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Trader Noé – Analyse du 25 juillet 2012

25 juil

Depuis le 20 juillet, notre scénario a bien fonctionné avec une belle correction.
Désormais il faudra que le Future CAC 40 casse le support des 3050 points pour déclencher une nouvelle phase d’accélération baissière.
Dans ce cas, celui-ci pourrait se rapprocher des 2950-2750 points assez rapidement.
En attendant, surveillons donc les 3050 points, support intermédiaire donc.

L’indice E-mini SP 500 refait le même scénario qu’hier, remonter légèrement à la clôture pour mieux ré-attaquer le lendemain.
C’est seulement en cassant les 1288-1285 points que la fête pourra s’aggraver.

Allez ! les membres de Bruxelles, les vacances sont terminées, vous pouvez plier le parasol et sortir le parapluie.
Rendez-vous probable au mois d’août en urgence, car l’orage d’été semble arriver.

Comme écrit précédemment, toutes les bancaires européennes s’enfoncent (Bankinter cède pratiquement 5.5%, Santander 4.5 % etc…).

Le Gold spot tient relativement bien et la rupture des 1590 permettrait au cours de se rapprocher des 1600-1615 dollars l’once. Les choses pourraient donc devenir très intéressantes.

Quelque chose d’important semble se mettre en place, tout semble parfaitement synchronisé sur les marchés avec une configuration en arc à poulies quasi parfaite.

Un peu comme si des artificiers du 14 juillet avaient placé les charges pyrotechniques. Reste à attendre le chef d’orchestre et le déroulement du spectacle et/ou l’arrivée en urgence du pompier BCE, enfin les canadairs.

Créer un organisme supranational pour piloter le tout !

Pour l’EURUSD le seuil des 1.21 est à surveiller de très près. Les supports ont été mentionnés dernièrement.

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41 Commentaires

Publié par le 25 juillet 2012 dans Non classé

 

41 réponses à “Trader Noé – Analyse du 25 juillet 2012

  1. BA

    25 juillet 2012 at 10 h 07 min

    Mercredi 25 juillet 2012 :

    Grèce : le chef d’état-major démissionne pour raisons "éthiques".

    Le chef d’état-major des armées grec a démissionné dans la nuit de mardi à mercredi, avant une réunion gouvernementale sur la politique militaire, invoquant des raisons "d’éthique et de dignité".

    Dans son communiqué, l’armée précise que le général Constantinos Ziazias a démissionné à 2h du matin, heure locale, pour "des raisons qui concernent l’éthique et la dignité, les siennes et celles de l’armée".

    Ce départ intervient quelques heures avant la réunion du conseil grec sur la défense et la politique étrangères avec le Premier ministre Antonis Samaras.

    Le général Ziazias a été nommé il y a neuf mois, juste avant le départ du gouvernement socialiste.

    http://www.romandie.com/news/n/Grece_le_chef_d039etat_major_demissionne_pour_raisons_ethiques250720121053.asp

     
  2. catena

    25 juillet 2012 at 10 h 25 min

    je viens de relire les "protocoles des Sages de Sion " ,et meme si on me dit que c’est un faux,ça sonne vraiment bien avec notre temps,direction la néo-féodalité via les Bankster cosmopolites …

     
  3. jp31

    25 juillet 2012 at 10 h 38 min

    Bonjour,je ne suis que petit en rapport a cela,mais il me semble,qu’a chaque fois "qu’un chef d’état major démissionne",ça sent le roussis juste après,non?
    @BA

     
  4. lambda

    25 juillet 2012 at 10 h 41 min

     
  5. alain-06

    25 juillet 2012 at 10 h 58 min

    "Un peu comme si des artificiers du 14 juillet"
    Ou du 11 septembre.

     
    • Astimer

      25 juillet 2012 at 11 h 07 min

      Tiens ! cette dénonciation est peut être en rapport avec ça :

      Les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont introduit une obligation de contrôle des navires et aéronefs soupçonnés de transporter des armes ou du matériel pouvant servir à la répression à destination de la Syrie. Cette obligation sera valable dans les ports et aéroports de l’UE, ainsi que dans les eaux territoriales européennes.

      Ce qui déplaît et n’arrange pas les russes, car c’est eux qui sont visés bien sûr.

       
      • Alcide

        25 juillet 2012 at 11 h 43 min

        @ Astimer

        Les Russes ont déjà communiqué à ce sujet comme quoi c’était une décision de l’EU et que leurs navires n’étaient pas concernés .
        Et c’est totalement vrai du point de vue du droit maritime.
        Je vois mal le minuscule Van Crapule décider d’arraisonner un cargo Russe ou pourquoi pas un navire de guerre.

        Sur Russia Today http://rt.com/
        Je n’ai pas le lien exact

         
  6. un lecteur

    25 juillet 2012 at 11 h 05 min

     
  7. lodela971

    25 juillet 2012 at 11 h 17 min

    ALERTE – Syrie: la position des USA est une justification du terrorisme

    MOSCOU (Russie) – Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a dénoncé mercredi la position des Etats-Unis à l’égard de l’opposition syrienne comme une justification du terrorisme, accusant Washington de ne pas avoir pas condamné l’attentat du 18 juillet à Damas.

    C’est une position assez horrible, a déclaré M. Lavrov en évoquant cet attentat dans lequel plusieurs hauts responsables syriens ont été tués. Je n’arrive même pas à trouver les mots pour formuler notre position à ce sujet. C’est une justification directe du terrorisme, a-t-il dit lors d’une conférence de presse.

    (©AFP / 25 juillet 2012 12h07)

     
    • Astimer

      25 juillet 2012 at 11 h 34 min

      Je suis d’accord avec lui, et je me suis fait la même réflexion. Idem pour la France.

