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Menthalo – Une perle de nos technocrates de Bruxelles

06 sept

Lisez le libellé du thème de la conférence, c’est à mourir de rire …

Merci Marc d’avoir partagé avec nous cette énormité d’eurocrates.

Vous avez l’email de la responsable de cette invitation pour lui répondre. Ne vous en privez pas.

 

Ingrid est la troisième personne à droite  et le héro du miracle grec, vu par Bruxelles est ici en Majesté

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85 Commentaires

Publié par le 6 septembre 2012 dans Non classé

 

85 réponses à “Menthalo – Une perle de nos technocrates de Bruxelles

  1. Geraldine

    6 septembre 2012 at 8 h 40 min

    Excellentissime !!! J’ai dû me pincer…

     
  2. Francky026

    6 septembre 2012 at 8 h 58 min

    Sont bien partis pour les Gérard 2013 .

     
  3. byeuro

    6 septembre 2012 at 9 h 21 min

    source : .Michel Santi Economiste

    Barbare ou civilisé, l’étalon or n’est qu’une relique !

    Parvenu aux commandes du pouvoir aux Etats-Unis, le Parti Républicain compte donc créer une commission afin de restaurer le lien entre l’or et le dollar. Une mise au point s’impose toutefois dans ce qui risque de se transformer en un combat d’arrière garde – totalement rétrograde – contre des pressions inflationnistes inexistantes. Si l’étalon or devait être rétabli aux Etats-Unis, la Réserve Fédérale devrait définir un cours de convertibilité du dollar contre l’or, c’est-à-dire fixer qu’une once de métal jaune soit échangeable contre une certaine quantité de dollars. Pourtant, comment et en vertu de quels critères devrait s’opérer cette définition alors que les prix de l’or ont fluctué entre 300 et 1’900 dollars l’once ces dix dernières années ? La Fed risque donc d’être inondée d’or si ce cours de conversion est trop élevé. A l’inverse, elle subira une ruée vers l’or si le cours de convertibilité de l’or vis-à-vis du billet est fixé trop bas. Quoiqu’il en soit, et à supposer que cette convertibilité soit définie de manière opportune et donc selon les critères du marché prévalant au moment de cette décision, les fluctuations et la volatilité inhérentes aux prix de l’or auront tôt fait de rendre caduc ce cours de convertibilité.

    De fait, l’Histoire a largement démontré que tous les systèmes d’étalon or étaient voués à l’échec. Le plus flagrant – et qui n’est même contesté par ses plus fervents adeptes – étant celui de la Grande Dépression ayant été – sinon induite – en tout cas indiscutablement aggravée et rallongée par l’étalon or prévalant au sein des nations occidentales industrialisées à l’époque. Cette corrélation à l’or devait en effet agir comme un carcan, contraignant les autorités monétaires à conserver des taux d’intérêt élevés censés maintenir le cours de convertibilité de l’or par rapport au dollar, quand le contexte de crise exigeait une réduction immédiate des taux pour relancer l’activité. C’est ainsi que la Réserve Fédérale de 2007 et de 2008 aurait été contrainte de monter ses taux d’intérêt (au lieu de les réduire agressivement comme elle l’a fait) aux lendemains de la crise des subprimes si le régime de l’étalon or avait été en vigueur ! Est-il nécessaire de faire des simulations sur les conséquences dévastatrices pour l’économie américaine – et mondiale – d’une telle remontée des taux en pleine implosion du marché immobilier ou à l’orée de la faillite de Lehman Brothers ?

    La crise européenne constitue par ailleurs le cas d’école ultime attestant sans équivoque qu’un pays (ou un bloc régional) exacerbe ses vulnérabilités dès lors qu’il lie son destin économique aux cours de l’or définis par les marchés, ou qu’il renonce à exercer un quelconque contrôle sur sa propre devise. Les dix-sept membres de l’Union Européenne n’ont certes pas lié leurs monnaies respectives à l’or, elles l’ont indexé à l’euro qui agit, de facto, à la manière d’un étalon. Ayant bien fonctionné pendant dix années ponctuées de croissance correcte et d’accidents financiers mineurs, l’ » étalon-euro » devait dévoiler ses faiblesses structurelles à la faveur des déboires budgétaires grecs, de l’implosion des bulles spéculatives irlandaise et espagnole ou d’une politique économique italienne indigne de ce nom… Impossible pour ces nations fragilisées de mener une politique dite « expansionniste » afin de relancer leur économie, soit en dévaluant leur monnaie (qui était donc fixée à l’euro), soit en réduisant leurs taux d’intérêt (qui échappaient totalement à leur contrôle parce que du seul ressort de la Banque centrale européenne). Il était évident qu’un seul et même étalon (par définition totalement inflexible) qui rassemblait des pays – comme la Grèce et l’Allemagne – aux cycles et aux caractéristiques économiques tellement différents – voire antinomiques – était condamné à péricliter. Ou à étouffer un bloc au bénéfice d’un autre.

    Bref, l’étalon or est un mythe, ou un phantasme. Un peu comme celui qui consiste à vouloir renouer avec une ex-petite amie au seul motif de certains bons souvenirs partagés, en dépit d’une vie commune dont on sait qu’elle sera impossible. Que les investisseurs et que les spéculateurs achètent et vendent l’or, c’est leur rôle. Mais est-il sérieux de lier le sort de nos monnaies nationales à l’or ? Ou, en d’autres termes, que notre nouvelle monnaie devienne l’or ? Le Parti Républicain US est certes une ligne de défense exemplaire et ultime en matière de conservatisme. Pour autant, être conservateur signifie-t-il et justifie-il le rétablissement d’une politique tombée en désuétude il y a près d’un siècle ?

    http://www.gestionsuisse.com/2012/barbare-ou-civilise-letalon-or-nest-quune-relique/

     
    • Geraldine

      6 septembre 2012 at 9 h 58 min

      Il se goure le Santi. Il devrait lire le Pr Antal Fekete, qui explique très bien que ce n’est pas l’étalon-or qui a provoqué la crise de 1929, comme certains le disent pourtant.

      C’est sous le régime de l’étalon-or que la croissance mondiale, historiquement, a été la plus forte. Mais sous le vrai étalon-or…

      Quant à célébrer comme le fait Santi la politique de baisse de taux agressive des banques centrales depuis 2000… c’est ça qui nous a mis dans le mur. Il eût mieux valu purger le système une bonne fois au lieu de prolonger les erreurs et d’amplifier les bulles et la mauvaise allocation des capitaux grâce aux taux zéro.

      Baisser les taux d’intérêt : une politique désastreuse !

       
    • Francky026

      6 septembre 2012 at 10 h 05 min

      @byeuro;
      ça ne date pas d’un siècle, mais de Richard Nixon, qui est passé à la monnaie flottante . Maintenant, que vous ne vouliez pas de l’or, c’est votre droit, mais que proposez-vous à la place ? De plus, les monnaies nationales des pays de la zone euro, ne sont pas liées à l’euro . Elles ont tout simplement disparues . Ensuite, la dépréssion de 1929 n’a jamais été liée à l’or . Elle est survenue suite à une mauvaise attribution du crédit . C’était déjà comme avec les subprimes . A l’époque, on pouvait acheter une action, en n’ayant que 10% en apport . Les bénéfices devaient financer l’achat . C’était déjà, à l’époque, un bon coup de Goldman Sachs, que la guerre a sauvée de la faillite . Le retour au standard or aurait, en tous cas, un gros avantage: celui de nous débarrasser du dollar . Je ne reprendrais pas chaque inéptie de cet article, il n’y a que ça, mais vous donnerais un conseil pour finir . Lisez attentivement chaque article, avant de nous faire un copié/collé du premier imbécile qui passe .

