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Trader Noé – Analyse du 6 septembre 2012

06 sept

En attendant le discours de M Draghi les marchés consolident. Il faut bien se dire que si l’impression massive de billets est utilisée, il en faudra encore plus pour atténuer les différents incendies qui arriveront prochainement en Espagne, Italie, Portugal.

Et si les agences de notation venaient à dégrader les pays qui n’ont pas encore été dégradés ?

Les points restent d’actualité, toujours 1410-1435 sur le E-mini SP 500, voire 1530 points environ en cas d’excellente nouvelle !
En revanche, il faut aussi penser que le marché CAC40 se porte bien à 3400 points ! Et Mario Draghi peut très bien garder des cartouches pour les différents sauvetages à venir. Dans ce cas, ce pourrait très mal être perçu et le support 1394 pourrait être rapidement attaqué.

Il faut aussi se dire que la supposition d’un QE 3 et d’une intervention de la BCE à grande échelle a peut être déjà été intégrée en bonne partie dans la montée de cet été et 3550-3600 points présente une résistance très importante sur le Future CAC 40.

En attendant, EDF reste toujours dans sa configuration baissière comme nous l’évoquions il y a quelques jours. Nous regarderons attentivement les supports des 14.5-10.5-4.5 euros. Pour souffler un feu, il faudrait que le cours parvienne déjà à franchir la résistance des 18 euros.

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7 Commentaires

Publié par le 6 septembre 2012 dans Non classé

 

7 réponses à “Trader Noé – Analyse du 6 septembre 2012

  1. gy

    6 septembre 2012 at 8 h 21 min

    C’est officiel: 16,015,769,788,215.80 $

    Soumis par Tyler Durden sur 04/09/2012 16:20 -0400
    Il y a une semaine, suite à la vente aux enchères en suspens du juste a conclu l’émission d’obligations 2 ans, nous avons calculé que le total de la dette américaine vient de franchir une frontière psychologique qu’elle ne franchira jamais à la baisse jamais. Aujourd’hui, nous avons juste eu la courtoisie de confirmation officielle de toutes les enchères de la semaine dernière de s’installer définitivement. Effectivement, à partir de vendredi, le décompte de la dette publique est maintenant 16,015,769,788,215.80 $.
    Et pour ceux qui se soucient de telles choses, la dette totale / PIB est maintenant, en supposant que le même taux de croissance du PIB au T3 comme au T2, à 102%, en hausse de 76,5% lorsque le président Obama a pris ses fonctions.

     
  2. filibert

    6 septembre 2012 at 11 h 45 min

    Après une pause le Gold a l’air de repartir au-dessus des 1700 $ !

     
  3. zapatta

    6 septembre 2012 at 17 h 14 min

    Oui Trader Noé, on devrait avoir des nouvelles de Moody’s d’ici peu ….

    Les pays visés ( à mon avis ) la France et l’ Allemagne….

     
    • exar

      6 septembre 2012 at 18 h 45 min

      Si moody’s dégrade la france, il devront dégrader le MES et l’eurozone. Ils considèrent la France comme faisant partie du noyau solide de l’UE avec quelques autres pays. La dégradation d’un seul de ces pays conduirait l’agence à devoir dégradé la solidité du noyau.

       
      • zapatta

        6 septembre 2012 at 20 h 21 min

        La France, l’ Allemagne sont placés  » sous perspectives négatives  » par Moody’s
        Leurs notes doivent être de nouveau examinés à la fin du troisième trimestre…

        L’ UE est placé également sous perspective négative….

        Le FESF a été dégradé….

        Quant au MES comme vous dîtes par  » effet  » il sera dégradé…

         
  4. zapatta

    6 septembre 2012 at 20 h 43 min

    Peugeot sort du CAC 40

    NYSE Euronext a annoncé jeudi soir la sortie de PSA Peugeot Citroën de l’indice CAC 40, épilogue de l’année noire qu’a connue le constructeur automobile mais dont les conséquences sont jugées plus symboliques et techniques que financières par les gérants et analystes interrogés par Reuters.

