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Trader Noé – Analyse du 20 juin 2012

20 juin

L’indice E-mini SP 500 est à nouveau venu tester son seuil de résistance très important à 1350-1352 points. Si ce point était cassé alors un nouveau petit potentiel de hausse pourrait se dessiner.

Comme nous l’évoquions en début de semaine, cet indice reste mieux orienté que l’indice CAC 40.

Depuis la mi mars l’indice E-mini SP 500 abandonne juste 4 % alors que l’indice Future CAC 40 cède pratiquement 14 %.

L’indice Future CAC 40 présente une zone de résistance à 3130-3160 points.

Pour valider une nouvelle baisse initiée depuis mi mars, il faudrait casser les 1280 points et 2950 points.

Il suffit d’écouter Robert Zoellick (patron de la banque mondiale), José Angel Gurria (secrétaire général de l’OCDE), M Barroso pour se dire que eux aussi ont compris ce qu’était un arc à poulie. Il s’agit d’une crise à effet démultiplicateurs, une crise systémique.

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9 Commentaires

Publié par le 20 juin 2012 dans Non classé

 

9 réponses à “Trader Noé – Analyse du 20 juin 2012

  1. bolivar

    20 juin 2012 at 7 h 24 min

    Bonjour et merci Trader Noé, pouvez-vous svp nous donner votre nouvelle estimation datée de da sur la poursuite de l’arc à poulie ?.Nous avons vu les premiers effets puisque le cac est revenu sur la barre des 3000 pts mais à présent quand, pensez-vous, perdrons-nous environ 1000pts pour tomber à un CAC à 2000pts ? ( comme l’annonce par exemple Delamarche pour fin 2012 ) Merci .

     
    • alain-06

      20 juin 2012 at 8 h 17 min

      LEAP2020 annonce un gros truc pour septembre/octobre.
      Donc en recoupant les uns et les autres, on peut dire que le second semestre va être explosif.

       
  2. byeuro

    20 juin 2012 at 8 h 21 min

    Peut être vers la mi-septembre avec un retour aux monnaies nationales pour les pays européens du sud.

     
  3. sand

    20 juin 2012 at 8 h 35 min

    les marchés iront et feront comme le pouls de l’homme jusqu’à fin de l’exploitation du dollar par la FED en décembre.Avec des petits effets inexpliqués dus aux supercalculateurs qui feront suer les traders du monde entier jusqu’à cette date.
    Est ce que quelqu un à déjà analyser la devise suisse ? j’ai comme l impression que beaucoup de choses dépendent de cette dernière!!!
    bonne journée à tous !

     
  4. byeuro

    20 juin 2012 at 8 h 44 min

    Je suis d’accord avec toi Sand concernant ia devise Suisse.

     
  5. zapatta

    20 juin 2012 at 17 h 41 min

    La banque espagnole BBVA lance un vaste programme de rachat d’obligations

    La deuxième banque espagnole, BBVA, a lancé mercredi un programme de rachat d’obligations de 9,16 milliards d’euros, ouvert jusqu’au 27 juin, afin notamment de "renforcer le bilan" du groupe, conformément aux exigences du gouvernement.

    "BBVA estime que l’exécution de l’opération aura un impact positif sur le patrimoine du groupe, qui sera destiné à renforcer les niveaux de couverture et, donc, la solvabilité" de la banque, a-t-elle expliqué dans un communiqué.

    Les résultats de l’offre de rachat, qui est ouverte aussi bien aux détenteurs d’obligations espagnols comme étrangers, seront annoncés le 28 juin, précise-t-elle.

    Le gouvernement espagnol a lancé deux réformes du secteur financier cette année, en février puis en mai, forçant les banques à augmenter leurs provisions pour un montant total de 84 milliards d’euros afin de se protéger de leur patrimoine immobilier risqué.

    BBVA avait annoncé en février qu’elle chiffrait à 1,36 milliard d’euros l’impact sur ses comptes de la première réforme. Après la seconde, la banque a admis qu’elle devra provisionner 1,8 milliard d’euros supplémentaire en 2012.