       
  8. lodela971

    25 juillet 2012 at 11 h 32 min

    Thierry Meyssan à propos de l’issue de la bataille de Damas.. http://youtu.be/uGxPJEAO4CM

     
    • alain-06

      25 juillet 2012 at 12 h 49 min

      Je salue Thierry Meyssan pour son courage, sont engagement.
      Je salue aussi cette victoire des syriens face à l’OTAN agresseur.

       
  9. byeuro

    25 juillet 2012 at 11 h 47 min

     
  10. Alcide

    25 juillet 2012 at 11 h 51 min

    Les rosbif veulent du sang.

    Une intervention étrangère en Syrie où les combats font rage entre les forces du président Bachar al-Assad et les rebelles devient de plus en plus réelle, a annoncé dans son rapport le Royal United Services Institute for Defence and Security Studies ( RUSI ).

    Le plan d’intervention est en train d’être élaboré par les pays occidentaux, ainsi que par la Turquie et la Jordanie.

    Lundi le régime syrien a reconnu pour la première fois posséder des armes chimiques et menacé de les utiliser en cas d’intervention militaire occidentale. /L

    http://french.ruvr.ru/2012_07_25/syrie-intervention/

    C’est clair … Faudrait songer à acheter des masque à gaz en plus des graines…

     
  11. Entreprise Nationale de Conserverie Industriele "ENCI"

    25 juillet 2012 at 11 h 58 min

    pour que l’or atteigne les 1615 il faudrait que l’euro/dollar retrouve les 1.25 ce qui signifierait quasiment la fin de la crise européenne

     
    • Gros minet

      25 juillet 2012 at 13 h 07 min

      Excellent :)

       
  12. Clavreul

    25 juillet 2012 at 13 h 01 min

    Fermeture forcée du blog " attention crash mondial," les autres pour bientôt ?

    Les moutons enragés.

    " Quiconque veut ravir la liberté d’une nation doit commencer par lui retirer le droit de s’exprimer librement."

    Benjamin Franflin ( 1706 – 1790 ), diplomate et signataire de la déclaration d’indépendance de Etats – Unis.

    Doit – on se poser des questions en ce qui concerne nos difficultés à poster ces derniers jours les amis.

     
    • alain

      25 juillet 2012 at 13 h 28 min

      Oui, il semblerait que la censure sévisse de plus en plus…
      J’ai tenté à deux reprises de poster un rapport officiel de la Fondation Rockefeller datant de 2010 dans lequel il était question d’un attentat aux JO de Londres faisant 13000 morts…
      Pas possible!!! pourquoi???

       
      • Raminas Grobis

        25 juillet 2012 at 14 h 46 min

        Idem pour ma part et X fois…ça régule bizarrement sur liesi …de là à dire que…que l’ ON nous enfume…!

         
    • Louis

      25 juillet 2012 at 14 h 33 min

      attention tout va bien! et même tout va très très bien, on ne peut mieux http://attention-crash-mondial.blogspot.fr/ C’est comment la chanson déjà madame la marquise?
      Une pensée émue et du soutien.

       
  13. lodela971

    25 juillet 2012 at 13 h 01 min

    Feu vert de Bruxelles au plan de recapitalisation des banques espagnoles

    BRUXELLES – La Commission européenne a jugé mercredi le plan de recapitalisation des banques espagnoles conforme aux règles européennes sur les aides d’Etat, et l’a approuvé jusqu’à la fin de l’année.

    Gardienne de la concurrence en Europe, la Commission estime que ce plan est conforme aux règles sur les aides d’Etat aux banques en période de crise, car il est limité dans le temps et que sa portée est réduite, indique-t-elle dans un communiqué.

    En outre, les distorsions causées par la recapitalisation des banques seront minimisées par des mesures pour limiter certaines rémunérations.

    Les banques, qui bénéficieront d’une injection de capital, doivent présenter un plan de restructuration montrant comment elles feront pour être viables une fois qu’elles n’auront plus de soutien public, souligne également la Commission.

    Le plan de recapitalisation est la première étape pour appliquer le mémorandum qui vient d’être conclu. Avec ce programme, le secteur financier espagnol va être reconstruit sur des bases plus saines. Il s’agit d’une condition préalable clé pour que l’Espagne renoue durablement avec la croissance, a affirmé le commissaire européen en charge de la Concurrence, Joaquin Almunia, cité dans un communiqué.

    Le plan de recapitalisation des banques espagnoles doit s’étaler sur 18 mois, à partir de juillet 2012.

    Fin septembre, les résultats d’un audit mené sur 90% du secteur bancaire espagnol seront rendus publics. Il servira à distinguer les banques qui n’ont pas de besoin de recapitalisation de celles qui ont besoin d’une aide extérieure.

    La zone euro a approuvé vendredi le plan d’aide à l’Espagne qui prévoit une enveloppe allant jusqu’à 100 milliards d’euros pour recapitaliser ses banques.

    (©AFP / 25 juillet 2012 13h43)

     
  14. Libresinfos

    25 juillet 2012 at 13 h 22 min

    Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg sous perspective négative mais pas la Finlande : Moody’s condamne par avance le MES

    En plaçant sous "perspective négative" l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg, mais pas la Finlande, l’agence de notation récompense la politique de prêts sur gages d’Helsinki et donne un nouvel argument de poids au tribunal de Karlsruhe pour rejeter le MES.

    Dans le courant de la nuit, l’agence de notation Moody’s – la plus écoutée des marchés financiers mondiaux, à égalité avec l’agence Standard & Poor’s – a jeté une petite bombe supplémentaire sur l’incendie qui ravage la zone euro.

    Moody’s a en effet annoncé :

    1)- qu’elle jugeait « la probabilité de plus en plus forte d’une sortie de la Grèce de l’euro ».

