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Archives Mensuelles: mai 2011

La révolution colorée espagnole fait tâche d’huile…

Il y a peu, nous discutions avec une « source d’Etat » liée au monde du renseignement. Elle nous a expliqué que notre analyse des faits était absolument conforme à la réalité de terrain concernant le jeu du cartel bancaire à l’égard des Etats-nations.

« Nous faisons le sale travail des banquiers. Ce qui me gêne énormément aujourd’hui est le fait que que l’Etat nation n’a plus la mission qui lui était dévolue jusqu’à aujourd’hui, il joue le rôle des gros bras de ce cartel bancaire mafieux si les gens (lire les Etats Ndlr) refusent de payer. C’est incroyable de voir nos chefs devenir les hommes de main, si vous me permettez l’expression, de ce groupe de banquiers internationaux. (…) dès lors qu’un pays refuse de payer. (…) La France a joué un sale rôle avec la Libye et ce que je puis vous dire – même si vous le savez – c’est qu’après l’Afrique du Nord et le Moyen-orient ils vont sérieusement s’occuper de l’Europe ».

Ce témoignage est très intéressant car il confirme les propos ou avertissements du sieur Attali. Nous entrons bien dans la période de la « barbarie ». Il faut s’attendre à ce que tout cela prenne une connotation religieuse dans la mesure où l’on ne voit pas les islamistes et les juifs intégrer la religion du Nouvel Age développée par la Super Eglise des mondialistes, ceux de l’Onu. D’où l’explosion planifiée du monde musulman et la guerre avec les sionistes dirigeant Isarël.

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Publié par le 30 mai 2011 dans Non classé

 

La Grèce servira t-elle de domino pour l’Europe de l’Ouest ?

Comme nous l’écrivions il y a quelques heures, le G8 est passé et maintenant les choses sérieuses vont commercer. Juste avant la clôture des marchés financiers de vendredi, la Commission européenne prévenait la Grèce que le « temps presse » pour adopter le nouveau plan d’austérité après l’échec des responsables politiques à s’accorder sur les mesures pour sortir de la crise de la dette et garantir la poursuite du soutien de l’UE et du FMI.  La Commission « regrette l’échec des leaders des partis grecs à parvenir à un consensus sur l’ajustement économique pour surmonter l’actuelle crise de la dette » publique, a indiqué le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn.
« Nous comptons sur la poursuite des efforts en vue d’un accord de l’ensemble des partis pour soutenir le programme de l’UE et du FMI. Un accord doit être trouvé rapidement. Le temps presse », a-t-il ajouté dans un communiqué, alors que le premier ministre grec vient d’échouer à obtenir un soutien de l’opposition, de droite et de gauche, sur les nouvelles mesures d’austérité.

Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, s’est cependant engagé à mettre en oeuvre sans délai le programme d’austérité réclamé par l’UE et le FMI, et à poursuivre, en dépit d’un premier échec, la recherche d’un consensus national sur ce programme. « Le gouvernement a la responsabilité de sortir le pays de la crise (…) nous remplirons cette mission avec ou sans consensus » des autres partis politiques, a déclaré M. Papandréou dans un message télévisé, après une réunion de crise sur l’économie avec les quatre autres chefs des partis parlementaires grecs.  « Nous conclurons ces prochains jours les négociations » actuellement menées avec les représentants des bailleurs de fonds du pays, Union Européenne et Fonds monétaire international pour finaliser un nouveau plan de redressement budgétaire, « et prendrons les décisions nécessaires », a ajouté M. Papandréou, confronté à l’impatience de ses partenaires.

Comme nous l’avons exprimé dans le numéro 231 de LIESI (qui sera posté lundi), il ne peut y avoir aucun redressement quand on augmente le coût de la vie et les impôts et que, dans le même temps, on diminue les salaires. Pour ne pas comprendre une telle logique il faut être diplômé bac+20 et être formaté par les grandes écoles qui sont le vivier des fonctionnaires des organisations supranationales… comme le FMI et les commissions européennes. Non seulement la Grèce sombre dans le chaos, mais ce sera bientôt le tour de l’Italie et ensuite de la France. Pas étonnant que Mme Lagarde courtise un poste où l’on s’expose moins à la vindicte populaire… Et l’on voit mal en France un scénario identique à ce qui se fait en Espagne où la police mondialiste frappe les citoyens qui ne réagissent pas. En vue de cela, nos élites ont soigneusement demandé à ce que des troupes d’autres pays viennent faire le sale boulot quand la France sera dans la cible du cartel bancaire.

