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Trader Noé – Analyse du 26 juillet 2012

26 juil

Les supports évoqués hier à 3050 points sur le Future CAC 40 et 1.21 sur l’EURUSD ont temporairement bien fonctionné.
Il faudra être vigilant en surveillant toujours ces seuils et surtout le support des 1320 points sur le E-mini SP 500.
La rupture de ce seuil déclenchera une nouvelle phase baissière vers les supports évoqués dernièrement.

Il y a deux jours nous avions parlé du Gold Spot. Notre premier objectif à 1612-1615 dollars l’once est pratiquement atteint. La rupture de ce seuil déclencherait une nouvelle phase haussière.
Il faudra donc être très attentif car son évolution est complètement opposée aux bancaires européennes et aux indices. Quelque chose devrait arriver.

Il y a un an nous avions écrit cela sur matières premières. (Voici un extrait).

Soja
Le soja se rapproche du pivot des 1400 – 1430. Une clôture au-dessus de ce palier permettrait au cours de se rapprocher des 1508 puis 1700 dollars.

Blé
Le cours du blé reste haussier. Une clôture au-dessus des 870 dollars permettrait au cours de se rapprocher des 894 – 992 dollars. Le dépassement de ce pallier permettrait au prix d’aller chercher les 1400.

Le cours de la volaille va s’envoler également. Le maïs se rapproche également d’un seuil de résistance psychologique des 810. Au-dessus de ce niveau, le maïs aura un effet popcorn avec de nouveaux records historiques.

Nous y sommes ! Il y a quelques jours le soja a pratiquement atteint 1700, le blé a pratiquement atteint 992.

Ces matières premières restent très orientées à la hausse et les sécheresses accentuent ce sens.

Nous ferons une analyse plus détaillée prochainement.

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19 Commentaires

Publié par le 26 juillet 2012 dans Non classé

 

19 réponses à “Trader Noé – Analyse du 26 juillet 2012

  1. zapatta

    26 juillet 2012 at 8 h 49 min

    Moody’s baisse d’un cran la note de PSA à Ba2

    PARIS (France) – L’agence de notation financière Moody’s a abaissé jeudi d’un cran, de Ba1 à Ba2, la note du constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën, qui a publié une importante perte au premier semestre.

    La dégradation de Moody’s intervient après celle de Standard and Poor’s et de Fitch mercredi. La dégradation est assortie d’une perspective négative.

    PSA Peugeot Citroën, premier constructeur automobile français, a essuyé une perte nette de 819 millions d’euros, contre un bénéfice net de 806 millions au premier semestre 2011. Il prévoit 1,5 milliard d’euros d’économies d’ici à 2015.

    Le résultat opérationnel courant ressort tout juste à l’équilibre à cause d’une perte opérationnelle courante de la division auto de 662 millions d’euros. Elle s’explique par la mauvaise tenue du marché européen, attendu par PSA en repli de 8% sur toute l’année.

    Le chiffre d’affaires total a reculé de 5,1%, à 29,6 milliards d’euros. Celui de la division auto a chuté de 10,5%, à 20,2 milliards.

    AFP

    PEUGEOT 5.84 Euros – 4.11 %

     
    • zapatta

      26 juillet 2012 at 9 h 08 min

      Plan automobile : tout ça pour ca ?

      Rédigé par Michel Holtz le Mercredi 25 Juillet 2012

      Le plan automobile présenté ce matin par Arnaud Montebourg en Conseil des ministres ne risque pas de sortir les Peugeot-Citroën de l’ornière.

      Entre bonus-malus remis au goût du jour et subsides versées à l’ensemble de la filière, détails de mesures sans grand effet.

      Pas sûr que le plan automobile annoncé, mercredi 25 juillet, par Arnaud Montebourg contribue réellement au redressement productif du secteur automobile. Car dans son panier garni apporté au Conseil des ministres ce matin, le Ministre n’a pas de quoi rassasier un secteur sinistré. Un bonus malus de plus, quelques subsides à la recherche et développement du secteur et une tentative de bouter les Coréens hors d’Europe. Pas de quoi renflouer les constructeurs, surtout pas PSA. Pas de quoi non plus inciter les consommateurs à changer de voiture et à choisir un modèle français.