       
  4. martin

    6 septembre 2012 at 10 h 20 min

    En fait il faut prendre cette conférence au second (ou plus) degré. En effet les organisateur et le président de la Konrad… n’ont qu’un but.
    Passer une bonne journée de rigolade, entre gens du nord, en se moquant d’un pays du sud, voire de plusieurs au cours des blagues!!!!

     
  5. catena

    6 septembre 2012 at 10 h 24 min

    bonjour a tous.

    Pour petite info locale, il y a des problemes informatiques aux Caisses d’épargnes région Anglet/Bayonne depuis mercredi ,distributeurs lents et rejet de la carte bleu….
    c’est marrant quand meme toutes ces pannes en ce moment !

     
    • Francky026

      6 septembre 2012 at 10 h 54 min

      Les distributeurs de Bayonne font la gueule parce que le BO est en tête du Top14 . Ne vous inquiétez pas, ça ne devrait pas durer .

       
      • catena

        6 septembre 2012 at 13 h 23 min

        Ouarfff !!
        elle est bien bonne celle là…

         
    • Geraldine

      6 septembre 2012 at 11 h 55 min

      Il faut alerter Pierrot (Jovanovic)….

       
      • catena

        6 septembre 2012 at 13 h 25 min

        Pierrot j’en veux du fric ;)
        pour rire bien sur…

         
    • Garnier

      6 septembre 2012 at 16 h 38 min

      Byeuro,
      Pour les moutons quand vous dites nous, sachez que toutes les personnes ne se sentent pas concernés, moi par exemple ! Je fais tout mon possible pour leurs en donner le moins possible entre autre, je fais comme eux.

       
      • byeuro

        6 septembre 2012 at 18 h 31 min

        Malgré tout nous faisons tous parti du troupeau que vous le vouliez ou non. Vous payer des impôts directs et indirects donc vous faites parti du troupeau.
        Bonne soirée.

         
  6. lodela971

    6 septembre 2012 at 10 h 52 min

    "Le Parti de gauche est atlantiste !" Interview de René Balme, maire de Grigny, par ReOpen911 http://www.dailymotion.com/video/xt4cvj_interview-de-rene-balme-maire-de-grigny-par-reopen911_news?start=203

     
    • Francky026

      6 septembre 2012 at 11 h 00 min

      Dans bobo il y a bourgeois . Dès que la crise se sera un peu accentuée, ces braves gens se remettront à voter à droite . Ces jour là, Merluchon et sa bande de clowns, plus personne n’en parlera . Ce n’est qu’un épiphénomène météo, par définition de courte durée .

       
  7. gy

    6 septembre 2012 at 10 h 57 min

    @menthalo

    Bonjour,
    Des mots clefs = une très grosse conspiration sur plusieurs années .
    Un puzzle à reconstituer .

    David Rathband – MK ULTRA – lisa – M16 – Giles Hart -Solidarnosc
    Autobus 30 – Roberto Calvi – Paul Marcinkus -Raoul Moat – l’IOR –
    Vatican – 7/7 de Londres – Banco Ambrosiano – Mafia – le pape Jean Paul 1er –

    Mais peut être connaissez vous cette affaire ?
    Cordialement.

     
  8. Korrigan

    6 septembre 2012 at 11 h 09 min

    La comptine des marionnettes de l’Europe

    ♫♪♪ Je te tiens, on se tient par la barbichette, le premier de nous tous qui chutera sonnera la défaite et amorcera la tempête ♫♫♪.

     
  9. thehawk

    6 septembre 2012 at 11 h 40 min

    HS
    Les USA se préparent à un méga séisme (jugé imminent) sur la faille du New Madrid

    http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/09/06/25038292.html

     
  10. lodela971

    6 septembre 2012 at 11 h 55 min

    Entretien avec M.Komnen Becirovic, écrivain et journaliste serbo-français: Sommet du MNA à Téhéran, et un possible emploi d’armes chimiques par les rebelles syriens. http://french.irib.ir/analyses/interview/item/210962-komnen-becirovic,-écrivain-et-journaliste-serbo-français

     
    • lodela971

      6 septembre 2012 at 12 h 45 min

      Ce message est important !!

       
  11. thehawk

    6 septembre 2012 at 11 h 55 min

     
    • Geraldine

      6 septembre 2012 at 12 h 47 min

      Lionel c’est pas la peine de te cacher on t’a reconnu… :-(

       
  12. Geraldine

    6 septembre 2012 at 11 h 57 min

    Nouveau taux de chômage record en Grèce en juin

    ATHENES (Reuters) 6 sept. 2012 – Le taux de chômage en Grèce s’est inscrit à un nouveau record historique en juin, à 24,4%, contre 23,5% (chiffre révisé) en mai, selon les données d’Elstat, les services de statistiques du pays.

    La Grèce, dans sa cinquième année de récession, connaît ainsi un taux de chômage plus de deux fois plus élevé que le taux moyen de la zone euro.

     
  13. lodela971

    6 septembre 2012 at 12 h 41 min

    Foreign Policy : l’Iran attaqué, Moscou/Pékin réagiront

    IRIB- Selon la revue américaine, la moindre action militaire de la part d’Israël contre l’Iran pourrait déclencher une ferme récation des pays membres de l’Organsiation de Coopération de Shanghai et surtout de la Chine et de la Russie.

    " les Israéliens gagneont le soutien des saoudiens , mais perdront ll’appuie des russes et des chinois " FP évoque mëme la possibilité d’une confrontation entre l’OCS et l’Otan , deux organisations qui comptent des puissances nucléaires en leur sein. la revue met également en garde Israël contre la réponse cinglanet de l’Iran à toute frappe.

     
  14. byeuro

    6 septembre 2012 at 12 h 41 min

    Quel pays européen est le plus taxé ?

    Régulièrement, les employeurs belges et les organisations de travailleurs se plaignent des (très) hautes charges salariales d’usage en Belgique… En matière d’impôts, la Belgique est-elle réellement mal lotie par rapport à ses voisins européens? Qui en Europe conserve la plus grande part de son salaire brut ?

    L’Italie, pays le plus taxé
    D’après une étude internationale du HayGroup et d’AIRINC à propos des salaires en Europe, ce sont les Italiens qui touchent proportionnellement le salaire net le plus bas par rapport à leur salaire brut. Sauf pour les très grosses tranches de revenus (200.000 euros brut par an): dans cette catégorie, c’est la Belgique qui décroche la palme.

    La Belgique a clairement un régime fiscal progressif : celui qui gagne plus sera davantage taxé. Dans la tranche de revenus de maximum 50.000 euros brut par an, la Belgique se classe à la neuvième place des pays qui taxent le plus leurs salaires bruts. Pour la tranche de 100.000 euros brut, la Belgique se classe tout de même deuxième…

    Ci-dessous, voici la liste des pays qui retirent le plus gros pourcentage des salaires brut de leurs travailleurs. Les Suisses, sont, une fois de plus, les plus chanceux : ils sont peu taxés et sont en plus les plus hauts salaires de toute l’Europe, ce qui leur laisse un salaire net très élevé.

    http://www.references.be/carriere/quel-pays-europ%C3%A9en-est-le-plus-tax%C3%A9?utm_source=7sur7&utm_medium=partnersite&utm_campaign=7sur7content&utm_content=monde

     
  15. PML

    6 septembre 2012 at 13 h 21 min

    Et en plus ce n’est pas un hoax :

    http://www.kas.de/wf/de/17.52021/

     
  16. Entrailles de poulet et marc de café.

    6 septembre 2012 at 14 h 02 min

     
    • Franc-tireur

      6 septembre 2012 at 14 h 48 min

      Comme quoi….quand on est trop aimable on devient suspect loool
      Quel monde de dingues sérieux

       
    • Bluezy

      6 septembre 2012 at 17 h 02 min

      à toute fins utiles, il me semble nécessaire de préciser (au vu des commentaires sur ledit site) que c’est une blague… du 2nd degré, quoi :)

       
  17. Colombin

    6 septembre 2012 at 15 h 37 min

    Que signifie « la BCE va racheter de la dette des pays sans limite » ??