 
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Publié par le 29 mai 2011 dans Non classé

 

Le G8 est terminé… le festival de KAHN va commencer…

La croissance américaine -qui a nettement ralenti à 1,8% en rythme annuel au premier trimestre contre 3,1% sur les trois derniers mois de 2010- a ravivé les doutes sur la vigueur de la première économie mondiale. D’autant que, malgré tous les efforts consentis par l’Etat fédéral, l’immobilier et l’emploi restent les deux talons d’Achille des Etats-Unis.

A l’envers de tous les scénarios esquissés sur la prochaine politique monétaire américaine, LIESI pense qu’un QE 3 sera probablement décidé prochainement à l’issue d’une crise européenne et des marchés financiers internationaux. Cette thèse qui nous est pour l’instant quasi-exclusive est en fait liée à la prochaine réforme monétaire internationale et donc… à l’Affaire DSK. Ce week-end, les analystes de Saxo Banque écrivent : « Certains investisseurs anticipent désormais, au vu de ces indicateurs moroses, une possible mise en place d’un nouvel assouplissement monétaire » par la Réserve fédérale américaine. Explication : la salve de statistiques attendues outre-Atlantique la semaine prochaine pourrait les conforter dans leur pessimisme. Les chiffres de l’emploi pour le mois de mai seront publiés vendredi. En attendant, le marché suivra l’indice de confiance des consommateurs, les indices ISM dans l’activité manufacturière et les services ainsi que les commandes dans l’industrie. En zone euro, l’inflation en mai est attendue mardi.  Bien évidemment, les anlaystes américains et britanniques mettront l’accent (encore et toujours) sur la question de la dette souveraine qui restera aussi au premier plan des préoccupations alors que les agences de notation font de plus en plus pression sur les pays englués dans des endettements massifs. Standard & Poor’s a menacé d’abaisser la note de l’Italie tandis que Fitch a de nouveau dégradé celle de de la Grèce. Hors zone euro, le Japon est aussi sur la sellette, Fitch ayant également menacé de baisser sa note à moyen terme.

Rappelons cette citation d’Henri Ford, un grand capitaine d’industrie  : « L’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles ». Des mots qui, à l’heure actuelle, prennent une actualité brûlante…

Comme nous le disons, la branche oligarchique américaine est parvenue à imposer un temps mort sur la prochaine réforme monétaire interationale. Le G8 est passé ! Comme demandé très officieusement, aucun européen n’a osé parlé de la banqueroute américaine et de la nécessité de revoir le système monétaire international. Les politiciens avaient l’affaire DSK comme une épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes. Le mot d’ordre est : il ne faut pas contrarier les maîtres de Wall Street. LIESI confirme, après conversation privée avec un diplomate, que DSK s’attendait bien à une « peau de banane ». [Ce sera le numéro de mi-juin de LIESI.]

 
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Publié par le 28 mai 2011 dans Non classé

 

La politique des réseaux…

Christine Lagarde, qui a annoncé officiellement cette semaine vouloir succéder à Dominique Strauss-Kahn, a déjà reçu le soutien de la plupart des pays européens, et plus récemment les encouragements de la secrétaire d’Etat américaine Hilary Clinton, qui a parlé de son admiration pour la Française… Quant à la date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 10 juin par le FMI…

Christine Lagarde multiplie les touches (non pas comme DSK) pour obtenir le poste qu’elle convoite. Cette fois, c’est le Premier ministre russe Vladimir Poutine qui salue les ambitions de la ministre dans la course à la direction générale du FMI. « La candidature de la ministre française des Finances est (…) évidemment complètement acceptable », a déclaré Vladimir Poutine à la presse ce vendredi.Il semble évident que chacun est en droit de traduire cela comme un soutien de la Russie pour Christine Lagarde… Les propos de Vladimir Poutine suggèrent en effet que son pays pourrait appuyer sa candidature, malgré l’appel des pays émergents à mettre fin au monopole des Européens à la tête de l’institution.

