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Trader Noé – Une hausse terminée ?

06 juil

Les points donnés jeudi (semaine dernière) ont été atteints.
Sur le E-mini SP 500, la résistance des 1375 point a été atteinte.
De même sur le Future CAC 40, la résistance des 3290 points a également été atteinte.

Pour poursuivre la hausse il est impératif que ces résistances soient désormais franchies.

Si le point des 1375 était franchi le cours pourrait venir tester les 1420-1425 points. Soit environ 4 % de hausse.
Ceci semble difficile et la rupture du support des 1355 points fragilisera à nouveau la reprise.

Hier, le point proposé sur l’EURUSD a bien fonctionné. La rupture des 1.25 fut claire et le cours a fortement dévissé. Il se rapproche des 1.215-1.19 désormais.
La configuration est très intéressante et signifie que quelque chose est en train de déraper dans l’union européenne.

Est-ce que le MES sera validé ?

Pas encore certain, "Nein nous pas rester group hier, pas vouloir payer avec notre OR !".

Dans ce cas, nous pourrions assister au même scénario que l’été dernier.

Et même si le CAC retournait à 2700-2400 points, les moutons à la plage se rendront compte qu’il y a une crise seulement quand leur compte bancaire aura perdu 30-50 %, que les taxes arriveront et que le frigo sera vide.

En attendant, tout va bien. Les gens "normaux" ne peuvent pas anticiper… tout est tellement bien mis en scène.

De notre côté, nous surveillerons le franchissement de la résistance des 1640 sur le Gold Spot.
Ce point pivot pourrait être révélateur sur les trois mois à venir.
L’été pourrait être chaud sur les marchés.

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46 Commentaires

Publié par le 6 juillet 2012 dans Non classé

 

46 réponses à “Trader Noé – Une hausse terminée ?

  1. P'tit Scarabee

    6 juillet 2012 at 8 h 27 min

    Quand il fait trop chaud, il faut mettre ses shorts.

    schöne Ferien!

     
  2. Hervé

    6 juillet 2012 at 8 h 33 min

    Les gens “normaux” ne peuvent pas anticiper… Il ne faut rien exagérer non plus, même les adeptes de TF1 se sont déjà rendus compte qu’il se passait quelque chose.
    Simplement, la majorité des gens croient que les gouvernements vont nous sauver…

     
  3. Big Begbie

    6 juillet 2012 at 8 h 37 min

    @P’tit scarabée : bien vu ;)

    @Trader Noé : merci pour vos analyses quotidiennes, et notamment celle-ci où vous apportez votre avis sur l’évolution probable des cours (avis que je partage fortement) en plus de livrer les points pivots.

     
  4. Big Begbie

    6 juillet 2012 at 8 h 39 min

    De toute façon pour la plupart des gens "normaux", qui vivent à crédit sans un copec de côté, il est trop tard pour anticiper quoi que ce soit.

     
    • Hervé

      6 juillet 2012 at 9 h 04 min

      Tu as peut être raison, le Kopeck est peut être une bonne monnaie :-)

       
  5. BA

    6 juillet 2012 at 8 h 51 min

    Dette publique de l’Allemagne :
    2002 : dette publique de 60,7 % du PIB.
    2003 : dette publique de 64,4 % du PIB.
    2004 : dette publique de 66,3 % du PIB.
    2005 : dette publique de 68,6 % du PIB.
    2006 : dette publique de 68,1 % du PIB.
    2007 : dette publique de 65,2 % du PIB.
    2008 : dette publique de 66,7 % du PIB.
    2009 : dette publique de 74,4 % du PIB.
    2010 : dette publique de 83 % du PIB.
    2011 : dette publique de 81,2 % du PIB.
    2012 : dette publique de 83,5 % du PIB.