    En quoi on ne saurait lui donner tort ! Je renvoie à mes articles antérieurs récents sur la question, notamment :

    – sur les résultats de la mission secrète de la troïka à Athènes qui juge le cas grec irrécupérable

    http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/euro-titanic-record-battu-pour-les-taux-dobligation-a-10-ans-de-lespagne

    – et sur l’article de dimanche du Spiegel qui a annoncé que le FMI avait décidé de ne plus financer la Grèce à partir de septembre (ce qui a été vaguement démenti par d’autres sources, probablement sur instruction de Mme Lagarde, sans doute furieuse de la "fuite" prématurée de l’information)

    http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/sortie-grece-euro

    2)- qu’elle abaissait de « stable » à « négative » la perspective de la dette publique de l’Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg.

    Moody’s justifie cette décision sans précédent pour ces 3 pays, en raison de « l’incertitude croissante » sur l’issue de la crise de la zone euro et en particulier « parce qu’il existe une probabilité de plus en plus forte qu’une aide à d’autres États de la zone euro, notamment l’Espagne et l’Italie, soit requise. »

    LA FINLANDE MONTRÉE IMPLICITEMENT EN EXEMPLE

    Sous un aspect apparemment technique et relativement anodin, cette annonce constitue une véritable bombe.

    Pourquoi ? Parce que ce qui est le plus important est ce qui n’a pas été dit : à savoir que, sur les 4 derniers États de la zone euro qui bénéficient encore de la meilleure note "AAA" (Allemagne, Pays Bas, Luxembourg et Finlande), l’agence Moody’s fait la distinction entre les 3 premiers, qu’elle place sous perspective négative, et le 4ème (la Finlande) qu’elle ne cite pas et auquel elle laisse donc une perspective stable.

    Même si les agences de presse et les journaux n’en parlent pas (sauf Les Échos de ce matin, qui souligne le fait sans l’expliquer), les experts ne peuvent que "tilter" devant ce distinguo.

    Car si la Finlande reste seule plébiscitée, cela ne peut découler que d’une seule chose : du fait que le gouvernement d’Helsinki a continuellement refusé de prêter de l’argent (via le FESF ou le futur MES) aux autres États de la zone euro sans prendre des garanties solides de remboursement (des "sûretés réelles" comme disent les prêteurs sur gages).

    Comme le savent les lecteurs fidèles de mes articles, j’ai déjà souligné plusieurs fois cette politique du gouvernement finlandais. Seul dans son cas au sein de la zone euro (!), il estime que son premier devoir est de protéger le patrimoine du peuple finlandais, avant que de voler au secours des banquiers grecs ou espagnols.

    Je renvoie notamment à mes articles récents sur le sujet :

    – du 10 juillet : http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/finlande-eurogroupe-espagne

    – et du 18 juillet : http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/euro-finlande-espagne

    BERLIN ET LUXEMBOURG PIQUÉS AU VIF

    En d’autres termes, ce que vient de dire Moody’s, et tel que cela va être interprété par les marchés financiers, c’est tout simplement que le gouvernement finlandais est le seul à préserver la solidité de son endettement, tandis que les 3 autres pays sont en train de se laisser couler dans le Titanic financier de l’euro.

    Ou encore, pour prendre une métaphore un peu scabreuse mais parlante, les Allemands, les Néerlandais et les Luxembourgeois sont en train d’attraper une vérole financière parce qu’ils n’ont pas la précaution, comme les Finlandais, de se munir de préservatifs.

    Merveilles de l’Inconscient, cette double métaphore, de la contamination virale et du naufrage maritime, sont d’ailleurs celles qu’ont aussitôt eues à l’esprit les dirigeants des pays visés par Moody’s, bien entendu pour s’en défendre.

    Piqué au vif, le Premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Juncker, qui est aussi le président de l’Eurogroupe, a ainsi utilisé spontanément un langage médical en protestant avec véhémence, par un communiqué officiel, que les « fondamentaux » des 3 pays menacés de rétrogradation sont « sains ».

    http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_Juncker_affirme_son_engagement_a_

    assurer_la_stabilite36240720120915.asp

    Encore plus piqué au vif, le ministère allemand des finances a quant à lui lancé une étrange formule maritime, explicitement reliée à l’idée de naufrage : « L’Allemagne va continuer d’exercer son rôle d’ancre de stabilité dans la zone euro ».

    http://www.romandie.com/news/n/Moody_s_place_l_Allemagne_sous_perspective_negative

    26240720120008.asp ?

    Les gouvernements de Berlin et de Luxembourg, et probablement celui de La Haye dans la journée, insistent bien entendu sur leur « ferme engagement pour assurer la stabilité de la zone euro dans son ensemble ». Ils se récrient que cette décision de Moody’s « met surtout en avant les risques à court terme, alors que les perspectives de stabilisation à long terme restent non mentionnées (…) La zone euro a mis sur les rails une série de mesures qui doivent conduire à une stabilisation durable de la zone ».

    Mais qui ces protestations trompent-elles ?

    Qui peut croire vraiment que les perspectives à long terme sont plus réjouissantes que celles à court terme, alors que cela fait maintenant 13 ans que l’euro a été officiellement lancé et que toutes les prévisions optimistes de long terme ont justement toujours été démenties de façon cinglante ?

    En réalité, le degré d’énervement et de déni dont témoignent les réactions des autorités allemandes et luxembourgeoises est la meilleure preuve que l’analyse de Moody’s vise terriblement juste et fait terriblement mal.

    DU PAIN BÉNIT POUR LES OPPOSANTS ALLEMANDS AUX EUROBONDS ET AU MES

    Si le ministère allemand des finances a également réagi avec une vigueur inhabituelle, c’est aussi parce que cette annonce de Moody’s, si elle est parfaitement justifiée d’un point de vue financier, n’en est pas moins calamiteuse du point de vue politique pour le gouvernement de Berlin.

