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Par Menthalo – Euphorie, Aveuglement et folie collective

02 juil

Article de Ria Novosti

La ratification du pacte budgétaire européen et du mécanisme européen de stabilité (MES) par l’Allemagne a été ajournée sur fond de protestations de l’opposition, rapportent les agences occidentales.
Vendredi, le parlement allemand a approuvé à une large majorité le pacte budgétaire et le MES. Cependant, l’opposition a saisi la Cour constitutionnelle du pays en exigeant de les qualifier d’illégaux. En attendant la décision de la Cour, le président allemand Joachim Gauck a officiellement ajourné la signature des documents.

Le recours a été signé par près de 12.000 personnes. D’après ses initiateurs, l’approbation du pacte viole les principes de la démocratie et son sort doit être soumis à un référendum.
La signature d’un traité de stabilité renforçant la discipline budgétaire a été proposée lors d’un sommet qui s’est déroulé en décembre 2011. L’initiative a été soutenue le 30 janvier à Bruxelles par 25 des 27 membres de l’Union européenne. Londres et Prague ont refusé d’adhérer au pacte.

 

Der Spiegel confirme cette plainte déposée par 12.000 personnes auprès de la Cour Constitutionnelle et annonce des semaines très agitées entre l’Allemagne et la France. (source )

Voir aussi les commentaires de l’UPR


Le CAC continue sa hausse comme si de rien n’était, tiré par les financières Crédit Avicole en tête, qui espère pouvoir se débarrasser de sa filiale grecque.

Il a retracé ce matin 50% de la baisse depuis 3600 (à 10 points près) et pourrait rechuter depuis cette base (2). Si les tireurs de ficelles, voulaient aller plus haut, le retracement suivant (de 62%) est à 3260  et le maximum de cette hausse serait 3.400 pts.

On est très clairement dans la manipulation d’opinion qui agit comme un shoot d’héroïne, après l’aveuglement du flash et la phase d’euphorie… viendra l’anxiété et le stress de la descente. Economiquement, on est proche du délirium tremens, si on ouvre les yeux un tant soit peu.

L’Euro est au milieu de son canal baissier. Il pourrait monter à 1,297… comme rechuter à 1,16… Il s’accroche actuellement à son axe médian depuis 8 ans à 1,26.

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39 Commentaires

Publié par le 2 juillet 2012 dans Non classé

 

39 réponses à “Par Menthalo – Euphorie, Aveuglement et folie collective

  1. byeuro

    2 juillet 2012 at 11 h 49 min

    19e sommet euro – Angela Merkel instaure un flou limpide

     
    • Hervé

      2 juillet 2012 at 12 h 31 min

      Ca papote, ça papote mais les fonds sont insuffisants, l’argent du MES n’est pas encore levé et tout ça c’est de la magouille pour faire croire que cela ne s’ajoute pas à la dette des pays.

       
      • quidam

        2 juillet 2012 at 13 h 50 min

        @Hervé
        Ce sommet est le sommet de la langue de bois :-)
        On va laisser le temps aux « mal-comprenants » de s’en rendre compte ;-)

         
  2. Entreprise Nationale de Conserverie Industriele "ENCI"

    2 juillet 2012 at 11 h 52 min

    dors et n’avant il faudra plus parler de la chancelière mais de Madame la Quenelliére Allemande

     
  3. Nonolexpat

    2 juillet 2012 at 12 h 10 min

    Pour completer l article de menthalo

    voici celui de crahdebug qui reprend les mêmes infos avec des perspectives sur ce qui pourrait se passer

    http://www.crashdebug.fr/index.php/international/5017-flash-coup-de-theatre-en-allemagne

    Lien pris sur le blog de Mahamudra

     
    • Hervé

      2 juillet 2012 at 12 h 46 min

      Bah, c’est compliqué… Mais c’était comme moi, quand je n’avais pas envie de répondre à un appel d’offres: je consultais les juristes… Dans un premier temps, ils mettaient la panique, puis le temps d’attendre une décision quelconque, il était trop tard pour répondre.

       
  4. lodela971

    2 juillet 2012 at 12 h 16 min

     
  5. lodela971

    2 juillet 2012 at 12 h 17 min

    Voeux du président Pompidou 3 jours avant la fameuse loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France http://www.egaliteetreconciliation.fr/Voeux-du-president-Pompidou-3-jours-avant-la-fameuse-loi-du-3-janvier-1973-sur-la-Banque-de-France-12662.html

     
    • Hervé

      2 juillet 2012 at 12 h 27 min

      Quand c’est le Libor c’est une tentative de manipulation. Quand c’est la Syrie, c’est une confirmation. Quand c’est un lapin, c’est un progrès considérable. L’école de journalisme dit : « le journal d’aujourd’hui, c’est le PQ de demain ». En fait, il n’y a pas besoin d’attendre demain…
      Le Libor a été manipulé et il y a des milliards en jeu.

       
  6. Hugo

    2 juillet 2012 at 12 h 31 min

    Est-ce qu’il est temps de prendre des positions à la baisse sur les indices en prévision ?…ou vaut-il mieux éviter le sell-of ? Merci pour la réponse

     
    • Hervé

      2 juillet 2012 at 12 h 48 min

      C’est une bonne question :-)… La réponse est dans le post de Menthalo, peut être :-).