    Fin mai, la banque avait d’autre part annoncé qu’elle envisageait de vendre son activité de fonds de pension en Amérique latine, estimant celle-ci trop éloignée de son coeur de métier. Une opération qui pourrait lui rapporter 3 à 4 milliards d’euros.

    AFP

     
  6. zapatta

    20 juin 2012 at 19 h 02 min

    Le patron de PSA Philippe Varin serait sur la sellette

    PARIS (Reuters) – Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot Citroën, serait sur la sellette car la famille Peugeot, principal actionnaire du constructeur automobile, n’est pas satisfaite de ses résultats à la tête du groupe, écrit mercredi La Tribune.fr.

    Le site d’informations économiques, qui cite des sources internes, ajoute que l’alliance conclue avec l’américain General Motors ne suscite pas l’unanimité au sein des actionnaires de la famille Peugeot, qui n’est pas non plus satisfaite de l’équipe dirigeante de PSA.

    GM est désormais le deuxième actionnaire de PSA, dont il détient 7%, derrière la famille Peugeot qui contrôle 25,2% du capital.

    "Nous ne faisons aucun commentaire sur des rumeurs", a déclaré un porte-parole de PSA.

    De son côté, un porte-parole de General Motors a déclaré: "Nous nous sommes attelés à mettre en place les fondations d’une alliance pour le long terme qui aider les deux entreprises à réaliser de réelles synergies."

    "Nous voyons un énorme potentiel dans les achats et la logistique, et sommes satisfaits de la manière dont les équipes avancent actuellement", a ajouté le porte-parole de GM.

    En Bourse à 15h50, l’action PSA progressait de 6,7% à 8,228 euros -plus forte hausse de l’indice CAC 40 (-0,2%)- portée par l’annonce du lancement sous la marque Citroën de deux voitures à moindre coût destinées aux pays émergents.

    Le titre perd cependant 22% de sa valeur depuis le début de l’année alors que l’indice du secteur européen de l’automobile prend 10% dans le même temps.

    EN POSTE DEPUIS TROIS ANS

    Philippe Varin a pris la tête de PSA en juin 2009, avec pour mission de poursuivre l’internationalisation et la montée en gamme des deux marques du groupe, Peugeot et Citroën.

    Mais après une année et demie de ventes solides, soutenues par la prime à la casse et le succès de modèles comme le Peugeot 3008 et la ligne Citroën DS, PSA a été ébranlé par un effondrement de ses ventes en Europe fin 2011, notamment en Espagne.

    La direction a alors été contrainte de geler plusieurs investissements, de lancer de nouvelles réductions de coûts et de s’allier à GM pour pouvoir poursuivre le développement du groupe à l’international.

    Philippe Varin a remanié en janvier le management du groupe dans le sillage des difficultés financières de sa division automobile. Jean-Marc Gales, qui mettait en musique la nouvelle stratégie de PSA, a quitté l’entreprise "pour des raisons personnelles" et a été remplacé à la direction des marques par le directeur financier Frédéric Saint-Geours.

    Selon les derniers chiffres de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea), les immatriculations de PSA ont plongé de 19,5% en mai dans l’Union européenne, dans un marché lui-même en repli de 8,7%.

    Philippe Varin, venu du groupe de sidérurgie Corus, avait succédé à Christian Streiff, victime d’un accident vasculaire cérébral en 2008 et limogé en pleine crise automobile en 2009, deux ans seulement après son arrivée à la tête du groupe.

    Les turbulences au sein du management de PSA contrastent avec deux grandes ères vécues précédemment par le groupe. Jacques Calvet, président du directoire pendant 13 ans, de 1984 à 1997, a été l’artisan du redressement du constructeur dans les années 1980. La décennie Jean-Martin Folz qui a suivi, de 1997 à 2007, a été marquée par la mutualisation des plates-formes de véhicules entre les marques Peugeot et Citroën.

    Gilles Guillaume, avec Bernie Woodall à Detroit, édité par Dominique Rodriguez

    ©2012 Reuters

     
  7. Clavreul

    20 juin 2012 at 22 h 29 min

    " Crise à effets démultiplicateurs," ORDO AB CHAOS : de cela doit émerger l’ organisation centrale internationaliste universel.

     
 
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