RSS

Que réserve le sommet européen des 29-30 juin 2012 ?

22 juin

Le président du Conseil italien, imposé aux Italiens par les puissances anonymes de marché, puisqu’il n’a pas été élu, milite ouvertement pour "l’intégration" européenne. Il a d’ailleurs été désigné par les sociétés secrètes (comme la Commission trilatérale) au poste qu’il occupe pour cela.

Dans une interview publiée par de nombreux journaux, il fait pression sur l’Allemagne en laissant entendre que fin juin, c’est le sommet de la dernière chance. Un échec est c’est le scénario cauchemar sur tapis rouge !

Son commentaire en cas d’échec : "Il y aura des attaques spéculatives toujours plus fortes sur tous les pays et un acharnement particulier non seulement sur ceux qui ne sont pas encore conformés aux paramètres mais également à l’encontre de ceux qui, comme l’Italie  et malgré leurs efforts, conservent une dette importante héritée du passé. La majeure partie de l’Europe devrait continuer de supporter des taux d’intérêts très élevés qui pèseraient ensuite sur les entreprises ». « Ce scénario est à l’opposé de ce dont nous avons besoin pour croître. La frustration des citoyens à l’égard de l’Europe grandirait encore. Ce risque existe aussi en Italie. (…) L’éloge de la lenteur qui a parfois inspiré l’Europe n’a plus cours".

About these ads
 
15 Commentaires

Publié par le 22 juin 2012 dans Non classé

 

15 réponses à “Que réserve le sommet européen des 29-30 juin 2012 ?

  1. phil44

    22 juin 2012 at 8 h 50 min

    On peut toujours jouer sur les apparences…..!

    La VÉRITÉ sur l’AUDIT Banques Espagnoles:

    L’audit remis hier à 17h30 sur les banques espagnoles a révélé que le besoin maximum de recapitalisation des banques espagnoles est de 62 Mds €

    … mais une information essentielle n’est pas reprise dans la Presse française et apparaît seulement dans certains journaux espagnols :

    la DATE de référence choisie par le Gouvernement et les auditeurs est le 31/12/2011, c’est à dire que tout ce qu’il s’est passé en Espagne depuis 6 mois n’a pas été pris en compte !

    C’est, amha, à la limite de la MANIPULATION, car tout le monde sait que la situation des banques espagnoles, qui étaient graves fin 2011, est devenue catastrophique au premier semestre 2012 : évasion nette de capitaux hors d’Espagne, retraits des épargnants, augmentation massive du volume des impayés …

    Estrait de eleconomista.es (premier site économique online espagnol) relatant la conférence de Presse d’hier sur la présentation de l’audit :

    "Fernando Restoy explica que escenario del que se ha partido para realizar las auditorías es 31 de diciembre de 2011, por lo que no se ha tenido en cuenta la evolución de las cuentas y de las carteras de las entidades en lo que va de año."

    Traduction :
    "Fernando Restoy (Vice Gouverneur de la Banque d’Espagne) explique que le scénario proposé pour réaliser l’audit est basé sur les chiffres au 31/12/2011, de sorte qu’il n’a pas été pris en compte les évolutions des comptes et des poretfeuilles de cette année"

    Source :
    http://www.eleconomista.es/en-directo/cronicas/3022/06/12/En-Directo-Auditora-de -los-bancos-espaoles.html

     
  2. Michèle DRAYE

    22 juin 2012 at 8 h 54 min

    Je re-poste ce commentaire: (pensez à vous approvisionner avant les vacances)

    1.chasouris 21 juin 2012 at 21 h 36 min

    Bulletin du LEAP du 15 Juin 2012 : Alerte rouge au niveau mondial pour septembre/octobre

    Un petit extrait :
    “Mais aujourd’hui, après avoir tenté par tous les moyens de retarder l’échéance, l’heure de la facture arrive. Et comme en toute chose, la capacité à retarder l’inévitable se paye au prix fort, à savoir l’accroissement du choc d’ajustement à la nouvelle réalité. Il s’agit en fait de la fin de partie pour le monde d’avant la crise. Les 7 sonneries de trompettes de Jéricho qui marqueront la période Septembre/Octobre 2012 vont faire s’écrouler les derniers pans du « Mur Dollar » et des murailles qui ont protégé le monde
    tel qu’on le connaît depuis 1945.

    Le choc de l’automne 2008 ressemblera à un petit orage estival en comparaison de ce qui va affecter la planète dans quelques mois.