       
    • Yann

      2 juillet 2012 at 14 h 05 min

      Je te dirais d’attendre, il est a peu pres évident depuis quelques temps que tout est fait sur les indices pour prendre à revers les personnes rationnelles.
      Si tu crois, à juste titre que ca doit descendre « tout de suite » temporise lègèrement (24h?!).

      A bon entendeur

       
  7. Frère Hervé

    2 juillet 2012 at 12 h 58 min

    Alemic
    29 juin 2012 at 12 h 26 min
    De plus, d’après les prophéties de Saint malachie, Benoît XVI est le dernier pape avant les “tribulations”.
    Je pense, en tant que croyant, que nous voyons bel et bien sous nos yeux cette “construction” machiavélique de la fin des temps, à savoir : la fin des nations, la kénose de l’Eglise, une Terre déréglée, Gog et Magog en confrontation au Moyen Orient … Bref, on y est.

    @Alemic

    Votre « contradicteur » préféré revient à la charge, impatient d’en découdre avec un pieux laïc versé dans la théologie et la prophétie… ;-) Hélas ! à mon grand regret, je suis obligé de bousculer certaines de vos croyances, sans me croire pour autant investi du privilège de l’infaillibilité…
    Ainsi donc, vous vous faites l’écho de l’opinion, communément admise chez la très grande majorité des catholiques, selon laquelle : « d’après les prophéties de saint Malachie, Benoît XVI est le dernier pape avant les « tribulations ». Doucement, mon ami ! Cette opinion rencontre, en effet, plusieurs difficultés que je vous soumets de ce pas…

    Reprenant les quatre dernières devises de la Prophétie de saint Malachie, on a coutume de les appliquer ainsi :
    1° Flos florum : Paul VI
    2° De medietate lunae : Jean-Paul Ier
    3° De labore solis : Jean-Paul II
    4° De gloria olivae : Benoît XVI
    Soit ! Mais, à voir en Benoît XVI le dernier de la liste papale (laquelle recouvre, selon toute vraisemblance, une période de 888 ans, allant de 1143 à 2031), de trois choses, deux :

    1° Benoît XVI + Prophétie des papes (– prophéties eschatologiques)

    Les prophéties eschatologiques annonçant un Saint Pape (français) qui, de pair avec un Grand Roi (de sang français), feront refleurir la foi sur Terre après de grandes tribulations (précédant elles-mêmes la venue de l’Antéchrist), doivent donc être tenues pour manifestement nulles et non avenues ! Un peu embarrassant, ne trouvez-vous pas, étant donné la quantité, l’antiquité et l’autorité des prophètes concernés (saint Rémi, saint Césaire d’Arles, saint Thomas d’Aquin, saint Ange de Jérusalem, saint Célestin V, saint Cyrille du Mont-Carmel, saint François de Paule, bienheureuse Anne-Marie Taïgi, Marie-Julie Jahenny, etc.) ? Pour ne citer qu’elle, Mélanie Calvat, la bergère de La Salette, n’a-t-elle pas prévenu : « Je n’ai pas vu, je ne vois pas de Grand Pape ni de Grand Monarque avant une grandissime tribulation, épouvantable, terrible et générale pour toute la chrétienté » ?

    2° Benoît XVI + prophéties eschatologiques (– Prophétie des papes)

    Les prophéties eschatologiques étant sauves, il faut donc admettre par ricochet que celle de saint Malachie ne l’est pas. Soutenir, en effet, la venue prochaine d’un Saint Pape implique nécessairement que la devise : De gloria olivae ne puisse être attribuée à Benoît XVI, pas plus, semble-t-il, que celle : De labore solis à Jean-Paul II, attendu qu’il devrait y avoir un autre souverain pontife succédant au Saint Pape : Pierre II le Romain. Dans cette deuxième optique, c’est donc la Prophétie papale entière elle-même qui prend l’eau ! Là aussi, courage ! Car, prétendre qu’elle serait l’œuvre d’un faussaire du XVIe siècle oblige à convenir également que le faussaire fût lui aussi prophète (consulter à ce sujet l’excellent ouvrage de Raoul Auclair : la Prophétie des papes, Nouvelles Éditions Latines, 1969)…

    3° Prophétie des papes + prophéties eschatologiques (– Benoît XVI)

    Toutes les prophéties étant sauves – celle de saint Malachie comprise – on doit alors en inférer que les deux dernières devises pontificales concernent, ni Jean-Paul II, ni Benoît XVI, mais le Saint Pape et Pierre II (voire un autre pontife entre les deux ?). Évidemment, bien que cette déduction a pour elle d’être implacable, elle n’en laisse pas moins de laisser perplexe et dubitatif : où classer dès lors nos deux derniers « papes » ?