    Dette publique de la France :

    Mercredi 4 juillet 2012 :

    Jean-Marc Ayrault déclare :

    "depuis 2007, la dette a augmenté de 600 milliards d’euros, et cette dette atteint aujourd’hui près de 1800 milliards d’euros, soit 90 % de la richesse produite par la France chaque année. Le poids de la dette est devenu écrasant : l’Etat verse ainsi près de 50 milliards d’euros par an à ses créanciers. Cette somme représente la première dépense juste devant le budget de l’Education nationale, elle est supérieure aux budgets de la recherche, de la justice et de la sécurité réunis."

    http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/discours-de-politique-generale-de-jean-marc-ayrault-premier-ministre-a-l-assemblee-

     
    • Dies Irae

      6 juillet 2012 at 8 h 58 min

      Arretons de tergiverser… repudions cette dette impayable…. et tachons de passer a un monde meilleur

       
      • Dies Irae

        6 juillet 2012 at 9 h 01 min

        mon pere qui etait expert a la banque mondiale (paix ait son ame) me disait deja il y a 20 ans que cette dette etait impayable….

         
      • brousse

        6 juillet 2012 at 13 h 13 min

        Ils sont "impayables" tous nos hommes politiques.

         
      • Riri

        6 juillet 2012 at 13 h 53 min

        C’est la méthode qui s’impose c’est évident, mieux vaut ruiner des rentiers que le pays tout entier.

         
    • Hervé

      6 juillet 2012 at 9 h 05 min

      Oui, mais cela ne compte pas les garanties : pour DEXIA, le MES, le FESF…

       
    • Riri

      6 juillet 2012 at 13 h 52 min

      Et encore ceci ne comprend pas les pensions à servir aux fonctionnaires retraités de l’état, qui se paient comptant par le budget d’une année sur l’autre, sans qu’aucune projection des pensions à servir ne soit inclus dans notre endettement.

      Autrement dit l’endettement réel de l’état est à multiplier par 2, sans compter l’endettement des institutions de retraites privées.

       
  6. byeuro

    6 juillet 2012 at 9 h 03 min

    Il faut faire comme en Islande.

     
    • Hervé

      6 juillet 2012 at 9 h 07 min

      Oui, mais nous sommes en Europe… Il faut passer par les 2 crétins…

       
      • byeuro

        6 juillet 2012 at 9 h 10 min

        On a qu’à les laisser sur le bord de l’auroute cet été. Ils feront du stop pour retrouver leur chemin qfin qu’ils puissent revenir de là où ils viennent. Personnellement, je ne ferai jamais cela à mes animaux mais pour ces 2 crétins ? Peut-être ?

         
      • quidam

        6 juillet 2012 at 9 h 55 min

        @Hervé
        "Oui, mais nous sommes en Europe… Il faut passer par les 2 crétins…"

        Si, comme une partie des allemands nous savions lire, y compris notre constitution alors nous n’aurions pas besoin de consulter les deux pantins

         
      • quidam

        6 juillet 2012 at 9 h 58 min

        @byeuro
        n’insultez pas les animaux, ils sont innocents, eux ;-)

         
      • lambda

        6 juillet 2012 at 10 h 16 min

        @ hervé
        ayons un espoir que les 2 crétins finissent dans leurs cercueils – vous savez ceux qu’on a vu lors du G 20
        pour le fun, encore une fois les images :)

        http://www.u-p-r.fr/actualite/monde/van-rompuy-barroso-cercueil-europeen

         
      • byeuro

        6 juillet 2012 at 11 h 44 min

        @ quidam
        J’adore trop les animaux et jamais je ne les insulterai.
        C’est juste pour mettre un peu d’humour sur le site.

         
      • Hervé

        6 juillet 2012 at 12 h 34 min

        @quidam
        Nous savons lire. Il faudrait juste que les députés avant d’être élu, fasse un test de lecture.

         
  7. Darius

    6 juillet 2012 at 9 h 04 min

    Et que recommendez vous que les gens normaux fassent ?

     
  8. fredo

    6 juillet 2012 at 9 h 10 min

    Existe-t-il un reel risque de confiscation de l’or comme cela s’est dejà passé ?
    Les nouveaux modes resctictifs sur l’identification des acheteurs me fait me poser des questions.
    suis-je le seul ?

    Je n’arrive pas à me contenter du dogme ambiant "détenez de l’or et vous serez sauvé".

