient bien, toujours pas de bulle, mais les vautours ont débarqué.
    http://www.321gold.com/cot_gold.html
    Même si certain faucon on essayé de manipuler les cours, l’or lui ne c’est pas fait leurrer
    Il a commencé a monter exactement à l’instant où les bourses aurais du s’effondrer.
    Alors si on considérer que les monnaies on perdus 50% cette années alors 1800$
    pour une once c’est en réalité 900$ ça nous ramène en 2009.

    En d’autre terme, on est qu’au début de la ruée vers l’or !

     
    • Alcide

      18 septembre 2011 at 5 h 57 min

      Faillite , pas faillite , ce sont en réalité des détails technique .

      Le problème est politique , car les banques sont structurellement en état de faillite par la pratique des réserves fractionnaires.
      La banque crée l’argent par le crédit , il y a plus de crédit que d’actifs.
      Donc ,soit on continue avec l’arnaque des réserves fractionnaires bancaires et de la dette
      Soit on efface tout , les banquiers aussi.

      C’est un choix politique , pas de tambouille technique comptable.

       
  6. Alcide

    18 septembre 2011 at 6 h 00 min

    Cet article, paru dans le numéro de septembre 1985 de la revue Free Market (soit au moment où Volcker était président de la Réserve fédérale des Etats-Unis) n’a rien perdu de son actualité avec la présidence de Bernanke.

    C’était une scène familière à tout amateur de nostalgie : les gens faisant la queue la nuit durant en attendant l’ouverture des banques (celles d’Ohio d’abord, puis celles du Maryland), les assurances répétées sur un ton doctrinaire, mais malhonnêtes des banquiers que tout allait pour le mieux et que les gens pouvaient tranquillement rentrer chez eux, l’insistance bornée des déposants à vouloir récupérer leur argent, puis, enfin, la décision prise par le gouvernement de fermer ces banques au public alors qu’au même moment ces mêmes banques étaient autorisées à poursuivre leurs activités et à recouvrer les dettes de leurs emprunteurs.

    En d’autres termes, au lieu de protéger la propriété privée et de garantir l’exécution des contrats volontaires, le gouvernement violait ainsi délibérément la propriété des déposants en leur interdisant de récupérer l’argent déposé par ces derniers dans les banques.

    Tout ceci n’était, bien sûr, que la répétition des événements apparus au début des années 30, dernière période en date ayant connu des paniques bancaires en série. En apparence, c’était le fait que les banques en faillite étaient assurées par des compagnies d’assurance de dépôt privées ou relevant des Etats qui constituait le talon d’Achille du système puisque les banques qui avaient survécu sans dommage à cette tempête étaient assurées par le gouvernement fédéral (la FDIC pour les banques commerciales et la FSLIC pour les banques d’épargne et de prêt).

    Mais pour quelle raison ? Quel est donc l’élixir magique dont disposait le gouvernement fédéral et dont les entreprises et les Etats étaient privées ? Les défenseurs des compagnies d’assurance privées notèrent que ces compagnies, sur le plan technique, étaient en meilleure santé financière que la FSLIC et la FDIC puisque leurs réserves par dollar assuré étaient plus importantes. Pourquoi donc les compagnies privées, si supérieures au gouvernement dans tout autre domaine, apparaissaient-elles si inefficaces dans ce secteur ? L’argent est-il donc unique au point de rendre nécessaire un contrôle fédéral ?

    La réponse à cette énigme tient dans les déclarations angoissées des banques d’épargne et de prêt situées dans les Etats d’Ohio et du Maryland après qu’une première banque ait fait faillite pour avoir accordé une série de prêts dépourvus de toute garantie raisonnable. “Quel dommage, se lamentèrent-elles, que l’échec de cette banque mal gérée, doive entraîner dans sa perte toutes les banques saines !”

    Mais en quel sens une banque peut-elle être dite “saine” si la moindre rumeur de mauvaise augure, la moindre défiance du public, est susceptible d’entraîner rapidement une banque à déclarer faillite ? Dans quelle autre industrie, la simple rumeur, le simple soupçon de doute sont-ils capables de signer la perte d’une entreprise puissante et apparemment saine ? Qu’est-ce qui rend donc le secteur bancaire si particulier pour que la confiance du public y joue un rôle si décisif et à ce point fondamental ?

