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L’art du ridicule… traduit en images

01 oct

Barack Obama a décidé de ne pas rencontrer Benyamin Netanyahou en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, à la tribune de laquelle le chef du gouvernement israélien a défendu son point de vue à l’aide d’un dessin représentant une bombe à la mèche allumée. Lors de ce discours, Benyamin Netanyahou a laissé entendre jeudi qu’Israël n’attaquerait pas l’Iran avant le scrutin présidentiel du 6 novembre aux Etats-Unis. Ce geste a été interprété comme le signe de la volonté israélienne de calmer le jeu avec Washington.

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50 Commentaires

Publié par le 1 octobre 2012 dans Non classé

 

50 réponses à “L’art du ridicule… traduit en images

  1. Nenuphar

    1 octobre 2012 at 17 h 36 min

    Le dessin ne laisse place à aucun commentaire, il se suffit à lui-même et résume parfaitement la situation caricaturale de l’entité sioniste.

     
    • Antilluminati

      1 octobre 2012 at 19 h 19 min

      ouep, c’est hallucinant, non seulement il infantilise les autres représentants avec son dessins, mais il montre au grand jour sa bêtise, tel un enfant préparant son raquette à la cours de récré.

       
      • Artisan

        2 octobre 2012 at 5 h 56 min

        Racket est l’anglicisme qui leur convient bien

         
      • celebrite1

        2 octobre 2012 at 16 h 27 min

        T’inquiète pas il est loin d’être bête.

         
  2. byeuro

    1 octobre 2012 at 17 h 39 min

    Comment nous sommes manipulés, l’expérience des singes

     
  3. byeuro

    1 octobre 2012 at 17 h 43 min

    Paul Craig Roberts ~ La controverse sur le programme nucléaire de l’Iran est un canular

    Dr Paul Craig Roberts, secrétaire adjoint au Trésor dans l’administration Reagan, a déclaré: «Le conflit Israël / Iran ne s’agit pas de bombes nucléaires, mais l’eau!" Dr Roberts dit: « Israël veut se débarrasser de l’Iran en tant que fournisseur pour le Hezbollah. . . . Ainsi, ils peuvent envahir le sud du Liban, " parce que c’est là où l’eau est. Ainsi, Israël pourrait attaquer l’Iran avant la Novembre élection présidentielle? Le Dr Roberts dit, "Si l’élection est très proche, Netanyahu est susceptible de prendre le pari." Roberts pense que le président serait obligé de soutenir Israël militairement afin de ne pas perdre le vote juif dans des endroits comme la Floride. Le Dr Roberts dit, «La majorité des Israéliens ne veulent pas d’une attaque contre l’Iran." Il poursuit en disant, «Vous ne pouvez même pas une critique honnête qu’Israël est en danger sans être appelé un antisémite." Rejoindre Greg Hunter comme il va One-on-One avec le Dr Paul Craig Roberts .

    http://usawatchdog.com/controversy-over-irans-nuclear-program-is-a-hoax-paul-craig-roberts/

     
  4. Clavreul

    1 octobre 2012 at 17 h 48 min

    Pas besoin de calmer le jeu, Israël et les USA ont des pions de la même couleur sur l’échiquier. Netanyahou ne fait qu’intensifier la propagande de l’état belliqueux qu’il représente. Il faut continuellement préparer l’opinion publique. Après le 6 novembre 2012, nous allons franchir un cap supplémentaire vers le nouvel ordre mondial et cela passera par l’attaque de l’Iran comme nous l’a annoncé le général Wesley Clark. Pour vous je ne sais pas mais en tout cas pour moi c’est très clair.

     
  5. zapatta

    1 octobre 2012 at 17 h 54 min

    Crise en vue sur la monnaie iranienne

    Le rial, devise de l’Iran, a connu une nouvelle chute de 17% face au dollar. Un effet direct de l’embargo américain et européen.

    La monnaie iranienne, le rial, n’en finit pas de chuter, directement atteinte par les sanctions économiques imposées par les États-Unis et l’Union européenne (UE) pour tenter de stopper le programme nucléaire de Téhéran.

    Le rial perdait lundi en fin d’après-midi environ 17 %, et avait dégringolé de plus de 20 % en une semaine. Il fallait 34.500 rials pour acheter un dollar sur le marché libre. Le cours officiel, fixé par la banque centrale iranienne, affichait 12.260 rials pour un dollar. Cette parité près de trois fois plus favorable est en réalité inaccessible à la plupart des Iraniens, note l’agence Bloomberg.

    L’entrée en vigueur, le 1er juillet dernier, de l’embargo européen contre les exportations de pétrole iranien, venu renforcer les sanctions américaines, a réduit l’accès de Téhéran aux devises étrangères, en asséchant ses ventes de bruts.

    La production d’or noir de l’Iran est passée sous la barre des 3 millions de barils par jour cet été, un étiage depuis vingt ans. En outre, pour écouler sa production à des pays soumis aux pressions des Occidentaux, Téhéran est contraint d’offrir des rabais. Ce qui réduit d’autant ses entrées de devises.

    Inflation à 23,5 %

    Pour la population iranienne, l’effet immédiat de l’effondrement du rial est la flambée des prix des biens importés. Le taux officiel de l’inflation pour le mois s’achevant le 20 août atteignait 23,5 %. Le gouvernement a bien créé la semaine dernière un nouveau «centre d’échange» où les importateurs accéderaient à des dollars moins chers que sur le marché libre, mais selon Hirad Hatami, un journaliste économique iranien cité par l’AFP, cela «a en fait accéléré la hausse du dollar».

    Quant à l’injonction de l’Ayatollah Hossein Nouri-Hamedani, un haut dignitaire religieux, qui interdit la spéculation sur la monnaie nationale, elle semble rester lettre morte, à en juger par la chute continue du cours

    http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/crise-en-vue-sur-la-monnaie-iranienne-290258

     
    • Geraldine

      1 octobre 2012 at 21 h 21 min

      On affaiblit les Iraniens en attaquant leur monnaie… avant de passer à l’attaque proprement dite.