     
    • Dies Irae

      6 juillet 2012 at 9 h 43 min

      oui. bien sur qu il y a un risque de confiscation de l or. Il apparait judicieux d acheter l or a letranger…. suisse, allemagne…. belgique….

       
      • byeuro

        6 juillet 2012 at 11 h 45 min

        D’accord avec Dies Irae.

         
    • Lutin

      6 juillet 2012 at 9 h 48 min

      Achetez ça en cash a l étranger anonymement…

       
  9. byeuro

    6 juillet 2012 at 9 h 18 min

    Message de Christine LAGOURDE (FMI = Folle Menteuse Insultante)
    Crise : Lagarde salue les récentes avancées en Europe, mais attend davantage

    http://www.boursorama.com/actualites/crise-lagarde-salue-les-recentes-avancees-en-europe-mais-attend-davantage-623cf422dcb785e59858fe36d7bba2d4

     
  10. byeuro

    6 juillet 2012 at 9 h 22 min

    La porte-parole de Hillary Clinton prise en flagrant délit

    Victoria Nuland (elle porte bien son nom pas NOM) s’est gravement décrédibilisée : le Ministre russe révèle qu’elle a monté de toutes pièces la fable des prétendues discussions américano-russes visant à contraindre la Syrie à se soumettre à un diktat estampillé "Communauté internationale" qui exigerait le départ de Bachar al-Assad.
    "J’ai lu aujourd’hui à la presse que la porte-parole du Département d’Etat, Victoria Nuland, avait déclaré que les États-Unis et la Russie mènent des entretiens sur les changements politiques en Syrie après que le président al-Assad abandonne le pouvoir". "Ces déclarations sont dépourvues de tout fondement car le Russie rejette de mener de tels entretiens et d’imposer des diktats à la Syrie, parce que nous n’imposons pas aux Syriens des règlements de leurs problèmes", a révélé le ministre concerné, Sergei Lavrov.

    Répondant à une question sur des déclarations données par le ministère français des affaires étrangères sur des pourparlers avec la Syrie sur les prochains changements politiques en Syrie, M. Lavrov a affirmé que la Russie ne mène pas des pourparlers sur le renversement des régimes dans n’importe quel pays, estimant que le plan de l’émissaire des Nations Unies en Syrie est la bonne voie pour satisfaire les aspirations des Syriens.

    "Si cela a vraiment été dit, c’est faux. De telles discussions n’ont pas eu lieu et ne peuvent avoir lieu. Cela est en totale contradiction avec notre position", a-t-il ajouté.

    "Nous ne sommes pas impliqués dans des changements de régime à travers le Conseil de sécurité de l’ONU ou des complots politiques", a souligné M. Lavrov.

    M. Lavrov a appelé toutes les parties syriennes à garder la retenue et à engager un dialogue sans aucune ingérence étrangère.

    Source : http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=684
    Descendez le curseur avec le mulot pour lire l’article.

     
  11. byeuro

    6 juillet 2012 at 9 h 28 min

    "La chute du régime de Bachar al-Assad est inéluctable" (je rajouterai il y a plus de probabilité de voir celle de l’€)
    La chute du régime du président syrien Bachar al-Assad est "inéluctable", a affirmé vendredi le président français François Hollande en ouvrant à Paris la troisième réunion des "Amis du peuple syrien" réunissant 107 pays et organisations internationales, ainsi que les représentants des principaux partis de l’opposition syrienne.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1465882/2012/07/06/La-chute-du-regime-de-Bachar-al-Assad-est-ineluctable.dhtml

     
  12. BA

    6 juillet 2012 at 11 h 11 min

    Vendredi 6 juillet 2012 :

    Zone euro : la Finlande préfère sortir de l’euro que payer les dettes des autres.

    La Finlande préfère se préparer à sortir de l’euro plutôt qu’à payer les dettes des autres pays de la zone euro, affirme la ministre des Finances Jutta Urpilainen, vendredi dans le quotidien financier Kauppalehti.

    http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_la_Finlande_prefere_sortir_de_l_euro_que_payer_les_dettes_des_autres30060720121200.asp

     
    • byeuro

      6 juillet 2012 at 11 h 46 min

      @ BA
      la Finlande a tout compris mais Flanby lui n’a rien compris.