     
    • exar

      6 septembre 2012 at 16 h 03 min

      Ce n’est pas tout à fait ça. Il n’y a pas de limite sur le montant achetés des rachats mais les pays qui bénéficieront des rachats seront en quelque sorte sous tutelle du FMI et de Bruxelles. En gros Draghi remodèle le rôle de la BCE tout en restant dans le périmètre des status puisque la BCE doit veiller à la stabilité de la zone. L’ue ne s’attendait pas à ça. Les PIIGS l’espéraient depuis longtemps.

      Il ne s’agit pour le moment que des bons à court terme jusqu’à 3 ans. La BCE commence une vrai monétisation de la dette en directe. Elle existait déjà mais avec des combines comme les LTRO ou des achats en douce sur le secondaire obligataire. Je sais plus si dans ce qu’il a dit aujourd’hui il achètera sur le marché primaire mais si c’est le cas alors la BCE devient progressivement une FED. Et lç ça peu durer des années.

       
      • exar

        6 septembre 2012 at 16 h 06 min

        A noter au passage que si draghi décevait aujourd’hui on allait rapidement vers un éclatement de la zone. Il met aussi en veilleuse la décision allemande sur le MES puisqu’il rachète en direct. Si le MES était refusé la BCE finira par le remplacer.

         
    • ho

      6 septembre 2012 at 16 h 07 min

      cela signifie un foutage de gueule héhéhé, mais comme il ne faut pas faire peur aux moutons, et qu’il faut rassurer la masse…, "la BCE va racheter de la dette des pays sans limite…".

       
  18. Olivier

    6 septembre 2012 at 16 h 03 min

    En route vers les 4000 !

     
    • exar

      6 septembre 2012 at 16 h 07 min

      Oui je l’ai dis ici il y a un mois ça avait amusé beaucoup d’ailleurs.

       
  19. Espoirdepaix

    6 septembre 2012 at 16 h 05 min

    Il n’y a rien qui gène,c’est clair ……..

     
  20. Loirand

    6 septembre 2012 at 16 h 14 min

    """"A noter au passage que si draghi décevait aujourd’hui on allait rapidement vers un éclatement de la zone. Il met aussi en veilleuse la décision allemande sur le MES puisqu’il rachète en direct. Si le MES était refusé la BCE finira par le remplacer."""""
    Pas du tout ! C’est même le contraire.
    Le rachat de la dette sur le marché secondaire est soumis à ces 2 conditions (entre autres) :
    – Que la cour constitutionnelle allemande entérine le MES ET que celui-ci soit en vigueur.
    – Que les états bénéficiaires d’achat de leur dette sur le marché secondaire, fassent d’abord l’objet d’un plan d’aide de la part de l’UE, donc qu’il l’ait demandé…ce qui n’est, pour le moment pas le cas de l’Espagne et encore moins celui de l’Italie !
    Donc, en résumé, pour le moment, il n’y a absolument rien de changé à l’horizon !

    Les marchés montent, comme prévu, simplement parce que ….c’était prévu.
    Les robots-traders étaient programmés pour.
    De même que, comme je le disais ce matin, les signes des uns indiquent aux autres dans quel sens il faut aller et "tous en même temps" !
    C’était d’autant plus facile que c’était ….prévu !

     
    • exar

      6 septembre 2012 at 17 h 07 min

      Comme vous saviez que c’était "prévu" vous l’avez surement anticiper ici non ?

       
    • exar

      6 septembre 2012 at 17 h 15 min

      Résumé
      Montant et maturité : L’institution de Francfort achètera sur le marché secondaire des obligations d’Etat de maturité allant de 1 à 3 ans et ne fixera "pas de limite quantitative" à ces achats, a indiqué Mario Draghi. Ces deux points étaient attendus: annoncer une enveloppe d’un montant fixe aurait en effet poussé les marchés à tester la BCE et une intervention sur des maturités inférieures à trois ans s’apparente à des opérations classiques sur le marché monétaire (et non à un financement monétaire des déficits publics).

      Eligibilité : Ce programme sera soumis à la stricte condition que les Etats qui souhaitent en bénéficier aient auparavant fait appel à l’aide des fonds de secours européens, le FESF, provisoire, et le MES, son futur successeur. Ce qui implique, de la part de ces pays, des efforts accrus d’assainissement de leurs finances publiques. La BCE avait déjà indiqué qu’il n’y aurait pas d’achat de dettes sans signature préalable d’un accord pour activer l’intervention du FESF. Un appel à l’aide auquel s’est pour le moment refusé Madrid et Rome.

      Stérilisation : Comme pour le SMP, la BCE a annoncé que la liquidité créée à travers le programme OMT sera complètement stérilisée. A chaque fois qu’elle rachètera la dette d’Etat, la BCE retirera ailleurs dans le système monétaire un montant équivalent de liquidités.

      Cibles d’intervention : Contrairement au scénario qui avait circulé dans la presse, la BCE ne va pas viser de niveaux spécifiques sur les écarts de taux d’emprunt (spreads) entre les Etats de la zone euro au-delà desquels elle interviendrait en achetant des titres de dette. "Nous n’avons pas d’objectif d’écart de taux spécifique", a déclaré Mario Draghi. L’écart observé est celui entre les taux d’emprunts des pays de la zone euro et les taux d’emprunt de l’Allemagne, pays qui fait référence dans la région.

      Séniorité : Mario Draghi a confirmé que la BCE acceptait d’être traitée "pari passu" avec les autres créditeurs. Autrement dit, elle renonce à son statut de créancier senior. De quoi corriger un des défauts majeurs du SMP. Les achats de la BCE reléguaient alors les autres créanciers plus loin bas dans l’ordre de remboursement. Difficile dans ces conditions de restaurer l’appétit pour les titres de dette concernés !

      Outre ces questions relatives au rachat de dettes publiques des pays membres, Mario Draghi s’est exprimé sur deux autres dossiers importants aux mains de la BCE:

      Exigences de collatéraux pour les banques : La BCE va par ailleurs de nouveau alléger ses critères pour les garanties qu’elle exige des banques de la zone euro en contrepartie des prêts qu’elle leur accorde via ses opérations de refinancement. Elle va notamment "suspendre l’application d’un seuil de notation financière minimum" pour les garanties exigées ("collatéraux") dans le cas de titres de dette d’Etats membres de la zone euro, est-il détaillé dans un communiqué.

      Politique monétaire conventionnelle: Avant la conférence de Mario Draghi, la BCE avait annoncé qu’elle laissait son principal taux de refinancement inchangé à 0,75%, son plus bas niveau historique. A l’issue de son Conseil des gouverneurs, l’institution de Francfort a également maintenu son taux de dépôt au jour le jour (0%) et son taux de prêt marginal (1,50%).