       
  6. alain

    1 octobre 2012 at 18 h 03 min

    Pour moi aussi c’est évident. La seule interrogation légitime, c’est quand?

    Et en ce qui me concerne, si je prends en compte les éléments suivants:
    – Détroit d’Ormuz: imposant exercice naval conduit par les Etats-Unis face à l’Iran
    – A partir de mi octobre: exercice militaire et catastrophe naturelle USA et Israël
    – Demande de False flag au Washington Institute
    Israel Lobbyist suggests False Flag attack to start war with Iran

    Je ne prendrais pas le pari que nous finissions 2012 sans que ce conflit à hauts risques n’ai démarré…

     
    • marc153

      1 octobre 2012 at 21 h 33 min

      Ah, la double négation, toujours un plaisir à déchiffrer… moi je le prends ce pari…

       
  7. Clavreul

    1 octobre 2012 at 18 h 03 min

    Marc Zuckerberg a rencontré Dmitri Medvedev pour développer des applications Facebook en Russie. On s’oppose mais on avance dans le même sens.

     
    • byeuro

      1 octobre 2012 at 19 h 13 min

      Ce sont les mêmes entités.

       
  8. lodela971

    1 octobre 2012 at 18 h 05 min

    Syrie : l’arnaque Martine Laroche Joubert et Christophe Kenck

    Cette vidéo met en lumière les anomalies du reportages "Au cœur de la révolution syrienne" réalisé par Martine Laroche Joubert et Christophe Kenck.

     
  9. zapatta

    1 octobre 2012 at 18 h 48 min

    Nucléaire : les 19 centrales françaises épinglées par l’UE

    INFO LE FIGARO – Les stress-tests européens post-Fukushima révèlent des défaillances de sécurité dans toutes les centrales nucléaires françaises. Mais aucune fermeture n’est préconisée par Bruxelles.

    Chacun des 58 réacteurs nucléaires d’EDF affiche des défaillances, d’incidence variable, à l’issue de contrôles de sécurité systématiques menés par l’Union européenne (UE), selon un bilan encore confidentiel, obtenu par Le Figaro.

    Le document de travail qui recense les «tests de résistance» menés depuis un an sur les 134 réacteurs du parc européen doit être validé par la Commission ce mercredi. Les recommandations seront ensuite soumises au sommet des chefs d’État et de gouvernement, probablement en octobre. Aucune fermeture n’est préconisée. «En général, la situation est satisfaisante, mais nous ne devons avoir aucune complaisance», a fait savoir lundi le commissaire à l’Énergie Günther Oettinger, sans confirmer ni démentir le contenu du rapport.

    Première puissance nucléaire civile de l’UE avec 58 réacteurs, la France avait statistiquement plus de chances d’être épinglée que les autres. Le rapport du régulateur européen, l’Ensreg (qui regroupe en fait les autorités de sûreté nationales), relève des centaines de carences à l’échelle du continent. Il paraît néanmoins concentrer le tir sur l’Hexagone. Les 19 installations ont été testées par les autorités françaises, exercice suivi pour quatre d’entre elles par une visite d’experts européens (Cattenom, Chooz, Fessenheim et Tricastin).
    Fessenheim mieux noté que Cattenom

    Dix-huit mois après le tremblement de terre et le tsunami de Fukushima, le document confidentiel établit que les 19 centrales manquent d’instruments de mesure sismique adaptés aux exigences post-Fukushima. Sans exception non plus, les équipements de secours en cas d’accident ne sont pas adéquatement protégés des éléments; à la différence des réacteurs allemands, britanniques, espagnols ou suédois. Des carences qui avaient été relevées par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) française dans son propre rapport, et auxquelles EDF s’est engagé à remédier.

    La centrale de Fessenheim, doyenne du parc d’EDF que François Hollande s’est engagé à fermer en 2016, présente moins de mauvais points dans le tableau récapitulatif du document européen. Un exemple: les procédures prévues en cas d’accident grave sont jugées insuffisantes à Chooz et Cattenom mais adéquates à Fessenheim.

    Un bon point pour les centrales hexagonales: toutes sont équipées de recombineurs d’hydrogène, un dispositif qui aurait, selon les experts du Commissariat à l’énergie atomique notamment, évité les explosions d’hydrogène à Fukushima si les réacteurs japonais en avaient été pourvus. Ces équipements manquent aux réacteurs espagnols et britanniques, pointe le rapport européen.

    Les tests conduits par l’UE relèvent aussi des facteurs de risque propres à la France, dans les scénarios extrêmes envisagés par Bruxelles: tremblement de terre, inondations, résistance par conception à des secousses ou à des impacts comme la chute d’un avion. «Fukushima a démontré que les réacteurs doivent être protégés, mêmes contre des accidents considérés comme hautement improbables», affirment les auteurs.

    Pour finir, le document européen évalue entre 10 et 25 milliards d’euros le coût de la nécessaire mise à niveau des 14 pays européens (de 30 à 200 millions par réacteur).

    La Cour des comptes, dans son rapport publié en janvier dernier, avait évalué cette dépense, pour les réacteurs d’EDF, à 5,6 milliards d’euros sur quatorze ans.

    http://www.lefigaro.fr/societes/2012/10/01/20005-20121001ARTFIG00675-nucleaire-les-19-centrales-francaises-epinglees-par-l-ue.php

    C’est qui au fait qui disait : le nucléaire Français est un secteur d’avenir ?

     
  10. byeuro

    1 octobre 2012 at 19 h 25 min

    Libye :19 000 prisonniers politiques entament une gréve de la faim.

