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La progression vers un Nouvel Ordre Mondial menace la stabilité mondiale

25 mai

Lors du Forum international juridique à Saint-Pétersbourg, le Premier ministre russe D. Medvedev a exprimé sa vive inquiétude sur la manière dont certains Etats tendent de plus en plus à se concerter pour agir au-dessus des Nations unies, détruire la souveraineté d’autres Etats.

Cette politique se traduit toujours par un plus grand désordre et l’émergence de pouvoirs tyranniques. Il n’a pas donné d’exemple.

Medvedev a cependant ajouté que cette politique dangereuse finirait par rendre le monde de plus en plus dangereux avec un risque évident de conflit nucléaire. Sans doute faisait-il allusion à la politique belliciste des Etats-Unis et des pays caniches intégrés dans l’Otan, menée contre la Russie.

"Même si les Nations unies ne sont pas quelque chose de parfait, c’est aujourd’hui le seul outil dans le règlement des conflits pour la communauté internationale".

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20 Commentaires

Publié par le 25 mai 2012 dans Non classé

 

20 réponses à “La progression vers un Nouvel Ordre Mondial menace la stabilité mondiale

  1. sarroub

    25 mai 2012 at 7 h 56 min

    Reblogged this on msarroub.

     
  2. michel49

    25 mai 2012 at 9 h 12 min

    Medvedev etait un peu "naïf", il apprend vite, dommage quand même pour les libyens…

     
  3. peyo

    25 mai 2012 at 11 h 41 min

    Un assassin par veto interposé n’ a pas de leçon à faire.

     
  4. jipe77

    25 mai 2012 at 11 h 50 min

    Hors sujet

    viande Charal , le scandale

     
    • Geraldine

      25 mai 2012 at 13 h 45 min

      Atroce…!!! j’ai failli vomir Comment peut on être insensible et cruel à ce point avec des êtres vivants ?

       
    • Lambda

      25 mai 2012 at 16 h 48 min

      @ jp77

      Charal doit changer de nom et s’appeler CHAROGNE
      Il y a une manière de les taper à la caisse c’est le BOYCOTT – c’est ce qu’ils redoutent le plus

       
      • duc

        25 mai 2012 at 17 h 06 min

        çà râle ! C’est pas mal non plus !

        Bien d’accord pour le boycott !

         
      • Geraldine

        25 mai 2012 at 17 h 16 min

        Oui BOYCOTT.

         
  5. zapatta

    25 mai 2012 at 13 h 04 min

    Fuites au Vatican:une personne arrêtée en possession de documents secrets

    Une personne a été arrêtée au Vatican en possession illégale de documents secrets, dans le cadre d’une enquête de la Gendarmerie vaticane sur une série de fuites embarrassantes, a annoncé vendredi le père Federico Lombardi, porte-parole du Saint-Siège.
    L’annonce de l’arrestation survient au lendemain du limogeage surprise de Ettore Gotti Tedeschi, président de l’Institut pour les oeuvres de religion (IOR), la banque du Vatican.
    Interrogé par les journalistes, le porte-parole du Saint Siège a indiqué que "l’enquête lancée par la gendarmerie vaticane selon les instructions de la Commission des cardinaux et sous la direction du Promoteur de justice du Vatican (procureur) a permis de localiser une personne en possession illégale de documents confidentiels".
    "Cette personne se trouve actuellement à la disposition de la magistrature vaticane pour des approfondissements ultérieurs", a-t-il précisé.
    Le père Lombardi n’a donné aucune précision sur l’identité, la fonction de cette personne et la date de l’interpellation.
    Selon le quotidien Il Foglio, l’auteur des fuites pourrait être le majordome des appartements du pape mais pourrait être aussi victime de la volonté des enquêteurs de trouver un coupable rapidement. Il ne serait pas forcément le vrai coupable ou l’unique coupable, selon le journal.
    Il y a un mois, Benoît XVI a institué une commission formée de trois cardinaux –Julian Herranz, Josef Tomko e Salvatore De Giorgi– pour enquêter sur des fuites répétées de documents depuis janvier.
    Samedi dernier, un livre intitulé "Sua Santita" ("Sa Sainteté") est sorti en librairie, reproduisant des dizaines de fax et de lettres ultra-secrètes dont le pape est le destinataire ou a eu connaissance.
    Ces documents illustrent de nombreux débats internes, par exemple sur les relations avec les autorités italiennes (pressions vaticanes sur les sujets de société, questions fiscales, finances des instituts catholiques), les scandales sexuels chez les Légionnaires du Christ ou encore les négociations du Vatican avec les intégristes.