    Voilà, mon cher Alemic, il ne vous reste plus qu’à faire votre choix en toute conscience, comme je l’ai fait moi-même. Mais il vous faudra nécessairement supprimer l’une des trois options étudiées pour n’en conserver que deux. Certes, « on y est », et je vous rejoins ici. Mais où sommes-nous ? À l’aube de la « fin du monde » ? Ou plutôt à celle de la « fin du temps des nations » ? Là aussi, une petite explication serait la bienvenue, tant la confusion des esprits est grande sur ce point. Mais, comme nous ne nous mouvons pas là dans le strict domaine de la foi, nul ne peut être assuré, vous pas plus que moi, ni que quiconque, d’être absolument dans le vrai. Le débat est ouvert. Laissons donc à l’avenir, dorénavant très proche, le soin de départager les « concurrents » (mais pas adversaires !)…

    P.S. : Non, vraiment, même en brochette, je ferais une viande très faisandée ! À moins que vous ne revoyiez votre menu pour la « L.I.E.S.I. party », ne comptez pas sur moi pour aller me jeter dans la gueule du loup… ;-)

    @emigrdsouche

    Quitte à te décevoir, je ne pense pas qu’il y aura une quelconque fronde des chrétiens de France avant les bouleversements imminents. Un grand nombre de prophéties catholiques annoncent, en revanche, et ce, depuis des siècles, la venue d’un Grand Monarque (descendant des rois de France) qui, à la tête d’une petite armée de Bretons, repoussera l’envahisseur russe (eh oui !). Personne n’est obligé de croire à cette version de l’avenir, même pas chez les catholiques. Moi, j’y crois. Et plus que jamais. Bien à toi, mon frère !

    P.S. : Pierre Hillard fut séminariste, en même temps que moi, à Flavigny (Écône), vers 1990. Il a dû y rester un à deux ans avant de retourner dans le monde, faute de vocation, je présume. J’en garde le souvenir d’un confrère distingué sous tous rapports.

    @Usum

    Merci pour ces confidences que je vous renvoie… À moins que vous ne le connaissiez déjà, je vous recommande chaudement la lecture du Saint François de Sales, directeur d’âmes de Mgr Francis Vincent (Beauchesne, 1923). C’est un véritable monument de la littérature française et de la spiritualité chrétienne, malheureusement trop méconnu (peut-être est-il disponible sur priceminister ou abebooks). Je crois pouvoir dire sans crainte de me tromper qu’il fera le plus grand bien à votre âme, comme il l’a fait à la mienne… À bientôt !

    P.S. : Et, mon cher Usum, ne vous usez plus en vain à prendre ma défense ! Hélas ! on ne convainc pas toujours, même animé des plus louables intentions et armé de la plus solide argumentation. Le plus important n’est-il pas de conserver, coûte que coûte, la paix de l’âme, ce bien que nul ne peut nous ravir ? Rex signifiant roi, souverain, soyons-le chacun de notre âme. Ou plutôt, que Notre-Seigneur y règne en maître incontesté, loin du tumulte et des querelles ! Ah ! ces Basques, quel tempérament ! Mais loyaux comme des Bretons…

    @Dies Irae

    Je ne vous oublie pas. Peut-être posterai-je demain un nouvel élément de réponse…

     
    • lodela971

      2 juillet 2012 at 13 h 44 min

      Frere Hervé pouvez vous me fourmir une source sur la la venue d’un Grand Monarque (descendant des rois de France) qui, à la tête d’une petite armée de Bretons, repoussera l’envahisseur russe, et je vous invite a visualiser cette itw ( L’alliance musulmans-russes et la guerre mondiale entre Gog & Magog Par le Sheikh Imran Hosein http://youtu.be/rbANI5uIktw ) pouvez vous me donner votre avis ?

       
      • Frère Hervé

        2 juillet 2012 at 13 h 54 min

        Promis ! Je vais chercher tout ça dans mes vieux grimoires. Mais laissez-moi un peu de temps, car ne disposant pas d’internet (et ne le voulant pas), je suis obligé de me rendre systématiquement dans un centre médiatique pour communiquer sur la Toile…

         
      • gwendoline1

        3 juillet 2012 at 8 h 45 min

        @lodela971 et frère Hervé

        Savez vous qui est la descendance de Nominoé (roi des bretons)?

         
    • Alemic

      2 juillet 2012 at 16 h 19 min

      @ Frère Hervé
      Ah, je reconnais bien là vos positions intégristes…! (Bon j’avoue j’aime bien vous taquiner).
      Mais permettez-moi à mon tour de vous apporter la contradiction.
      Vous voulez visiblement opposer les prophéties de tout bord à Benoit XVI et JPII, ce qui laisse sous entendre que ces 2 papes seraient des antipapes…
      Mais il me semble que vous vous mélangez les pinceaux. J’ai dis que Benoît XVI était le dernier pape AVANT les tribulations. Cela ne veux pas dire que c’est le dernier pape, comme vous le dîtes, car ce serait oublier le véritable dernier pape de la prophétie de Saint Malachie, à savoir Pierre le Romain (ou Pierre II), que pourtant vous nommez plus tard !
      Dans cette prophétie c’est bel et bien Pierre II qui siège en dernier, et ce PENDANT les tribulations. Et en considérant Pierre II comme étant le dernier pape, il n’y a plus de contradiction entre les prophéties eschatologiques, celle de Saint Malachie et Benoît XVI. Et plus rien ne nous empêche de considérer plusieurs autres propositions, à savoir :
      Soit Pierre II et le Saint Pape ne sont qu’une seule et même personne.
      Soit la prophétie de Saint Malachie ne parle que des papes devant siéger avant le fin des temps (et non la fin du monde…), et dans ce cas le Saint Pape viendra après, inaugurant une nouvelle ère.
      Vous voyez, il n’est nul besoin de faire un choix entre des prophéties et notre papauté, les deux sont parfaitement conciliables. Mais je me permets au passage de préciser que si je devais faire ce choix là, je resterai, en âme et conscience, fidèle aux 3 blancheurs de l’Eglise, et donc au Pape… Choix que malheureusement bon nombre de chrétiens ne partagent pas.
      Faut vraiment la faire cette Liesi Party !