    Des milliers de prisonniers politiques qui croupissent depuis un an dans les prisons des villes de Misrata, Tripoli, et Bengazi ont annoncé une grève de la faim à partir de minuit 1 octobre 2012 pour protester contre leur situation et leurs mauvais traitements, car toujours sans jugement, sans aucun droit, victimes des plus horribles pratiques et soumis à des tortures indescriptibles.
    Dans un communiqué publié et distribué aux organes de presse locaux et internationaux, l’Association libyenne des prisonniers et des disparus affirme, que les appels répétés pour attirer l’attention des organismes civiles et des organisations des droits de l’homme sur le traitement inhumain dont sont victimes les prisonniers politiques libyens, sont restés lettres mortes, alors que tous les jours des hommes et des femmes innocents meurent sous les tortures du nouveau régime libyen imposé par Sarkozy et dont les pratiques sont pires que celles de la prison US d’Abou Ghraib en Iraq.

    En outre l’Association appelle les citoyens dans toutes les villes libyennes à manifester et agir par tous les moyens et sans délai, pour les sauver de la mort ; en effet les décisions de l’État libyen qui n’existe plus, n’ont aucune valeur et ne sont point respectées par les bandes armées qui détiennent ces prisonniers innocents.

    Les prisonniers politiques, selon le communiqué, considèrent l’ONU et le Conseil de sécurité comme étant responsables des pratiques et tortures dont ils sont victimes. En effet c’est l’ingérence de l’OTAN qui a conduit à cette situation déplorables provoquant ce déferlement sans précédent du chaos dans ce pays qui est toujours soumis au chapitre VII de la charte de l’ONU.

    L’Association indique par ailleurs, que les milliers de prisonniers politiques détenus en Libye gardent leur droit de poursuivre en justice les criminels tôt ou tard et demandent au Tribunal Pénal International d’ouvrir une enquête indépendante et non partisane concernant les évènements dont a été victime le pays depuis le 15 février 2011 pour que toute la lumière soit faite sur le complot enduré par le peuple libyen.

    http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2012/09/libye-19-000-prisonniers-politiques.html#more

     
  11. byeuro

    1 octobre 2012 at 19 h 30 min

    Pauvre France, un ancien Président contraint de vendre ses bibelots…

    Le premier Président à s’être dit « normal » vend ses bibelots. Pour survivre?
    Pour préparer son départ de France?

    Vous souvenez vous de ce Président qui s’invitait à dîner chez vous en toute simplicité (plus quelques caméras) ou n’hésitait pas, à potron minet, à convier les éboueurs de la rue St Honoré à partager son petit déjeuner en toute simplicité (plus les journalistes accrédités) ? Il fut notre vrai « Normal 1ier », l’actuel n’étant qu’une pâle copie. Et bien le croirez vous, Valéry Giscard d’Estaing, car c’est bien de lui qu’il s’agit se voit contraint de vendre les meubles d’un de ses modestes châteaux. Ah! Pauvre France que celle qui contraint ses « grands » à telle misère. C’est aujourd’hui, pour ceux que cela intéresse, pour ces bourgeois et manants qui aiment à chausser les charentaises et les noms de ceux qu’ils ne sauront toujours que singer (ah? je m’emballe? les noms et titres du Président ont été achetés par son grand père? il n’est point de noble extraction?), que se tient une vente aux enchères d’un type particulier dans le Puy-de-Dôme: celle des meubles du château de Valéry Giscard d’Estaing, organisée sur place, château de Varvasse, situé à Chanonat, à une quinzaine de kilomètres de Clermont-Ferrand, par la salle des ventes Drouot.

    Vous trouverez bien quelque chose à votre goût et dans vos possibilités, les mises à prix des 400 lots vont de 30 euros pour une modeste table de chevet à 18.000 euros pour deux globes (terrestre et céleste) datés de 1848, pour une vente qui devrait rapporter au final 400.000 euros. Environ 2.000 personnes sont attendues, de l’avis même du commissaire priseur autant pour visiter le château que pour l’intérêt des objets. La seule pièce manquante est « l’Ariane endormie » du sculpteur Pierre Julien, datée de 1785, qui, estimée entre 20.000 et 30.000 euros, a été transportée à Drouot pour y être présentée en avant-première.

    En fait, à 86 ans, Valéry Giscard d’Estaing souhaite utiliser le produit de la vente à la constitution d’une fondation qui porterait son nom. Il essaye d’ailleurs de vendre ce château de Chanonat, d’origine médiévale, depuis plusieurs années. C’est son père, Edmond Giscard d’Estaing, qui avait acheté la bâtisse en 1933 et c’est lui aussi qui a acquis la plus grande partie des meubles, avec un goût particulier pour le style Empire.

    Que les âmes sensibles se rassurent, M. Giscard d’Estaing vit dans son autre château, le château d’Estaing, en Aveyron, acquis en 2005, qu’il habite alternativement avec son appartement parisien.

    http://maviemonargent.info/2012/pauvre-france-un-ancien-president-contraint-de-vendre-ses-bibelots/

     
    • Antilluminati

      1 octobre 2012 at 22 h 08 min

      J’ai faillis postuler à un taff pour ce jour là justement parut au pôle emploi, et puis j’ai changé d’avis, on m’aurait jamais pris, moi, avec ma tête de voleur de sac à main xD

       
    • flower-power

      2 octobre 2012 at 0 h 03 min

      un fondation permet d’échapper à la fiscalité et d’y faire entrer qui on veut , surtout son argent,
      puisque 60 % du don est défiscalisé, elle peut recevoir des legs (art 795), ect …
      http://www.fnogec.org/vie-du-reseau/fonctionnement-associatif/regime-fiscal-des-dons-aux-associations-et-fondations

      avec une fondation, tu peux construire des logements par exemple, et y loger qui tu veux aussi ;-)

      par contre le dispositif qui favorisait le patrimoine naturel , a rejoint la case 10 000 euros , bien des gouverne-ment sont des écolos morts nés dès qu’ils ont le pouvoir, hélas

      lire la partie "Le dispositif "patrimoine naturel" transformé en réduction d’impôt"
      http://impots.dispofi.fr/impot-2011-avantages-fiscaux-immobiliers-remis-en-cause