       
  13. Alcide

    6 juillet 2012 at 11 h 24 min

    Des nouvelles fraîches de chez bousier.com :

    (Boursier.com) — LA TENDANCE

    Légère baisse de la bourse de Paris qui poursuit sa consolidation de la veille. Le CAC40 reperd 0,3% autour de 3.220 points. La pression est remontée d’un cran hier après-midi sur les marchés financiers et sur l’euro après les annonces des banques centrales, en particulier celles de la BCE. Sans recours à des mesures "non conventionnelles" de rachats de la dette des Etats, les taux de refinancements de l’Espagne et de l’Italie remontent déjà vers leurs sommets, ce qui traduit donc le peu d’efficacité de la politique monétaire actuelle dans une zone Euro toujours aussi divisée. Le président de la BCE Mario Draghi n’a pas davantage donné d’indication de l’intention de la BCE de renouveler ses opérations de prêts à trois ans à taux ultra préférentiel (LTRO), qui avaient permis par deux fois de prêter mille milliards d’euros aux banques en décembre et février pour leur permettre de se refinancer. Aux Etats-Unis, le toujours très attendu rapport mensuel sur l’emploi est pour 14h30 (consensus 100.000 créations non agricoles, 106.000 créations dans le secteur privé, 8.000 créations dans l’industrie).

    http://www.boursier.com/indices/actualites/news/mi-seance-paris-la-pression-remonte-deja-sur-les-taux-obligataires-490055.html?nl=nlmiseance&datesd=2012-07-06

    Ces ordures ont donné 2000 milliards d’euros à des crapules en pure perte.
    Car l’arnaque de la création monétaire privée que les gouvernements veulent sauver en faisant payer la population ne peut fonctionner qu’avec une croissance supérieure au taux de l’usure pratiqué sur toute la durée des prêts.
    C’est un gigantesque scandale qui va nous ruiner totalement.

    Il faudra songer à affuter les piques pour promener leurs sales têtes.

     
    • jvario

      6 juillet 2012 at 13 h 19 min

      "c’est bien connu quand la pression monte la bourse explose"

       
    • Clavreul

      6 juillet 2012 at 14 h 33 min

      A la dette il faut ajouter la dévaluation de l’Euro qui devient la seule solution, quand on ne peut plus imposer les choses par la duperie on le fait par la violence de la souffrance. Minimum 15 millions de Français vont se retrouver dans une TRES grande précarité d’un mois à l’autre d’ici peu.

       
  14. Dies Irae

    6 juillet 2012 at 12 h 29 min

    @alcide

    Vous n’avez pas l impression qu’on a fait le tour de la question maintenant ? Je ne vois plus aucune pensée de nos "leader politique" qui fasse avancer le schmillblik… on tourne en rond…

     
    • Alcide

      6 juillet 2012 at 14 h 32 min

      @ Dies Irae ,
      Certes , mais nous ne sommes qu’une minorité , la masse critique n’est pas encore atteinte .
      Il n’est pas interdit d’espérer et de continuer a divulguer la vérité et les enchainement logiques qui vont avec, ce qui est un véritable poison répliquant pour les mondialistes .

       
  15. Hervé

    6 juillet 2012 at 12 h 44 min

    Bon, l’euro/dollars est revenu au point de départ, les taux en Espagne aussi…
    Les signes de dégradation de l’économie continuent à apparaître au même rythme…
    Il n’y a plus que le CAC40 qui reste 10% plus haut que la semaine dernière.

     
  16. hébé

    6 juillet 2012 at 14 h 56 min

    ça y est, c’est la chute : la Finlande vient de déclarer qu’elle préfererait quitter la zone euro plutôt que de payer le dettes des autres, l’EUR/USD flanche… Vive les vacances !