       
      • nobody

        2 juillet 2012 at 20 h 44 min

        @Alemic

        Je suis assez d’accord avec votre point de vue.

        Il aura fallu plus de mille ans pour que l’apostasie s’installe dans le monde. Satan sera par ailleurs relâché 1000 ans après le retour du Christ. Le temps entre une Restauration et l’apostasie est un temps long.

        Par conséquent la Restauration à laquelle participerait un Roi de France serait certainement celle du retour du Christ (j’imagine difficilement l’apostasie refaire son retour quelques décennies seulement après une Restauration qui ferait elle-même suite à une guerre épouvantable).

        Ce roi de France Henri V, pourrait être le pendant chrétien de ce qu’est le Mahdi pour les musulmans, co-animant la résistance des croyants de toutes les confessions contre l’athéisme absolu (l’Antéchrist).
        13.5 Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois.
        13.6 Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel.
        Le grand Pape pourrait bien être dans ce cas Pierre II.

        PS 1: l’interprétation des prophéties est complexe. Il est encore plus complexe de réconcilier plusieurs prophéties entre elles. Afin d’éviter toute confusion, j’ai pour ma part pris partie de choisir une prophétie fondamentale (Apocalypse de Jean), et de ne prêter attention qu’aux prophéties qui seraient conciliables avec elle.

        PS2 : mise en garde contre les faux-prophètes : on doit reconnaitre un arbre à ses fruits (Mt 7 :15-21), je ne suivrais pas un pape qui tienne un discours différent de celui des Ecritures.

         
      • michel

        2 juillet 2012 at 22 h 20 min

        Bonsoir,
        « Les prophéties de St Malachie » où les « devises » des Papes sont frappées de la justesse d’une sentence synthétique(petit pléonasme). On peut difficilement associer un tempérament, des origines familiales, un parcours de vie, une dimension évangélique, un destin a une description sommaire qui pourrait d’ailleur convenir à d’autres Papes.
        D’origine inconnue, ces prophéties ont pourtant le mérite de nous pousser de s’intéresser à l’élection papale en soi. Quelle évolution y at’il eu dans l’histoire, les grands Conciles, l’organisation européenne de l’autorité du Pape et ses implications dans les cours et dans l’Eglise?
        Je crois que Benoist XVI est un Pape en pleine tourmente, que ses prédécesseurs ont vus les évènements empirer. La chronologie, seul Dieu la connaît; l’état actuel du monde doit déjà être avancé vers une chute de toute valeur pour qu’on s’interroge sur notre réalité.

         
      • Frère Hervé

        3 juillet 2012 at 14 h 17 min

        @gwendoline1

        Henri V ?

         
  8. menthalo

    2 juillet 2012 at 13 h 17 min

    J’ai pris une position short sur la Base 1 de mon graphe.
    Que je renforcerai (peut être) si on prend la direction de la base 3.

    A la sortie de la réunion financière, il y a 15 jours, l’un des participants m’avait glissé qu’une réunion exceptionnelle (non divulguée à la presse) avait été programmée pour le 15 juillet.

    Comme la Cour Constitutionnelle a 8 jours pour statuer… ça risque d’être sérieusement le bordel vendredi ou en début de semaine suivante. Et donc, reprenez le schéma du jongleur:
    Aggravation de la crise, les bourses chute, annonce d’un prochain sommet, … etc ..

     
    • marc153

      2 juillet 2012 at 20 h 50 min

      Je te suis mon ami. J’ai pris un short à 3200, un autre à 3240. On verra pour la suite… ;-)
      Et encore merci pour tous tes articles et conseils…

       
  9. menthalo

    2 juillet 2012 at 13 h 31 min

    Le scandale de Barclays et ses pairs trafiquant sur le LIBOR et l’EURIBOR explique les démissions de centaines de banquiers et de cadres de la finance en accélération au début de l’année et les rumeurs d’arrestations dans ces milieux.

    http://truth11.com/2012/06/29/massive-global-banker-scandal-revealed-breaking-news-in-the-mainstream-media/

    Il semblerait qu’on va passer à des choses sérieuses à TCT dans la lutte contre les banksters.
    cf info de Drake, mais dans les infos plus crédibles… il se passe qqch sur les 5 plus grosses banques US en ce moment. Je creuse et je vous transmets.
    Mais la bonne news, c’est que les MPx risquent d’exploser à la hausse dans les 3 mois.

     
    • Hervé

      2 juillet 2012 at 15 h 15 min

      C’est quoi les PMx ?

       
      • Hervé

        2 juillet 2012 at 15 h 15 min

        Je veux dire MPx :-).