      VGE à priori ne désire pas se consacrer à la vaccination des petits n’enfants africains, la place étant déjà prise …

       
  12. byeuro

    1 octobre 2012 at 19 h 35 min

    un trés bon article ci-dessous :
    L’or, statue du commandeur Par Bruno Bertez
    L’or est une assurance. Une assurance contre la démagogie, contre l’incapacité des responsables de la gestion des affaires mondiales, contre la création indisciplinée de signes monétaires. Pas contre les impôts excessifs. Vous verrez pourquoi ci-dessous.
    http://leblogalupus.com/2012/09/30/ledito-du-dimanche-30-septembre-2012-lor-statue-du-commandeur-par-bruno-bertez/

     
  13. byeuro

    1 octobre 2012 at 19 h 42 min

    Le client acheteur de la filiale grecque Emporiki ont des projets différents et ils ont intégré une sortie de l’euro de la Grèce.

     
  14. VIVAPOUTINE

    1 octobre 2012 at 19 h 53 min

    Très bonne nouvelle, la Géorgie sortirait du joug de l’axe luciférien yankee …
    http://www.20minutes.fr/monde/1014077-georgie-opposition-tete-legislatives-35-selon-tv-etat

     
  15. zapatta

    1 octobre 2012 at 20 h 30 min

    Grèce-Allemagne : qui doit à qui ?

    L’annulation de la dette allemande à Londres en 1953

    De Eric Toussaint

    Global Research, octobre 01, 2012

    Eric Toussaint : « La Grèce et l’Europe dans les chaînes de la dette »

    Depuis 2010, dans les pays les plus forts de la zone euro, la plupart des dirigeants politiques, appuyés par les médias dominants, vantent les mérites de leur supposée générosité à l’égard du peuple grec et d’autres pays fragilisés de la zone euro qui font la une de l’actualité (Irlande, Portugal, Espagne…). Dans ce contexte, on appelle « plans de sauvetage » des mesures qui enfoncent encore un peu plus l’économie des pays qui les reçoivent et qui contiennent des reculs sociaux inédits au cours des 65 dernières années en Europe. S’y ajoute l’arnaque du plan de réduction de la dette grecque adopté en mars 2012 qui implique une réduction des créances dues par la Grèce aux banques privées de l’ordre de 50% |1| alors que ces créances avaient perdu entre 65 et 75% de leur valeur sur le marché secondaire. La réduction des créances des banques privées est compensée par une augmentation des créances publiques aux mains de la Troïka et débouche sur de nouvelles mesures d’une brutalité et d’une injustice phénoménales. Cet accord de réduction de la dette vise à enchaîner définitivement le peuple grec à une austérité permanente, il constitue une insulte et une menace pour tous les peuples d’Europe et d’ailleurs. Selon les services d’étude du FMI, en 2013, la dette publique grecque représentera 164% du Produit intérieur brut, c’est dire que la réduction annoncée en mars 2012 n’aboutira pas à un allègement réel et durable du fardeau de la dette qui pèse sur le peuple grec. C’est dans ce contexte qu’Alexis Tsipras en visite au Parlement européen le 27 septembre 2012 a souligné la nécessité d’une véritable initiative de réduction de la dette grecque et s’est référé à l’annulation d’une grande partie de la dette allemande dans le cadre de l’accord de Londres de février 1953.

    Revenons sur cet accord.

    L’accord de Londres de 1953 sur la dette allemande

    L’allègement radical de la dette de la République fédérale d’Allemagne (RFA) et sa reconstruction rapide après la seconde guerre mondiale ont été rendus possibles grâce à la volonté politique de ses créanciers, c’est-à-dire les États-Unis et leurs principaux alliés occidentaux (Grande-Bretagne, France). En octobre 1950, ces trois alliés formulent un projet dans lequel le gouvernement fédéral allemand reconnaît l’existence des dettes des périodes précédant et suivant la guerre. Les alliés y joignent une déclaration signifiant que « les trois pays sont d’accord que le plan prévoit un règlement adéquat des exigences avec l’Allemagne dont l’effet final ne doit pas déséquilibrer la situation financière de l’économie allemande via des répercussions indésirables ni affecter excessivement les réserves potentielles de devises. Les trois pays sont convaincus que le gouvernement fédéral allemand partage leur position et que la restauration de la solvabilité allemande est assortie d’un règlement adéquat de la dette allemande qui assure à tous les participants une négociation juste en prenant en compte les problèmes économiques de l’Allemagne » |2|.

    La dette réclamée à l’Allemagne concernant l’avant-guerre s’élève à 22,6 milliards de marks si on comptabilise les intérêts. La dette de l’après-guerre est estimée à 16,2 milliards. Lors d’un accord conclu à Londres le 27 février 1953 |3|, ces montants sont ramenés à 7,5 milliards de marks pour la première et à 7 milliards de marks pour la seconde |4|. En pourcentage, cela représente une réduction de 62,6%.

    De surcroît, l’accord établit la possibilité de suspendre les paiements pour en renégocier les conditions si survient un changement substantiel limitant la disponibilité des ressources |5|.