    AFP

     
  6. david

    25 mai 2012 at 13 h 52 min

    http://aviagemdosargonautas.blogs.sapo.pt/

    les grecs apprécieront comme il se doit…………..

    Writing in L’expansion, Jacques Delpla says an exit is very likely to produce a civil war in Greece, and a complete breakdown of the society and the economy. He says a Greek drachma would not devalue by 50%, but more likely by 90%. It would massively destabilise the Balkans, and create another Somalia in the middle of Europe. He advocates that the EU sends a very strong message of support to Greece, couple with a warning that if the country were to follow Syriza, the Europeans would leave them to the Turks.

     
  7. zapatta

    25 mai 2012 at 15 h 41 min

    Syrie: Manœuvres militaires en Jordanie…simple message ou signes avant-coureurs d’une opération militaire conjointe de 19 pays

    par Dr. Amin Hoteit

    Mondialisation.ca, Le 23 mai 2012

    Lorsque les manœuvres militaires de grande envergure ont débuté en Jordanie, sous commandement des États-Unis avec participation de 19 pays arabes et étrangers, et sous la dénomination « el-assad el-mutaaheb » ou « lion en alerte » [1], il était logique de se demander s’il existait un lien quelconque entre ces manœuvres et ce qui se passe en Syrie. Mais les personnes concernées n’ont pas tardé à exclure toute relation entre cet exercice militaire international et les affaires syriennes. Où est la vérité ? Que se cache t-il derrière ces manœuvres ? Quels en sont les objectifs ?

    En science militaire, il est établi qu’on a recours à de tels manœuvres pour tester une formation militaire théorique, s’entraîner à coordonner des actions sur le terrain, ou se préparer à une opération militaire conjointe. Le premier de ces trois objectifs étant exclu, il convient de s’intéresser aux deux autres en prenant obligatoirement en compte la réalité syrienne.

    Il est désormais évident que depuis que l’étincelle du « Printemps arabe » a prétendument gagné la Syrie, l’Occident sous la direction des USA tente de compenser ses défaites des deux dernières décennies en travaillant à détruire la Syrie, isoler le Hezbollah puis, encercler l’Iran tout en empêchant l’Irak de rejoindre « l’arc de la Résistance », un front du refus qui s’étend de l’Iran jusqu’aux aux frontières de la Palestine.

    Les Occidentaux ont sous-estimé les difficultés croyant qu’ils avaient affaire à un gouvernement syrien fragile, à un État abandonné par ses citoyens, et à une armée croulant sous les charges et la fatigue. Partant de là, ils avaient imaginé que le résultat de leur offensive contre la Syrie était garanti et qu’ils pourraient, à coup sûr, se débarrasser d’un tel « régime ». C’est pourquoi, quelques semaines seulement après la fameuse étincelle printanière et avant même de distinguer les fils noirs des fils blancs, les États-Unis et les états qui leur sont inféodés se sont précipités pour mettre en œuvre un plan progressif, mais accéléré, pour dénigrer la légitimité du gouvernement syrien, faire suspendre la Syrie des instances de la Ligue arabe, avant de lui imposer toutes sortes de sanctions économiques et politiques. Ce faisant, les planificateurs du plan étaient sûrs d’eux-mêmes et sont allés jusqu’à choisir la date du renversement souhaité pour Mai 2011… puis Août 2011… date définitive, selon eux, de la victoire de l’alliance occidentalo-sioniste et de ses agents arabo-islamiques sur la Syrie.