         
      • quidam

        2 juillet 2012 at 15 h 18 min

        Métaux Précieux

         
  10. ppradic

    2 juillet 2012 at 14 h 05 min

    Bonjour à tous
    CNBC admet que nous sommes tous esclaves du gouvernement mondial dirigé par les banquiers

     
  11. Raminas Grobis

    2 juillet 2012 at 14 h 35 min

    Force est de constater que moins ça va pour les analystes que vous êtes, plus ça va pour la bourse et ce depuis des lustres, ça joue les montagnes russes, ça oui. Il y a toujours un évènement qui annonce peut-être la dégringolade. Aujourd’hui ce sont les fridolins qui seraient moins couillons que nous et pourraient éventuellement…etc…etc…
    Je ne veux pas jouer les « bêtes à chagrin », mais je constate…!

    PS: par contre du côté du chômage ça risque de brasser…!

     
  12. Michèle DRAYE

    2 juillet 2012 at 15 h 10 min

    @ frère HERVE

    PIERRE ROMAIN est le dernier de la liste de saint-Malachie

    Phonétiquement=

    PI qui est un nombre universel

    R à saplace dans l’alphabet romain qui n’a que 22 lettres, soit le 16

    BENOIT, parce que c’est le patron de l’Europe

    J’avais décripté cela bien avant qu’il ait pris son règne

    J’accepte bien sûr vos commentaires

     
  13. zapatta

    2 juillet 2012 at 15 h 58 min

    Angela Merkel accepterait la mutualisation des dettes bancaires

    02 juil 2012 | Philippe Béchade

    ▪ Angela Merkel semble avoir inscrit la mutualisation des dettes bancaires dans la liste des cadeaux qu’elle accepte de consentir aux marchés.

    Tout du moins est-ce ainsi qu’ils ont interprété le communiqué laconique de Jean-Claude Juncker vendredi aux premières lueurs de l’aube.

    Les Européens se seraient dotés d’une feuille de route pour rompre le cercle vicieux “endettement des banques/endettement des Etats”… par le biais d’une recapitalisation directe des banques par le MES.

    Sauf que le MES n’existe que sur le papier. Il n’est pas encore doté du premier euro… n’a pas encore édicté de règles en matière de garanties apportées par les emprunteurs… ne serait activé qu’en cas d’unanimité des 16 membres de l’Eurozone — ce qui laisse à l’Allemagne la possibilité de bloquer l’attribution des fonds.

    Mais aucun des ces “petits détails” n’a été jugé de nature à tempérer l’euphorie ambiante, ni en Europe, ni à Wall Street.

    ▪ Paris sauve sa saison boursière
    Une véritable furie haussière s’est enclenchée vendredi en début d’après-midi. Le CAC40 est repassé de 3 125 à 3 196 points (4,75%) ; ainsi Paris “sauve sa saison” boursière au cours de la dernière heure de cotations : de -4% jeudi matin, l’année boursière est devenue positive de 1% en 17h30 et de 1,2% à 17h35.

    De nombreux commentateurs se sont félicités de voir les volumes prendre de l’ampleur à Paris. Mais compte tenu de l’énormité des écarts à la hausse, un total de 4,6 milliards d’euros échangés (dont 600 millions au fixing) peut apparaître extrêmement faible — cela fait moins de 1 milliard d’euros par pour-cent gagné.

    Et puis surtout, un volume voisin de 4 milliards d’euros n’a rien d’exceptionnel pour une séance de fin de trimestre, propice à de multiples arbitrages entre OPCVM.

    ▪ Les indices américains finissent en beauté eux aussi
    Les indices américains finissent eux aussi le mois de juin et le premier semestre en beauté. La quasi-totalité des gains du mois écoulé (3% pour le Nasdaq sur 3,8%) ont été engrangés à l’issue de cette seule séance de vendredi.

    Sans ce petit miracle, le bilan boursier aurait été très voisin de 1% en moyenne et considéré comme insignifiant. Le S&P a pris 2,5% sur les 3,5% engrangés depuis fin mai.

    Les opérateurs se sont totalement désintéressés du repli de 0,1% des dépenses des ménages américains au mois de mai — les revenus progressant de 0,2%. Le PMI de Chicago est ressorti inférieur aux prévisions et la confiance des ménages américains a également été revue en baisse à 73,2 fin juin contre 79,3 en mai — au plus bas depuis décembre dernier.

    La dernière séance du premier semestre a permis de propulser les scores annuels de 5,8 à 8,3% pour le S&P et de 10 à 12,65% pour le Nasdaq.

    Difficile de se convaincre que la Fed pourrait juger urgent de soutenir Wall Street par un QE3 (ou autre stimulus monétaire) parce que les actions sont tellement sous-évaluées (elles ne sont qu’à 4 ou 5% de leurs sommets annuels).

    ▪ Le pétrole explose
    La plupart des opérateurs interviewés à la clôture des transactions ce vendredi à Wall Street ont salué la hausse de 2,5% des indices américains. Mais ils ont surtout commenté abondamment l’explosion sans précédent du prix du baril de pétrole sur le NYMEX : 9,2% en quelques heures, à 84,85$.

    Il s’agit de la plus forte hausse depuis le 6 juin et le 4 novembre 2008 (8,4% et 10% respectivement). Aucune autre hausse ne s’est avérée supérieure à 9% depuis fin 2005.