    Car, en confirmant que les dispositifs de soutien à l’euro sont en train de gangréner la stabilité financière de l’Allemagne elle-même, – et en osant implicitement donner la Finlande en modèle de gestion à l’Allemagne ! – l’agence Moody’s apporte une confirmation éclatante :

    – aux mises en garde continuelles des responsables de la Bundesbank,

    – à la récente et spectaculaire mise en garde du très officiel Conseil des experts économiques du gouvernement allemand (cf. mon article http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/5-experts-economiques-allemands-evoquent-le-risque-dune-crise-systemique-menacant-leuro-et-leconomie-de-lallemagne)

    – à la montée en puissance d’un très fort sentiment anti-euro chez nos voisins d’outre-Rhin.

    Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que cette annonce de Moody’s représente en fait une condamnation théorique du principe même du MES, et aussi du projet mort-né d’eurobonds. Et Moody’s a raison puisque tous ces dispositifs reviennent à étendre le problème des dettes irrécouvrables à l’ensemble du continent, sans aucune solution réelle derrière puisqu’il ne s’agit que de creuser des dettes pour en rembourser d’autres.

    UN NOUVEL ARGUMENT POUR LE TRIBUNAL DE KARLSRUHE

    Enfin, "last but not least", cette annonce de Moody’s va fournir un argument de poids aux opposants allemands au MES, qui ont saisi la Cour Constitutionnelle de Karlruhe.

    (cf. mon article http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/coup-de-theatre-en-allemagne-le-mes-et-le-pacte-budgetaire-constitution).

    Je rappelle en effet que la Constitution allemande ("Bundesverfassung") de 1949 :

    a)- pose le principe de la règle d’or budgétaire, qui implique que les recettes et les dépenses doivent s’équilibrer.

    b)- précise, dans son article 115, que « le produit des emprunts ne doit pas dépasser le montant des crédits d’investissements inscrits au budget et qu’il ne peut être dérogé à cette règle que pour lutter contre une perturbation de l’équilibre économique global. »

    c)- ajoute, dans son article 109, alinéa 3, qu’à partir de 2016, le déficit du budget de l’État ne devra pas dépasser 0,35 % du Produit Intérieur Brut (PIB) (contre 3 % pour l’actuel Pacte de stabilité européen).

    Sans compter tous les autres motifs qui pourraient conduire les juges de Karlsruhe à déclarer l’inconstitutionnalité du MES (notamment la mise à l’écart des parlemente et le processus non démocratique de prise de décision), cette mise en garde de Moody’s est un nouvel argument de poids pour que le Tribunal constitutionnel juge le MES contraire aussi aux principes fixés par les articles 109 et 115 de la Constitution fédérale.

    Réponse le 12 septembre.

    François ASSELINEAU

    source : agoravox

     
  15. Libresinfos

    25 juillet 2012 at 13 h 32 min

    Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg sous perspective négative mais pas la Finlande : Moody’s condamne par avance le MES

    En plaçant sous “perspective négative” l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg, mais pas la Finlande, l’agence de notation récompense la politique de prêts sur gages d’Helsinki et donne un nouvel argument de poids au tribunal de Karlsruhe pour rejeter le MES.

    Dans le courant de la nuit, l’agence de notation Moody’s – la plus écoutée des marchés financiers mondiaux, à égalité avec l’agence Standard & Poor’s – a jeté une petite bombe supplémentaire sur l’incendie qui ravage la zone euro.

    Moody’s a en effet annoncé :

    1)- qu’elle jugeait « la probabilité de plus en plus forte d’une sortie de la Grèce de l’euro ».
    Libresinfos

    25 juillet 2012 at 13 h 22 min

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    Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg sous perspective négative mais pas la Finlande : Moody’s condamne par avance le MES

    En plaçant sous “perspective négative” l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg, mais pas la Finlande, l’agence de notation récompense la politique de prêts sur gages d’Helsinki et donne un nouvel argument de poids au tribunal de Karlsruhe pour rejeter le MES.

    Dans le courant de la nuit, l’agence de notation Moody’s – la plus écoutée des marchés financiers mondiaux, à égalité avec l’agence Standard & Poor’s – a jeté une petite bombe supplémentaire sur l’incendie qui ravage la zone euro.

    Moody’s a en effet annoncé :

    1)- qu’elle jugeait « la probabilité de plus en plus forte d’une sortie de la Grèce de l’euro ».

    2)- qu’elle abaissait de « stable » à « négative » la perspective de la dette publique de l’Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg.

    Moody’s justifie cette décision sans précédent pour ces 3 pays, en raison de « l’incertitude croissante » sur l’issue de la crise de la zone euro et en particulier « parce qu’il existe une probabilité de plus en plus forte qu’une aide à d’autres États de la zone euro, notamment l’Espagne et l’Italie, soit requise. »

    LA FINLANDE MONTRÉE IMPLICITEMENT EN EXEMPLE

    Sous un aspect apparemment technique et relativement anodin, cette annonce constitue une véritable bombe.

    Pourquoi ? Parce que ce qui est le plus important est ce qui n’a pas été dit : à savoir que, sur les 4 derniers États de la zone euro qui bénéficient encore de la meilleure note “AAA” (Allemagne, Pays Bas, Luxembourg et Finlande), l’agence Moody’s fait la distinction entre les 3 premiers, qu’elle place sous perspective négative, et le 4ème (la Finlande) qu’elle ne cite pas et auquel elle laisse donc une perspective stable.

    Même si les agences de presse et les journaux n’en parlent pas (sauf Les Échos de ce matin, qui souligne le fait sans l’expliquer), les experts ne peuvent que “tilter” devant ce distinguo.

    Car si la Finlande reste seule plébiscitée, cela ne peut découler que d’une seule chose : du fait que le gouvernement d’Helsinki a continuellement refusé de prêter de l’argent (via le FESF ou le futur MES) aux autres États de la zone euro sans prendre des garanties solides de remboursement (des “sûretés réelles” comme disent les prêteurs sur gages).

