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Archives Mensuelles: mai 2011

Libye : Moscou dit avoir été approché par les Occidentaux pour une médiation

La Russie a affirmé avoir été saisie par les Occidentaux, mais aussi par Tripoli, d’une demande de médiation dans le conflit libyen qui, si elle se confirmait, représenterait un développement majeur dans cette crise.  « Des demandes ont été exprimées pour que la Russie assume un rôle de médiateur dans le but de régler la situation en Libye », a déclaré à la presse Natalia Timakova. Ces demandes ont été formulées lors de rencontres bilatérales entre Dmitri Medvedev et le président français Nicolas Sarkozy, le Premier ministre britannique David Cameron et le président américain Barack Obama, selon la porte-parole.

Ces trois pays sont parties prenantes dans la guerre engagée en Libye par les Occidentaux, le 19 mars, et aujourd’hui dirigée par l’Otan. Ils étaient alors, disaient-ils, intervenus dans l’urgence pour empêcher les troupes loyales au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi de reprendre le contrôle de la ville de Benghazi, fief de la rébellion.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, de son côté, s’est entretenu dans la journée avec Al-Baghdadi al-Mahmoudi, Premier ministre de Mouammar Kadhafi. Celui-ci lui a également demandé de tenter une médiation en vue d’un cessez-le-feu, selon le ministère russe des Affaires étrangères.  Le représentant de Tripoli a demandé de l’aide pour parvenir à des accord sur un cessez-le-feu et le début de discussions sans conditions préalables, a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.  Le gouvernement libyen a indiqué jeudi avoir demandé à l’ONU et à l’Union africaine de fixer une date et une heure précises pour un cessez-le-feu et d’envoyer des observateurs, tout en écartant à nouveau tout départ du pouvoir colonel Mouammar Kadhafi.

cela dit, aucune confirmation d’une demande de médiation à la Russie n’a pu être obtenue dans l’immédiat auprès des délégations française, britannique et américaine présentes à Deauville.

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Publié par le 27 mai 2011 dans Non classé

 

Commentaires de la presse européenne à propos de la candidature de C. Lagarde au FMI

La ministre française de l’Economie et des Finances Christine Lagarde a annoncé mercredi sa candidature à la direction du FMI. La presse espère plus de candidats et demande une plus grande influence des pays émergents au FMI.

« Tant que les pays émergents ne se seront pas mis d’accord sur une proposition commune pour le poste de directeur du FMI, la candidature de la ministre française des Finances Christine Lagarde sera justifiée », estime le quotidien de centre-gauche Le Monde. Les Européens « auraient dû poser aux autres Etats membres la question de fond : voulez-vous un candidat dans la continuité de l’action de M. Strauss-Kahn, qui favorise le regain de l’action publique et le respect de précautions sociales pour assurer la croissance ‘forte, durable et équilibrée’ dont ils rêvent ? Auquel cas Mme Lagarde incarnerait à merveille un certain interventionnisme européen. Ou préférez-vous un tenant de l’orthodoxie ultralibérale, des équilibres budgétaires à tout prix et des privatisations généralisées ? Dans ce cas, pourquoi pas Agustin Carstens, le gouverneur de la Banque du Mexique … même s’il ne plaît ni aux Brésiliens ni aux Argentins ? Si les pays émergents veulent que l’un des leurs dirige un jour le Fonds, il leur faudra mieux préparer leur candidat et de longue main. »

Avec la candidature de la Française Christine Lagarde, l’Europe revendique le poste dirigeant au Fonds monétaire international. Le moment est pourtant venu de promouvoir un membre chinois à la tête du FMI, estime le journal économique libéral Handelsblatt : « Il y a des candidats appropriés, notamment Zhu Min, ancien vice-président de la Banque centrale chinoise et conseiller spécial de Dominique Strauss-Kahn au FMI. L’importance future du FMI dépendra de sa capacité à intégrer les parties dynamiques de l’économie mondiale dans sa direction. (…) Depuis son ouverture à l’économie de marché, l’Asie opère une formidable course de rattrapage vis-à-vis de l’Occident. A elle seule, la Chine a récemment dépassé le Japon au titre de deuxième puissance économique de la planète. Le pays aura probablement dépassé l’UE d’ici quatre à cinq ans. Il est temps que cela se reflète également dans la composition des commissions du FMI et dans le choix de son personnel. »