    De l’avis de tous les spécialistes, ce sursaut provient d’un mouvement massif de short covering lié à l’effet de surprise de l’accord européen sur le MES et n’est en rien lié aux fondamentaux.

    Aucun chiffre économique publié vendredi ne l’explique, ni une quelconque variation de l’offre de l’OPEP, ni la moindre tension géopolitique.
    Tout est lié à de la spéculation pure et simple, à des paris perdus sur l’échec du sommet de Bruxelles et sur la poursuite de la récession.

    Cette anticipation d’un ralentissement économique — qui a peu de chance de s’inverser par la magie du renflouement des banques espagnoles — a également entraîné des rachats de shorts sur les métaux industriels en général et le cuivre en particulier (5%).

    En termes de volumes de capitaux échangés, le marché des changes a connu une journée animée avec un euro repassé de 1,2450 à 1,2690 $.

    Là encore, beaucoup de short sur l’euro et un effet ketchup à la hausse amplifié par la proximité d’une échéance semestrielle.

    Mais tout comme pour le pétrole, il y a eu beaucoup de technique et peu de fondamental dans ce rebond échevelé. Ce scénario ressemble comme un jumeau à la séance miracle du 27 octobre 2011, nous saurons d’ici vendredi ce qu’il en est.

     
    • byeuro

      2 juillet 2012 at 16 h 40 min

      Rien n’est fait.

       
  14. Aviso

    2 juillet 2012 at 17 h 28 min

    A Frère Hervé, je viens de lire votre dernier message, ne me dites que vous croyez également à cette histoire de sosie et de Paul VI……….non pas vous ? et si c’était Albino Luciani plutot ?

    Aviso

     
  15. zapatta

    2 juillet 2012 at 17 h 42 min

    LIBOR : Le scandale financier du siècle

    C’est peut-être le scandale financier du siècle. Il vient d’ailleurs d’emporter le président du conseil d’administration de Barclays, Marcus Agius. Les plus grandes banques du monde se seraient entendues pour manipuler le Libor, le principal taux d’intérêt de la planète finance. Il y en aurait pour des milliers de milliards de dollars.

    LIBOR : l’acronyme ne vous dit peut-être pas grand-chose. Derrière ces cinq lettres se cache pourtant l’un des plus grands scandales financiers présumés de l’histoire. Plusieurs banques internationales sont soupçonnées d’avoir manipulé le London Interbank Offered Rate (Libor en abrégé) afin de camoufler leurs difficultés de financement lors de la crise financière.

    Parmi elles, que des grands noms de la finance mondiale : Bank of America, Barclays ( dont le président du conseil d’administration, Marcus Agius, vient de quitter son poste ), Citibank, Crédit Suisse, Deutsche Bank, HSBC, JP Morgan, Royal Bank of Scotland, UBS… L’enjeu est colossal. Le Libor est étroitement lié au fonctionnement de l’un des plus grands marchés monétaires du monde : le marché interbancaire (celui où les banques se prêtent entre elles), dont la taille est estimée à 90.000 milliards de dollars.

    L’oxygène du système financier mondial

    Dans le collimateur de plusieurs autorités de contrôle (aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, au Japon et en Suisse, notamment), ces établissements financiers appartiennent en fait au «club» des 16 banques qui participent à la fixation quotidienne du Libor, le taux interbancaire offert à Londres. Tous les matins, ces banques dites «de référence» doivent remettre leurs «prix de départ» pour la journée à la British Bankers’ Association (BBA). Né dans le courant des années 1970, le Libor se décline en effet sur les 10 plus grandes monnaies du monde (dollar américain, livre sterling, euro, yen japonais, franc suisse, dollar canadien, dollar australien, dollar néo-zélandais, couronnes danoise et couronne suédoise) et sur 15 durées (dites maturité dans le jargon bancaire) allant du jour au lendemain ( overnight) à 12 mois maximum. Soit au total 150 chiffres différents.

    C’est ensuite sur la base de ces premiers cours que la BBA fixe toute une série de taux d’intérêt moyens, avant de les publier en fin de matinée. «Sans vérifier si ceux-ci sont corrects ou pas», précise Alexandre de Groote, spécialiste des obligations chez Petercam. Normal, c’est le principe même de ce que les professionnels des marchés appellent le fixing. «Même si elle peut paraître archaïque à l’heure du trading à haute fréquence, la méthodologie utilisée pour fixer le niveau du Libor n’est pas absurde en soi, estime Olivier Lefebvre, ancien patron de la Bourse de Bruxelles. A condition que les cotations transmises par les banques reflètent la réalité économique.» Quelle est en effet la validité d’un taux lorsque celui qui l’affiche n’a en réalité pas l’intention de placer ou d’emprunter des fonds ? Et puis, «on ne sait pas très bien ce que se disent ces banques de référence avant de téléphoner à la BBA», glisse cet habitué de la City pour qui la procédure et l’éventail de taux ouvrent la porte à tous les délits d’initiés possibles.