    La réalité sur le terrain fut toute autre. Le peuple syrien ne s’est pas laissé duper par les média-mensonges et n’a pas cédé à leurs provocations ; l’armée a témoigné de sa cohésion, de sa force, et de son courage en assumant le lourd fardeau de la situation ; les autorités ont montré sagacité, sang froid et nerfs d’acier… autant de surprises qui ont plongé l’ennemi dans une stupeur oppressante. Puis est arrivé le coup porté par une stratégie inattendue, celui donné par les prises de position de la Russie et de la Chine, suivi de leurs deux vétos répétés au Conseil de sécurité et prononcés contre une agression frauduleuse de l’OTAN et de ses alliés par des frappes militaires analogues à celles qui ont détruit la Libye.

    C’est à partir de Septembre 2011 que l’Occident a acquis la certitude que le Président Bachar al-Assad ne pourra pas être renversé par une « révolution colorée, pré-conditionnée, et truquée », actualisée par de prétendues manifestations civiles, parce que la grande majorité du peuple syrien le soutient, parce que la soi-disant « Armée Syrienne Libre » est une supercherie incapable de renverser le gouvernement par la force militaire en dépit de l’arrivée soutenue de bandes terroristes venues de plusieurs pays arabes et islamiques, et parce que la porte du Conseil de sécurité est désormais fermée devant une intervention militaire de l’OTAN. Il ne restait plus à la coalition occidentalo-sioniste, armée de ses agents arabo-islamiques, que d’adopter la stratégie de la vengeance et du chaos dans le but de perturber le pays, d’en torpiller la stabilité et la sécurité jusqu’à paralyser toutes ses capacités ; et ainsi, préparer le terrain à une intervention militaire qui se passerait allégrement d’une résolution du Conseil de sécurité [procédé irakien par excellence !]. C’est à ce stade que s’est manifestée l’outrecuidance des agents arabo-islamiques appelant à armer l’opposition syrienne, suivie par la décision des États-Unis d’organiser un « exercice militaire » regroupant tous ces coalisés sur le sol jordanien… énième tentative de pression sur la Syrie, doublée d’une préparation à l’intervention militaire, en attendant que le plan Annan ait bien rempli son rôle : gagner du temps et préparer le terrain !

    Aujourd’hui, cette dernière manœuvre d’un « exercice militaire » conjoint est donc en cours d’exécution avec la participation de 19 pays sur une période de deux semaines ; ce qui mène aux observations suivantes :

    1. Les pays participants peuvent être classés en trois groupes fondamentaux auxquels s’ajoute un quatrième, hybride ; avec pour chacun de ces groupes son jeu spécifique contre la Syrie.

    1.1. Le groupe des pays limitrophes de la Syrie [Turquie, Irak, Jordanie, Liban], supposés participer au blocus projeté durant l’opération militaire, et censés prêter leurs territoires comme couloirs de passage aux forces d’intervention.

    1.2. Le groupe des pays du Conseil de Coopération du Golfe [CCG : Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Bahreïn, Qatar, Koweït], chargés du financement des opérations et de la désinformation médiatique de l’opinion publique ; en plus de fournir « une couverture arabe » par l’implication de certains de leurs corps militaires.

    1.3. Le groupe fondamental des pays de l’OTAN [Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Italie, Espagne], en tant que leaders politiques et forces militaires agissant au nom de cette organisation.

    1.4. Le groupe hybride [Égypte, Pakistan, Australie, Ukraine, Brunei] dont la fonction essentielle est d’amener une dimension internationale, arabe et islamique, en plus du camouflage des objectifs propres à chacun de ces pays.

    2. Quant aux ambitions et objectifs de cette dernière manœuvre des dirigeants des États-Unis, elle consiste à :

    2.1. Délivrer un message pressant à la Syrie, lui signifiant qu’une action militaire internationale est en cours de préparation et que la « Plan Annan » était sa dernière chance [plan auquel personne n’a cru et que certains pays fondamentaux de cette coalition ont enterré avant même qu’il ne soit prétendument adopté].