    Pour s’assurer que l’économie de l’Allemagne occidentale est réellement relancée et qu’elle constitue un élément stable et central dans le bloc atlantique face au bloc de l’Est, les Alliés créanciers font des concessions très importantes aux autorités et aux entreprises allemandes endettées qui vont bien au-delà d’une réduction de dette. On part du principe que l’Allemagne doit être en condition de rembourser tout en maintenant un niveau de croissance élevé et une amélioration des conditions de vie de la population. Rembourser sans s’appauvrir. Pour cela, les créanciers acceptent – Primo, que l’Allemagne rembourse dans sa monnaie nationale, le mark, l’essentiel de la dette qui lui est réclamée. A la marge, elle rembourse en devises fortes (dollars, francs suisses, livres sterling…). – Secundo, alors qu’au début des années 1950, le pays a encore une balance commerciale négative (la valeur des importations dépassant celle des exportations), les puissances créancières acceptent que l’Allemagne réduise ses importations, elle peut produire elle-même des biens qu’elle faisait auparavant venir de l’étranger. En permettant à l’Allemagne de substituer à ses importations des biens de sa propre production, les créanciers acceptent donc de réduire leurs exportations vers ce pays. Or, 41% des importations allemandes venaient de Grande-Bretagne, de France et des États-Unis pour la période 1950-51. Si on ajoute à ce chiffre la part des importations en provenance des autres pays créanciers participant à la conférence (Belgique, Hollande, Suède et Suisse), le chiffre total s’élève même à 66%. – Tertio, les créanciers autorisent l’Allemagne à vendre ses produits à l’étranger, ils stimulent même ses exportations afin de dégager une balance commerciale positive. Ces différents éléments sont consignés dans la déclaration mentionnée plus haut : « La capacité de paiement de l’Allemagne, de ses débiteurs privés et publics, ne signifie pas uniquement la capacité de réaliser régulièrement les paiements en marks allemands sans conséquences inflationnistes, mais aussi que l’économie du pays puisse couvrir ses dettes en tenant compte de son actuelle balance des paiements. L’établissement de la capacité de paiement de l’Allemagne demande de faire face à certains problèmes qui sont : 1. la future capacité productive de l’Allemagne avec une considération particulière pour la capacité productive de biens exportables et la capacité de substitution d’importations ; 2. la possibilité de la vente des marchandises allemandes à l’étranger ; 3. les conditions de commerce futures probables ; 4. les mesures fiscales et économiques internes qui seraient nécessaires pour assurer un superavit pour les exportations. » |6|

    En outre, en cas de litige avec les créanciers, en général, les tribunaux allemands sont compétents. Il est dit explicitement que, dans certains cas, « les tribunaux allemands pourront refuser d’exécuter […] la décision d’un tribunal étranger ou d’une instance arbitrale. » C’est le cas, lorsque « l’exécution de la décision serait contraire à l’ordre public » (p. 12 de l’Accord de Londres).

    Autre élément très important, le service de la dette est fixé en fonction de la capacité de paiement de l’économie allemande, en tenant compte de l’avancée de la reconstruction du pays et des revenus d’exportation. Ainsi, la relation entre service de la dette et revenus d’exportations ne doit pas dépasser 5%. Cela veut dire que l’Allemagne occidentale ne doit pas consacrer plus d’un vingtième de ses revenus d’exportation au paiement de sa dette. Dans la pratique, l’Allemagne ne consacrera jamais plus de 4,2% de ses revenus d’exportation au paiement de la dette (ce montant est atteint en 1959). De toute façon, dans la mesure où une grande partie des dettes allemandes était remboursée en deutsche marks, la banque centrale allemande pouvait émettre de la monnaie, en d’autres mots monétiser la dette.

    Une mesure exceptionnelle est également décidée : on applique une réduction drastique des taux d’intérêts qui oscillent entre 0 et 5%.

    Enfin, il faut prendre en compte les dons en dollars des États-Unis à l’Allemagne occidentale : 1,17 milliard de dollars dans le cadre du Plan Marshall entre le 3 avril 1948 au 30 juin 1952 (soit environ 10 milliards de dollars aujourd’hui) auxquels s’ajoutent au moins 200 millions de dollars (environ de 2 milliards de dollars d’aujourd’hui) entre 1954 et 1961 principalement via l’agence internationale de développement des États-Unis (USAID).

    Grâce à ces conditions exceptionnelles, l’Allemagne occidentale se redresse économiquement très rapidement et finit par absorber l’Allemagne de l’Est au début des années 1990. Elle est aujourd’hui de loin l’économie la plus forte d’Europe.