    Comme le savent les lecteurs fidèles de mes articles, j’ai déjà souligné plusieurs fois cette politique du gouvernement finlandais. Seul dans son cas au sein de la zone euro (!), il estime que son premier devoir est de protéger le patrimoine du peuple finlandais, avant que de voler au secours des banquiers grecs ou espagnols.

    BERLIN ET LUXEMBOURG PIQUÉS AU VIF

    En d’autres termes, ce que vient de dire Moody’s, et tel que cela va être interprété par les marchés financiers, c’est tout simplement que le gouvernement finlandais est le seul à préserver la solidité de son endettement, tandis que les 3 autres pays sont en train de se laisser couler dans le Titanic financier de l’euro.

    Ou encore, pour prendre une métaphore un peu scabreuse mais parlante, les Allemands, les Néerlandais et les Luxembourgeois sont en train d’attraper une vérole financière parce qu’ils n’ont pas la précaution, comme les Finlandais, de se munir de préservatifs.

    Merveilles de l’Inconscient, cette double métaphore, de la contamination virale et du naufrage maritime, sont d’ailleurs celles qu’ont aussitôt eues à l’esprit les dirigeants des pays visés par Moody’s, bien entendu pour s’en défendre.

    Piqué au vif, le Premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Juncker, qui est aussi le président de l’Eurogroupe, a ainsi utilisé spontanément un langage médical en protestant avec véhémence, par un communiqué officiel, que les « fondamentaux » des 3 pays menacés de rétrogradation sont « sains ».

    Encore plus piqué au vif, le ministère allemand des finances a quant à lui lancé une étrange formule maritime, explicitement reliée à l’idée de naufrage : « L’Allemagne va continuer d’exercer son rôle d’ancre de stabilité dans la zone euro ».

    Les gouvernements de Berlin et de Luxembourg, et probablement celui de La Haye dans la journée, insistent bien entendu sur leur « ferme engagement pour assurer la stabilité de la zone euro dans son ensemble ». Ils se récrient que cette décision de Moody’s « met surtout en avant les risques à court terme, alors que les perspectives de stabilisation à long terme restent non mentionnées (…) La zone euro a mis sur les rails une série de mesures qui doivent conduire à une stabilisation durable de la zone ».

    Mais qui ces protestations trompent-elles ?

    Qui peut croire vraiment que les perspectives à long terme sont plus réjouissantes que celles à court terme, alors que cela fait maintenant 13 ans que l’euro a été officiellement lancé et que toutes les prévisions optimistes de long terme ont justement toujours été démenties de façon cinglante ?

    En réalité, le degré d’énervement et de déni dont témoignent les réactions des autorités allemandes et luxembourgeoises est la meilleure preuve que l’analyse de Moody’s vise terriblement juste et fait terriblement mal.

    DU PAIN BÉNIT POUR LES OPPOSANTS ALLEMANDS AUX EUROBONDS ET AU MES

    Si le ministère allemand des finances a également réagi avec une vigueur inhabituelle, c’est aussi parce que cette annonce de Moody’s, si elle est parfaitement justifiée d’un point de vue financier, n’en est pas moins calamiteuse du point de vue politique pour le gouvernement de Berlin.

    Car, en confirmant que les dispositifs de soutien à l’euro sont en train de gangréner la stabilité financière de l’Allemagne elle-même, – et en osant implicitement donner la Finlande en modèle de gestion à l’Allemagne ! – l’agence Moody’s apporte une confirmation éclatante :

    – aux mises en garde continuelles des responsables de la Bundesbank,

    – à la récente et spectaculaire mise en garde du très officiel Conseil des experts économiques du gouvernement allemand
    Libresinfos

    25 juillet 2012 at 13 h 22 min

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    Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg sous perspective négative mais pas la Finlande : Moody’s condamne par avance le MES

    En plaçant sous “perspective négative” l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg, mais pas la Finlande, l’agence de notation récompense la politique de prêts sur gages d’Helsinki et donne un nouvel argument de poids au tribunal de Karlsruhe pour rejeter le MES.

    Dans le courant de la nuit, l’agence de notation Moody’s – la plus écoutée des marchés financiers mondiaux, à égalité avec l’agence Standard & Poor’s – a jeté une petite bombe supplémentaire sur l’incendie qui ravage la zone euro.

    Moody’s a en effet annoncé :

    1)- qu’elle jugeait « la probabilité de plus en plus forte d’une sortie de la Grèce de l’euro ».

    En quoi on ne saurait lui donner tort ! Je renvoie à mes articles antérieurs récents sur la question, notamment :

    – sur les résultats de la mission secrète de la troïka à Athènes qui juge le cas grec irrécupérable

    http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/euro-titanic-record-battu-pour-les-taux-dobligation-a-10-ans-de-lespagne

    – et sur l’article de dimanche du Spiegel qui a annoncé que le FMI avait décidé de ne plus financer la Grèce à partir de septembre (ce qui a été vaguement démenti par d’autres sources, probablement sur instruction de Mme Lagarde, sans doute furieuse de la “fuite” prématurée de l’information)

    http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/sortie-grece-euro

    2)- qu’elle abaissait de « stable » à « négative » la perspective de la dette publique de l’Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg.

    Moody’s justifie cette décision sans précédent pour ces 3 pays, en raison de « l’incertitude croissante » sur l’issue de la crise de la zone euro et en particulier « parce qu’il existe une probabilité de plus en plus forte qu’une aide à d’autres États de la zone euro, notamment l’Espagne et l’Italie, soit requise. »

    LA FINLANDE MONTRÉE IMPLICITEMENT EN EXEMPLE

    Sous un aspect apparemment technique et relativement anodin, cette annonce constitue une véritable bombe.

    Pourquoi ? Parce que ce qui est le plus important est ce qui n’a pas été dit : à savoir que, sur les 4 derniers États de la zone euro qui bénéficient encore de la meilleure note “AAA” (Allemagne, Pays Bas, Luxembourg et Finlande), l’agence Moody’s fait la distinction entre les 3 premiers, qu’elle place sous perspective négative, et le 4ème (la Finlande) qu’elle ne cite pas et auquel elle laisse donc une perspective stable.