    LEAP/E2020 n’a en effet jamais constaté la convergence temporelle d’une telle série de facteurs explosifs, et de facteurs aussi fondamentaux (économie, finance, géopolitique, …), depuis 2006, date du début de ses travaux sur la crise systémique globale. En toute logique, dans notre modeste tentative de publier régulièrement une « météo de la crise », nous nous devons donc d’adresser à nos lecteurs une « alerte rouge » car c’est bien à cette catégorie qu’appartient le phénomène qui se prépare à impacter le système mondial en Septembre/octobre prochain. ”

    L’article intégral :
    http://www.leap2020.eu/GEAB-N-66-est-disponible-Alerte-Rouge-Crise-systemique-globale-Septembre-Octobre-2012-Quand-les-trompettes-de-Jericho_a11063.html

     
  3. Hervé

    22 juin 2012 at 9 h 08 min

    Question : il existe des dettes qui ne sont pas hérités du passé :-) ?

     
    • sand

      22 juin 2012 at 9 h 45 min

      bjr Hervé, je vous suggére le livre " banksters" la réponse se trouve dedans !

       
  4. byeuro

    22 juin 2012 at 9 h 11 min

     
  5. byeuro

    22 juin 2012 at 10 h 01 min

    La prétendue exemplarité du système bancaire espagnol
    Alors que l’Espagne a désespérément besoin d’un montant minimum de 100 milliards d’Euros pour sauver de la banqueroute son système bancaire, qui se souvient aujourd’hui que ces établissements financiers espagnols étaient cités comme référence il y a de cela quelques années à peine ? Les autorités de régulation du pays ne se plaisaient-elles effectivement pas de rappeler haut et fort et de déclarer lors de toute conférence internationale que ses banques s’étaient sortis avec des dégâts négligeables de la crise financière et du crédit ayant culminé en fin 2008 et début 2009 ?
    http://www.gestionsuisse.com/2012/la-pretendue-exemplarite-du-systeme-bancaire-espagnol/

     
  6. brunoarf

    22 juin 2012 at 10 h 40 min

    Jeudi 21 juin 2012 :

    L’Espagne a lancé trois emprunts sur les marchés internationaux. L’Espagne a dû payer des taux d’intérêt qui ont battu leurs records historiques.

    Les rendements moyens sont ressortis à 4,706% sur les titres à deux ans, à 5,457% sur ceux à trois ans, et 6,072% sur ceux à cinq ans, contre respectivement 2,069% en mars, 4,876% et 4,960% en mai.

    Selon Reuters, les taux concédés par le Trésor sur les titres à 5 ans sont les plus élevés depuis la création de l’euro.

    Vendredi 22 juin 2012 :

    Boule de neige : l’Etat espagnol précipite ses banques dans une crise à la grecque.

    La situation de l’Espagne s’aggrave parce qu’elle emprunte à des taux de plus en plus élevés, cela nous le savons. Mais il se produit également un autre phénomène qui aggrave la crise que connaît ce pays, et qui l’entraîne droit vers la situation de la Grèce : ce sont essentiellement les banques espagnoles qui achètent – à crédit – la dette émise par Madrid. Il faut bien lire ce passage d’un article des Echos :

    « La taille modeste de l’opération d’aujourd’hui [émission de 2 milliards d’euros d’obligations à moyen-terme] a permis aux acheteurs domestiques d’absorber l’offre », explique Nicholas Spiro, directeur de Spiro Sovereign Strategy. Depuis les injections de liquidités de la Banque centrale européenne (BCE), les banques espagnoles ont pris le relais des investisseurs étrangers, qui fuient le marché de la dette publique espagnole.

    Les investisseurs étrangers sont partis, ils ne prêtent plus à l’Espagne, ni d’ailleurs à ses banques, plombées par la bulle immobilière. Ces dernières n’ont donc plus accès au marché interbancaire, elles se tournent alors vers la BCE à qui elles empruntent de l’argent à 1% (le taux directeur de la BCE) pour acheter de la dette espagnole qui rapporte 4 à 6%.

    Les banques espagnoles le font parce que Madrid les oblige à le faire (sinon personne n’achèterait ses obligations !), et comme le pouvoir soutient les banques en difficulté, elles ne peuvent pas refuser. Elles le font aussi parce que c’est rentable (emprunter à 1% et acheter des obligations qui rapportent 4 à 6%). Cependant ce bénéfice reste minuscule par rapport à leurs créances immobilières douteuses, mais cela apporte une amélioration temporaire.

    Ce faisant, la quantité de dette dans le système (BCE-banques espagnoles-Etat espagnol) augmente, on ne fait ici que gagner du temps. Et les banques espagnoles remplissent ainsi leur bilan d’obligations espagnoles : quand l’Espagne devra restructurer sa dette, cela impactera toutes ses banques, et il faudra – encore – les renflouer ! C’est exactement ce qui se passe en Grèce en ce moment. Et la situation devient inextricable car tout le système financier plonge, tandis que l’Etat a toujours besoin d’émettre des obligations parce que son déficit ne diminue pas.