    Allemagne 1953 / Grèce 2010-2012

    Si nous risquons une comparaison entre le traitement auquel la Grèce est soumise et celui qui a été réservé à l’Allemagne après la seconde guerre mondiale, les différences et l’injustice sont frappantes. En voici une liste non-exhaustive en 11 points : 1.- Proportionnellement, la réduction de dette accordée à la Grèce en mars 2012 est infiniment moindre que celle accordée à l’Allemagne. 2.- Les conditions sociales et économiques qui sont assorties à ce plan (et à ceux qui ont précédé) ne favorisent en rien la relance de l’économie grecque alors qu’elles ont contribué largement à relancer l’économie allemande. 3.- La Grèce se voit imposer des privatisations en faveur des investisseurs étrangers principalement alors que l’Allemagne était encouragée à renforcer son contrôle sur les secteurs économiques stratégiques, avec un secteur public en pleine croissance. 4.- Les dettes bilatérales de la Grèce (vis-à-vis des pays qui ont participé au plan de la Troïka) ne sont pas réduites (seules les dettes à l’égard des banques privées l’ont été) alors que les dettes bilatérales de l’Allemagne (à commencer par celles contractées à l’égard des pays que le Troisième Reich avait agressés, envahis voire annexés) étaient réduites de 60% ou plus. 5. – La Grèce doit rembourser en euros alors qu’elle est en déficit commercial (donc en manque d’euros) avec ses partenaires européens (notamment l’Allemagne et la France), tandis que l’Allemagne remboursait l’essentiel de ses dettes en deutsche marks fortement dévalués. 6. – La banque centrale grecque ne peut pas prêter de l’argent au gouvernement grec alors que la Deutsche Bank prêtait aux autorités allemandes et faisait fonctionner (certes modérément) la planche à billets. 7. – L’Allemagne était autorisée à ne pas consacrer plus de 5% de ses revenus d’exportation au paiement de la dette alors qu’aucune limite n’est fixée dans le cas actuel de la Grèce. 8. – Les nouveaux titres de la dette grecque qui remplacent les anciens dus aux banques ne sont plus de la compétence des tribunaux grecs, ce sont les juridictions du Luxembourg et du Royaume-Uni qui sont compétentes (et on sait combien elles sont favorables aux créanciers privés) alors que les tribunaux de l’Allemagne (cette ancienne puissance agressive et envahissante) étaient compétents. 9. – En matière de remboursement de la dette extérieure, les tribunaux allemands pouvaient refuser d’exécuter des sentences des tribunaux étrangers ou des tribunaux arbitraux au cas où leur application menaçait l’ordre public.
    En Grèce, la Troïka refuse bien sûr que des tribunaux puissent invoquer l’ordre public pour suspendre le remboursement de la dette. Or, les énormes protestations sociales et la montée des forces néo-nazies sont directement la conséquence des mesures dictées par la Troïka et par le remboursement de la dette. Malgré les protestations de Bruxelles, du FMI et des « marchés financiers » que cela provoquerait, les autorités grecques pourraient parfaitement invoquer l’état de nécessité et l’ordre public pour suspendre le paiement de la dette et abroger les mesures antisociales imposées par la Troïka. 10.- Dans le cas de l’Allemagne, l’accord établit la possibilité de suspendre les paiements pour en renégocier les conditions si survient un changement substantiel limitant la disponibilité des ressources. Rien de tel n’est prévu pour la Grèce. 11.- Dans l’accord sur la dette allemande, il est explicitement prévu que le pays puisse produire sur place ce qu’il importait auparavant afin d’atteindre un superavit commercial et de renforcer ses producteurs locaux. Or la philosophie des accords imposés à la Grèce et les règles de l’Union européenne interdisent aux autorités grecques d’aider, de subventionner et de protéger ses producteurs locaux, que ce soit dans l’agriculture, l’industrie ou les services, face à leurs concurrents des autres pays de l’UE (qui sont les principaux partenaires commerciaux de la Grèce).

    On pourrait ajouter que l’Allemagne, après la seconde guerre mondiale, a reçu des dons dans une proportion considérable, notamment, comme on l’a vu plus haut, dans le cadre du Plan Marshall.

    On peut comprendre pourquoi le leader de Syriza, Alexis Tsipras, fait référence à l’accord de Londres de 1953 lorsqu’il s’adresse à l’opinion publique européenne. L’injustice avec laquelle le peuple grec est traité (ainsi que les autres peuples dont les autorités suivent les recommandations de la Troïka) doit éveiller la conscience d’une partie de l’opinion publique. Mais ne nous berçons pas d’illusions, les raisons qui ont poussé les puissances occidentales à traiter l’Allemagne de l’Ouest comme elles l’ont fait après la seconde guerre mondiale ne sont pas de mise dans le cas de la Grèce. Pour voir une véritable solution au drame de la dette et de l’austérité, il faudra encore de puissantes mobilisations sociales en Grèce et dans le reste de l’Union européenne ainsi que l’accession au pouvoir d’un gouvernement du peuple à Athènes. Il faudra un acte unilatéral de désobéissance provenant des autorités d’Athènes (soutenues par le peuple), telles la suspension du remboursement et l’abrogation des mesures antisociales, pour forcer les créanciers à des concessions d’envergure et imposer enfin l’annulation de la dette illégitime. La réalisation à une échelle populaire d’un audit citoyen de la dette grecque doit servir à préparer le terrain.

    Éric Toussaint

    CADTM

    http://www.mondialisation.ca/grece-allemagne-qui-doit-a-qui/

     
    • zapatta

      1 octobre 2012 at 20 h 31 min

      Notes

      |1| Les créances des banques privées sur la Grèce passent grosso modo de 200 à 100 milliards d’euros. La dette publique totale de la Grèce dépasse 360 milliards d’euros.

      |2| Deutsche Auslandsschulden, 1951, p. 7 et suivantes, in Philipp Hersel, « El acuerdo de Londres de 1953 (III) », http://www.lainsigna.org/2003/enero…

      |3| Texte intégral en français de l’Accord de Londres du 27 février 1953 : http://www.admin.ch/ch/f/rs/i9/0.94…

      |4| 1 US dollar valait à l’époque 4,2 marks. La dette de l’Allemagne occidentale après réduction (soit 14,5 milliards de marks) équivalait donc à 3,45 milliards de dollars.

      |5| Les créanciers refusent toujours d’inscrire ce type de clause dans les contrats à l’égard des pays en développement ou des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Irlande, l’Europe centrale et orientale…

      |6| (Auslandsschulden, 1951, p. 64 et suivantes) in Philip Hersel, El acuerdo de Londres (IV), 8 de enero de 2003, http://www.lainsigna.org/2003/enero…

       
  16. J0n

    1 octobre 2012 at 21 h 00 min

    En attendant, Wall Street s’occupe silencieusement de l’Iran.
    Aucun économiste n’en parle. Y’aurait-il un rapport entre wall street et Israël ? CQFD
    http://www.romandie.com/news/n/_Chute_de_la_monnaie_iranienne_une_preuve_du_succes_des_sanctions_RP_011020122151-22-252052.asp

     
  17. marc153

    1 octobre 2012 at 21 h 41 min

    Il y a longtemps que Trader Noë ou LIESI ne nous a pas parlé du fameux "arc à poulie". On en est ou environ?
    Moi je verrai bien un dernier petit "up" avant que les flêches ne soient décochées. Un petit retour sur 3600 par exemple, et un beau soir, dégradation de l’un ou l’autre, petit dégazage le lendemain, suivi d’un autre, et ensuite… le Plouf final.

     
  18. Clavreul

    1 octobre 2012 at 21 h 53 min

    La monnaie Iranienne a perdu 20% de sa valeur aujourd’hui face au dollar américain. Il suffit que Wall Street accentue la spéculation sur les matières premières et l’Iran va connaître le scénario de dépression de l’URSS du début de l’année 1991. Ils sont en train d’étouffer l’économie de l’Iran.

     
    • byeuro

      1 octobre 2012 at 22 h 16 min

      Le Blog des Enculuminatis ©
      La rubrique des moutons écrasés

      Faut il en tirer une conclusion ?

      La monnaie iranienne a perdu 20% en une journée aujourd’hui, et les cours des matières premières explosent.

      LONDRES (Dow Jones)–Toutes les transactions sur les matières premières ont été suspendues en fin d’après-midi sur le NYSE Liffe à Londres et à Paris en raison de problèmes techniques, a déclaré l’opérateur boursier NYSE Euronext (BFM)

      As Iran Rial Implodes By 20% In One Day, Follow The Death Of A Currency In Real Time Zerohedge

      Les indices boursiers aussi explosent, le CAC +2,4% alors que l’économie se casse la gueule. J’ai du mal à imaginer que le QE de Ben soit seul responsable de cette hausse complètement irrationnelle.

      Ca sent le crash.

      Et puisqu’on nage en plein surréalisme, une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui vont ch… dans leurs frocs en lisant les niouzes. Non ce n’est pas une blague:

      Un accident industriel menace la planète d’une pénurie de couches culottes
      Un violent incendie a détruit une partie des réserves d’acide acrylique et des installations de Nippon Shokubai, l’un des plus gros producteurs mondiaux d’acide acrylique, un élément clé des polymères superabsorbants. [...] Les Echos

      Quelle sera la surprise d’octobre?
      Here It Comes, The October Surprise Modern Survical Blog

      http://mahamudras.blogspot.fr/2012/10/faut-il-en-tirer-une-conclusion.html

       
    • byeuro

      1 octobre 2012 at 22 h 33 min

      Qu’a-t-il à cacher notre vilain petit canard ?
      et si c’était le boa qui s’étouffer en voulant manger la petite souris ?
      http://crashdebug.fr/index.php/international/5495-ben-bernanke-a-envoye-des-lettres-aux-membres-clef-du-congres-les-remercient-de-soutenir-le-secret-de-la-federal-reserve
      Attention ! le coq chétif peut se faire battre par une minuscule souris

       
      • jeance

        1 octobre 2012 at 23 h 38 min

        bonsoir
        Rav Ron Chaya – Guerre dans Quelques Jours
        à 7.29 lapsus bush à dit….

         
    • byeuro

      1 octobre 2012 at 22 h 37 min

      Il n’y aura qu’une guerre monétaire.
      C’est une course aux matières premières.
      Celui qui disposera le plus de matières premières aura gagner.

      BRICS 1 – Occident 0.

       
      • byeuro

        1 octobre 2012 at 22 h 37 min

        aura gagné

         
      • catherine

        2 octobre 2012 at 9 h 34 min

        avec des reserves sous-marines dans une surface de 11 035 000 km²
        la France n’a franchement pas le droit de pleurer,

        la seconde plus grande zone économique exclusive du monde, juste derrière les USA
        source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_%C3%A9conomique_exclusive#France

         
    • flower-power

      1 octobre 2012 at 23 h 46 min

      affamer le peuple iranien au passage, l’humain ne mange pas de billet

       
  19. lodela971

    1 octobre 2012 at 21 h 55 min

    Table ronde (USA : les Monafeghin ne sont plus terroristes!)

    IRIB- L’émission se penche sur le retrait des Monafeghin de la liste des terroristes, la bombe en papier de Netanyahu et la situation, en Syrie.

    La parole est à Christian Bonaud et Komnen Becirovic, écrivain et journaliste serbo-français.

    http://french.irib.ir/programmes/table-ronde/item/216284-table-ronde

     
  20. byeuro

    1 octobre 2012 at 22 h 23 min

    Le magazine Forbes vient de sortir un article faisant état de "signes d’un retour à l’étalon-or qui ferai son apparition à partir de l’Allemagne." Jenns Wedemann, président de la Bundesbank a prononcé un discours d’avertissement la semaine dernière sur les folies de la monnaie fiduciaire et les vertus de l’or comme base monétaire.

    http://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&rurl=translate.google.com&sl=auto&tl=fr&u=http://www.forbes.com/sites/ralphbenko/2012/09/24/signs-of-the-gold-standard-are-emerging-from-germany/&usg=ALkJrhi0bL4e0yySzl_7itJ-VHyltPGy5A

    http://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fblog.milesfranklin.com%2F%3Fp%3D4510

     
    • Antilluminati

      1 octobre 2012 at 23 h 41 min

      l’or de l’allemagne est à l’étranger, je vois pas ce que leurs menaces changeront à la situation, ils n’ont aucun pouvoir sur le cartel bancaire.

       
      • byeuro

        2 octobre 2012 at 7 h 26 min

        @ Antilluminati
        Oui mais les Allemands en ont marre de payer pour l’€sud ou PIIGS. Donc ils ont le cul entre 2 chaises. Et la seule menace qu’ils ont est de brandir l’abandon de l’€ avec peut-être l’aide d’autres pays (voir la Russie).

         
      • gwendoline1

        2 octobre 2012 at 12 h 10 min

        @Byeuro,"… l’Allemagne contre l’euro sud…."

        j’ai du mal à croire avec cet article.., encore du vent?
        que pensez-vous suite à cet article que j’ai posté hier? :
        Economie | 01/10/2012 – 15:04 – jdd
        Paris, Berlin, Varsovie pour une union bancaire
        La France, l’Allemagne et la Pologne vont agir rapidement afin de créer une véritable union bancaire, ont déclaré lundi les ministres des Affaires européennes des trois pays dans un communiqué commun. Réunis dans la capitale polonaise, ils ont également déclaré qu’ils étaient déterminés à trouver un accord sur le prochain budget européen à long terme lors d’une réunion du Conseil européen prévue en novembre.