    Même si les agences de presse et les journaux n’en parlent pas (sauf Les Échos de ce matin, qui souligne le fait sans l’expliquer), les experts ne peuvent que “tilter” devant ce distinguo.

    Car si la Finlande reste seule plébiscitée, cela ne peut découler que d’une seule chose : du fait que le gouvernement d’Helsinki a continuellement refusé de prêter de l’argent (via le FESF ou le futur MES) aux autres États de la zone euro sans prendre des garanties solides de remboursement (des “sûretés réelles” comme disent les prêteurs sur gages).

    Comme le savent les lecteurs fidèles de mes articles, j’ai déjà souligné plusieurs fois cette politique du gouvernement finlandais. Seul dans son cas au sein de la zone euro (!), il estime que son premier devoir est de protéger le patrimoine du peuple finlandais, avant que de voler au secours des banquiers grecs ou espagnols.

    Je renvoie notamment à mes articles récents sur le sujet :

    – du 10 juillet : http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/finlande-eurogroupe-espagne

    – et du 18 juillet : http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/euro-finlande-espagne

    BERLIN ET LUXEMBOURG PIQUÉS AU VIF

    En d’autres termes, ce que vient de dire Moody’s, et tel que cela va être interprété par les marchés financiers, c’est tout simplement que le gouvernement finlandais est le seul à préserver la solidité de son endettement, tandis que les 3 autres pays sont en train de se laisser couler dans le Titanic financier de l’euro.

    Ou encore, pour prendre une métaphore un peu scabreuse mais parlante, les Allemands, les Néerlandais et les Luxembourgeois sont en train d’attraper une vérole financière parce qu’ils n’ont pas la précaution, comme les Finlandais, de se munir de préservatifs.

    Merveilles de l’Inconscient, cette double métaphore, de la contamination virale et du naufrage maritime, sont d’ailleurs celles qu’ont aussitôt eues à l’esprit les dirigeants des pays visés par Moody’s, bien entendu pour s’en défendre.

    Piqué au vif, le Premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Juncker, qui est aussi le président de l’Eurogroupe, a ainsi utilisé spontanément un langage médical en protestant avec véhémence, par un communiqué officiel, que les « fondamentaux » des 3 pays menacés de rétrogradation sont « sains ».

    http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_Juncker_affirme_son_engagement_a_

    assurer_la_stabilite36240720120915.asp

    Encore plus piqué au vif, le ministère allemand des finances a quant à lui lancé une étrange formule maritime, explicitement reliée à l’idée de naufrage : « L’Allemagne va continuer d’exercer son rôle d’ancre de stabilité dans la zone euro ».

    http://www.romandie.com/news/n/Moody_s_place_l_Allemagne_sous_perspective_negative

    26240720120008.asp ?

    Les gouvernements de Berlin et de Luxembourg, et probablement celui de La Haye dans la journée, insistent bien entendu sur leur « ferme engagement pour assurer la stabilité de la zone euro dans son ensemble ». Ils se récrient que cette décision de Moody’s « met surtout en avant les risques à court terme, alors que les perspectives de stabilisation à long terme restent non mentionnées (…) La zone euro a mis sur les rails une série de mesures qui doivent conduire à une stabilisation durable de la zone ».

    Mais qui ces protestations trompent-elles ?

    Qui peut croire vraiment que les perspectives à long terme sont plus réjouissantes que celles à court terme, alors que cela fait maintenant 13 ans que l’euro a été officiellement lancé et que toutes les prévisions optimistes de long terme ont justement toujours été démenties de façon cinglante ?

    En réalité, le degré d’énervement et de déni dont témoignent les réactions des autorités allemandes et luxembourgeoises est la meilleure preuve que l’analyse de Moody’s vise terriblement juste et fait terriblement mal.

    DU PAIN BÉNIT POUR LES OPPOSANTS ALLEMANDS AUX EUROBONDS ET AU MES

    Si le ministère allemand des finances a également réagi avec une vigueur inhabituelle, c’est aussi parce que cette annonce de Moody’s, si elle est parfaitement justifiée d’un point de vue financier, n’en est pas moins calamiteuse du point de vue politique pour le gouvernement de Berlin.

    Car, en confirmant que les dispositifs de soutien à l’euro sont en train de gangréner la stabilité financière de l’Allemagne elle-même, – et en osant implicitement donner la Finlande en modèle de gestion à l’Allemagne ! – l’agence Moody’s apporte une confirmation éclatante :

    – aux mises en garde continuelles des responsables de la Bundesbank,

    – à la récente et spectaculaire mise en garde du très officiel Conseil des experts économiques du gouvernement allemand qui evoquent le risque d’une crise systemique menacant l’euro et l’economie de l’allemagne

    – à la montée en puissance d’un très fort sentiment anti-euro chez nos voisins d’outre-Rhin.

    Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que cette annonce de Moody’s représente en fait une condamnation théorique du principe même du MES, et aussi du projet mort-né d’eurobonds. Et Moody’s a raison puisque tous ces dispositifs reviennent à étendre le problème des dettes irrécouvrables à l’ensemble du continent, sans aucune solution réelle derrière puisqu’il ne s’agit que de creuser des dettes pour en rembourser d’autres.

    UN NOUVEL ARGUMENT POUR LE TRIBUNAL DE KARLSRUHE

    Enfin, “last but not least”, cette annonce de Moody’s va fournir un argument de poids aux opposants allemands au MES, qui ont saisi la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe.
    Je rappelle en effet que la Constitution allemande (“Bundesverfassung”) de 1949 :

    a)- pose le principe de la règle d’or budgétaire, qui implique que les recettes et les dépenses doivent s’équilibrer.

    b)- précise, dans son article 115, que « le produit des emprunts ne doit pas dépasser le montant des crédits d’investissements inscrits au budget et qu’il ne peut être dérogé à cette règle que pour lutter contre une perturbation de l’équilibre économique global. »

    c)- ajoute, dans son article 109, alinéa 3, qu’à partir de 2016, le déficit du budget de l’État ne devra pas dépasser 0,35 % du Produit Intérieur Brut (PIB) (contre 3 % pour l’actuel Pacte de stabilité européen).