      Quelles marques vont profiter du bonus-malus écolo ?

      4 000 euros de ristourne pour l’achat d’une auto hybride au lieu de 2 000 auparavant. Chic, on va pouvoir s’offrir une Toyota Yaris hybride, une Prius ou une Honda Jazz hybride. Pourquoi ces voitures japonaises (même si la Yaris est fabriquée en France) ? Parce qu’elle sont accessibles. Que leur tarif correspond, grosso-modo, au panier moyen des achats automobiles des Français en matière de voiture neuve, qui tourne autour des 22 000 euros. Dans le cas des Yaris et Honda, elles sont même très en deçà. A l’inverse, la moins chère des hybrides PSA s’affiche à 35 400 euros, c’est la Peugeot 3008, SUV-crossover, plutôt haut de gamme et pas du tout destiné à faire de gros volumes. D’ailleurs PSA lui-même ne s’est fixé comme objectif de ventes que 12 000 exemplaires de ce modèle confidentiel.

      Soldes sur les voitures électriques

      L’autre mesure, toujours sur la base d’un bonus donné au consommateur, concerne les voitures totalement électriques. Ce dernier existe déjà, mais il va passer de 5 000 à 7 000 euros. Cette mesurette est encore plus inutile pour les voitures françaises que la précédente. Surtout pour PSA. Ses deux engins électriques, les Peugeot Ion et Citroën C-Zéro, sont des Mitsubishi I-Miev, achetées au Japonais, et rebadgées en France. Pour développer l’emploi hexagonal, on repassera. Les méventes de ces modèles, ils coûtent aux alentours de 25 000 euros pour une quatre places strictement citadine, ont d’ailleurs incité la marque aux chevrons à le proposer en location à 99 euros par mois, pour éviter de les vendre à perte. Du coté de Renault, en revanche, l’offre électrique commence à être consistante. Fluence et la future Zoë sont – en partie – fabriquées en France et leurs ventes pourraient profiter du bonus. Pas de chance, Renault vient d’ailleurs de repousser le lancement de sa petite Zoë à l’an prochain, alors qu’elle devait voir le jour cet automne. Sauf que toutes ces voitures électriques, qu’elles soient françaises ou non, ne peuvent aspirer qu’à devenir les secondes voitures des ménages français. Leur manque d’autonomie – autour de 100 km – en restreignent l’usage au quotidien, au trajet domicile-travail. Les escapades du week-end ? Les vacances ? Il va falloir y renoncer, sauf à disposer d’une autre auto, classiquement thermique, cette fois. Et la volonté gouvernementale affichée n’y peut pas grand chose. Même si le gouvernement s’engage à s’équiper de telles autos et à en acheter au moins 11 000. Il souhaite également équiper 12 grandes villes de prises en libre-service pour un budget de 50 millions d’euros.

      Une aide financière sparadrap

      Enfin, l’exécutif a décidé d’aider les constructeurs et les équipementiers. Au total, 350 millions d’euros de crédits d’investissements d’avenir seront réorientés vers les marques et leurs services de recherches et développements. De son côté, la banque des PME Oseo va elle aussi aider les sous-traitants, à hauteur de 150 millions d’euros. Et une ligne de crédit de 450 millions d’euros leur sera consentie. Suffisant ? Cette bouée de sauvetage n’est pas le beateau qui remettra toute la filière à flot. A titre de comparaison, 450 millions d’euros, c’est le montant du développement d’une seule voiture, la Clio IV, qui débarquera sur nos routes au mois d’octobre. Et encore, cette somme a été divisée par deux par rapport au modèle actuellement en circulation.