         
      • byeuro

        2 octobre 2012 at 14 h 52 min

        @ gwendoline1

        Je pense que l’€ est condamnéà court ou moyen terme (10 ans au plus) et donc que l’union bancaire axé sur Varsovie, Berlin et Paris.
        La question est qui va pourvoir payer même si c’est l’Allemagne, elle ne peut pas (ellene peut pas déjà le MES) ?
        La France et La pologne raclent les fonds de tiroirs alors que l’Allemagne est en gluée avec le MES.
        Sauf si Moscou qui se rajoute biensûr. Là, c’est une autre paire de manche et Histoire vers le NOM.
        A part cela, c’est un projet mort-né.

         
  21. Casino 2011

    1 octobre 2012 at 23 h 36 min

    ÉPISODE 2 : LE FEU AUX POUDRES

    La gigantesque machine de l’appareil politique américain se met en branle en vue de l’élection présidentielle du mardi 6 novembre 2012.

    Dans cet épisode, nous explorons le paysage médiatique toxique aux États-Unis, de Fox News à la blogosphère, ainsi que les Super PAC, ces supers comités d’action politique qui dépensent sans compter pour financer les campagnes de publicités négatives. Les Américains chérissent leur liberté d’expression mais le dialogue politique actuel sème la peur et le chaos.

    Lorsque Barack Obama a été élu, il a déclaré que les Américains avaient « préféré l’espoir à la peur, la volonté d’agir en commun au conflit et à la discorde ». Mais quatre ans plus tard, le climat est encore plus conflictuel.

    http://colereenamerique.radio-canada.ca/documentaire.php

     
  22. vilistia (@vilistia)

    2 octobre 2012 at 0 h 53 min

     
  23. byeuro

    2 octobre 2012 at 7 h 48 min

    Eurozone «les mesures d’austérité» pourrait conduire à «un désastre économique et social»
    L’ÉCONOMISTE DEAN BAKER: «DES MILLIONS DE VIES RUINER» à cause d’une politique d’austérité.
    Un porte-parole de l’Union européenne a averti lundi que "les mesures d’austérité" prise par les pays les plus stables financièrement. 17 nations de l’Eurozone qui prévoient des mesures sacrifiant les emplois, des coupes sur les salaires et les pensions ont contribué à enregistrer l’augmentation du chômage dans les membres les plus en difficulté, et pourrait entraîner des "un désastre économique et social», Reuters
    http://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.reuters.com%2Farticle%2F2012%2F10%2F01%2Fus-eurozone-unemployment-idUSBRE8900JQ20121001

     
  24. byeuro

    2 octobre 2012 at 7 h 53 min

    Banques : l’Etat de New York poursuit JPMorgan Chase sur des titres hypothécaires

    Le ministre de la Justice de l’Etat de New York poursuit la banque américaine JPMorgan Chase à propos de titres adossés à des prêts hypothécaires vendus avant la crise financière par Bear Stearns, rachetée en 2008.

    Bear Stearns est accusée d’avoir vendu des titres financiers adossés à des groupes de prêts hypothécaires en trompant les investisseurs sur la qualité de ces prêts qui comprenaient des emprunts par des ménages insolvables, d’après le texte de la plainte obtenu lundi par l’AFP.

    "Les accusés ont commis de multiples actes frauduleux et tromperies en faisant la promotion et en vendant ces" titres, "notamment dans les documents boursiers et outils de marketing", détaille la plainte.

    Une porte-parole de JPMorgan Chase a rappelé que la banque avait racheté Bear Stearns "en un week-end" de mars 2008 "sur l’impulsion du gouvernement américain", et affirmé que cette plainte reposait "entièrement sur la conduite passée de cette entité".

    "Nous sommes déçus que le ministre de la Justice de New York ait décidé d’engager des poursuites au civil sans même nous offrir la possibilité de répondre à ses accusations", sans collecter ses propres preuves et "en s’appuyant sur des accusations recyclées émanant de particuliers", a commenté la porte-parole, Jennifer Zuccarelli, dans un courriel.

    "Nous avons l’intention de contester ces accusations", a-t-elle conclu.

    La plainte déposée contre la banque américaine par Eric Schneidermann, le ministre de la Justice de l’Etat de New York, demande notamment la restitution de toutes les commissions et bénéfices perçus grâce à la vente de ces produits financiers ainsi que le versement d’intérêts et de pénalité de compensation.

    Copyright © 2012 AFP

    http://www.boursorama.com/actualites/banques-l-etat-de-new-york-poursuit-jpmorgan-chase-sur-des-titres-hypothecaires-a5b47e11d68032d86cfe7f3b230624d6

     
  25. ppradic

    2 octobre 2012 at 8 h 17 min

     
  26. ppradic

    2 octobre 2012 at 8 h 29 min

    Septembre 2012. On parle toujours de l’Axe du Mal. Lequel, exactement ? Quelles sont les vraies menaces ? L’opinion d’eva R-sistons journaliste d’investigation-écrivain
    http://www.dailymotion.com/video/xtuxeo_r-sistons-video-9-l-axe-du-mal-les-vraies-menaces_news

    A partir d’articles de l’époque sur Le Monde, le Monde Diplomatique, Courrier International, DNA etc. Saisissant ! Un autre Kadhafi apparaît… à relayer, au nom de la Vérité ! La vidéo s’arrête alors que je n’ai pas fini… Voir le post ici : http://chantaldupille.over-blog.com/article-libye-otan-onu-france-gb-et-leurs-crimes-contre-l-humanite-80344079.html – Très long et passionnant article
    Le vrai Kadhafi, à contre-courant

     
 
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