    2.2. Permettre aux pays participants de s’organiser en une sorte de « coopérative militaire » où chacun d’eux pourra ultérieurement assumer la fonction qui lui a été impartie.

    2.3. Achever les préparatifs militaires en vue d’une intervention internationale en Syrie, une fois que le plan Annan aura été un échec [ce dont ils sont convaincus !].

    3. Par conséquent la situation actuelle pourrait se résumer comme suit :

    3.1. Au cas où une intervention étrangère directe et militaire était enfin rendue nécessaire aux yeux de l’opinion internationale suffisamment travaillée à cet effet, les forces d’intervention seront prêtes à intervenir rapidement et efficacement pour renverser le gouvernement syrien, tel qu’il en a été en Libye.

    3.2. Au cas où les émissaires terroristes et criminels sévissant en Syrie réussissaient à déborder l’État syrien ou à le faire abdiquer, ces mêmes forces d’intervention pourraient intervenir pour reprendre les choses en main et organiser la réalité qui leur convient.

    3.3. Au cas où la Syrie résiste [ce qui est fort probable à la lumière des données réelles], ces forces d’intervention auront le mérite d’exister et d’avoir distribué les rôles pour alimenter les besoins des gangs terroristes oeuvrant sur le sol syrien, interdisant ainsi la restauration de la stabilité et de la sécurité ; ce qui leur permettrait de gagner du temps avant de revenir à charge dans deux ans !

    4. Quant aux objectifs supplémentaires que cette manœuvre devrait pouvoir atteindre, ils concernent essentiellement le traitement des réfugiés et le transfert des populations ; ce qui est en relation directe avec les visées inavouées touchant aux questions du changement démographique et aux manipulations visant à déplacer les civils en « évacuant » et « vidant », comme cela s’est produit pour les chrétiens d’Irak. Autrement dit, pousser au départ les habitants de certains quartiers et villages chrétiens tombés entre les mains des terroristes. Ici, il faudrait se demander sérieusement si l’Occident ira plus en avant dans le tri et l’émigration forcée de cette population ; sans oublier comment ont été fabriqués les prétendus réfugiés syriens, avant même qu’ils n’aient franchi le seuil de leurs maisons ; et sans oublier comment la Turquie a dressé par avance des tentes pour les accueillir, puis les a empêchés de faire le chemin inverse lorsqu’ils ont voulu regagner leurs foyers.

    5. Une dernière remarque indispensable concerne la participation du Liban et de l’Irak. Il est clair que les déclarations de ces deux pays vont à l’encontre des objectifs réels de cette manœuvre dirigée contre la Syrie. Il n’empêche que l’on pourrait soulever la question de savoir si quelque chose a changé, puisque certains justifient leur participation « obligée » par la nécessité de ne pas se laisser écarter d’un événement régional militaire et sécuritaire de première importance, ou encore par la nécessité de ne pas rompre leur lien avec les États-Unis desquels ils dépendent d’un point de vue militaire. Quoiqu’il en soit, nous ne pouvons imaginer que ces deux pays puissent se retourner contre la Syrie ; ceci pour des considérations d’ordre subjectif et objectif, liées à ceux qui y détiennent le pouvoir de décision, et aux circonstances.

    Pour toutes ces raisons nous ne pouvons pas croire ceux qui disent que ces manœuvres militaires en Jordanie n’ont rien à voir avec les affaires syriennes. Nous disons qu’elles n’auraient pas eu lieu sans la défaite des Etats-Unis en Syrie, et qu’elles font partie intégrante d’un plan visant à transformer l’essai. Réussiront-ils à atteindre leurs objectifs ?