      Hyundai Kia en ligne de mire

      La Corée du Sud est dans le collimateur du ministre. Arnaud Montebourg juge « sa concurrence déloyale » et souhaite « déclencher des mesures de surveillance qui nous permettrons éventuellement de déclencher une clause de sauvegarde ». En gros, le ministre souhaite revenir sur le libre-échange forcené en Europe qui permet aux constructeurs coréens de vendre leurs produits dans l’Union sans aucune taxation particulière, contrairement aux pratiques qu’ils exercent sur leur propre sol. Le ministre semble ignorer que deux tiers des Hyundai Kia vendues en France sont conçues et fabriquées en Europe. Sa mesure a seulement une petite dizaine d’années de retard. De plus, il risque de se heurter à deux grosses réticences pour mener à bien son combat. D’une part, rien ne permet aujourd’hui de dire que Bruxelles acceptera son plan, et d’autres part, lui et ses conseillers vont devoir affronter les réticences de General Motors, pas chaud du tout. Car le groupe américain envahit l’Europe depuis quelques années avec une marque bien à elle: Chevrolet. Mais les produits ainsi nommés ne sont autres que ceux de feu coréen Daewoo, racheté et rebaptisé à la sauce US. Et GM a quelques moyens de pression : il vient de prendre 7% des parts de PSA et doit le renflouer de quelques centaines de millions d’euros d’ici quelques mois.

      Un plan sans rapport avec la crise du secteur

      Mais il se peut aussi qu’Arnaud Montebourg compte sur ses deux jokers pour sauver la filière: Luc Besson et Cedric Klapisch. Il les a embauché pour réaliser deux films publicitaires vantant la bagnole made in France. Le producteur de Taxi avait été sollicité par Saab en 2010 pour réaliser un spot sur les berlines suédoises. On sait ce qu’il advint de la marque… Plus sérieusement, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a peut-être raté avec ce plan automobile le marche-pieds pour sauver le secteur. Quid d’une nationalisation, même partielle, du groupe PSA, à la manière des Etats-Unis dont l’administration est entrée au capital de General Motors à hauteur de 60% début 2009 ? Le constructeur est depuis sortit du rouge et le gouvernement américain a revendu à la fin de l’an passé une bonne part de ses actions, en gagnant quelques dollars au passage. En France rien de tel dans le plan automobile du jour. Méfiance idéologique ? On ne saurait pourtant soupçonner Barack Obama de Mélenchonisation forcenée.

      http://www.marianne2.fr/l-auto-didacte/Plan-automobile-tout-ca-pour-ca_a30.html?com#comments

      Quand on met " un avocat " ministre du redressement productif faut pas s’étonner qu’il fasse pas des miracles…

      Je pensais qu’ avec Estrosi et Besson on avait touché le fond ….

      Ah… on me dit dans l’oreillette que c’est fait exprès …
      Il va falloir l’ expliquer aux salariés de Peugeot….

       
    • alice

      5 octobre 2012 at 13 h 55 min

      coucou zapatta c’est alice

       
      • zapatta

        6 octobre 2012 at 1 h 49 min

        Bonjour,

        On se connait d’ou alice ?

         
  2. BA

    26 juillet 2012 at 8 h 52 min

    Jeudi 26 juillet 2012 :

    La probabilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro sous 12 à 18 mois est désormais de 90%, estime Citi dans une étude publiée jeudi qui estime que cette éventualité risque surtout de se matérialiser dans les deux à trois prochains trimestres.

    La banque américaine dit aussi s’attendre à ce que l’Italie et l’Espagne demandent formellement une aide financière à l’Union européenne et au FMI, venant compléter dans le cas de l’Espagne le plan d’aide à la recapitalisation des banques déjà consenti par l’UE.

    Les économistes de Citi avaient auparavant évalué la probabilité d’une sortie de la Grèce de l’euro entre 50% et 75%.

    "Nous restons pessimistes sur la crise de l’euro", écrivent-ils.

    "Au cours des prochaines années, l’issue pour la zone euro passera vraisemblablement par la combinaison d’une sortie de l’Union économique et monétaire (Grèce), d’une importante restructuration de dettes souveraines et bancaires (Portugal, Irlande et éventuellement, peut-être l’Italie, l’Espagne et Chypre), avec un degré limité d’intégration budgétaire", écrivent-ils.