    UBS lâche le morceau

    Aux dires des initiés, ces petits arrangements entre amis ne sont pas nouveaux. «Il y a plus de 20 ans que cela dure, lâche cet autre vieux routier de la finance internationale. Le Libor est le type même de cartel financier souterrain !» Un cartel qui a été mis en lumière par le Wall Street Journal en mai 2008 avec la publication d’un article affirmant que diverses banques auraient maintenu artificiellement bas le Libor pour ne pas apparaître vulnérables ou pour engranger des bénéfices. Quelques jours plus tard, c’était au tour du Financial Times de s’emparer du sujet avant certains médias français et suisses comme Le Monde ou Le Temps.

    Espérant bénéficier de la clémence des autorités en échange de sa coopération, la banque suisse UBS a été la première à lâcher le morceau. Fin décembre 2011, elle reconnaissait implicitement l’entente. La preuve se trouve en page 83 de son rapport annuel publié le 9 février dernier (voir notre document en p. 33). On peut y lire que «UBS a reçu une immunité conditionnelle de la part d’autorités de plusieurs juridictions [... ] concernant d’éventuelles violations des lois antitrust ou sur la concurrence», en lien avec le Libor.

    Pour le reste, no comment. Silence absolu à l’égard des journalistes. La justice traite le cas. «Nous collaborons avec les autorités de contrôle», se borne à indiquer l’un des porte-paroles d’UBS en poste à Zurich, ne souhaitant pas donner davantage de détails sur la ou les enquêtes dont fait l’objet la banque suisse. Même son de cloche du côté de Deutsche Bank ou de Citibank, où on nous dit «ne rien avoir à ajouter par rapport à ce qu’on peut lire dans la presse.»

    Sujet ultra-sensible

    Quand le crime a-t-il été commis ? En 2007, dès les prémices de la crise ? En 2008, lorsque le système financier international était au bord de l’implosion ? Qui sont les vrais coupables ? Les enseignes incriminées ne sont pas les seules à se montrer avares en précisions. Du côté des régulateurs aussi, la plus grande prudence est de mise. Contacté par nos soins, la Financial Services Authority, le gendarme financier de Sa Majesté, nous a répondu de façon très laconique qu’elle «enquêtait sur le Libor». A Bruxelles, «plusieurs enquêtes sont en cours sur d’éventuelles ententes ou pratiques restrictives de la concurrence dans le domaine des produits dérivés de taux d’intérêts liés au Libor», indique pour sa part Stéphane Colombani, porte-parole du commissaire en charge de la Concurrence, Joaquin Almunia. Sans autre commentaire…

    Mais pourquoi tant de brouillard ? Peut-être parce que personne n’a intérêt à faire sauter un énorme marché de gré à gré qui aurait permis d’éviter la catastrophe en pleine crise de liquidités, comme le suggère un récent article publié sur le blog FT Alphaville, justifiant la collusion supposée entre banques. Argument : en continuant à remettre des offres alors qu’elle n’avait plus accès au marché, certaines d’entre elles ont peut-être ainsi contribué à assurer le fonctionnement du système financier international. Que ce serait-il passé si le Libor n’avait pas été publié pendant plusieurs jours ?

    Il faut dire aussi que l’influence du money market de Londres dépasse largement la sphère des grandes banques internationales. Le Libor n’est pas seulement un indicateur de l’offre et de la demande de fonds à court terme. Il sert aussi de base de calcul à une quantité incroyable de produits financiers dérivés comme les swaps. On le retrouve aussi derrière les cartes de crédit ou les prêts hypothécaires à taux variables. Il sert enfin d’étalon pour les grands crédits internationaux comme celui négocié par InBev auprès d’un consortium de 10 banques pour financer le rachat de l’américain Anheuser-Busch : une quarantaine de milliards de dollars assortis d’un taux flottant (Libor + x %), comprenant une marge allant généralement d’un demi pour cent à 5 % en fonction du risque-crédit. Au total, il y en aurait pour 350.000 milliards de dollars de produits financiers indexés sur le Libor à travers le monde !

    Revoilà les traders

    Dans ce contexte, «trafiquer» le niveau réel du Libor peut avoir des conséquences considérables sur les coûts de financement des entreprises et des particuliers. Crise ou pas, «la man£uvre est double, poursuit notre vieux briscard de la finance internationale. Il s’agit de tirer vers le bas les taux à court terme sur les dépôts tout en gonflant les taux à plus long terme pour les grands crédits syndiqués aux entreprises.» Sans oublier que tirer les taux à court terme vers le bas permet de se refinancer à bon compte tout en rassurant les marchés sur sa solidité financière. Intéressant quand on a de gros besoins de liquidités.

    Autre piste, la manipulation des taux aurait permis à des traders de s’assurer de belles plus-values. Selon la lettre d’investissement suisse Inside Alpha, un établissement comme Citibank aurait empoché 936 millions de dollars supplémentaires chaque trimestre en 2009 pour chaque recul d’un quart de point du Libor. Info ou intox ? Pour notre compatriote Georges Ugeux, patron de la société de conseil Galileo Global Advisors et ancien numéro deux de la Bourse de New York, il y a des signes qui ne trompent pas. «Tout porte à croire qu’il y a eu fraude, dit-il. A commencer par le fait que plusieurs grandes institutions financières mises en cause se soient séparées de collaborateurs suspectés d’avoir franchi la ligne jaune entre les activités de trésorerie de la banque et celles pour compte de clients.» C’est là, selon lui, que se trouve le c£ur du scandale.