    Sans compter tous les autres motifs qui pourraient conduire les juges de Karlsruhe à déclarer l’inconstitutionnalité du MES (notamment la mise à l’écart des parlemente et le processus non démocratique de prise de décision), cette mise en garde de Moody’s est un nouvel argument de poids pour que le Tribunal constitutionnel juge le MES contraire aussi aux principes fixés par les articles 109 et 115 de la Constitution fédérale.

    Réponse le 12 septembre.

    François ASSELINEAU

    source : agoravox

     
  16. molikmolik

    25 juillet 2012 at 13 h 39 min

    Le cac 40 a effectué un DOUBLE SOMMET , il a enfoncé sa ligne de cou à 3132 points environ , hier nous avons clôturé au plus bas par un chandelier appelé Marubozu indiquant que nous aurions un plus bas ce jour , nous l’ avons bien eu au niveau du gap comblé sur les 3070 points, on rebondit sur ce seuil c’ est logique car nous faisons le pull-back classique sur la ligne de à 3132 points.
    Mon objectif final de pull-back est à 3132 points , au dessus cette analyse sera invalidée , le double sommet aussi.
    En clair , ne pas prendre position actuellement , attendre le pull- back puis se positionner après, soit en bull si le double sommet est invalidée , soit en bear si le pull-back fonctionne.
    Tout ce qui a été écrit est donc bidon car personne ne vous parle de pull-back , normal ils sont complices des guignols qui nous font croire qu’ il faut acheter maintenant les actions.
    J’ enverrais la preuve graphique !

    …de Tirelire19 sur ABCbourse

     
  17. kristo

    25 juillet 2012 at 13 h 44 min

    HS de chez HS : après 30 ans de "lutte" et des milliards distribués, un malade "guéri" du SIDA .
    Heureusement qu’il y a des bonnes nouvelles dans l’actualité, ça fait du bien

    http://actu.orange.fr/une/je-suis-la-preuve-qu-on-peut-guerir-affirme-l-unique-miracule-du-sida-afp_726882.html

    Peut être la prochaine bonne nouvelle sera qu’ils ont réussi à isoler le VIH, qui sait?????

     
  18. Libresinfos

    25 juillet 2012 at 13 h 44 min

    selon Asselineau, en dégradant les notes de pays ayant gardé leur triple a (allemagne pays bas et luxembourg) sauf la finlande, l’agence Moody’s félicite ce dernier pour sa politique de prets sur gages et condamne le mes !

    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/allemagne-pays-bas-luxembourg-sous-120407

     
  19. andthomas

    25 juillet 2012 at 14 h 22 min

    La Grande Révélation : US Marshals – les
    Commissaires des USA – exposent le plus grand
    scandale de l’Histoire

    Le Ministère de la Justice – sous l’autorité des Commissaires des USA – fait exploser l’illégalité
    du plus grand scandale financier de l’histoire de l’humanité – après une enquête de trois ans.
    Le scandale du LIBOR débute la Grande Révélation de la Tyrannie Financière. Les arrestations
    en masse vont commencer avec les changements en masse, ainsi que des procès en masse et
    cela se passe maintenant. La révélation de nombreuses vérités cachées.

    la suite ici:

    http://argent9.com/lapressegalactique/David_Wilcock_00.pdf

     
  20. byeuro

    25 juillet 2012 at 14 h 26 min

    Source : http://www.gaullistelibre.com

    Quand Natixis et Merrill Lynch enterrent l’euro

    Lentement, mais sûrement, la tonalité des études sur la fin de la monnaie unique change. L’analyse plus approfondie des faits conduit les personnes sérieuses à souligner les avantages d’un retour aux monnaies nationales, comme l’illustrent les analyses récentes de Natixis et Merrill Lynch.

    Les arguments de Patrick Artus contre l’euro

    En avril dernier, j’avais évoqué ses études qui affirmaient que l’ajustement par une dévaluation monétaire était beaucoup moins douloureux que l’ajustement par une dévaluation interne (baisse des salaires). Le chef économiste de Natixis est allé plus loin avec deux nouvelles études. La première affirme qu’à la fin de l’euro, le mark se réévaluera de 20%, le franc perdra 2%, la lire 12%, la peseta 20% et la drachme 30%, des chiffres qui confirment les scénarios que j’évoque ici depuis le début.

    La deuxième, sur l’Espagne, conclut que si la stratégie actuelle ne donne pas « des résultats rapides, la stratégie présente va échouer : il faudra réduire encore beaucoup plus les salaires pour faire disparaître le déficit extérieur et le déficit public restera très élevé (…) La stratégie de dévaluation et de défaut peut être efficace comme en 1992 avec la forte élasticité-prix des exportations, le fait que la totalité du déficit de la balance courante vient des intérêts payées sur la dette extérieure ».

    Le risque italien identifié par Merrill Lynch

    La banque étasunienne vient de publier une étude assez détaillée et novatrice basée sur la théorie du jeu, en analysant les gains et les pertes de chaque pays européen en cas de fin de la monnaie unique. Surprise, il y aurait bien des gagnants et des perdants à la fin de l’euro. A mille lieues de l’analyse catastrophiste d’ING (qui validait néanmoins les scénarios de parité monétaire), cette analyse affirme que l’Allemagne pourrait perdre 7% de PIB, du fait de pertes d’exportations.