     
  17. alain-06

    6 juillet 2012 at 14 h 57 min

    @Trader Noé
    "les moutons à la plage se rendront compte qu’il y a une crise seulement quand leur compte bancaire aura perdu 30-50 %"
    Menthalo parle de 30%, vous de 30 à 50%.
    Pouvez-vous nous expliquer, vous ou Menthalo, par quel mécanisme nous pourrions perdre subitement 30 à 50% de nos économies ?

     
    • Clavreul

      6 juillet 2012 at 15 h 40 min

      Dévaluation monétaire = fonte de l’épargne + écroulement du pouvoir d’achat. A cela on ajoute une augmentation des impôts et des taxes et la tiers-mondisation de la France prend effet. Une dévaluation de 50% de l’euro alain-06 c’est une baguette de pain à 1 euro aujourd’hui qui vaudra 1,50 euro demain, bien sûr cela s’appliquera à tous vos achats quotidiens. Personnellement 50% je n’y crois pas trop, ça fait trop d’un coup, par contre 25% serait très probable. Le Napoléon à 220 euros passerait à 275 euros !

       
      • Big Begbie

        6 juillet 2012 at 15 h 56 min

        Des napoléons à 220€? Vous en trouvez où, ça m’intéresse :)

         
      • alain-06

        6 juillet 2012 at 16 h 14 min

        La dévaluation ferai croître le coût des importations extérieures à la zone euro, notamment le pétrole. Je veux bien croire que le coût du pétrole monte de 50% en cas de dévaluation de 50%, mais je ne vois pas pourquoi la baguette prendrait 50%. Quelques points certainement, pour compenser l’augmentation du coût de l’énergie, mais pas 50%.
        Et puis si on dévalue, les USA, la Chine, et d’autres en feront autant pour rester compétitifs. C’est la boucle sans fin de la guerre monétaire.
        Dans cette perspective, une monnaie mondiale garantie par l’or semble être une bonne solution.
        Je ne crois pas ceci dit que les grandes puissances y soient favorable car cela restraindrait grandement leur liberté de manipulation économique.
        Ce n’est qu’un point de vue.

         
      • Clavreul

        6 juillet 2012 at 16 h 40 min

        @Big Begbie, si vous vendez un Napoléon en enlevant la taxe de 8% l’ on doit aujourd’hui être à quelque chose prêt autour de 220 euros net sur la valeur d’une de ces pièces. +7% en moyenne pour la Marianne Coq. Entre particuliers cela peut aller à + 10% en moyenne en étant sur de bien être payé bien sûr.

         
      • Clavreul

        6 juillet 2012 at 16 h 51 min

        @ alain-06, vous mélangez un peu tout. Pourquoi les investisseurs et les particuliers sont de plus en plus nombreux à échanger leurs euros contre d’ autres devises ? pourquoi les capitaux quittent la zones euro par dizaines de milliards d’euros ? pourquoi le peuple Grecque veut conserver la monnaie européenne ? la dévaluation de 50% d’ une monnaie c’est de plus 10 000 euros sur un plan épargne logement aujourd’hui qui se transforme en 5 000 euros demain, c’est une logique implacable.

         
      • alain-06

        6 juillet 2012 at 17 h 54 min

        "@ alain-06, vous mélangez un peu tout."
        Oui c’est possible. Mes connaissances économique sont assez minces.

        "la dévaluation de 50% d’ une monnaie c’est de plus 10 000 euros sur un plan épargne logement aujourd’hui qui se transforme en 5 000 euros demain"
        Vu comme ça en effet, ça fait peur.

         
  18. zapatta

    6 juillet 2012 at 16 h 34 min

    Mario Draghi a abaissé de 0,25% le taux directeur, mais c’est tout !

    06 juil 2012 | Philippe Béchade

    ▪ Plus cela semble bizarre, plus cela risque-t-il de se répéter ? Cette question, nous nous la posons depuis le vendredi 29 juin au petit matin. Les marchés sont-ils en train de nous rejouer le scénario du 20 octobre au 1er novembre 2011 : envolée de 10% en une semaine, retour à la case départ la semaine suivante ?