    Pour répondre à cette question, nous n’exposerons pas ce que nous avons maintes fois répété quant à l’impossibilité d’une intervention militaire étrangère en Syrie, et à l’improbabilité que le terrorisme puisse atteindre ses objectifs. Il n’en demeure pas moins que subsiste le danger d’une déstabilisation permanente recherchée par tous ces plans successifs, et qui risque de plonger le peuple syrien dans une souffrance insupportable, souffrance ordonnée par l’Étranger, souffrance infligée par l’Arabe et le Musulman, souffrance dont la victime sera un arabe ou un musulman et tous les autres innocents, mais souffrance qui n’empêchera pas une nouvelle défaite des États-Unis !

    Dr Amin Hoteit

    21/05/2012

    Article original : Al-Thawra

    http://thawra.alwehda.gov.sy/_kuttab_a.asp?FileName=2514171020120521013612

    Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca

    Le Docteur Amin Hoteit est libanais, analyste politique, expert en stratégie militaire, et Général de brigade à la retraite.

    [1]Des manœuvres géantes, mais "pas dirigées contre la Syrie"

    http://www.courrierinternational.com/breve/2012/05/16/des-manoeuvres-geantes-mais-pas-dirigees-contre-la-syrie

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=HOT20120523&articleId=31016

     
    • michel

      25 mai 2012 at 16 h 31 min

      Bonjour,
      merci pour cet article zapatta

       
      • zapatta

        25 mai 2012 at 16 h 54 min

        Bonjour michel

        De rien on est tous ici pour partager l’info…

        Et il s’en passe des choses en coulisses quand " la Grèce monopolise l’attention "…

        Le cadre de la suppression de l’information: l’opinion publique dans l’état policier étasunien du XXIème siècle

        par James F. Tracy

        Mondialisation.ca, Le 25 mai 2012

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        Le cadre de l’état policier pour la suppression de l’information et de l’opinion menace sans conteste toutes les formes de pensée indépendante et apparaît vouloir s’intensifier alors que la “guerre contre la terreur” continue. Comme le révèle la récente émergence des plans étasuniens pour des camps de rééducation et d’endoctrination, l’ennemi réel des gouvernements occidentaux est la capacité pour les gens d’exercer une pensée critique dans l’optique d’intervenir et de changer les processus politico-économiques.

        L’opinion publique, définie au XIXème siècle par le penseur politique anglais William MacKinnon comme étant “ce sentiment sur n’importe quel sujet qui est entretenu par des personnes les mieux informées, les plus intelligentes et les plus morales de la communauté”, est fondamentalement en porte-à-faux avec les prérogatives de l’état policier aussi exemplifié dans les récents documents du département américain de la sécurité de la patrie (NdT: le Department of Homeland Security ou DHS, la Stasi / Securitate de l’empire du goulag levant, anciennement connu sous le nom d’Etats-Unis d’Amérique)

        Le mode de pensée technocratique d’agences telles le DHS et le FBI, qui supervise les procédures de police fédérales, d’état et locales, cherche à court-circuiter et museler la dissidence en identifiant les pensées transgressives, qui dévieraient d’une normalité assumée, pour les relier ensuite avec des menaces perçues ou des actions violentes contre l’état. Dans un grand exercice gouvernemental de style freudien, l’utilisation par le DHS de termes tels que “terroriste” et “extrémiste” est routinière afin d’insister sur la nature et le degré des différents groupes d’activistes et leur soi-disantes idéologies déviantes. Cette pratique continue à être encouragée alors même que la grande majorité des actes “terroristes” sur le sol des Etats-Unis depuis le 11 Septembre 2001, ont été soigneusement télécommandés par le FBI ou, comme ce fut le cas pour le premier “terroriste au slip explosif”, par des agences de renseignement occidentales agissant de concert.

        Un document de Novembre 2011 du DHS intitulé: “Lexique du terrorisme domestique et de l’extrémisme violent au sein de la nation”, est le modèle de codification récent de l’agence pour instruire et aider les fonctionnaires à reconnaître “des menaces terroristes contre les Etas-Unis en facilitant la compréhension des termes et conditions communs qui décrivent le mieux les menaces terroristes aux Etats-Unis (sic)”.