    A l’inverse, les pays en déficit, qui dévalueraient, gagneraient, avec l’Irlande en pôle-position et un gain de 7% de PIB, puis l’Italie, avec 3%. Merrill Lynch estime également que la Grèce ferait des économies sur le coût de la dette (sans prendre en compte la possibilité de monétisation) et que l’Allemagne y perdrait son statut de pays refuge de la zone euro. En fait, pour la banque, tout dépendra de la capacité de l’Allemagne à convaincre l’Italie de rester, outre un gros risque en Grèce.

    Ce plan B qui existe

    Bien sûr, les perroquets euro-béats affirment que la seule solution serait un saut fédéral, mais de plus en plus d’éléments confirment que la transformation de l’euro en une monnaie commune est parfaitement possible et même souhaitable, par-delà le fait que l’étude des solutions fédérales indiquent qu’elles ne sont pas tenables. André-Jacques Holbecq a signé un papier sur le sujet pour la revue Projet qui souligne que la zone euro est trop hétérogène pour partager une même monnaie.

    Parallèlement, la fondation Wolfson, qui avait lancé un concours pour définir le meilleur plan de sortie de la monnaie unique, a remis son prix de 250 000 livres au cabinet de consultants Capital Economics. Les recommandations du cabinet sont très pratiques et sont un bon complément aux analyses historiques de Jonathan Tepper, un des finalistes de ce prix, dont j’avais résumé les travaux. Je vous invite également à lire ce papier prémonitoire de 2010 de Bernard Connolly.

    Il est impressionnant de constater la croissance des études sérieuses qui démontrent toutes les limites de la monnaie unique. En face, le plus souvent, on en est réduit à des croyances ne reposant sur aucun fait sérieux. Voilà qui devrait faire réfléchir.

    http://www.gaullistelibre.com/2012/07/quand-natixis-et-merrill-lynch.html

     
  21. byeuro

    25 juillet 2012 at 14 h 28 min

    Source : http://www.gaullistelibre.com

    Quand The Economist dénonce les banksters

    C’est bien pour cette raison que l’hebdomadaire libéral anglais reste recommandable, malgré un biais partisan extrêmement fort. C’est un journal qui n’est pas toujours dogmatique et qui n’hésite pas à être très critique contre le système économique actuel quand il le juge nécessaire.

    Un procureur juste et brillant

    A l’automne 2008, devant les sauvetages des banques, The Economist n’avait pas hésité à dénoncer « la privatisation des profits et la collectivisation des pertes » dont bénéficiait le système bancaire, avec une verve que l’on ne trouve plus au Parti Socialiste et qui ne se trouve que chez Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan dans le cercle politique républicain. De même, l’hebdomadaire a consacré de nombreux papiers sur le scandale de la manipulation du LIBOR.

    Dans son édition du 14 juillet, il a consacré la rubrique Buttonwood à dénoncer l’aléa moral dont bénéficient les banques. On aimerait que l’ennemi en carton de la finance qui occupe l’Elysée soit capable de faire des propositions concrètes pour combattre les dysfonctionnements du système actuel. Avec ce sens de l’ironie tellement anglais, The Economist y décrit les quatre règles d’or de la finance après un sous-titre indiquant « elles (les banques) font les règles et empochent l’or ».

    Lordon, sors de ce corps !

    On croierait en effet le lire avec ces quatre règles d’or. La 1ère indique que « la loi de l’offre et de la demande ne s’applique pas », pour les salaires des banquiers, qui ne baissent avec le nombre de candidats. La 2nde indique que « le succès vient de mon génie, l’échec est la faute de quelqu’un d’autre » soulignant que les dirigeants des grandes banques ont démontré une assez incroyable incapacité à savoir ce qui se passe chez eux, confinant à un « Alzheimer précoce » !

    La 3ème règle « ce qui est chanceux pour un trader peut être malchanceux pour la banque », soulignant que les règles de promotion des banques font que les erreurs sont toujours commises quand le trader gère un gros portefeuille, maximisant les pertes. Enfin, la 4ème règle indique que « le renvoi ou la démission peut être un plan de retraite » du fait des salaires extravagants du secteur et des parachutes dorés qui existent dans la profession, le plus souvent de manière discrète…

    Un système bancaire à revoir complètement

    The Economist conclut en soulignant en plus que les banques ont tendance à être « trop grosses pour faire faillite », ce qui pose bien évidemment un gros problème d’aléa moral puisqu’elles ne peuvent pas être sanctionnées pour leurs erreurs, ce qui les poussent à des comportements très risqués que la recherche d’une meilleure performance que les autres banques accentue encore largement dans les périodes de bulle comme nous l’avons vu avant 2008.

    En revanche, il est paradoxal de ne pas se demander s’il faudrait aujourd’hui découper le système bancaire pour justement éviter qu’une banque soit « trop grosse pour faire faillite ». Ce constat devrait tout de même faire réfléchir nos dirigeants sur la taille que devraient avoir les établissements financiers pour qu’ils ne soient pas « trop gros pour faire faillite » et imposer une découpe de toutes les banques qui sont trop grosses pour mettre fin à cet aléa moral.

    Mais si The Economist est capable de faire le bon constat sur de nombreuses questions, notamment les travers des milieux financiers, il reste le plus souvent au milieu du gué sur sa réforme, semblant ne pas vouloir complètement brûler un système libéral auquel il croît tellement…

    http://www.gaullistelibre.com/2012/07/quand-economist-denonce-les-banksters.html

     
  22. lodela971

    25 juillet 2012 at 14 h 34 min

     
  23. Raminas Grobis

    25 juillet 2012 at 14 h 54 min

    C’est vendre la peau de l’ Ours avant de l’avoir tué…!

    http://www.voltairenet.org/La-Constitution-de-la-Republique

     
  24. Raminas Grobis

    25 juillet 2012 at 15 h 00 min

     
  25. Tytaq

    25 juillet 2012 at 20 h 29 min

    L’armée débarque dans les paradis fiscaux? site ; globalpresse

     
 
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