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Trader Noé – Analyse du 14 juin 2012

14 juin

Concernant l’indice E-mini SP 500, nous regarderons toujours la zone support des 1285-1280 points.

Pour le Future CAC 40, surveillons bien la première zone support à  3010-3000 points.

Après avoir cassé le support très important des 3.9 euros, le titre Air France évolue toujours dans une tendance baissière en se rapprochant du support principal des 1.2-0.9 euro.
Pour temporiser cette chute il faudrait que le titre repasse rapidement au-dessus des 3.5 euros.

Concernant le Brent, nous surveillerons le support des 95 dollars. Si ce seuil est cassé nous surveillerons alors le support des 90 dollars.

Le 21 MARS 2012 nous avions écrit:
« Le titre Kaufman&Broad évolue sous le seuil des 15.7 euros. Tant que le cours reste sous les 16 euros, une correction peut se mettre en place. Le prochain support est à 14.7 euros. La rupture de ce niveau permettrait au cours de se rapprocher des 13-11 euros puis 5 euros. Bien sûr, si la résistance des 16 euros était franchie nous surveillerions les 19 euros ».
Restons très vigilant car le support phare des 14 euros a été cassé.

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8 Commentaires

Publié par le 14 juin 2012 dans Non classé

 

8 réponses à “Trader Noé – Analyse du 14 juin 2012

  1. Clavreul

    14 juin 2012 at 12 h 58 min

    Nous verrons bien lundi matin à l’ouverture des marchés après les élèctions de ce week end. Cela peut être une formidable opportunitée pour reporter la responsabilité d’une éventuelle catastrophe sur les peuples qui n’auraient  » pas bien voté. »

     
    • michel

      14 juin 2012 at 13 h 27 min

      Clavreul, c’est toujours le cas, le chapeau est porté pour concentrer l’ombre sur toi. Ces votes sont des simagrés pour attirer l’attention

       
      • imotus

        14 juin 2012 at 20 h 19 min

        ca fait plaisir de voir que des gens s’eveillent michel
        .°.

         
  2. zapatta

    14 juin 2012 at 14 h 30 min

    Bourse-Europe-Les valorisations retombent à leur niveau de novembre

    Les entreprises européennes cotées en Bourse ont vu leur valorisation retomber à leur niveau de novembre dernier, pénalisées par l’aversion au risque induite par l’intensification de la crise de la zone euro.

    L’Euro STOXX 50, l’indicateur phare des grandes capitalisations boursières de la zone euro, est valorisé à 7,9 fois les profits attendus en 2012, bien en deçà de leur moyenne historique des dix dernières années qui s’élève à 11,4, selon les données Thomson Reuters.
    L’indice Euro STOXX 600, qui comprend aussi des entreprises britanniques, suisses et scandinaves, est valorisé lui à 9,2 fois les profits escomptés en 2012, son niveau le plus bas depuis la mi-décembre. Sa moyenne sur les dix dernières années s’élève à 12,5.

    En comparaison, l’indice phare de Wall Street, le S&P 500 se traite à 11,8 et l’indice des marchés émergents, le MSCI Emerging index, est à 9.
    D’autres méthodes de valorisation montrent également la méfiance des investisseurs vis-à-vis des entreprises européennes.

    Environ la moitié des entreprises de l’Euro STOXX 50 sont actuellement échangées en deçà de leur valeur comptable et leur rendement, soit le prix de l’action divisé par le dividende, atteint 4,29%, du jamais vu depuis 2009.

    Le groupe énergétique italien Enel s’échange avec un ratio de valeur comptable sur valorisation boursière de 0,57 et l’espagnol Repsol de 0,65, alors que les deux titres ont un rendement de plus de 8%.
    Les valeurs bancaires sont celles qui ont le ratio de valeur comptable sur valorisation boursière le plus bas, avec 0,17 pour le Crédit agricole, 0,27 pour l’italien UniCredit et 0,28 pour la Société générale.
    A titre de comparaison les banques égyptiennes, dont le pays est pourtant en crise, affichent des ratios beaucoup plus optimistes.