    Les similitudes sont troublantes, notamment l’étroitesse des volumes qui démontre l’absence de participation des acheteurs fondamentaux — grosses fortunes, gérants d’OPCVM.

    L’envolée de 4,75% de vendredi dernier avait bénéficié de seulement quatre milliards d’euros échangés en séance — les 800 millions traités durant le fixing ne comptent pas, ce ne sont que des arbitrages techniques. Il a fallu à peine un milliard pour faire passer le CAC 40 de 3 150 à 3 190, ce qui témoigne qu’il ne peut s’agir que de rachats panique de vendeurs pris à contrepied à quelques heures d’une échéance semestrielle.

    Les séances de lundi et mardi (entame de trimestre) étant structurellement acheteuses, il n’était pas difficile de faire monter la sauce. Cela d’autant plus que le marché était toujours aussi désert, aiguillonné par des rumeurs savamment distillées et suggérant monts et merveilles concernant les intentions de la BCE.

    ▪ Baisse du taux directeur : un simple apéritif ?
    Autrement dit, les opérateurs ont fini par se convaincre qu’une baisse de 0,25% du taux directeur (qui était déjà anticipée lors de la précédente réunion) ne constituerait qu’un apéritif avant le repas de roi qui serait servi lors de la conférence de presse de 14h30 jeudi.

    Mario Draghi a effectivement justifié la décision sans surprise de mettre le “repo” à 0,75% et le taux des prises en pension à zéro — compte tenu de l’inflation, cela coûte 2,25% de déposer ses liquidités aux guichets de la BCE — par la multiplication des signaux d’affaiblissement de la conjoncture qui font progressivement basculer l’Europe en mode récession. Et n’oublions pas l’inflation devrait se rapprocher de 2% d’ici fin 2012/début 2013.

    Mais en ce qui concerne le festin d’allusions à des mesures de soutien monétaire non conventionnelles au cours des prochains mois, le chef Mario Draghi a soulevé une cloche en argent surmontant une… assiette vide.

    Le patron de la BCE a démenti l’existence d’une action coordonnée des banques centrales. Il a refusé d’abaisser la qualité des collatéraux acceptés en garantie des prêts accordés aux banques en général (et espagnoles en particulier), et il a enfin écarté la mise en oeuvre d’un troisième LTRO — il faut attendre de mesurer les effets des deux précédents.

    Les marchés étaient déjà déterminés à vendre la nouvelle de la baisse des taux, mais ils ont perdu toutes leurs illusions en un quart d’heure.

    Ils se sont empressés de matérialiser des gains inespérés de 7% de hausse en ligne droite lorsqu’ils ont entendu Super Mario affirmer que les 500 milliards dont sera peut-être doté le MES (s’il voit effectivement le jour) devraient suffire pour stabiliser le système financier européen.
    Même doté d’un optimisme inoxydable, il est impossible de le croire sur parole !

    ▪ La glissade des indices boursiers
    La glissade des indices boursiers s’est accélérée jeudi à partir de 14h45. Les écarts à la baisse se sont avérés très disparates en fonction des conditions conjoncturelles régnant dans chaque pays.

    Londres — noyé sous un déluge de 62 milliards d’euros de liquidités déversées par la Bank of England — termine même en hausse de 0,15%. Madrid et Milan plongent de 3% et 2,1% respectivement — les taux longs se sont retendus malgré le geste de la BCE.

    A Paris, le CAC 40 s’enfonçait sous les 3 230 points (-1,17% à 3 229) après avoir affiché durant quelques secondes 0,5%, à 3 288, vers 13h46. Mais l’indice a effacé la totalité de ces gains avant même que Mario Draghi ne prenne la parole.

    L’Euro-Stoxx 50 affichait pour sa part un repli voisin de 1,2% (à 2 285 points) qui contrastait avec la singulière résistance de Wall Street à la mi-séance.

    Les indices américains ont en effet tenu le coup jusque vers 20h30, s’offrant le luxe d’une progression intraday pour le Dow Jones (0,1%) et pour le Nasdaq (0,4%). La consolidation l’a toutefois emporté au cours des 90 dernières minutes. Le Dow recule finalement de 0,36% et le S&P de 0,47%.