        Puis, d’une manière qui sera familière à ceux qui comprennent les tactiques de groupes comme le Southern Poverty Law Center, une vaste zone de poursuites d’activistes au travers du spectre politique total tels que: “les anarchistes extrémistes”, Les extrémistes des droits des animaux”, les “extrémistes anti-avortement”, les “extrémistes des droits de l’environnement”, sont étiquettés de manière calomnieuse et définis aux côtés d’autres groupes et termes désignés comme: “extrémistes skinheads racistes”, “extrémistes violents locaux”, “radicalisation” et “terrorisme”.

        Ainsi avec la litanie de législations totalitaires comme le Patriot Act, qui potentiellement jette l’état policier militarisé contre la population américaine par le biais des définitions intentionnellement ambigües du DHS telles que celles de “terrorisme” ou de “radicalisation”, venant de manière très proche à classifier la pensée et l’expression critiques comme presqu’une sorte de terrorisme.

        “Le terrorisme” est défini comme étant “tout acte qui est dangereux pour la vie humaine, l’infrastructure critique ou les ressources clé et qui apparaît avoir été intentionnel afin d’intimider, de forcer une population civile à influencer la politique d’un gouvernement par l’intimidation ou la coercition (sic)”. Sous une telle définition, la protestation sociale n’est pas permise. Après tout, toute manifestation efficace cherche par des moyens différents à pétitionner les autorités pour redresser une situation défectueuse.

        Le terme curieux de “radicalisation” sera d’un intérêt tout spécifique pour les universitaires et journalistes capables de s’engager et d’examiner des sujets controversifs et être attentifs à ce que leurs élèves ou lecteurs ne deviennent suffisamment passionnés et ne pèsent sur les évènements d’une manière conséquente. D’après le DHS, une personne est “radicalisée” par l’endoctrination “d’un système de croyance non-violent à un système de croyance qui inclut la volonté de promouvoir de manière active, d’aider ou d’utiliser la violence comme méthode pour affecter ou changer la souche politico-sociale de la société.”

        Aux côtés de la vague définition du terrorisme par le DHS et les prérogatives plus larges de l’idéologie et de la pratique de l’état policier, la “violence” peut toujours être considérée de différentes façons, comme une personne ayant une distinction raciale certaine s’asseyant sur le devant d’un autobus marqué pour la ségrégation, ou un citoyen concerné occupant la réception d’une banque zombie.

        En réalité, la véritable cible de ces méthodes de flicage est le petit pourcentage de la population qui a de quelque manière que ce soit, échappé au processus forcé de “dé-radicalisation”, ceux qui en d’autres termes, possèdent toujours la capacité de penser et d’agir de manière critique sur des sujets politiques pertinents.

        En fait, il n’est pas insensé de dire que les États-Unis ne sont qu’à une attaque terroriste sérieuse ou une perturbation civile de masse de l’application d’une politique de muselage sérieux de la circulation des idées, ceci étant rendu de plus en plus facile pour les autorités avec la configuration centralisée de l’internet. La société sera alors laissée aux mains de médias corporatistes et de leur incapacité habituelle (ou leur refus) d’examiner honnêtement et de dénoncer la nature et les pratiques corrompues de l’état de sécurité nationale.

        Avec les médias alternatifs donnant une très vaste variété d’analyses et de perspectives, la ligne de démarcation entre la pensée critique et le terrorisme souligné par les documents du gouvernement est compréhensible. Des esprits pas totalement régulés ou sous contrôle et le risque d’éveil (de radicalisation) par une épiphanie déclanchée par un professeur, un journaliste ou un écrivain, sujet à encourager des crimes de la pensée, peuvent devenir “radicalisés” et perpétrer des “activités terroristes”. Ils pourraient par exemple, reconnaître et critiquer la “guerre contre la terreur” comme n’étant qu’un mensonge monstrueux et extravagant.

        De plus, des individus capables de posséder, d’articuler et d’agir suivant un train d’idées et d’information sensées, d’exercer une opinion auto-déterminée parce qu’informée au delà de leur sécurité et bien-être, n’ont de fait absolument pas besoin qu’un état policier les “protège” ; voilà selon toute vraisemblance pourquoi la pensée critique et l’opinion publique informée sont les pires ennemis du Nouvel Ordre Mondial.