    Citi s’attend à ce que la sortie de la Grèce et la faiblesse des économies de la périphérie de la zone euro entraînent de nouvelles dégradations des notes souveraines de pays du bloc dans les deux à trois prochains trimestres.

    Citi anticipe une dégradation d’au moins un cran par au moins une des principales agences de notation pour l’Autriche, la Belgique, la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Irlande, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal et l’Espagne.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00457174-athenes-quasi-condamnee-a-sortir-de-l-euro-sous-18-mois-citi-347761.php

     
    • byeuro

      26 juillet 2012 at 9 h 20 min

       
    • Francky026

      26 juillet 2012 at 9 h 33 min

      Bonjour BA;
      il y a quelque chose qui ne va pas dans l’étude que vous nous proposez . D’une, les analystes anticipent la fin de l’euro . Ce à quoi j’abonde . De deux, ils prévoient la continuation du projet politique qui va avec, c’est à dire plus d’intégration, ce qui est un non-sens . Il faut choisir, les deux sont indissociables . A moins que le projet européen n’ait jamais été fédéraliste, ça c’est pour les bobos/écolos . Le but étant que nous soyons simplement les supplétifs des USA, comme l’Arabie Séoudite ou la GB . Comme rien n’est jamais gratuit chez nos "amis" ricains (qui eux n’ont que des clients) ce texte prouve deux choses . D’une, les States soutiennent encore et toujours, une Europe fidèle à son dogme fondateur, qu’est la concurrence libre et non-faussée . Ils veulent une vaste zone de débouchés pour les produits de leur industrie, souvent délocalisée et rebaptisée "chinoise" ou autre . De deux, ils ne veulent plus de l’euro, monnaie qui risquait de se substituer au dollar . Le glas de cette monnaie a sonné, dès lors que certains producteurs de pétrole, l’ont utilisé dans leurs échanges . Pour nous, la seule solution consiste à retrouver notre souveraineté nationale, et d’abord, la possibilité de battre monnaie .
      Il nous faut une monnaie, au moins à parité avec le dollar . Ensuite, il nous faut augmenter la masse monétaire afin de faire de l’inflation . C’est le moyen le moins douloureux pour résorber nos dettes . Le bras de fer engagé par De Gaulle, seul à l’époque contre l’égémonie étasunienne, semble avoir ralier du monde à sa cause . Ca va faire tout drôle au ricains, de se retrouver un pays normal, dans un monde qui les déteste . Nous avons tous une facture à leur présenter, à commencer par le Japon . Quand on voit avec quoi nous avons peuplé ce pays, il ne faut pas s’étonner de la décadence actuelle . Dire que sans Louis XVI, ce pays n’éxisterait pas . Mais que peut-on reprocher à un incapable, un faible qui est devenu roi à son corps défendant, le plus indigne des successeurs de Louis XIV .

       
      • byeuro

        26 juillet 2012 at 9 h 44 min

        @ Francky026

        Bonjour Francky026,
        La finalité est qu’il n’y aura pas de paiement des dettes, attendez-vous plutôt à un gros RESET avec les inverstissuers qui iront se brosser avec en prime une sortie des pays de l’€ et gros bordel chez les Ricains. Attendez-vous plutôt à un truc du genre Finlandais
        .
        Bonne journée Francky026.

         
  3. GÉGÉ

    26 juillet 2012 at 8 h 53 min

    Mes liasses d’euro c’est bien du blè ??? Alors hausse ou baisse?

     
    • Clavreul

      26 juillet 2012 at 14 h 35 min

      Vous allez bientôt vous rendre compte de ce que valent vos liasses d’euro dans la prochaine direction que vont prendre les métaux précieux. Le pouvoir d’achat va s’éffondrer et l’ensemble des investisseurs et des particuliers vont donner le coup de grace aux monnaies fiduciaires en se trournant vers le tangible. L’hyperinflation arrive !