D’aucuns pourraient être surpris de cette mise en avant médiatique par une Française après l’histoire survenue à DSK. En fait, ce n’est pas la France qui fut punie par ceux qui organisèrent la chute de DSK mais le PION. Un diplomate ayant rencontré DSK il y a quelques semaines confiait récemment à LIESI que ce dernier s’attendait à un mauvais coup de la clique néo-conservatrice new-yorkaise. Le pourquoi, nous le verrons dans le numéro de LIESI de mi-juin.

Par contre, il est intéressant de relever que ce même jour, le Premier ministre russe Vladimir Poutine a annoncé que le groupe pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell pourrait être partenaire du russe Rosneft dans un projet d’exploration de gigantesques ressources dans l’Arctique, qui a échappé au britannique BP. Interrogé par des journalistes sur l’éventualité d’un partenariat entre Shell et le groupe public russe Rosneft dans l’Arctique, M. Poutine a répondu: « c’est possible. Ce serait un partenaire très appréciable pour nous », a-t-il déclaré, cité par les agences russes. Mais « le travail avec BP n’est pas encore terminé », a toutefois observé le chef du gouvernement russe. Rosneft avait indiqué le 18 mai qu’il envisageait toujours de coopérer avec BP, ayant reçu de nouvelles propositions du britannique après l’échec de leur projet commun dans l’Arctique qui prévoyait un échange de participation entre les deux groupes.

Les déclarations de M. Poutine interviennent deux jours après la visite à Moscou du PDG de Royal Dutch Shell, Peter Voser, pour des pourparlers avec le vice-Premier ministre russe, Igor Setchine, chargé des questions d’énergie. [Dans notre brochure sur VICTOR BOUT, nous démontrons que Poutine/Setchine/Bout furent téléguidés par le coeur du bloc de commandement russe pour reprendre le pouvoir aux cercles mondialistes de l’Occident.] Cette rencontre a porté notamment sur les projets actuels de Shell sur l’île de Sakhaline (Extrême-Orient russe) et le projet d’exploitation des champs pétroliers du Grand Nord de Rosneft, selon le gouvernement russe. Les actionnaires de Shell sont très influents au Groupe Bilderberg. En outre, Exxon est toujours proches des réseaux poutiniens. Et cet ensemble (tout particulièrement la partie américaine) pourrait, dirons-nous, fort bien s’entendre avec Mme Lagarde.

 
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Publié par le 27 mai 2011 dans Non classé

 

Les démocrates sont rarement démocrates en démocratie quand il s’agit de défendre les intérêts des « patrons » du cartel bancaire

Au dernier G8 réunissant les prétendus « grands » de ce monde, qui du jour au lendemain peuvent se retrouver démunis de ce fameux « pouvoir » qui obsède (comme leur ami DSK), selon les bons plaisirs de ceux qui les ont mis en place, l’un des thèmes mis discrètement au « programme » était un plan Marshall pour l’Egypte et la Tunisie… ainsi que les démocraties arabes à venir. Les leaders européens rechignent à prêter à la Grèce ou à augmenter les salaires des citoyens, mais on annonce des centaines de millions d’euros pour soutenir les pays où la révolution souffle en faveur de la démocratie.