    L’étape suivante, on la connaît, c’est le bank run. Les populations se mettent – légitimement – à douter de la solidité de leurs banques, elles retirent leur argent pour le placer à l’étranger ou dans des filiales de banques étrangères. Ce mouvement existe depuis 2011 en Grèce, depuis quelques semaines en Espagne, et il a pour conséquence d’aggraver – encore – la situation des banques, qui doivent emprunter encore plus à la BCE…

    La hausse des taux auxquels empruntent les Etats n’est qu’un aspect du problème de la crise de la zone euro, il se développe également une gigantesque bulle obligataire qui risque d’éclater un jour ou l’autre.

    Philippe Herlin, chercheur en finance, chargé de cours au CNAM.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/effet-boule-neige-comment-etat-espagnol-est-en-train-entrainer-propres-banques-dans-crise-grecque-philippe-herlin-397254.html

     
  7. larevolutionpacifique

    22 juin 2012 at 12 h 14 min

    Reblogged this on la révolution pacifique blog libre and commented:
    fin juin, c’est le sommet de la dernière chance. Un échec est c’est le scénario cauchemar sur tapis rouge !

     
  8. zapatta

    22 juin 2012 at 16 h 06 min

    Zone euro: 130 mds € pour la relance

    "Nous souhaitons mettre en place un paquet pour la relance de l’ordre de 1% du produit intérieur brut, soit 130 milliards d’euros environ" a déclaré Mario Monti, le président du conseil italien à l’issue du mini-sommet qui réunissait à Rome, le président français François Hollande, La chancelière allemande Angela Merkel et le premier ministre espagnol Mariano Rajoy.

    Berlin, Paris, Rome et Madrid, les quatre premières économies de la zone euro, sont en outre d’accord pour mettre en place une taxe sur les transactions financières, a déclaré vendredi la chancelière allemande Angela Merkel.

    Le président de la République française, François Hollande, a de son côté estimé que "la réunion a été utile". Il a ajouté qu’"un paquet pour la croissance est «indispensable» et qu’il fallait donner un « signe de cohésion, (…) de solidarité". "Le Conseil européen peut être une étape importante pour l’Europe", a-t-il conclu.

    La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé que "nous devons surmonter un certain nombre de problèmes" mais que "nous avons mis en place des instruments de solidarité". "Je suis d’accord avec ce 1% du PIB européen qui doit être investi pour la croissance", a-t-elle précisé ajoutant que le thème de la croissance devait être davantage abordé. Angela Merkel a insité sur la nécessité de travailler "sur une union politique plus étroite".

    Mariano Rajoy, premier ministre espagnol, a déclaré que les "sujet qui nous préoccupent" ont été" traités sincèrement". "L’euro est désormais irréversible", a-t-il affirmé constatant "un accord sur la maîtrise des déficit publics" mais aussi pour "une plus grande intégration politique, financière et économique".

    AFP

    Bla …Bla ..Bla

     
  9. zapatta

    22 juin 2012 at 18 h 26 min

    Zone euro : Berlin incrédule face à la stratégie d’Hollande

    Ni la chancelière et son entourage, ni la presse outre-Rhin ne parviennent à s’expliquer l’attitude de la France.

    Lasse d’incrédulité, l’Allemagne ne cache plus son irritation à l’égard de François Hollande. La stratégie du président français pour sortir la zone euro et la France de la crise dépasse l’entendement pour la classe dirigeante outre-Rhin. Alors qu’elle n’est plus immunisée contre la tempête, l’Allemagne multiplie les appels à la raison. Berlin se désole de ne pouvoir compter sur son partenaire historique dans la construction européenne au moment crucial où la zone euro doit se réorganiser pour affronter l’avenir.

    En fustigeant la «médiocrité», qui ne doit pas devenir l’étalon» en Europe, la semaine dernière, Angela Merkel visait bien la France, qui a délaissé son alliance avec l’Allemagne pour se rapprocher des pays du sud de l’Europe. Comme son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, la chancelière s’agace de voir le président français étaler ses désaccords avec Berlin et insister sur des mécanismes visant à mutualiser la dette aux frais de la première économie européenne. Elle s’inquiète de voir que la France persiste à esquiver les réformes structurelles qu’elle juge indispensables pour restaurer la compétitivité et la confiance des marchés.

    Écrasée par le poids de son histoire, l’Allemagne s’est toujours refusée à assumer pleinement sa puissance économique. Sans rechigner, elle a mis son carnet de chèques au service de la construction européenne, laissant à Paris le premier rôle politique. Ces dernières années, alors qu’elle creusait l’écart avec la France, l’Allemagne avait pris soin de conserver un partenariat équilibré avec son allié historique. «Sarkozy avait su saisir la chance de cette alliance Merkozy», pour arracher des concessions à Merkel, souligne le Financial Times Deutschlanddans un article intitulé: «Monsieur le président, rompez vos promesses!»