       
      • byeuro

        26 juillet 2012 at 23 h 34 min

        D’accord avec toi Clavreul

         
  4. byeuro

    26 juillet 2012 at 9 h 29 min

    Concernant le projet de loi sur l’audit de la FED par le comité de vérification, OBLABLA et le Démoncrates veulent l’invalider. Y’aurait-il des choses à cacher ?

    http://translate.google.com/translate?hl=en&sl=en&tl=fr&u=http%3A%2F%2Ftheeconomiccollapseblog.com%2Farchives%2Fthe-audit-the-fed-bill-gets-passed-by-the-house-but-obama-and-the-democrats-are-going-to-kill-it

     
  5. byeuro

    26 juillet 2012 at 9 h 33 min

    Allemagne : les banques disent oui aux aides, non à la régulation

    Outre-Rhin, les banques reçoivent les aides européennes, mais elles renâclent à mettre en place une régulation issue de la même crise financière. La Fédération allemande du crédit, regroupant cinq fédérations bancaires, a demandé mercredi 25 juillet dans un communiqué que soit reportée d’un an, au 1er janvier 2014, la mise en œuvre de la nouvelle et plus stricte réglementation du secteur, dite "Bâle III".
    L’introduction de "Bâle III" donne du fil à retordre aux banques du monde entier, déjà confrontées à la crise de la dette en zone euro. Des accords adoptés en septembre 2010 imposent ainsi à tous les établissements des ratios de fonds propres durs d’un minimum de 7 %, contre 2 % jusqu’à présent. Le but est de contraindre les banques à renforcer leurs défenses face à des risques de faillite.

    Or, les régulateurs internationaux du secteur bancaire seraient justement sur le point d’assouplir un peu leurs exigences et d’accepter un plus large échantillon d’actifs financiers dans leur définition du ratio de liquidité. Outre les liquidités et les titres d’Etat, l’or et certaines actions pourraient ainsi être pris en compte, selon le Wall Street Journal.

    8,3 MILLIARDS D’EUROS D’AIDE

    En revanche, les banques allemandes acceptent avec davantage de souplesse l’aide de la Commission européenne, qui a validé mercredi des aides publiques aux banques régionales allemandes Nord/LB, pour 3,3 milliards d’euros, et BayernLB, à hauteur de 5 milliards d’euros, dans le cadre de leur restructuration.

    Le plan prévoit notamment une réduction du bilan de la banque bavaroise de 51 %, avec la vente d’une société immobilière en Bavière et des branches en Autriche, en Hongrie et en Suisse, ainsi qu’un recentrage sur les activités régionales.

    Pendant la crise financière, quatre des huit banques régionales allemandes ont englouti plus de 20 milliards d’euros d’aides publiques, venant principalement des Etats régionaux qui composent leur actionnariat. Elles avaient été fragilisées par des activités lucratives, mais risquées, sur les marchés financiers internationaux.

    Libor : enquêtes chez Deutsche Bank
    L’autorité allemande de contrôle des marchés financiers, le Bafin, mènerait actuellement une enquête au sein de Deutsche Bank en lien avec le scandale du Libor, selon l’AFP. A l’issue de l’enquête, un rapport sera transmis à la première banque allemande, identifiant les manquements éventuels, ainsi qu’au ministère des finances.
    Si l’enquête identifie des délits passibles de sanctions pénales, le rapport sera également transmis au parquet de Francfort pour enquête.
    Concernant le trader évoqué par la presse dans ce scandale, la banque a simplement indiqué qu’il ne faisait plus partie de ses effectifs.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/25/allemagne-les-banques-disent-oui-aux-aides-non-a-la-regulation_1738273_3234.html

     
  6. byeuro

    26 juillet 2012 at 9 h 37 min

    Blanchiment : HSBC paie une amende au Mexique

    La banque britannique HSBC a annoncé mercredi 25 juillet que sa filiale mexicaine avait payé une amende de 379 millions de pesos (près de 23 millions d’euros) imposée par la Commission nationale bancaire et des valeurs (CNBV), gendarme mexicain du secteur financier, pour des défaillances dans la lutte contre le blanchiment d’argent.
    Grupo Financiero HSBC (HSBC Mexico) a présenté des excuses pour n’avoir pas respecté strictement la réglementation bancaire et reconnu que "dans le passé, il n’avait parfois pas appliqué les standards que les régulateurs et les clients attendent".