“Investir dans la démocratie, ça sera le mot d’ordre de ce sommet, précise notre envoyé spécial. En rendant hommage aux révoltes des pays arabes et d’Afrique du nord, le G8 devra offrir des aides de plusieurs milliards d’euros à des pays comme la Tunisie et l’Egypte. “Ces pays font face à de grands bouleversements”, a expliqué Massoud Ahmed, directeur du département Moyen-Orient du FMI. [Mais qui sont derrière ces bouleversements sinon les familles oligarchiques qui tiennent des pions placès au FMI ?]  « Le prix de la nourriture et du carburant a augmenté, ils payent plus pour emprunter, ils accueillent moins de touristes. Donc ils ont besoin de financements pour atteindre l‘équilibre financier. C’est là que le FMI peut intervenir”. [Mais qui manipule les prix alimentaires sur les marchés de Chicago ? Ne sont-ce pas les banques d’affaires américaines qui s’arrangent avec les agences de notation pour couler des pays-ciblés et envoyer ensuite les politiciens de service pour proposer du papier sans valeur… moyennant la ruine du plus grand nombre ?] L’Union Européenne n’est pas en reste. Elle devrait contribuer à hauteur d’1,2 milliard d’euros en plus de 5,7 milliards déjà prévus. [Ne disent-ils pas qu’il faut se serrer la ceinture parce que l’Union européenne n’a plus d’argent ?] “Il ne s’agit pas seulement d‘économie”, a affirmé José Manuel Barroso, président de la Commission Européenne. “Il s’agit là d’un engagement important auprès de ces sociétés civiles and je pense qu’elles sont prêtes. Nous devons désormais tout faire pour accompagner ce printemps arabe”. [On devrait s’intéresser aux prébendes que reçoit le sieur Barroso pour ses discours mensongers, frauduleux. Dans le jargon politiques des commissaires du peuple européen, accompagner la révolution signifiera : la guerre civile chez vous !]

Le soutien financier aux pays arabes engagés dans une transition démocratique était une priorité du sommet de Deauville. Tunisie et Egypte en tête. Et bientôt peut-être la Syrie et la Libye…

Dans ses derniers numéros, LIESI a démontré que ces révolutions n’ont rien de « démocratique » puisqu’elles furent programmées. Dans le tout dernier numéro (231), nous montrons que des blogeurs des mouvements démocrates égyptiens furent formés par les mêmes hommes de main des banquiers internationaux soucieux de dynamiter l’ex-Yougoslavie…quitte à forcer Bill Clinton avec une certaine affaire de moeurs qui le contraindra à appuyer sur le bouton : LA GUERRE.

Le même organigramme de manipulation est en place, les mêmes financiers internationaux sont derrière l’écran, seule la couleur de la révolution change. Récemment, d’aucuns parmi les journalistes parisiens des grands médias ont évoqué et se sont interrogés sur la révolution démocratique non-violente en Espagne. Tout était en place pour obtenir une nouvelle révolution de couleur. Mais voilà, dans les pays déjà conquis et massacrées par les banquiers internationaux via le FMI et autres organisations et banques supranationales, la bataille pour la démocratie  n’a aucune place ! Voyez dans cette vidéo prise par un témoin, les attitudes démocrates des policiers pro-mondialistes.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Geg_6Xoy04s

Dans le même temps, le couple Obama / Nethanyahu multiplie les messages de « paix » et « sécurité » dans leurs discours. En effet, tout cela sent la poudre de la paix… mais aussi les avertissements de la Sainte Ecriture :

« Quand les hommes diront : PAIX et SÉCURITÉ ! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point ».

 
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Publié par le 27 mai 2011 dans Non classé

 

L’affaire DSK et la faillite des Etats-Unis

Depuis quelques jours, la devise européenne ne cesse de plonger contre le franc suisse. Notre ami Trader Noé annonce également que la livre est dans une situation graphique catastrophique. Quelle est donc la raison de la faiblesse de l’euro ? Encore et toujours la Grèce. Heureusement, pour contrebalancer, les Chinois ont promis d’augmenter leurs investissements dans la dette européenne et surtout les enchères du Fonds européen de stabilité financière (FESF) en rapport avec le Portugal.

En plein rebond face au dollar, l’euro a fléchi après des commentaires du chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, expliquant que la Grèce risquait de ne pas être en mesure de percevoir fin juin la totalité des prêts sur lesquels elle compte en raison d’un blocage du FMI. « Il y a des règles spécifiques au FMI et l’une de ces règles est que le FMI ne peut agir » pour débloquer une tranche de prêts « que lorsqu’il y a une garantie de refinancement pour les 12 mois suivant » concernant le pays concerné, a déclaré M. Juncker lors d’une conférence à Luxembourg. Il est peu probable que la mission d’experts internationale du FMI, de la Banque centrale européenne et de la Commission européenne, qui vient d’achever une inspection dans le pays, soit de l’avis que la Grèce puisse démontrer qu’elle est en mesure de couvrir ses besoins de refinancement de sa dette pendant un an, selon M. Juncker.