Il faut plus de candidats dans la quête d’un nouveau directeur au Fonds monétaire international, estime le journal économique libéral-conservateur Financial Times. La Française Christine « Lagarde a été une excellente ministre des Finances. Mais ses connaissances économiques n’ont pas été suffisantes pour préserver la politique de la zone euro d’erreurs prévisibles. Elle a également un parti pris : personne rejette autant qu’elle une restructuration des dettes publiques dans la zone euro. Le FMI doit faire une évaluation des avantages d’un programme de sauvetage pour la zone euro, quels que soient les diktats de la politique nationale. Tout le monde pourrait profiter d’un véritable processus de sélection où un second candidat compliquerait la tâche à Christine Lagarde. Elle gagnerait elle-même en autorité avec une véritable concurrence, plutôt que d’être simplement nommée. »

Harold James définit le profil du nouveau directeur du FMI

Le nouveau directeur du FMIne doit pas être un homme politique, il doit être expérimenté économiquement et ne pas venir d’Occident, estime l’historien de l’économie Harold James dans le journal économique de Negócios : « Chaque organisation est toujours bien plus que la personne qui se trouve à sa tête, mais une personnalité faible ou trop impliquée en politique peut largement nuire à l’organisation. Malheureusement, près de la moitié des anciens directeurs du FMI étaient soit faibles soit démesurément politiques – soit les deux. … Les dernières nominations de directeurs ont toutes été imposées par des négociations au sein des plus hautes sphères gouvernementales européennes. (…) Il faut enfin mettre un terme à cette logique politique discréditée. (…) Le FMI a besoin d’un directeur qui dépasse cette logique politique et donne à l’économie un nouvel ordre mondial. Le prochain directeur devrait donc plutôt être de l’Est que de l’Ouest, plutôt économiste que politique, et en outre, visionnaire plutôt que tacticien. »

Pendant ce temps, hier, plusieurs milliers de Grecs se sont réunis sur la place Syntagma d’Athènes et sur d’autres places centrales du pays pour protester contre l’austérité menée par leur gouvernement . Animés par le mouvement espagnol, ils entendent se rassembler une nouvelle fois aujourd’hui.

 
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Publié par le 27 mai 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse de DEXIA et du CAC40

« Depuis trois ans, le déficit public américain tourne autour des 10 % de PIB l’an. Dans le récent Fiscal Monitor du FMI, on découvre que la situation financière des Etats-Unis (comme celle du Japon, du reste) est pire que celle de la Grèce et du Portugal. Pourquoi les pénibles sacrifices imposés à ces derniers sont-ils épargnés aux Etats-Unis ? » (André Cartapanis, Pdt de l’Association française de Science Economique)

Dexia
Tant que le titre évolue sous les 2.6, la tendance reste baissière et une clôture sous les 2.39 ferait progresser la volatilité avec une accélération de la correction en direction des 1.86. Sous ce niveau, le titre pourrait à nouveau se diriger vers le plus bas de mars 2009, soit 1.1 euros.

Indice CAC 40
Les bancaires présentent graphiquement des signes de faiblesse. L’indice CAC 40 présente une amorce baissière et nous sommes tout au début de la mèche. Entre le 20 et 23 mai, un gap s’est formé (3983 points au plus bas du 20 mai). L’indice peut éventuellement combler ce gap avant d’effectuer une correction d’environ 15%. Une clôture sous les 3860 points inciterait l’indice à corriger vers 3787 et 3460 points.