    Londres fait de la résistance

    La suite des événements ? «Sauf dans des cas extrêmes, estime Georges Ugeux, il sera difficile pour les 10 autorités de contrôle engagées dans cette enquête d’aboutir à des condamnations pénales.» A son sens, il faut plutôt s’attendre à des poursuites civiles et à des amendes. Seule certitude : «Une fois de plus, poursuit l’ancien patron de la Bourse de New York, les banques semblent avoir démontré combien il est difficile de s’autoréguler lorsque les intérêts financiers sont puissants et cartellisés.» Sur la sellette, la BBA a promis un renforcement de la gouvernance du Libor. Reste à voir si celle-ci verra le jour.

    Car l’opacité qui entoure toute cette affaire de manipulation de taux témoigne de l’âpreté du combat mené à Londres pour éviter toute régulation. Face aux récentes propositions de directives européennes visant à maîtriser la finance de l’ombre, les banquiers anglo-saxons resserrent les rangs.

    SÉBASTIEN BURON

    http://trends.levif.be/economie/actualite/banque-et-finance/libor-le-scandale-financier-du-siecle/article-4000129401705.htm

     
  16. zapatta

    2 juillet 2012 at 19 h 24 min

    77% du bénéfice net de JP Morgan provient des subventions du gouvernement

    Cote de crédit de JP Morgan serait beaucoup plus faible sans le soutien du gouvernement.

    Comme Bloomberg a noté la semaine dernière:

    JPMorgan a bénéficié de l’hypothèse qu’il y a une « très forte probabilité » que le gouvernement des États-Unis soutiendraient les détenteurs d’obligations de la banque et les créanciers si elle fait défaut sur sa dette, selon le communiqué. Sans le soutien implicite fédéral, note de JPMorgan dépôt à long terme aurait été trois niveaux inférieurs et sa dette senior aurait largué deux étapes plus, Moody a dit.

    Et comme les éditeurs de Bloomberg a souligné quelques semaines il y a:

    JPMorgan reçoit une subvention gouvernementale valeur d’environ $ 14 milliards par an, selon une étude publiée par le Fundand monétaire international notre propre analyse des bilans des banques. L’argent permet à la banque payer de gros salaires et les primes. Plus important encore, il fausse les marchés, ce qui alimente des crises telles que la récente catastrophe des subprimes-les prêts et la débâcle de la dette souveraine qui est maintenant menaçant de détruire l’euro et couler l’économie mondiale.

    ***

    Avec chaque nouvelle crise bancaire, la valeur de la subvention implicite pousse. Dans un article récent, deux économistes – Kenichi Ueda du FMI et de Beatrice Weder di Mauro, de l’Université de Mayence – estime que dès 2009 l’espérance de l’appui du gouvernement a été à raser environ 0,8 point de pourcentage de rabais des coûts d’emprunt des grandes banques. Cela représente une hausse de 0,6 point de pourcentage en 2007, avant la crise financière a incité un cycle global de sauvetage des banques.

    Pour estimer la valeur monétaire de la subvention aux États-Unis, nous l’avons multiplié par la dette et les dépôts de 18 des plus grandes banques du pays, y compris JPMorgan, Bank of America Corp et Citigroup Inc

    Le résultat: environ 76 $ milliards de dollars par année.
    Le nombre est à peu près équivalente aux bénéfices des banques au total au cours des 12 derniers mois, ou plus que le gouvernement fédéral dépense chaque année sur l’éducation.

    Part de JPMorgan de la subvention est de 14 milliards de dollars par an, soit environ 77 pour cent de son revenu net pour les quatre derniers trimestres.
    En d’autres termes, les contribuables américains a aidé à pied le projet de loi pour la perte de trading de plusieurs milliards de dollars qui est l’objet de l’audience d’aujourd’hui. Ils ont également fourni un soutien plus direct: Dimon a noté dans une récente téléconférence que le programme de refinancement Accueil abordable, qui permet aux banques de générer des revenus en modifiant garantis par le gouvernement hypothèques, apporté une contribution significative au bénéfice de JPMorgan dans les trois premiers mois de 2012 .

    http://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.zerohedge.com%2Fnews%2Ftrue-french-debt-gdp-146

    http://www.zerohedge.com%2Fnews%2Ftrue-french-debt-gdp-146

    No comment….

     
  17. menthalo

    2 juillet 2012 at 19 h 50 min

    Pour l’instant, les indices américains butent sur leurs résistances respectives. S’ils n’explosent pas à la hausse d’ici la clôture dans seulement 90 minutes, on aura un beau retournement de marché à la baisse..
    Sur les « futures » le CAC est revenu à son plus haut …3250

     
    • marc153

      2 juillet 2012 at 21 h 00 min

      Les 90 minutes sont passées, le SP cloture sur les 1359, c’est assez comme « explosion »? Ca semble pas si gros, n’est ce pas? donc demain tout s’écroule?

       
  18. zapatta

    2 juillet 2012 at 20 h 33 min

    Faber sur l’Europe: Pensez GERxit et Non GRExit

    http://www.zerohedge.com/news/faber-europe-think-gerxit-not-grexit

     
  19. menthalo

    2 juillet 2012 at 21 h 50 min

    Salut Marc
    Pour moi, ça chute demain… reste à savoir jusqu’où ?

     
 
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