« La crise grecque a pris un tour inquiétant », a estimé Kathleen Brooks, analyste chez Forex.com. « Le marché s’attendait précédemment à un éventuel défaut de paiement grec dans un ou deux ans, mais il pourrait survenir dès le 29 juin, quand le FMI aura remis son rapport d’audit », a remarqué l’analyste. Or cette date correspond, comme par hasard à la fin du QE2 des Américains. La coïncidence est un peu grosse ! Cela relance et conforte la manipulation de l’establishment de Wall Street dans l’affaire DSK. Une source a confié il y a quelques semaines à LIESI que ces familles oligarchiques américaines sont prêtes à tout pour défendre une bonne tenue des indices boursiers.

Cascade de mauvaises nouvelles pour l’économie américaine

Le département du Commerce a maintenu son estimation selon laquelle la croissance du produit intérieur brut du pays était tombée à 1,8% en rythme annuel au premier trimestre, après 3,1% au quatrième. Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage ont quant à elle augmenté par rapport à la semaine précédente, contrairement aux attentes des analystes. C’est sans doute la raison pour laquelle Alan Ruskin, de Deutsche Bank écrit : « La glissade de l’euro depuis ses plus hauts à plus de 1,49 dollar (début mai, ndlr) ne doit pas être vue comme une vigueur du dollar ».

 
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Publié par le 27 mai 2011 dans Non classé

 

Le conflit en Libye confirme l’existence de deux camps

Les unités de l’OTAN viennent de mener les plus grandes attaques aériennes depuis des semaines contre des positions des troupes de Kadhafi à Tripoli. La France et la Grande-Bretagne veulent aussi y envoyer des hélicoptères de combat. Si cela favorisera probablement un changement de régime, l’intensification des attaques des troupes occidentales menace la légitimité de la révolution libyenne, estime la presse.

L’axe France/Angleterre

La France et la Grande-Bretagne veulent acheminer des hélicoptères de combat vers la Libye pour intensifier les attaques contre le régime de Kadhafi. Le conflit en Libye a permis à Paris et Londres de se rapprocher militairement, souligne le quotidien conservateur Le Figaro : « Si la crise libyenne a révélé, une fois de plus, l’impuissance européenne, elle a en revanche fait franchir un pas de géant à la coopération franco-britannique en matière de défense, scellée au plus haut niveau par l’accord de Lancaster House en novembre dernier. Si l’axe franco-britannique se renforce et apporte une véritable plus-value à l’intervention militaire en Libye, la différence de l’Allemagne, emportée par un courant pacifiste de plus en plus fort, a éclaté au grand jour. »

L’axe Russie/Chine

L’intensification des attaques aériennes de l’OTAN en Libye offre à la Russie et à la Chine la possibilité de s’imposer face à l’alliance, prévient le quotidien NRC Handelsblad : « La Chine et la Russie critiquent jusque-là l’interprétation large qui est faite de la résolution. Elles donnent volontiers l’impression d’être critiques à l’égard de l’Occident et s’affichent comme les avocats du reste du monde. Elles sont toutefois peu enclines à assumer leurs responsabilités. Les deux Etats ne cessent désormais de se rapprocher. … Le président chinois Hu effectuera le mois prochain une visite officielle en Russie. Cela scellera une nouvelle phase d’un ‘partenariat stratégique’ dont on ignore encore jusqu’où il ira. La méfiance prédominait dans le passé. … Mais l’extension du mandat libyen offre aux deux pays une chance unique de consolider leur pouvoir inhibé et rend plus difficile une alliance large, portée par la communauté internationale, pour parvenir à la paix en Libye. »

 
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Publié par le 27 mai 2011 dans Non classé