    Des replis sans conséquence ! Ces deux indices n’ont en fait reperdu que ce qu’ils avaient gagné au cours des trois dernières minutes de cotations de la demi-séance de mardi.

    Le Nasdaq lui n’a carrément rien lâché après avoir bondi de 0,35% mardi entre 18h57 et 19h01 (fixing de clôture pour cette demi-séance d’avant 4 juillet).

    Une foule de raisons pouvait justifier la consolidation des indices américains ce jeudi. Il est plus difficile de déterminer pourquoi ils ont progressé durant plus de quatre heures.

    Peut-être certains opérateurs ont-ils considéré que Wall Street avait pris du retard par rapport aux places du Vieux Continent depuis vendredi dernier.

    Il se peut aussi que la rechute de l’euro sous les 1,24 $ ait entraîné des arbitrages au profit des actifs libellés en dollar, et donc des valeurs cotées au sein du S&P.

    Mais rien n’est joué en ce qui concerne la performance hebdomadaire de Wall Street. Les statistiques de l’emploi publiées ce vendredi peuvent bouleverser la donne… et se montrer très révélatrices de l’état d’esprit général. Ce dernier est incontestablement positif puisque le Nasdaq 100 s’envole de 16% depuis le 1er janvier.

    En attendant ces chiffres, l’enquête mensuelle d’ADP a révélé un montant bien plus important de créations d’emplois dans le secteur privé (176 000 contre 100 000 anticipés). Mais cela a été compensé par un indice ISM des services décevant : il rechute de 53,7 vers 52,1, au plus bas depuis janvier 2010.

    Enfin, les ventes dans le commerce de détail sont ressorties très en dessous des attentes au mois de juin — le pire score observé depuis trois ans — malgré le soulagement apporté par le net recul du prix des carburants ces dernières semaines.

    ▪ Bizarre, vous avez dit bizarre ?
    Il y a décidément beaucoup de paradoxe et de bizarreries (d’où le titre de cette chronique) dans le comportement des marchés, eu égard à l’ensemble des éléments conjoncturels et politiques que nous avons commentés depuis une semaine.

    Un petit aphorisme illustre à merveille la période que nous venons de connaître depuis le sommet de Bruxelles :
    “La théorie, c’est quand on pense maîtriser tous les paramètres permettant de prédire un résultat mais que rien ne fonctionne.

    La pratique, c’est quand tout fonctionne mais que l’on s’avère incapable d’expliquer pourquoi.

    La Bourse réussit le tour de force consistant à synthétiser la théorie et la pratique : rien ne fonctionne… mais personne ne sait pourquoi !”

     
  19. zapatta

    6 juillet 2012 at 17 h 06 min

    Banques espagnoles: pas de recapitalisation directe par le MES avant 2013 (responsable européen)

    Les banques espagnoles ne pourront pas bénéficier de recapitalisation directe par le futur fonds de sauvetage de la zone euro, le MES, avant 2013, a indiqué vendredi un responsable européen sous couvert d’anonymat.

    Le sommet européen des 28 et 29 juin s’est conclu notamment sur la décision de permettre au MES de recapitaliser directement les banques en difficultés, une demande de l’Espagne qui cherche à éviter que le plan de sauvetage de ses banques n’alourdisse sa dette publique au point de la rendre insoutenable.
    Mais cette recapitalisation directe ne pourra se faire qu’une fois mis en place un mécanisme de supervision bancaire au niveau de la zone euro, selon les conclusions du sommet. Or ce mécanisme "ne se concrétisera pas avant la première partie de 2013", a souligné ce responsable.
    Quant au MES, qui n’est pas encore opérationnel, il devait l’être cet été, selon cette source. En attendant, toute aide à l’Espagne doit passer par le fonds de secours provisoire, le FESF, pour qu’il prête au Frob, le Fonds espagnol d’aide au secteur bancaire, un organisme public.

    AFP

     
 
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