      Rien n’oblige le MES a etre validé, si il ne l’est pas ce sera le FESF. Comme je l’ai dit plus haut les pays demandeurs seront mis sous une sorte de tutelle FMI/Bruxelles.

       
    • byeuro

      6 septembre 2012 at 18 h 33 min

      Reculer pour mieux sauter réponse dans quelques mois ?

       
      • byeuro

        6 septembre 2012 at 18 h 33 min

        je rajouterai peu^t-être quelques semaines ?

         
      • asc

        7 septembre 2012 at 6 h 05 min

        oui mais ça fait 5 ans qui ne font que ça : acheter du temps …

         
    • Geraldine

      6 septembre 2012 at 22 h 00 min

      Bien vu Loirand. L’Espagne devra passer par le MES avant que la BCE lui rachète sa dette.

       
  21. zapatta

    6 septembre 2012 at 16 h 43 min

    La BCE interviendra directement sur le marché de la dette

    Face aux primes de risques élevées réclamées à certains pays, la BCE va intervenir sur le marché de la dette des Etats de la zone euro a annoncé son président, Mario Draghi. Elle achètera des obligations d’Etat de maturité allant de 1 à 3 ans et ne fixera ‘pas de limite quantitative’ à ces achats.

    C’est ce que tout le monde attendait, surtout les marchés. Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi que l’insititution allait intervenir sur le marché secondaire de la dette publique. Une décision prise au vu des primes de risques élevées réclamées à certains pays.

    ‘La Banque centrale européenne a décidé de lancer un nouveau programme de rachat d’obligations dans le but de faire baisser les coûts de financement des Etats de la zone euro en difficulté’ et aussi pour rassurer les investisseurs sur le fait que l’euro est ‘irréversible’, a déclaré Mr.Draghi lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion mensuelle de politique monétaire du conseil. Ce programme sera soumis à la stricte condition que les Etats qui souhaitent en bénéficier aient auparavant fait appel à l’aide des fonds de secours européens, le FESF, provisoire, et le MES, son futur successeur. Ce qui implique, de la part de ces pays, des efforts accrus d’assainissement de leurs finances publiques.
    Pas de limite quantitative

    Le nouveau plan de rachat de dette, baptisé ‘Outright monetary transactions’ (OMT), sera mis en oeuvre sur le marché secondaire pour ‘préserver la transmission de la politique monétaire dans tous les pays de la zone euro’. Il a pour but de corriger les distorsions des marchés obligataires et d’apaiser les craintes ‘infondées’ des investisseurs sur la pérennité de l’euro, a-t-il poursuivi. La BCE achètera sur le marché secondaire des obligations d’Etat de maturité allant de 1 à 3 ans et ne fixera ‘pas de limite quantitative’ à ces achats. Ceux-ci se feront à la condition stricte que les pays qui souhaiteront en bénéficier formulent une demande d’aide au Fonds européen de stabilité financière (FESF), a détaillé M.Draghi. Toutefois, la BCE n’a pas fixé de niveau spécifique d’écarts de taux d’emprunt (‘spreads’) entre les Etats de la zone euro au-delà duquel elle interviendra pour acheter des titres de dette.

    Parallèlement à l’annonce de ce nouveau programme, M. Draghi a sonné la fin du précédent programme de rachat de dette publique, qui était baptisé SMP et avait été lancé en mai 2010 à l’époque de la première crise de la dette grecque. Les obligations acquises par la BCE dans le cadre du nouveau plan OMT seront soumises ‘au même traitement pari passu’ que les titres équivalents détenus par d’autres investisseurs; ce qui revient à dire que la BCE renoncera à son statut de créancier privilégié sur les obligations d’Etat qu’elle achètera sur les marchés dans le cadre de l’OMT.

    L’insititution avait bénéficié de ce statut lors de la restructuration de la dette grecque au début de 2012, ce qui lui a évité des pertes sur la valeur des obligations souveraines émises par Athènes, alors que les créanciers privés étaient contraints à de lourdes dépréciations. Les marchés craignaient une répétition de ce traitement de faveur lors de nouvelles interventions en soutien à d’autres pays, une perspective qui aurait pu les inciter à céder en masse leurs titres.
    Irréversible

    Le nouveau plan, auquel la Bundesbank allemande passe pour s’être opposée, devrait constituer un ‘filet de sécurité pleinement efficace pour prévenir des scénarios potentiellement destructeurs (…) Nous sommes strictement dans le cadre de notre mandat vis-à-vis de l’inflation (…) et l’euro est irréversible’, a assuré Mario Draghi. Une manière de répondre aux critiques des tenants de l’othodoxie _ l’un des objectifs de l’insititution est en effet de maintenir un taux d’inflation à un niveau proche mais inférieur à 2% à moyen terme _ notamment au sein de la Bundesbank, qui voudraient cantonner l’action de la BCE à la lutte contre l’inflation. De fait, les décisions du conseil des gouverneurs de la BCE sur l’OMT ont été ‘quasi unanimes, à une voix près’…

    Les principales places boursières européennes ont salué l’annonce de la BCE. A la Bourse de Francfort, le Dax grimpait au-dessus des 2% vers 15h45. A Paris, le CAC 40 gagnait 2,21 %, l’IBEX 35 à Madrid a bondi de 3,26 %, Milan de 2,84 % et à Londres, le Footsie prenait 1,10 %.

    Autre annonce, avant la conférence de Mario Draghi : les taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) restent inchangés. Le conseil de politique monétaire laisse le taux de refinancement à 0,75%. Juste après l’annonce du statu quo monétaire, l’euro a bondi jusqu’a 1,2652 dollar, son niveau le plus élevé depuis le 2 juillet. La monnaie unique oscillait jusqu’alors autour de 1,2620 dollar.

    REUTERS

    Comme je le disais hier si L’ Espagne et l’ Italie ne font pas appel au FESF puis au MES la BCE n’achètera pas d’OAT sur le second marché….

    En clair est- ce que L’Italie et l’ Espagne voudront perdre le peu de souveraineté qu’ils leur reste et passer " sous la coupe " de la Troïka ?

    Comme le dit Loirand rien de neuf " sous le soleil " à part un nouveau jouet appellé " Outright monetary transactions’ (OMT)….

    Quant aux volumes de transactions sur le CAC c’est peanuts : 2 Milliards et demi….

    A suivre………

     
    • zapatta

      6 septembre 2012 at 17 h 11 min

      Et dans la " foulée " déclaration de la prédatrice du FMI :

      Lagarde – Le FMI est prêt à coopérer avec la BCE

      WASHINGTON, 6 septembre (Reuters) – Le Fonds monétaire international (FMI) a salué jeudi la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de lancer un nouveau programme de rachat d’obligations pour aider les pays de la zone euro en difficulté et il s’est dit disposé à coopérer dans toute la mesure du possible.

      "Nous saluons sans réserve le nouveau dispositif de la BCE, les Transactions monétaires fermes (OMT), en vue d’intervenir sur les marchés de la dette souveraine de pays acceptant le soutien du FESF et du MES pour leurs programmes d’ajustement macroéconomique et endossant les mesures de réformes budgétaires et structurelles qui y sont associées.
      Le FMI se tient prêt à coopérer dans le cadre de ses prérogatives", a déclaré la directrice générale du FMI Christine Lagarde dans un communiqué.

       
  22. amas

    6 septembre 2012 at 17 h 10 min

    Juste un question (peut-être stupide), comment se fait-il qu’une banque, (même la BCE) puisse racheter de manière ILLIMITÉE de la dette ? En a t-elle les moyens ? (notamment après tout ce qui a été entrepris auparavant) Peut-faire faire faillite aussi?
    Y A T-IL DES CONSÉQUENCES A CETTE ACTION D’ACHATS ILLIMITÉS?

     
  23. julleee

    6 septembre 2012 at 17 h 41 min

    je m’y connais pas vraiment mais la BCE fera faillite non?, encore une mesure qui mènera à la catastrophe…

     
    • exar

      6 septembre 2012 at 18 h 01 min

      Une banque centrale ne peu normalement pas etre en faillite. Elle bénéficie du droit spécial de création monétaire.

       
      • exar

        6 septembre 2012 at 18 h 06 min

        La monnaie qu’elle créé est détruite ensuite. Quand un état à qui elle prête rembourse une obligation la ligne de crédit est éffacée. L’état rembourse avec l’argent des peuples.

         
      • Francky026

        6 septembre 2012 at 18 h 26 min

        La BCE ne bat pas monnaie pour racheter de la dette . Elle rachète une dette en créant une autre dette . C’est même le principe des obligations européennes, qui plaisent tant au gland qui nous dirige . C’est même la FED qui l’aide, lorsqu’elle a les fins de mois difficiles .

         
      • exar

        6 septembre 2012 at 18 h 31 min

        C’est ce que je te dit. La ligne de crédit est effacée au remboursement.

         
      • exar

        6 septembre 2012 at 18 h 33 min

        Il y a deux choses dans la création de monnaie, la création de ligne qui se détruisent et la création de monnaie papier qui ne se détruit pas mais augmente la masse. Battre monnaie est une expression qui était utilisée quand de la monnaie qui augmentait la masse était créée et entraînait une dévaluation.

         
      • Francky026

        6 septembre 2012 at 18 h 50 min

        Que non, puisque la BCE empreinte ailleurs pour pouvoir reprêter . Ce qu’elle doit à la FED, il faudra bien le rembourser avec du vrai argent, puisqu’elle n’est pas l’ultime créancier .

         
      • exar

        6 septembre 2012 at 18 h 56 min

        Ce que tu ne comprend pas c’est que la BCE emprunte sur le même principe.Si elle créé une ligne de 100 pour acheter une oblig, quand l’état emprunteur la rembourse il la rembourse avec quoi à ton avis ? Avec l’impot ! l’impot représente un prélevement sur les populations qui elles créé de la richesse (tant qu’elles peuvent). La ligne virtuelle créée est comblée par de l’argent réel provenant d’une création de richesse.

         
      • exar

        6 septembre 2012 at 18 h 59 min

        Pour infos les billets sont crées par la banque centrale ou une banque centrale nationale si la BCE lui octroie un droit de tirage spécial (Cas de l’irlande il y a 2 ans). Les pièces sont crées par le trésor. Les billets usagés retournent progressivement à la banque centrale et sont détruits et remplacés par d’autre afin de maintenir la masse. Si elle en créé en plus, l’euro doit dévaluer.

         
      • Francky026

        6 septembre 2012 at 19 h 03 min

        Je suis d’accord sur le principe, mais ce n’est pas la BCE qui crée un argent virtuel, puisque c’est la FED qui lui prête . La BCE n’est que l’intermédiaire entre nos impôts, et le remboursement à la FED . C’est cette dernière qui se fait rembourser avec du vrai argent, un argent virtuel . Et donc, comme pour les banques privées, le bénéfice s’élève au montant même du prêt .

         
      • exar

        6 septembre 2012 at 19 h 31 min

        La BCE n’emprunte pas tout à la FED sinon elle serai une simple banque. La FED lui à prété quelque fois mais la BCE n’a quand même pas besoin de la FED pour exister.

         
      • Geraldine

        6 septembre 2012 at 22 h 05 min

        La Fed a prêté des DOLLARS aux banques commerciales, nuance…

         
  24. Francky026

    6 septembre 2012 at 17 h 43 min

    @amas;
    je suis allé consulter la déclaration de Draghi, concernant le rachat "illimité" de dettes . tout d’abord, le mot illimté n’a pas de sens chez nous . rappelons que l’euro ne jouit pas des mêmes prérogatives que le dollar US . Et c’est heureux pour nous . Ensuite, nous apprenons que le MES n’est pas encore en place . A fortiori, il n’est donc pas encore abondé . Et par qui d’ailleurs ? C’est la Grèce qui va prêter à l’Italie ? Ensuite, on ne nous indique aucun volume, ni quel pays cela concerne . De plus, il faut que le pays en fasse la demande à la BCE . Autrement-dit, qu’il demande officiellement à la BCE, de faire quelque chose, que ses statuts lui interdisent . La belle affaire . C’est ce qu’a immédiatement relevé la Bundesbank, qui ne veut pas de rachat de dettes, et comme ce sont eux les patrons . ..
    En fait, Draghi a encore voulu faire un éffet de manche, histoire de gagner un peu de temps . Le vrai méssage, les initiés l’auront bien reçu . La BCE ne sera plus le dernier garant pour qui que ce soit . Ceci amène la réfléxion suivante . La BCE est-elle en faillite ? Et/ou la zone euro est-elle morte ? En tous cas, sans le dire, Draghi semble jetter l’éponge . Ce qui va dans le sens de son absence, à la dernière réunion de la FED . Inutile de représenter une institution en sursis . Vous remarquerez que même madame Merkel s’est abstenue, lors de son voyage en Espagne, de tout commentaire . Il semble que la messe soit dite . Pour les invéstisseurs, nous vivons peut-être la dernière hausse avant le grand plongon .
    Quant à la mère Lagarde, qu’évoque Zapatta, je la croyais momifiée . Je suis heureux de voir qu’elle réspire encore . D’ici peu, elle aura à renflouer son principal contributeur . MDR .

     
    • Geraldine

      6 septembre 2012 at 22 h 07 min

      C’est vrai, on se demandait bien où elle était passée, Lagarde Washington….

       
  25. zapatta

    6 septembre 2012 at 17 h 52 min

    Intervention de la BCE : la Bundesbank dit « nein », Merkel « Ja »

    Après l’annonce du plan de la BCE, qui va intervenir directement sur le marché de la dette, la Bundesbank a manifesté son désaccord. La chancelière allemande a estimé pour sa part que la Banque centrale « prend les décisions opportunes ».

    La Bundesbank a manifesté jeudi son désaccord avec le programme d’achat de dette souveraine décidé peu avant par la Banque centrale européenne, estimant qu’il allait au-delà de sa mission.

    « Dans les dernières discussions, comme précédemment, le président de la Bundesbank Jens Weidemann a réitéré sa position critique envers l’achat d’obligations souveraines par l’Eurosystème », déclare la banque centrale allemande dans un communiqué.

    En substance, la Bundesbank estime que racheter de la dette souveraine frôle le financement de l’Etat par le recours à la planche à billet et que la politique monétaire court ainsi le risque de devenir trop dépendante de la politique budgétaire.

    « Si le programme d’achat obligataire conduit les Etats membres à retarder les réformes nécessaires, cela sapera davantage la confiance dans la capacité des dirigeants politiques à résoudre la crise », souligne le communiqué.

    Intervenir sur le marché de la dette souveraine comporte en outre le danger de voir la banque centrale répercuter en définitive des risques considérables sur les contribuables des différents pays, relève la Bundesbank. « Une telle prise de risque, cependant, peut être légitimement autorisée uniquement par des parlements et gouvernements démocratiquement élus ».