    Le premier constructeur automobile français, comme attendu, quittera l’indice vedette de la Bourse de Paris le 24 septembre pour y être remplacé par le chimiste belge Solvay.

    La sortie d’un indice réduit la liquidité du titre concerné, soulignent les analystes. A l’inverse, la liquiditié de la valeur qui intègre l’indice augmente à la faveur des ventes et achats des fonds indiciels et semi-indiciels, qui cherchent à répliquer au plus juste un indice.

    Cette sous-performance ou surperformance est souvent limitée à à la période comprise entre l’annonce – ou les rumeurs – de modification de l’indice et sa mise en oeuvre effective, précisent-ils.
    Selon EuroPerformance, l’agence spécialisée dans la mesure de l’analyse de la performance des fonds d’investissement européens, les encours des fonds indiciels CAC 40 de droit français s’élevaient à 7,6 milliards d’euros à fin juillet.

    Faire partie d’un indice comme le CAC 40 « favorise la liquidité, ce qui est un avantage pour les actionnaires, et cela permet de s’assurer une couverture médiatique ou une représentation supérieure », commente Frédéric Jamet, directeur de la gestion chez State Street Global Advisors France.
    « En revanche cela se paye par un renchérissement des cours, ce qui réduit donc la perspective de performance absolue de la valeur. Les titres en dehors des indices sont moins liquides, mais ils bénéficient d’une prime de liquidité, ce qui rend plus élevé leur potentiel de performance », ajoute-t-il.

    UN IMPACT À RELATIVISER

    Soulignant également l’existence de nombreux indices boursiers (sectoriels, globaux), les gérants relativisent la sortie d’une valeur d’un indice, celle-ci pouvant très bien rester au sein d’un autre, comme PSA, qui malgré son exclusion du CAC 40 reste encore présente dans le MSCI Europe .
    Sortir du CAC 40, « c’est aussi un mal pour un bien car cela permet à une entreprise de disposer d’une marge de manoeuvre plus grande en ayant le mérite de ne plus être dans les fonds indiciels » souligne Christian Jimenez, président de Diamant Bleu Gestion. Notamment à la faveur d’une restructuration.

    Air France-KLM, qui a quitté le CAC 40 en septembre 2009, devrait par exemple mettre en oeuvre à l’automne son plan « Transform 2015″ sans avoir à subir les à-coups supportés par le titre PSA depuis l’annonce de la fermeture de l’usine d’Aulnay, au gré du crédit que les investisseurs accordent à ses chances de réussite de la restructuration engagée.
    « La présence d’une valeur dans le CAC 40 peut freiner la volonté de croissance externe d’une entreprise », ajoute Christian Jimenez. Il explique que PSA aurait ainsi pu racheter la totalité de General Motors en 2008, mais qu’à l’époque l’annonce d’une telle opération aurait fait chuter son titre de 30%.

    « Comme dirigeant d’une entreprise, vous avez la responsabilité de la rentabilité de la société à moyen long terme, pas de votre cours de Bourse à court terme », rappelle Frédéric Jamet.
    En outre, une sortie du CAC 40 n’est pas une décision définitive et rien n’empêche le conseil scientifique des indices de réintégrer la valeur par la suite.

    Depuis la création de l’indice, plusieurs valeurs en sont ainsi sorties avant d’y revenir, comme Alstom (sortie en avril 2002, retour en juillet 2006), Pernod Ricard (novembre 1997 / mai 2003), Legrand (mai 2000 / décembre 2011) ou Cap Gemini (novembre 1993 / février 1998).

    REUTERS

     
  5. michel

    6 septembre 2012 at 23 h 02 min

    Bonsoir,
    M Draghi défend l’ouverture à toutes interventions sur l’Europe. Les portes sont grandes ouvertes. L’outils de l’économie est rompu et les peuples ne sont plus dupes. Le marché n’est pas tout puissant, il ne redressera pas les sociétés. M Draghi a pris du galon mais n’a toujours pas les rênes.

     
 
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