    Les infractions, qui remontent aux années 2007 et 2008, portent sur la déclaration tardive de 1 729 transactions suspectes, sur l’absence de déclaration de 39 autres et sur 21 défaillances administratives, a précisé HSBC dans son communiqué.

    "DÉFAILLANCES SIGNIFICATIVES"

    La première banque britannique avait reconnu la semaine dernière des "défaillances significatives", et présenté publiquement ses excuses devant une commission d’enquête du Sénat américain pour avoir manqué de vigilance face à de possibles opérations de blanchiment d’argent.

    Lire : La banque britannique HSBC admet des pratiques de blanchiment aux Etats-Unis (lien Abonnés)

    Selon un rapport sénatorial accablant, HBUS – filiale américaine de HSBC – a notamment réalisé en six ans 16 milliards de dollars de transactions secrètes avec l’Iran, et sa filiale mexicaine a transféré 7 milliards de dollars vers HBUS entre 2007 et 2008, qui pourraient être de l’argent des cartels méxicains de la drogue.

    HSBC a ajouté mercredi que sa filiale mexicaine avait d’ores et déjà pris des mesures pour remédier aux défaillances pour lesquelles elle a été sanctionnée par la CNBV. "Le Mexique reste un marché prioritaire pour le groupe HSBC. HSBC Mexico continue d’être bien capitalisé avec de solides liquidités", a relevé le groupe britannique.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/25/blanchiment-hsbc-paie-une-amende-au-mexique_1738228_3234.html

    La difficile lutte contre le blanchiment au sein des banques

    Alors que les responsables de la banque britannique HSBC faisaient part de leurs excuses et regrets quant à l’existence de canaux de blanchiment d’argent dans la respectable maison fondée à Hongkong par l’Ecossais Thomas Sutherland (pour financer le commerce dans l’Extrême-Orient et, à l’origine – en 1865 –, le trafic d’opium !), Moneyval, organe du Conseil de l’Europe, rendait mercredi 18 juillet à Strasbourg son rapport sur les efforts de transparence du Vatican.
    Ou plutôt de sa banque. Car dans le blanchiment, il y a plusieurs écoles ; l’Observatoire géopolitique des drogues en donne le détail : immobilier, matières premières, transactions commerciales, pots de vins… et, le plus courant dans la panoplie du blanchisseur, injection dans le circuit bancaire.

    Résultat de l’enquête de Moneyval : "le rapport du Conseil de l’Europe appelle le Saint-Siège à renforcer son régime de supervision" ; en d’autres termes, il reste des "problématiques importantes à traiter".

    Entrant plus avant dans le détail, les évaluateurs estiment que "le rôle, la mission, les compétences, les pouvoirs et l’indépendance de l’autorité chargée des renseignements financiers (…) manquaient de clarté. Aucune visite sur site ni aucun test par échantillon des dossiers de clients n’ont été menés. Il est fortement recommandé que l’Institut pour les œuvres de religion [IOR, la banque du Vatican] soit placé sous la supervision indépendante d’un superviseur prudentiel dans un proche avenir."

    Il faut dire que l’IOR était encore, il y a peu, sous la lumière crue des médias, comme l’est actuellement HSBC. Son ex-président Ettore Gotti Tedeschi, récemment limogé, a été entendu en juin comme témoin assisté dans le cadre d’une enquête sur une affaire de blanchiment. Et il fait l’objet depuis septembre 2010, tout comme le directeur général de l’IOR Paolo Cipriani, encore en place, d’une enquête pour violation de la législation italienne antiblanchiment.