    Merkel plus ouverte

    La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé de son côté que la Banque centrale européenne agissait « dans le cadre de son indépendance et de son statut », peu après l’annonce par cette institution d’un nouveau plan d’achats sur les marchés de dette de pays en difficultés.

    « C’est elle qui est responsable de la stabilité, de la valeur de la monnaie et qui prend les décisions opportunes », a ajouté Mme Merkel à Madrid, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue espagnol Mariano Rajoy.

    Les décisions du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi ont été ‘quasi unanimes, à une voix près’, a déclaré pour sa part son président Mario Draghi lors d’une conférence de presse, sans donner plus de précisions.

    Pour apaiser les tensions sur le marché de la dette en zone euro et pour permettre la bonne transmission de sa politique monétaire, la BCE a notamment annoncé jeudi un nouveau programme de rachats d’obligations publiques d’un volume illimité, une solution à laquelle le président de la Banque centrale allemande (Bundesbank) Jens Weidmann est notoirement opposé.

    REUTERS

     
    • Francky026

      6 septembre 2012 at 18 h 05 min

      Merkel est en train de perdre sa réélection, en faisant le mauvais choix . Elle va contre l’avis de sa banque centrale, de sa cour suprême, et de son peuple . A moins que ce ne soient que gesticulation et que tout soit déjà plié . J’ai aussi une pensé pour Obama, qui va voir tout s’éffondrer, juste avant les élections . Ce n’est pas sans raisosn, que les républicains relancent l’idée du retour au standard or . Ils sont prévoyants .

       
  26. Nonolexpat

    6 septembre 2012 at 17 h 55 min

    ON EST TOUS FOUTUS

    ALLONS CHERCHER NOS CHAINES ET NOS FERS

    ET SURTOUT ARRETEZ DE FAIRE DES GOSSES

     
    • Francky026

      6 septembre 2012 at 18 h 22 min

      Rassurez-vous, personne ne remboursera rien . C’est d’ailleurs ce que dit Delamarche depuis plus de trois ans . Tout d’abord, on attends l’élection de Romney pour revenir au standard or . Ensuite, tout le monde se met en défaut sur sa dette . Au bout du compte, ce sont les pétromonarchies, nos créanciers, qui iront se faire gratter . De toutes façons, avec le prix du pétrole, ça fait trop longtemps qu’ils se gavent . Quant aux BRICS ( sauf la Russie), d’ici peu, il n’en restera presque rien . Avec le retour aux monnaies nationales, il y aura obligatoirement retour des frontières, fin du libre-échange . Vous constaterez alors, à quelle vitesse on va relocaliser . C’est éxactement ce qu’a fait madame Kirchner en Argentine, avec le succès qu’on lui connaît . Mais bon, pour en arriver là, il faut bien faire un peu de cinéma . Sinon notre mauvaise foi serait visible, comme le nez au milieu de la figure .

       
      • exar

        6 septembre 2012 at 18 h 40 min

        Les populations qui sont victimes des plans de rigueur sont déjà en train de rembourser. Je l’ai déjà dit ici, tout dépend de jusqu’ou les peuples accepteront de payer. Si d’un seul coup, tu a une explosion dans un pays de la zone et qu’un gouvernement extrême remplace l’élite actuelle, c’est terminé – Game over.

         
      • Francky026

        6 septembre 2012 at 18 h 43 min

        Remplacez éxtrême par patriote, et je ne trouve rien à redire . Quant au remboursement, le plus gros de la dette est quand même devant nous .

         
      • exar

        6 septembre 2012 at 19 h 33 min

        Vous connaissez des partis patriotes en europe susceptibles de gagner une élection ? Moi pas.

         
      • Geraldine

        6 septembre 2012 at 22 h 14 min

        Comme si les pétromonarchies et les BRIC étaient les seuls créanciers… Et l’épargne des citoyens, les belles assurances vie, comptes d’épargne, etc. placés dans la DETTE SOUVERAINE ? Ca aussi il faudra faire une croix dessus et ça n’ira pas tout seul.

         
  27. zapatta

    6 septembre 2012 at 18 h 49 min

    Rien de plus normal que le Ministre de l’ intérieur Grecque pour parler de l’économie Grecque…..

    Ils vont parler de quoi à cette réunion ? De la semaine de 6 jours ? Des manifestations de l ‘armée, de la-police, des-gardes de-cote, des pompiers et des juges ?

    Grèce : la colère monte contre la semaine de six jours

    Un projet de la troïka (FMI, BCE, UE) veut imposer à tous les secteurs une semaine de travail allongée, d’après un document adressé la semaine dernière à Athènes.

    Les Grecs sont vent debout. À deux jours de l’arrivée de la troïka à Athènes, ils s’insurgent contre les nouvelles mesures d’austérité exigées par les créanciers internationaux en échange du versement de la seconde tranche d’aide.

    Dernière idée en date suggérée par la troïka, dans un courrier envoyé la semaine dernière au ministère grec des Finances, à Athènes: «Accroître la flexibilité des horaires; accroître le nombre de jours de travail maximum à six jours par semaine pour tous les secteurs; instaurer onze heures minimum de repos par jour; déconnecter le nombre d’heures de travail du nombre d’heures d’ouverture des établissements…» Une façon simple mais brutale d’augmenter la productivité sans baisser les salaires.

    «C’est du chantage»

    «Si le gouvernement Samaras approuve cette mesure, en pensant que le pays sera plus productif, ce sera la guerre!» prévient Ilias Iliopoulos, secrétaire général du syndicat Adedy.

    «C’est du chantage: pour ne pas baisser les salaires, on va nous demander de travailler un jour de plus, alors que le chômage dépasse les 23%! Nous n’avons plus rien à perdre et nous lutterons contre jusqu’au bout», menace-t-il.

    Comme la plupart des syndicats, Adedy appelle à une grande manifestation à Thessalonique, ce samedi 9 septembre, à l’occasion de la rentrée politique. L’un des cortèges sera même dirigé par Alexis Tsipras, le chef de l’opposition de gauche radicale Syriza.

    Les autorités veulent éviter des échauffourées. La ville du nord de la Grèce est déjà quadrillée par des centaines de policiers, qui ont annoncé ne plus vouloir faire usage de gaz lacrymogènes en cas de violences mais de jets d’eau. Cette décision exaspère nombre de syndicats et de corps de métier qui crient à la violation des droits démocratiques et menacent de grèves du zèle en cas de tour de force du gouvernement.

    Nouvelles coupes budgétaires

    La troïka arrive vendredi à Athènes pour passer au crible les mesures prises par le gouvernement grec. Sa mission, plus cruciale que jamais, durera trois semaines. De son avis dépendra le versement de la tranche de 31,5 milliards d’euros du prêt de 130 milliards d’euros accordé en mars dernier.

    C’est surtout la liste des nouvelles coupes budgétaires exigées pour économiser 11,5 milliards d’euros d’ici à 2014 qui révolte les Grecs. Outre la semaine de 6 jours, il est question d’une nouvelle réduction des retraites et des salaires pouvant aller jusqu’à 20%, du licenciement de 150.000 fonctionnaires d’ici à 2015 et d’un large programme de privatisation.

    Médecins et infirmiers hospitaliers étaient les premiers, ce mercredi, à se mobiliser contre les nouvelles mesures, qui n’épargneront pas le secteur de la santé. « Ce n’est pas notre travail de manifester ni de parler aux médias. Nous sommes là pour sauver des vies, mais, cette fois, nous n’avons plus les moyens de pratiquer. Bientôt, nous n’aurons même plus assez de liquide physiologique pour les perfusions», lance Haris, un cardiologue.