        Article original en anglais : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=30947

        Traduction par Résistance 71

        James F. Tracy est assistant professeur au Media Studies de la Florida Atlantic University.

        Articles de James F. Tracy publiés par Mondialisation.ca

        http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=TRA20120525&articleId=31040

         
  8. zapatta

    25 mai 2012 at 17 h 27 min

    Poutine reprend en main le secteur pétrolier

    Deux semaines après son retour au Kremlin, le président russe reprend solidement les manettes de ce secteur stratégique qui assure 50 % des recettes budgétaires de l’Etat.

    Les compagnies pétrolières étrangères sont les bienvenues pour travailler en Russie mais doivent se contenter d’un strapontin. Tel est le message que fait passer Vladimir Poutine. Deux semaines après son retour au Kremlin, le président russe reprend solidement les manettes de ce secteur stratégique qui assure 50 % des recettes budgétaires de l’Etat.

    Vendredi, lors d’une rencontre avec les présidents des compagnies Statoïl et Gapzrom, le chef de l’Etat s’est efforcé de redistribuer les cartes d’exploitation de l’énorme gisement gazier de Chtokman situé en mer de Barents. Selon le journal Kommersant, la société norvégienne, qui contrôle 24 % du projet, pourrait abandonner ses parts au profit de Shell, préférant, selon certaines sources, replacer ses billes en Irak. Si Total, également actionnaire, devrait conserver ses 25 %, le partage du gâteau a été clairement rappelé: le géant russe Gazprom conservera la majorité, soit 51 %. Les compagnies russes privées sont aussi invitées à collaborer, mais «nous ne voulons pas qu’elles revendent ensuite leurs droits aux Chevron ou autres Exxon Mobil», a prévenu Vladimir Poutine.
    Accorder des avantages fiscaux

    Dans la foulée, ce dernier semble décidé à freiner le processus de privatisation enclenché par son prédécesseur, Dmitri Medvedev, voire exclure de la liste les entreprises énergétiques considérées comme stratégiques. A la place, celles-ci pourraient être en partie vendues à une holding d’Etat, baptisée Rosneftegaz. Officiellement, cette dernière servirait de simple véhicule financier en attendant que les actions prennent de la valeur, puis soient revendues à une société privée. Selon les analystes, il s’agirait au contraire d’une manœuvre visant à regrouper définitivement sous la bannière de cette holding les joyaux du pays, tels Transneft ou Sourgoutneftegaz. «Dans l’hypothèse, peu probable où ces actifs seraient cédés, vendus, ils iraient plutôt dans la poche des oligarques proches de Poutine», estime Mikhaïl Kroutikhin, de la société RusEnergy. L’ancien vice-premier ministre, Igor Setchine, aura la haute main sur la consolidation du secteur. Ce dernier vient d’être nommé président de Rosneft, numéro un mondial de l’extraction du pétrole, détenu à 75 % par… Rosneftagaz.

    Tout en s’efforçant de freiner les appétits des majors étrangères, le gouvernement russe est néanmoins obligé de les garder à bord, au moins pour des raisons technologiques. Seules ces dernières ont les compétences pour sonder des gisements aussi difficiles que Chtokman, souvent entourés d’icebergs. Officiellement, Total souhaite poursuivre sa participation dans l’Arctique, mais reste mécontente des conditions commerciales d’exploitation. C’est pourquoi, Vladimir Poutine a du faire un geste en leur direction, indiquant qu’il était prêt à leur accorder des avantages fiscaux…

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/05/25/20002-20120525ARTFIG00575-poutine-reprend-en-main-le-secteur-petrolier.php

     
  9. larevolutionpacifique

    25 mai 2012 at 20 h 32 min

     
  10. charlet

    26 mai 2012 at 5 h 54 min

    Da
    Il dit ici la verite. bravo.
    c s vrai.
    il faudrait encore detailler.

     
 
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