    REUTERS

     
  3. zapatta

    14 juin 2012 at 15 h 38 min

    La banque centrale appelle Credit Suisse et UBS à relever leurs fonds propres

    La Banque nationale suisse (BNS, banque centrale) a appelé jeudi les deux géants helvétiques du secteur, UBS et Credit Suisse, a relever leurs fonds propres pour faire face à la crise économique.
    « Depuis juin 2011, les deux grandes banques ont fait de nouveaux progrès » concernant l’augmentation de leurs fonds propres, a admis Jean-Pierre Danthine, membre de la direction de la BNS.
    L’institut d’émission estime cependant que « la dotation en fonds propres de première qualité des grandes banques reste en dessous du niveau qui permettrait d’assurer une capacité de résistance suffisante », a-t-il ajouté.

    Selon la banque centrale helvétique, les fonds propres capables d’absorber les pertes s’élevaient pour UBS à 2,7% du bilan et seulement à 1,7% pour sa rivale Credit Suisse. Ces niveaux ne seraient pas suffisants pour compenser une perte de l’ampleur de celle subie par UBS en 2008 lors de la crise financière. La première banques suisse avait perdu 3% de la somme du bilan.
    Face à ces problèmes, M. Danthine a estimé qu’un « nouveau renforcement de la capacité de résistance des deux grandes banques est indispensable ». La BNS demande ainsi à UBS de ne « pas relâcher ses efforts » et appelle Credit Suisse à « accélérer le processus » cette année encore afin de relever le niveaux de fonds propres durs.

    Ces annonces ont affecté le cours de Credit Suisse et, dans une moindre mesure, celui d’UBS. Le titre Credit Suisse plongeait de 9,16% à 17,26 francs suisses, tandis que l’action UBS cédait 1,26% à 11,01 francs suisses, dans un marché en baisse de 0,65% à 13H22 GMT.

    UBS a indiqué dans un communiqué transmis à l’AFP accueillir favorablement les remarques de l’institut d’émission. La première banque suisse a cependant précisé que ses fonds propres durs (aux normes de Bâle 2.5) étaient bien plus élevés que ceux de ses concurrents, à savoir 18,7%, comparé à 15,6% pour Credit Suisse, 13,4% pour Deutsche Bank et 12,7% pour Barclays.

    Les normes internationales de Bâle III, qui vont entrer en vigueur d’ici 2019, prévoient pour tous les établissements des ratios de fonds propres durs d’un minimum de 7%, contre 2% jusqu’à présent. Les banques systémiques devront relever leurs fonds propres durs de 1 à 2,5 points supplémentaires par rapport aux exigences de base.
    La Suisse a adopté des normes encore plus sévères que celles de Bâle III pour ses banques d’importance systémique, qui devront détenir au moins 10% de fonds propres durs.

    AFP

     
    • imotus

      14 juin 2012 at 20 h 13 min

      Les normes internationales de Bâle III, qui vont entrer en vigueur d’ici 2019, prévoient pour tous les établissements des ratios de fonds propres durs d’un minimum de 7%, contre 2% jusqu’à présent. Les banques systémiques devront relever leurs fonds propres durs de 1 à 2,5 points supplémentaires par rapport aux exigences de base.
      La Suisse a adopté des normes encore plus sévères que celles de Bâle III pour ses banques d’importance systémique, qui devront détenir au moins 10% de fonds propres durs.

      humm, en 2019 iora plus de probleme car il n’y aura plus de noyau dur.le system aura disparu et des gens auront eté ruinés. on les appelle des ANES.

      un jour il faudra comprendre qui etait la race DES ANES? vous savez ceux qui croit tout et n’importe quoi comme l’ame qui se comporte comme une pute ou une femme infidele. alors qu’elle pourrait etre la race aussi stupide dans tou l’univers? Ah oui celle qui mise sur l’or et les religions.et qui se prennent pour le haut de l’echelle alimentaire: l’homme.

      .°.

       
  4. imotus

    14 juin 2012 at 20 h 07 min

    bingo et ce n’est que le debut des problemes alimentaires pour les annees a venir

    http://www.boursorama.com/actualites/recolte-cerealiere-en-baisse-en-ukraine-42c9cd6f47e917bad03ae86fdab8f4aa

    .°.

     
  5. zapatta

    14 juin 2012 at 20 h 12 min

    Test

     
 
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