 
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Publié par le 26 mai 2011 dans Non classé

 

Le flou artistique des banquiers de la Fed – Gagner du temps et maintenir l’illusion qu’il y aura une fin prochaine de crise

La banque centrale des Etats-Unis (Fed) recommence à parler publiquement de la perspective encore assez lointaine de la normalisation de sa politique monétaire. Les minutes de son dernier Comité de politique monétaire (FOMC) publiées le 18 mai montrent que ses dirigeants « se sont mis d’accord », les 26 et 27 avril, « sur plusieurs principes devant guider la stratégie de retour à la normale » de la Réserve fédérale.  Pour rappel : au début du printemps 2010, cette « stratégie de sortie » de crise avait été reléguée au second plan au fur et à mesure que la Fed élaborait de nouveaux plans pour contrer le ralentissement de l’activité et de la hausse des prix. Ceux-ci ont pris corps en novembre avec un nouveau programme de rachats d’obligations du Trésor américain devant courir jusqu’au 30 juin… donc très prochainement.

La reprise étant toujours fragile et le chômage élevé, les minutes précisent néanmoins que cela « ne signifie pas que l’amorce de ce processus aura lieu nécessairement bientôt »… autrement dit les banquiers centraux parleraient pour ne rien dire. Là encore, comme dans le précédent article, le bourrage de crane est identique : il faut rassurer les investisseurs. Nous détruisons le dollar, nous anéantissons le pouvoir d’achat de nos créanciers qui ont eu l’insouciance d’acheter notre monnaie, mais il ne faut pas paniquer car nous nous arrivons au moment où nous vous promettons de faire BIENTÔT comme si tout allait très bien, comme si nous allions reprendre un processus normal. En attendant, le Comité se réserve la possibilité de lancer de nouveaux rachats d’obligations d’Etat en cas de détérioration de la conjoncture. Franchement, de qui se moque t-on ?

Une nouveauté… l’inflation !  En effet, les banquiers centraux américains disent que leur marge de manœuvre risque d’être limitée par la progression de l’inflation, qui pourrait rendre dangereux un nouvel assouplissement monétaire.

Quand elle rachète des obligations du Trésor, la Fed crée des dollars qu’elle injecte dans le circuit financier, et le programme en cours devrait finir par ajouter 600 milliards aux plus de 1.700 milliards que la Fed a consacré à des rachats de titres financiers de l’automne 2008 à l’été 2010. Les rachats d’obligations d’Etat servent, eux, à assurer que les taux d’intérêts à moyen et long terme soient aussi bas que possible.

La stratégie de sortie doit définir la façon dont la Réserve fédérale reprendra ces sommes qui, si elles sont laissées dans le système, risquent d’alimenter à terme une hausse des prix excessive. La sortie de crise passera aussi par l’amorce d’un cycle de hausse du taux directeur de la Fed, maintenu quasi nul depuis décembre 2008 afin de caler au plancher les taux d’intérêts à court terme qui lui sont corrélés.

Entendons bien : la Fed dit : ne vous inquiétez pas, la crise est finie, enfin presque ! Concluons que malgré tout le tapage médiatique des grands journaux financiers inféodés aux banques d’affaires de Wall Street, le resserrement monétaire ne commencera pas le 30 juin !  Un de ses dirigeants, James Bullard, a rappelé que l’institution comptait alors marquer une pause qui « donnera au Comité le temps nécessaire pour évaluer la conjoncture ». La première étape du resserrement, « modeste », consistera à cesser le réinvestissement des titres échus, selon le consensus exprimés dans les minutes du dernier FOMC. Sans toucher à son taux directeur la Fed se contenterait de réinvestir en obligations du Trésor les titres financiers immobiliers qu’elle détient au fur et à mesure qu’ils arrivent à échéance, afin d’assurer que son concours financier à l’économie reste à l’étale. La deuxième étape, selon la préférence de la « majorité » des dirigeants serait le relèvement du taux directeur. Certains membres de la Fed plaident publiquement pour que cela ait lieu avant la fin de l’année, mais ils sont très isolés. Le retrait des liquidités injectées n’interviendrait que plus tard, selon des modalités restant encore à définir. Oui, vous l’avez bien compris : PLUS TARD…