    LES BANQUES PEINENT À SE RÉFORMER

    La Banque d’Italie aurait signalé à la magistrature une dizaine d’opérations suspectes concernant des prêtres ou religieux qui auraient servi de prête-noms pour d’obscurs transferts d’argent. La presse italienne a notamment cité une opération mise à jour il y a deux ans par le parquet de Catane montrant que le Sicilien Antonino Bonaccorsi, dont le frère a été condamné pour association mafieuse, avait réussi à blanchir 300 000 euros de provenance illicite en les faisant transiter sur le compte de son fils prêtre, Don Orazio, auprès de l’IOR.

    "L’Institut pour les œuvres de religion (…) a entamé le passage en revue de sa base de données clients. Le rapport recommande d’envisager sérieusement d’adopter une disposition légale décrivant qui est habilité à ouvrir et détenir des comptes auprès de l’Institut pour les œuvres de religion", recommande simplement le rapport des experts européens publié ce mercredi.

    Lire : Banque du Vatican : scandales en série

    D’après la banque centrale italienne, en 2010-2011, les comptes rendus d’opérations financières s’apparentant à du blanchiment d’argent ont augmenté de 147 % par rapport aux deux années précédentes, la crise économique ayant favorisé les organisations mafieuses qui suppléent aux banques, moins prêteuses. L’association SOS Impresa a même estimé qu’en 2011, la mafia disposait de 65 millions d’euros disponibles en espèces, ce qui faisait d’elle la première banque du pays.

    UN GAFI IMPUISSANT AU NIVEAU MONDIAL

    Car si le Gafi, le Groupe d’action financière, basé à Paris et censé chapeauter l’action internationale en termes de lutte antiblanchiment, rappelle que "le montant des capitaux blanchis" et des crimes "sous-jacents" représente entre 2 % à 5 % de la richesse mondiale, son champ d’action se limite aux Etats, qu’il essaie d’associer à son combat.

    Son dernier rapport, publié début juillet (PDF), tente de se pencher sur l’aspect privé du problème, avec la question de pouvoir "déterminer si un client ou un bénéficiaire effectif est une personne politiquement exposée". En clair, il s’agit de peser sur les banques… diplomatiquement. "Ce rapport est destiné à assister le secteur financier à mieux comprendre et identifier les facteurs de risque qui peuvent révéler le blanchiment de produits de la corruption", avance prudemment le Gafi.

    De fait, les pays restent maîtres de leur législation, au-delà des accords et traités internationaux de coopération signés. Washington a ainsi annoncé en fin d’année dernière avoir désigné formellement et unilatéralement l’Iran comme une "source d’inquiétude majeure en matière de blanchiment". Conformément à la loi "Patriot Act" votée peu de temps après les attentats du 11-Septembre, cette mesure ouvre la voie à d’éventuelles sanctions des Etats-Unis contre les banques qui traitent avec l’Iran, par l’intermédiaire de banques iraniennes ou de la banque centrale du pays.

    C’est également au niveau national, et contre amendes à honorer, que se sont réglées les affaires Wachovia, Credit Suisse, ABN Amro et Lloyd… et que pourrait se régler l’affaire HSBC.

    Lire : La banque britannique HSBC admet des pratiques de blanchiment aux Etats-Unis (lien abonnés)

    De son côté, l’OCDE, autre instance régulatrice, en a été réduite à faire des nuances dans sa liste noire-gris-foncé-ou-clair (PDF) des pays en délicatesse avec la définition de transparence, puis à intégrer presque tous les pays dans la même liste (PDF).

    FAIBLE COORDINATION EN EUROPE

    Au niveau communautaire, sur le Vieux Continent, la lutte contre le blanchiment bancaire manque encore de souffle. Certes, en mars dernier, l’Autorité des services financiers britannique (FSA) a condamné la prestigieuse maison de gestion de fortune Coutts à 10 millions d’euros d’amende pour son laxisme en matière de lutte contre l’argent sale. Mais comme aux Etats-Unis, les affaires d’argent sale se lavent en famille, c’est-à-dire à l’échelon national, et seulement quand le pays fait preuve de bonne volonté.