    La réponse tient à la nature de notre système bancaire, au fait qu’à la fois les banques commerciales et les banques d’épargne (les banques mutualistes et les banques d’épargne et de prêt) adoptent de manière systématique le système de réserves fractionnaires. En d’autres termes, le montant des liquidités dont disposent ces banques est bien inférieur au montant du total des dépôts de leurs clients. Pour les banques commerciales, les réserves fractionnaires atteignent environ 10 pourcent tandis que pour les banques d’épargne, ce pourcentage est bien inférieur.

    Cela signifie donc que le déposant qui pense posséder 10000 dollars à la banque se trompe : en réalité, il ne dispose, proportionnellement, que de 1000 dollars environ. Et pourtant, le détenteur d’un compte courant et le détenteur d’un compte épargne pensent tous deux pouvoir récupérer leur argent à n’importe quel moment et sur simple demande. De toute évidence, un tel système, qui est assimilé à de la fraude lorsqu’il est utilisé dans d’autres secteurs d’activité, repose sur une relation de confiance tronquée : un tel système ne fonctionne qu’aussi longtemps que la plus grande part des déposants maintient sa confiance en la banque et ne cherche pas à récupérer son argent. La confiance est essentielle alors qu’elle repose pourtant sur une méprise. C’est la raison pour laquelle, sitôt que le public s’en aperçoit et qu’une panique bancaire se déclenche, celle-ci est irrésistible et ne peut être stoppée.

    Nous comprenons maintenant pourquoi les entreprises privées tirent si mal leur épingle du jeu dans le secteur de l’assurance de dépôt. Les entreprises privées, en effet, ne fonctionnent qu’au sein d’un secteur d’activité légitime et utile, là où des besoins sont satisfaits. Il est impossible d’ “assurer” une entreprise, et encore moins une industrie, qui est fondamentalement insolvable. Les banques aux réserves fractionnaires, parce qu’elles sont fondamentalement insolvables, ne peuvent être assurées.

    Quelle est donc la potion magique du gouvernement fédéral ? Pourquoi tout le monde fait-il donc confiance à la FDIC et à la FSLIC alors même que leurs ratios de réserves sont plus bas que les compagnies privées, et alors même que seule une fraction du montant total des dépôts est assurée et qu’un tel ratio est donc tout aussi susceptible de déclencher une panique bancaire ? La réponse est en réalité très simple : c’est parce que tout le monde sait pertinemment que seul le gouvernement fédéral – à la différence des Etats et des entreprises privées – possède le droit exclusif d’émettre de la monnaie. Chacun sait qu’en cas de panique bancaire, le Département du Trésor des Etats-Unis transmettra à la Réserve fédérale l’ordre d’émettre suffisamment de monnaie pour rembourser tout déposant qui le souhaite. La Réserve fédérale possède le pouvoir illimité d’imprimer des billets de banque et c’est ce pouvoir illimité de créer de l’inflation qui sous-tend le système actuel de réserves fractionnaires.

    Oui, la FDIC et la FSLIC “marchent” mais c’est uniquement parce que le pouvoir de monopole illimité d’émettre de la monnaie “marche” lorsqu’il s’agit de rembourser n’importe quelle entreprise ou n’importe quel particulier, quel que soit le montant. Car ce sont précisément les paniques bancaires, si dures fussent-elles, qui, avant 1933, permettaient de maintenir le système bancaire sous contrôle et d’empêcher toute inflation substantielle.

    Mais désormais les paniques bancaires, du moins pour l’immense majorité des banques dont les dépôts sont assurés par la Réserve fédérale – n’existent plus et le prix monstrueux que nous avons payé et que nous continuerons de payer pour cette protection des banques n’est autre qu’une inflation chronique et sans limites.

    Mettre un terme à l’inflation nécessite non seulement l’abolition de la Réserve fédérale mais également l’abolition de la FDIC et de la FSLIC. Sur le long terme, les banques seraient ainsi traitées comme toute entreprise appartenant à un secteur industriel donné. En bref, si elles se trouvent dans l’incapacité de satisfaire leurs obligations contractuelles, elles seront dans l’obligation d’arrêter leurs activités et d’être soumises à une liquidation judiciaire. Il serait intéressant de voir combien de banques pourraient ainsi parvenir à survivre si on leur retirait les nombreuses béquilles du gouvernement.

    Murray N. Rothbard

    Murray N. Rothbard (1926–1995) est l’auteur de Man, Economy, and State, Conceived in Liberty, What Has Government Done to Our Money, For a New Liberty, The Case Against the Fed, et bien d’autres livres et articles.