L’Arlésienne

Définition : Celle / celui / l’action qu’on attend et qui ne vient jamais. Une chose dont on parle mais qui n’arrive ou ne se produit jamais. On la doit à Alphonse Daudet qui la fait apparaître dans un conte en 1866, avant qu’il soit mis en musique six ans plus tard par Georges Bizet dans un opéra où le personnage qui lui donne son titre n’apparaît jamais sur scène.
Dans cette histoire, un jeune homme, Jan, veut épouser une jeune Arlésienne dont il est tombé amoureux après l’avoir rencontrée une seule fois. Des fiancailles, une grande fête, sont même organisées, mais en l’absence de la ‘fiancée’.  Puis, au cours de la soirée, un homme arrive qui lui indique ainsi qu’à son père que la fille était sa promise et n’était qu’une ‘coquine’.  Désespéré Jan devient longtemps taciturne puis, pour donner le change à sa famille, fait la fête mais sans oublier pour autant sa belle. Il finit par se suicider sous les yeux de sa mère.
C’est de cette personne attendue sans cesse et qui ne vient pas que, par extension, l’Arlésienne a fini par désigner toute personne ou chose qu’on attend et qui ne se présente ou n’arrive jamais.

 
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Publié par le 26 mai 2011 dans Non classé

 

Entretenir l’illusion et rassurer les alliés qui doutent… Ces « grands » ne sont que des nains aux abois

Hier, le président américain Barack Obama a prononcé un plaidoyer pour l’alliance transatlantique, devant les deux chambres du Parlement britannique exceptionnellement réunies, niant que la percée des puissances émergentes signe le « déclin » de l’influence américano-européenne. Evoquant la croissance exceptionnelle dont bénéficient « la Chine, l’Inde et le Brésil », M. Obama a souligné qu’il était « devenu à la mode de se demander si la montée en puissance de ces pays s’accompagnera d’un déclin de l’influence américaine et européenne dans le monde ». « L’argument voudrait que ces pays représentent l’avenir et que notre rôle dirigeant a vécu. Cet argument est erroné », a martelé le président Obama dans le cadre majestueux et quasi-millénaire du hall de Westminster. « Nous restons les plus importants catalyseurs d’une action à l’échelle de la planète », a-t-il insisté, devant un impressionnant parterre d’actuels et d’anciens dirigeants. L’allocution présidentielle était annoncée par les conseillers de M. Obama comme le « discours-phare » de sa tournée européenne de six jours, qui s’achèvera ce week-end en Pologne.

Ce discours a eu pour objectif de rassurer les Européens qui aujourd’hui, en Libye, font le travail des Etats-Unis, ces semeurs de désordre prêts à tous les mensonges, à l’emploi de toutes les armes les plus destructrices pour imposer leur religion : la démoncratie. Le président américain se veut rassurant, mais les conversations non médiatisées donnent une autre version de l’histoire. Pour LIESI, les nouvelles sont dramatiques. Pas plus tard qu’hier, une source bancaire de Suisse exprimait son désarroi : « La situation de l’économie américaine empêche de dormir. Les banques européennes sont engluées dans le mensonge institutionnalisé de la Maison Blanche. Tout repose non pas sur quelque chose de solide, mais sur la confiance. Dessous, tout est en train de craquer… » Un bon indicateur exprimant cette confiance des banquiers internationaux dans les Etats-Unis, ils ont vendu tous leurs dollars et guettent le prochain recul des métaux précieux pour terminer leurs achats dont on nous assure qu’ils sont « à bon compte ». Les familles du CAC 40 et les ténors de la politique sont en train d’investir massivement dans les métaux précieux. Cela signifie avec éclat qu’ils ne croient plus dans ce système dont on veut assurer le citoyen qu’il est le gage de l’avenir. Mensonge ! Toutes nos sources s’attendent à quelque chose de grave.

La nouvelle diplomatie américaine est versatile. Un jour on annonce ne plus soutenir Israël, le lendemain on exprime son soutien indéfectible à l’entité sioniste. Un jour on agresse verbalement, le lendemain, on donne des signaux rassurant aux mollahs que les Etats-Unis ont mis au pouvoir après avoir renversé le Shah. Cette diplomatie est sans pitié et les Européens seront massacrés par les barons de Wall Street.