    Demain, ils rejoindront les juges, les policiers et les enseignants pour une nouvelle journée de manifestations. Un appel à la grève a été lancé par le corps enseignant le jour de la rentrée des classes, le 11 septembre.

    http://greekcrisisnow.blogspot.fr/2012/09/ete-indien.html#more

    http://www.okeanews.fr/events/manifestation-de-larmee-de-la-police-des-gardes-de-cote-et-des-pompiers/

     
  28. zapatta

    6 septembre 2012 at 21 h 12 min

    Salonique : une foire internationale sous haute tension

    Par Okeanos, le 6 septembre 2012

    La foire internationale de Salonique, une des plus importantes de Grèce, ouvre ses portes ce samedi dans un climat de tension. Entre les nouvelles annonces de coupes dans les salaires et les retraites et les rumeurs de nouvelles demandes de la troïka, dont le retour de la semaine de travail à 6 jours, les annonces de grèves et de manifestation se multiplient.

    Le Syriza a été le premier à démarrer les hostilités en appelant dès la fin aout à une manifestation dans la deuxième ville du pays pour le jour de l’ouverture de la foire. Les syndicats ainsi que PAME se sont joints à l’invitation.

    Le Syriza, toujours, a offert en « cadeau » un balle en caoutchouc utilisée lors des dernières manifestation à Halkidiki au … ministre de la protection du citoyen. Une manière de rappeler le climat de répression qui règne depuis l’arrivée de l’austérité en Grèce

    Une manifestation anti-fasciste est également prévue demain, veille de la foire, à 18h30, devant la statue de Venizelos ainsi que 3 jours d’actions contre la poursuite du projet de la mine d’or de Halkidiki.

    Cet après midi, la police manifestait contre les coupes dans les salaires à Athènes.

    Des grévistes ont bloqué pendant quelques heures ce matin le convoi des bus de la MAT (police anti-émeute) qui partait en renfort à Salonique, avec quelques tensions entre les deux groupes de forces de police.

    Cette nuit, des retraités ont campé devant le bâtiment de l’EOPPY (assurance santé) à Salonique pour protester contre la réduction des salaires et les coupes dans la santé.

    A Salonique, la foire se prépare et une très forte présence policière est déjà visible, à l’avant veille de l’ouverture. Aujourd’hui, des policiers cadraient le centre ville et une forte présence policière était déjà observable hier soir, selon des contacts sur place : « 10 policiers à chaque coin de rue ».

    En marge de ces manifestations, le Barreau d’Athènes et la chambre technique de Grèce font appel à la Cour Européenne des droits de l’homme pour dénoncer le premier mordordanum.

    Alors que les dernières nouvelles laissent entendre que la troïka souhaite faire passer la semaine de travail à 6 jours dans le privé « pour augmenter la productivité du pays » et refuserait de couper le budget de la défense, le porte parole du gouvernement, Simos Kedikoglou, avait indiqué lundi que le nouveau plan d’austérité serait finalisé au début de la semaine prochaine.

    Tout porte à croire que ce weekend à Salonique sera crucial dans la poursuite de la lutte sociale qui ne fait que (re)commencer après les vacances d’été. Car les nouvelles mesures signeraient la poursuite d’une politique sans avenir économique.

    Un rapport de la Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE) a montré que les salaires ont retrouvé leurs niveaux de 1978 et le chômage celui de 1958 en Grèce. Des chiffres qui montrent à quel point la politique européenne actuelle en Grèce est contre-productive.

    Le dernier chiffre du chômage est tout simplement catastrophique : le nombre de chômeurs a augmenté de 358 334 (+41,8%) par rapport à juin 2011 et de 50 666 par rapport à mai 2012 (+4,3%).

    Un dernier sondage (Pulse pour le quotidien ToPontiki) concernant les intentions de vote montre également un résultat inquiétant : si la Nouvelle Démocratie (25%) et le Syriza (24%) sont stables, l’Aube Dorée, avec 10.5%, fait un bond spectaculaire tandis que le PASOK, avec 8.5%, poursuit sa chute historique, malgré son nouveau logo. Le parti néonazi fraîchement entré au parlement poursuit son ascension, malgré toutes les agressions, procès et le passé violent de ses membres.

    La Grèce, une nouvelle république de Weimar ?

    http://www.okeanews.fr/salonique-une-foire-internationale-sous-haute-tension-sociale/#more-7380

     
  29. andthomas

    6 septembre 2012 at 21 h 12 min

    Faut tout de même reconnaître qu’avec ce mode "no limit" de draghi couplé avec la très probable ratification prochaine du MES les théories d’éclatement de la zone euro avec toute les autres prédictions alarmiste en prennent un coup!!

    La c’est plus de la rustine bricolé, ont reconnait la patte goldman sachs qui fleurte avec les limites des possibilités légal pour au final étendre toujours plus sont influence et prendre le pouvoir ni vu ni connu…
    Une belle bande de fumier, mais une fois tout le monde asservi et accaparer toute les matières premières y en feront quoi? J’ai du mal a saisir la finaité

     
    • Geraldine

      6 septembre 2012 at 22 h 16 min

      Ils feront sauver les ruines du Système…

       
    • exar

      7 septembre 2012 at 7 h 46 min

      L’oligarchie financière fera TOUT pour sauver le système quelqu’en soit le prix. Faut écouter les déclarations et regarder les faits c’est pourtant clair. La vision qui consiste à croire que l’oligarchie voudrait détruire le système est fausse et absurde cela témoigne d’une analyse complétement fausse et d’une incompréhension totale des événements. Ceux qui se sont placés short en croyant à cette théorie ne doivent pas être déçus du voyage.

       
  30. zapatta

    6 septembre 2012 at 23 h 52 min

    Le président du parlement européen réclame des zones économiques spéciales en Grèce

    Par Ernst Wolff

    6 septembre 2012

    Le président du parlement européen, Martin Schulz, membre du Parti social-démocrate allemand (SPD) a réclamé la création en Grèce de zones économiques spéciales (ZES).

    Au cours du week-end, il s’est prononcé en faveur de leur mise en place en réclamant la création d’une « agence de croissance » dans laquelle les responsables de l’UE auraient le pouvoir d’imposer des réformes dans ce pays d’Europe du Sud. Ces mesures permettraient aux entreprises internationales d’exploiter les travailleurs grecs par le biais de salaires de misère tout en étant dispensées de payer les impôts sur les sociétés.

    Les zones économiques spéciales sont des régions à l’intérieur de pays où des régulations spéciales signifient que les sociétés internationales jouissent de conditions extrêmement avantageuses. Celles-ci comprennent une faible imposition sur les sociétés, des régimes douaniers spéciaux, la limitation ou l’abolition des charges patronales, l’assouplissement des règles de sécurité sur le lieu de travail, l’affaiblissement des législations en matière de protection de l’environnement et l’abrogation des conventions collectives.

    Selon Schulz, la création des ZES supposerait qu’Athènes délègue un « certain degré de contrôle » sur ces régions, bien qu’il ait ensuite cherché à minimiser la signification de cette déclaration en disant que l’UE « n’est pas une puissance occupante, mais un instrument d’aide. »

    Bien qu’il y ait des divergences quant à savoir qui contrôlerait de telles ZES, le gouvernement grec a signalé qu’il soutenait cette idée en annonçant la semaine dernière ses propres plans pour établir des ZES dans le but d’attirer des investisseurs privés.