    En Suisse, dans l’affaire UBS en 2009, les autorités avaient fini par conclure un accord avec Washington et livrer les noms de 4 450 clients, soupçonnés d’évasion fiscale et de blanchiment.

    Andorre a été pointé du doigt en raison du manque de moyens de l’Unité d’intelligence financière, chargée de l’inspection des quelque 180 établissements financiers répertoriés dans la principauté. La question de Malte est également problématique.

    Au Luxembourg, la FIU (Financial Intelligence Unit), chargée de la lutte contre le blanchiment d’argent dans la principauté et à Monaco, le Siccfin (Service d’information et de controle sur les circuits financiers), sont eux accusés de ne pas offrir une pleine collaboration aux pays membres dont les personnes incriminées sont parfois ressortissantes.

    Lire : Paradis fiscaux : les banques prennent leurs distances

    Mathilde Damgé

    Le rôle de l’ACF et de la Tracfin dans l’Hexagone
    En France, tout organisme financier (banques, assurances, mutuelles) doit déclarer à la Tracfin les opérations financières ou les sommes qui pourraient provenir de certains délits, en adressant une "déclaration de soupçons", s’il n’est pas possible de connaître avec certitude l’identité véritable du donneur d’ordre ou la provenance des capitaux déposés sur le compte.

    Mais, dernièrement, c’est la transmission par l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) d’une note sur les pratiques commerciales d’UBS en France qui a permis au Service national de douane judiciaire d’effectuer les premières investigations sur la banque, accusée de blanchiment.

    Le rôle de la Tracfin et de ses 83 agents se limite en effet à faire des recoupements de fichiers et de relevés bancaires à partir de ces déclarations de soupçons émanant des banques. Et concerne davantage les politiques et les entreprises que les opérations plus spécifiquement bancaires.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/18/la-difficile-lutte-contre-le-blanchiment-au-sein-des-banques_1735126_3234.html

     
  7. Clavreul

    26 juillet 2012 at 13 h 55 min

    Hier j’écrivais : un bon coup de planche à billet. Et bien quand je vois le Cac40 aujoudrd’hui…

     
  8. Clavreul

    26 juillet 2012 at 14 h 45 min

    Pour ne pas perdre le peu de confiance que les pigeons ont dans le système, la BCE refuse un nouveau LTRO. Evidemment ce qu’elle ne peut faire aux yeux de tous, elle le fait derrière le rideau. Quoi qu’il en soit le résultat sera le même. Le tour de magie est en train de prendre fin.

     
  9. Clavreul

    26 juillet 2012 at 17 h 17 min

    Soc Gen : + 8,89%
    BNP : + 8,57%
    CA : + 8,52%

    SP500 : 1352,45% à + 1,10%
    elle est pas belle la vie !

     
  10. Clavreul

    26 juillet 2012 at 18 h 05 min

    Emission C dans l’air, le 26/07/2012 : " Pas de vacances pour la crise."

    Invités : Jean Michel Six ( Standard and Poors ).
    Bernard Maris ( économiste ).
    Philippe Désertine ( économiste ).
    Jean Dominique Giuliani ( Fondation Robert Schuman ).

    Bernard Maris : " Je suis extrèmement confiant pour notre pays."
    " Bien sûr que je suis pour les Etats – Unis d’ Europe, Je suis même pour les Etats – Unis du monde ! "

    Jean Michel six : " La perte de souveraineté viendra graduellement par les évènements."

    Jean Dominique Giuliani : " Il faudra se mettre d’accord sur les réformes sinon elles seront
    imposées par la contrainte."

    Bon j’arrête là ! tout le monde à compris. Elle fait bien son boulot la télévision n’est ce pas ?

     
  11. Clavreul

    26 juillet 2012 at 18 h 13 min

    19h10 : SP500 : 1356,66 à + 1,40%. Aller ! tout le monde aux JO trader Noé.

     
 
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