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L’Islam, l’Arabie saoudite et les autorités françaises…

01 Mai

Nous avions publié ce document il y a trois ans mais sa teneur est toujours d’actualité avec les événements du Moyen-Orient qui vont prendre une tournure des plus inquiétantes. Depuis sa publication, il y a eu le fait (rapporté par plusieurs sources journalistiques) que de nombreuses musulmanes portent le voile en France, non par conviction mais parce que les réseaux saoudiens leur garantissent 200 € par mois. Incontestablement, nous sommes bien concernés par cette prophétie de Marie-Julie Jahenny : « Les événements viendront lorsque la France sera mahométane »

Le Courrier de Mantes de la mi-février 2008 a publié des informations intéressantes sur ce sujet. Voici le résumé qu’en fait Y. Daoudal.

« Il y est question d’une réunion qui a eu lieu le 30 janvier à la mosquée de Mantes-la-Jolie, entre des représentants du ministère de l’Intérieur, le maire de Mantes-la-Jolie Pierre Bédier, le recteur de la mosquée Ali Berka, et des représentants des associations musulmanes d’Ecquevilly, des Mureaux, de Trappes, de Chanteloup et de Poissy. Il s’agissait de discuter des œuvres de l’islam dans le département. C’est-à-dire de la façon de développer l’islam, alors que la Fondation pour les œuvres de l’islam, nous dit-on, ne fonctionne pas.

Pour en savoir plus, le journal a contacté Ali Berka, recteur de la mosquée de Mantes, et directeur [pour la France] de la Ligue islamique mondiale (officine saoudienne) dont le siège est à Mantes-la-Jolie. Rappelons que la Ligue islamique mondiale est aujourd’hui propriétaire de la mosquée de Mantes.

Ali Berka explique qu’avant les attentats du 11 septembre 2001 les fonds étrangers arrivaient plus facilement que maintenant, et qu’ils ont permis de construire entre autres les mosquées de Lyon ou d’Evry. Mais aujourd’hui l’argent ne vient plus. Mon but est de faire revenir cet argent en France et que les transferts soient plus transparents. Cette urgence s’explique parce qu’il y a un projet de mosquée à Limay, un projet de mosquée cathédrale à Trappes, un autre près de la gare Chantiers de Versailles, sans parler bien sûr de l’agrandissement de la mosquée de Mantes. De son côté, Pierre Bédier déplore : On se retrouve souvent avec des friches, des chantiers interrompus.

Mais pourquoi l’Arabie saoudite ne donne-t-elle plus d’argent, alors qu’Ali Berka est le responsable pour la France d’une organisation saoudienne ? Le Courrier de Mantes a reçu les confidences d’un  observateur très bien informé du fonctionnement du culte dans le département des Yvelines : Aujourd’hui les caisses saoudiennes remplies par la zarkat, l’aumône légale, sont pleines à craquer, mais il n’y a plus de bénéficiaires. Et de nombreux projets de mosquées sont en souffrance dans les Yvelines. Sans l’accord de l’Etat français, ces fonds disponibles sont impossibles à débloquer. Le problème est qu’à l’heure actuelle l’Arabie saoudite ne veut pas entendre parler de la Fondation de Dominique de Villepin. Et elle n’a donc pas ouvert les robinets.

Le principal obstacle, ajoute le journal, c’est la présence à la tête de la Fondation de Dalil Boubakeur, le recteur de la Mosquée de Paris : Ce dernier, jugé trop modéré ou trop “assimilé” à la République, n’est pas vraiment en odeur de sainteté à Riyad.

Et le journal insiste : L’Arabie saoudite est toujours en attente d’un interlocuteur de confiance à la tête de cette Fondation des œuvres de l’islam. Non sans ajouter : Ali Berka, proche des Saoudiens en tant que directeur du BOLIM, le bureau officiel de la Ligue islamique mondiale délocalisé à Mantes-la-Jolie depuis 2001, pourrait être la personne toute trouvée. La Fondation, ainsi directement chapeautée par un homme lige de la Ligue islamique mondiale, serait à nouveau créditée de substantielles aumônes, et pourrait distribuer alors des financements à toutes les associations qui présentent un projet de construction de lieu de culte.

Mais qu’est donc allé faire Sarkozy à Riyad s’il n’a pas résolu ce problème ? Il sait maintenant ce qui lui reste à faire… En tout cas, quand le journal s’appellera Al Rissalat al Mantes (avec la subtile insinuation que si rissalat veut dire courrier et messager, avec une autre vocalisation ce mot devient Rassoul, le messager d’Allah: le Prophète), le journaliste qui signe cet article y aura toujours toute sa place, et sera promu. Car il est bien méritant, ce dhimmi qui en appelle à nommer carrément un représentant de l’Arabie saoudite à la tête de la Fondation des œuvres de l’islam, sans faire la moindre allusion au fait qu’en Arabie saoudite non seulement toute église, mais toute prière chrétienne est interdite ».

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2 Commentaires

Publié par le 1 mai 2011 dans Non classé

 

2 réponses à “L’Islam, l’Arabie saoudite et les autorités françaises…

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