    « Nous pensons que ces régions vont dynamiser l’économie réelle par la création d’un régime spécial pour attirer l’investissement et susciter des exportations, » a dit le ministre du Développement économique, Costis Hatzidadis lors d’une conférence de presse. Des pourparlers avec la Commission européenne relative au projet ont déjà lieu.

    La mise en place de telles zones en Grèce peut être imputée à une initiative du gouvernement allemand. Le 25 mai, 2012, l’hebdomadaire d’information, Der Spiegel, faisait état d’un plan en six points de Berlin, qui prévoit l’établissement de Zones économiques spéciales pour les Etats périphériques de l’union monétaire et secoués par la crise ; la vente d’entreprises publiques par des fonds de privatisation et des institutions fiduciaires à l’instar de l’agence fiduciaire allemande (« Treuhand ») ; la réduction du chômage au moyen de l’assouplissement de la législation sur la protection de l’emploi et en accélérant l’introduction de contrats de travail comportant une charge fiscale réduite.

    Bien que le gouvernement de Berlin ait initialement refusé de confirmer officiellement ces plans, le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert, avait reconnu lors d’une conférence de presse en Juin que « le fait de réfléchir » à l’avenir de la Grèce nécessiterait une « analyse plus générale. »

    A la mi-août, le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, a alors abandonné toute retenue en recommandant que le gouvernement grec s’adresse à la Commission européenne quant à l’établissement de Zones économiques spéciales pour « raviver » l’économie grecque.

    Jusqu’à présent, les Zones économiques spéciales du type de celles que l’on trouve en Chine, en Inde, en Corée du Nord, en Russie, au Vietnam, en Moldavie et aux Emirats arabes unis n’ont existé que dans un seul pays européen, la Pologne.
    Elles y ont été instaurées dans les années 1990, et à l’entrée dans l’Union européenne, la Pologne avait dû accepter d’abolir les avantages fiscaux d’ici 2011 et ces zones économiques spéciales d’ici 2018.

    Le fait que la Commission de l’UE, en coopération avec le gouvernement grec, envisage d’adopter de telles zones signifie une intensification considérable des attaques contre les travailleurs.

    Bien que dans un avenir immédiat, la mesure est dirigée contre les travailleurs grecs dont le salaire mensuel minimum a été réduit cette année de 751 à 586 euros bruts, elle touchera l’ensemble de la classe ouvrière européenne à long terme.

    D’autres pays européens seront obligés de suivre l’exemple de la Grèce en érigeant aussi des zones économiques spéciales, en déclenchant une spirale concurrentielle tirant les salaires vers le bas et en augmentant l’exploitation à un niveau jamais vu sur le continent européen depuis des décennies.

    Le contexte de ces plans est le fait que la Grèce n’a pas rempli les objectifs de réduction des coûts dictés par l’UE, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international.
    Le premier ministre Samaras, a demandé pas plus tard que la semaine dernière, qu’on lui accorde « un peu d’air » pour remplir les objectifs, ce qui a provoqué des demandes que la Grèce soit exclue de la zone euro.

    Pour le moment, l’UE veut toutefois éviter une telle décision, étant donné que les conséquences restent encore incalculables pour les principales banques internationales et donc pour les structures financières mondiales.

    La sortie de la Grèce signifierait la dévaluation des biens de la Grèce, ayant pour résultat d’entraîner une ruée sur les banques des pays touchés par la crise, tels l’Italie, l’Espagne et le Portugal et qui serait difficilement contrôlable. Dans ces circonstances, les classes dirigeantes de la Grèce et d’Europe sont en quête de moyens pour intensifier l’exploitation de la classe ouvrière grecque.

    L’état d’avancement des plans concernant les zones économiques spéciales, qui sont discutés à huis clos, peut être déduit de l’annonce faite vendredi dernier par le ministère fédéral de l’Economie.
    Le ministre Philipp Rösler qui avait réclamé fin juillet un « sommet de l’investissement » pour la Grèce, s’envolera à Athènes durant la première semaine d’octobre en même temps que des représentants des entreprises allemands. L’occasion pour ce voyage officiel sont les nombreuses demandes des entreprises allemandes qui désirent tirer profit des nouvelles conditions en Grèce.

    (Article original paru le 4 septembre 2012)

    http://www.wsws.org/fr/articles/2012/sep2012/grec-s06.shtml

     
  31. Loirand

    7 septembre 2012 at 8 h 24 min

    """""Faut tout de même reconnaître qu’avec ce mode “no limit” de draghi couplé avec la très probable ratification prochaine du MES les théories d’éclatement de la zone euro avec toute les autres prédictions alarmiste en prennent un coup!!""""""""""

    Pourquoi ?
    Ca ne change absolument rien et pour 2 raisons (au moins):

    1/ Illimité, ça signifie "Illimité dans le temps".
    Ca ne veut pas dire "illimité quantitativement et instantanément". On ne va pas donner 700 milliards à l’Espagne (c’est la somme minimale dont elle a besoin rien que pour combler le trou lié au choc immobilier) + 200 milliards à la Grèce (approximativement) + Portugal, Chypre etc…..
    Ca veut dire qu’au lieu, à chaque fois comme jusqu’à présent, d’être obligé de "refaire un plan", refaire des calculs de montants, refaire un sommet pour discuter ….
    on dit "oui" une fois pour toute MAIS A CONDITION que le pays "bénéficiaire" accepte des contre-parties ….souvent inacceptables !

    2/ Le temps, c’est justement ce que l’on a pas. On peut fabriquer des € mais pas du temps.
    Donc, la situation ne change absolument pas.
    Ils imposeront ++++ d’austérité dans les pays bénéficiaires faute de temps pour une solution perenne ( ré industrialisation, refonte de la PAC, compétitivité etc etc etc….) car il n’y a pas d’autre solution rapide que de pomper le sang des peuples pour rembourser la dette.

    La finalité est simple (et courte) : Soutenir les marchés (et donc le système, en particulier éviter les faillites bancaires) avec des paroles comme on le fait depuis 2008 et ce, le plus longtemps possible pour entre temps, reprendre aux pays en perdition, le plus et le plus vite possible afin de perdre le moins possible lorsque le système s’arrêtera !

    Ca ne changera pas le sort de la Grèce et des autres (au contraire)
    Ca ne changera pas la montée des extrêmes et les grognes sociales.
    Ca ne changera rien quant au fait que le moindre "facteur déclenchant" renverra ces marchés au tapis et, peut-être cette fois, sil il est "suffisant", le système avec lui.

    Il faut bien comprendre une chose :
    En 2008, les états et zones économiques ont pu "sauver" le système parce que la dette publique n’avait pas encore remplacé la dette privée et que les états et zones avaient encore un peu de "répondant économique".
    Malgré tout, la simple faillite d’une banque US (et pas la plus grosse) a suffit à être le facteur déclenchant d’une crise majeure qui dure encore et s’est accentuée depuis.

    Ces états et zones savent qu’aujourd’hui le moindre facteur déclenchant (en particulier une autre faillite bancaire qui rappellerait de mauvais souvenirs), aura les mêmes conséquences x 1000, mais cette fois, sans possibilité de "répondant économique" pour y faire face.
    De plus, le nombre de facteurs déclenchants potentiels, s’est très nettement accentué depuis (euphémisme !)

    D’où la seule "solution" possible : essayer coûte que coûte de faire durer le système sachant que le malade mourra dans la douleur et sans doute le "chaos familial"….en finalité !

     
 
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