Peu avant, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre britannique David Cameron, le président américain a reconnu « les limites » des opérations en Libye, circonscrites à des frappes aériennes. « Dès lors que vous excluez le recours à des troupes au sol, vous êtes confrontés aux limites inhérentes aux opérations aériennes ». Mais « nous continuerons ces frappes jusqu’à ce que les attaques de (Mouammar) Kadhafi contre les populations civiles cessent (…) Le temps travaille contre Kadhafi », a assuré le président américain. Pour accroître la pression, Londres et Washington vont promouvoir un « programme de soutien » politique et économique au « printemps arabe » lors du G8 de jeudi à Deauville en France, a annoncé M. Cameron. Lisez le prochain numéro de LIESI (231) sur ce fameux « printemps arabe » ! Quel scandale. La vérité est  que les Etats-Unis sont en banqueroute. Ce sont des menteurs qui cherchent à détruire tout ce qui tient encore debout afin de ne pas sombrer parmi les premiers. L’affaire DSK nous situe au cœur de la guerre des monnaies et à Deauville le mot d’ordre imposé par Washington est : « Circulez il n’y a rien à voir ». Les représentants français craignent sans doute une autre affaire DSK et l’on va donc se réunir pour parler de RIEN sinon d’Internet et un tout petit peu du Japon ! Passionnant…

Paris souhaite faire de Deauville le « moment fondateur » d’un nouveau « partenariat de longue durée » entre les pays arabes qui soutiennent la démocratie et le G8 (Etats-Unis, Russie, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada), selon l’Elysée.  L’Egypte et la Tunisie, dont les saisons touristiques s’annoncent désastreuses, ont chiffré leurs besoins : 10 à 12 milliards de dollars pour Le Caire jusqu’à la mi-2012, tandis que Tunis demande 25 milliards de dollars sur cinq ans. Barack Obama a en revanche appelé le président du Yémen Ali Abdallah Saleh à céder le pouvoir « immédiatement », qualifiant par ailleurs d' »erreur » le projet des Palestiniens de demander à l’ONU de leur reconnaître un Etat sur la base des frontières de 1967.C’est pitoyable…

Ces grands cherchent à rassurer, mais ils le font bien mal. Une analyse objective de la situation prouve qu’ils ne contrôlent plus grand chose. Le président américain n’a même pas évoqué le drame japonais alors qu’un scientifique qui suit de très près cette affaire nous confiait que cela se solderait par des dizaines et des dizaines de millions de cancers dans un proche avenir. Il est vrai que ce sujet est moins important que l’apport de la démoncratie dans les pays arabes…

 
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Publié par le 26 mai 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse NATIXIS et DOW JONES

Natixis
Tant que le titre évolue sous les 3.74, la correction peut se poursuivre avec 3.69 et 3.3 comme supports. Une clôture sous 3.3 serait à surveiller très attentivement car le prochain palier se situerait vers 0.93.

Dow Jones
Tant que l’indice évolue sous les 12390, la correction peut se poursuivre avec 12230 – 12060 – 11670 comme objectifs. Si l’indice parvenait à clôturer au-dessus des 12800 alors il pourrait présenter de nouveaux plus hauts avec 14380 comme objectif principal.

 
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Publié par le 25 mai 2011 dans Non classé

 

Netanyahu brièvement interrompu au Congrès américain par une manifestante

Hier, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été brièvement interrompu pendant son discours devant le Congrès américain par une manifestante opposée à la politique israélienne dans les territoires occupés. Quelques minutes seulement après qu’il eut entamé son discours, Rae Abileah, une juive-américaine de 28 ans, opposée à la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens, s’est levée en criant : « Plus d’occupation ! » « Arrêtez les crimes de guerre israéliens ».

Dans la foulée, la police du Capitole a procédé à l’arrestation de la jeune femme. Rachel Abileah devra répondre d’agissement illégal et trouble à l’ordre public dans l’enceinte du Congrès.  En outre, la police a précisé que Mme Abileah avait été conduite à l’hôpital après les faits, mais a ajouté ignorer les raisons pour lesquelles elle y a été transportée. Elle se trouve toujours en état d’arrestation sous la garde de la police du Capitole.  Il semblerait, selon un communiqué de l’organisation proche de Codepink, que Mme Abileah a été molestée par des sympathisants pro-israéliens.

 
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Publié par le 25 mai 2011 dans Non classé