    Le retour partiel à la retraite à 60 ans a provoqué un électrochoc à Berlin. Schäuble ne digère pas ce qu’il considère comme un coup de canif dans le contrat franco-allemand. «Nous avons été abasourdis, confie un haut fonctionnaire allemand. Nous ne comprenons pas l’acharnement avec lequel Hollande cherche à rallier la France au club des PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Le contrat était pourtant équitable. La solidarité allemande consistait à payer pour maintenir le navire euro à flot. En échange de quoi, nos partenaires devaient faire les réformes nécessaires».
    Seuls les ex-communistes applaudissent!

    Au départ, ce haut responsable allemand croyait à du bluff électoral. Mais l’insistance avec laquelle Hollande s’est accroché aux eurobonds ne laisse de l’étonner. «Lorsque nous disons que l’Allemagne n’a pas les moyens d’assumer les dettes de toute l’Europe, Hollande pense-t-il vraiment que l’état des finances de la France le lui permet?, s’interroge ce ténor de la coalition. Nous ne comprenons pas l’empressement de la France à vouloir payer des taux d’intérêts plus élevés alors qu’elle doit déjà lutter pour réduire ses déficits.»

    Dans un article intitulé «François, le cauchemar des entreprises», le quotidien de centre gauche Süddeutsche Zeitung s’alarme des projets du président français visant à «étouffer» l’industrie française avec des «impôts plus élevés», pour tenir les engagements de réduction des déficits. Et la Süddeutsche de s’interroger: «Cette redistribution rendra-t-elle les entreprises plus compétitives? La France espère-t-elle ainsi créer des emplois? Il n’y a pas le début d’une réforme structurelle, bien que la croissance et l’emploi soient les priorités du gouvernement.»

    Après avoir offert à Hollande un soutien cosmétique, ses alliés sociaux-démocrates allemands se sont empressés de rallier Merkel et son pacte budgétaire, au prix de maigres concessions sur la croissance. Les plus optimistes continuent d’espérer qu’il saura se muer en un social-démocrate à la française… En attendant mieux, les premières mesures d’Hollande ont au moins trouvé grâce aux yeux de Sahra Wagenknecht, l’égérie des ex-communistes de Die Linke, qui loue son parcours «sans faute».
    Nouveau contretemps pour le pacte budgétaire

    L’Allemagne se veut exemplaire dans la mise en place des mécanisme de sauvetage de l’euro. Mais Angela Merkel doit s’accommoder d’un fâcheux contretemps dans la ratification du pacte budgétaire et du MES (mécanisme européen de stabilité). La Cour constitutionnelle allemande a demandé au président de la République fédérale, Joachim Gauck, de surseoir à sa signature pour pouvoir examiner un éventuel recours contre le texte de la gauche radicale Die Linke. Gauck a accédé à la demande des sages de Karlsruhe, dont les arrêts eurosceptiques inquiètent de plus en plus Berlin.

    Ce délai empêchera l’entrée en vigueur du MES début juillet, comme prévu. Le vote du Parlement allemand est prévu le 29 juin, après que la chancelière a réussi à rallier l’opposition. Mais, sans la signature du président Gauck, le texte approuvé par les parlementaires n’a aucune portée juridique. La signature ne pourra intervenir que lorsque le recours aura été examiné par la Cour constitutionnelle, ce qui devrait prendre entre deux et trois semaines.

    L’entrée en vigueur du MES est d’autant plus importante que ce mécanisme servira à aider le secteur bancaire espagnol dès qu’il sera activé. En attendant, la zone euro aura recours au FESF.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/22/20002-20120622ARTFIG00591-l-allemagne-incredule-devant-l-attitude-francaise.php

     
    • millesime

      23 juin 2012 at 6 h 28 min

      ah le retour "partiel" de la retraite à 60 ans..!
      et quel commentaire faites-vous à propos de l’article relatif à la rémunération des patrons de banques ?
      Le Figaro fait-il un article à ce propos ?
      il serait bon que de temps en temps vous alliez sur le site suivant et lire son blog: http://www.pauljorion.com

       
      • zapatta

        23 juin 2012 at 18 h 02 min

        @ millesime

        C’est pas parce que je mets un article du Figaro ( en l’occurrence celui-ci met en avant les désaccords Franco-Allemands ) que je cautionne " leur idéologie" …

        Vous parlez de Paul Jorion le monsieur qui ne remet pas en cause la loi de 1973 et qui censure les commentaires " complotistes " c’est bien ça ? :)

         
 
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 676 followers

%d bloggers like this: