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Trader Noé – Analyse du 27 février 2012

27 fév

Le Brent a franchi récemment la résistance des 125 et le cours pourrait se rapprocher des 130-147 (sommet atteint en juillet 2008).
Depuis notre article de décembre, le cours a progressé de 25 % environ et lors des futurs conflits géopolitiques, le brut pourrait s’envoler. Ceci nous emmènerait à 3 euros le litre et peut-être plus.

La Grèce est sauvée, tout va bien, comme quoi des proches de Londres d’une banque bien connue anticipent déjà les dégâts simulés pour une mise en faillite de la Grèce et ce pour la mi mars.
(Oseront-ils déclarer la Grèce en faillite avant les élections françaises ? Tout est possible quand on voit que Fitch, une agence européenne, a dégradé la Grèce le lendemain de l’aide apportée. Il s’agit de l’avant-dernier cran avant « défaut »).

Destination, terre inconnue sans connaître les conséquences.
Retour au drachme, certainement au drame. Le pire, c’est que même la majorité des Grecs ne voit pas ce qui est en train d’arriver.
Les autres pays sont probablement sur la liste.

Pour la sortie, dans les salles ils pourraient rediffuser des films d’actualité.
L’or se barre
Faites sauter la banque
Le casse du siècle
Paris brule t’ il ?
Bons baisers de Russie

Le titre Dexia a bien décroché en cassant son support des 0.3050 (-12 % en 3 séances). Le cours pourrait se rapprocher des 0.21 et 0.15 euro.
Pour échapper à ce scénario, il faut que le cours repasse rapidement au-dessus des 0.3050 euros.

Depuis notre article de début février, le titre Air France a cédé pratiquement 18 %. Le cours se rapproche d’un support important à 4.2 euros. Si ce niveau était cassé, le cours pourrait se rapprocher des 3.7-3.4 puis 2.7 euros en cas de cassure.

Concernant les indices, tant que le E-mini SP 500 évolue au-dessus des supports 1350-1340 nous sommes toujours dans le rebond  technique ascendant. Désormais, pour la suite il faut que le cours franchisse les 1380 points.
De même pour le Future CAC 40, tant que le cours évolue au-dessus des 3430-3400 points, pas d’inquiétude. Il faut que le cours franchisse les 3480 pour que l’indice se rapproche des 3595-3600 points.

Attendons de voir ce que va faire la BCE le 29 février.

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101 Commentaires

Publié par le 27 février 2012 dans Non classé

 

101 réponses à “Trader Noé – Analyse du 27 février 2012

  1. marc153

    27 février 2012 at 8 h 20 min

    Merci pour ces prècieux conseils Trader Noë.
    En ce qui concerne la BCE, que peut il se passer le 29? Si elle décide de faire tourner les rotatives, cela ferait il monter le CAC par exemple, baisser l’EUR, monter les MPX? La correlation entre SP/CAC va t’elle cesser tout d’un coup?

     
    • duc

      27 février 2012 at 20 h 29 min

      La crise a effectivement entraîné le retour en force d’une théorie, le keynésianisme.

      L’un des principaux opposants à la conception étatiste et interventionniste de l’économie défendue par John Maynard Keynes est bien sûre Milton Friedman (mort en 2006).

      Que penserait Friedman des politiques keynésiennes de relance adoptées presque partout à partir de 2008, à savoir les programmes de dépenses des gouvernements et les mesures de création monétaire des banques centrales?

      Pour les keynésiens, le capitalisme est un système économique foncièrement instable. Seul l’État, qui a les moyens de se substituer aux acteurs privés en soutenant la demande globale, peut renverser la situation. En dépensant sur divers programmes et travaux publics, l’État remet en marche les facteurs de production inutilisés. Par ailleurs, en abaissant les taux d’intérêt et en augmentant la quantité de monnaie en circulation, la Banque centrale incite les consommateurs à dépenser et les entreprises à investir. Pour Keynes, l’endettement et l’inflation qui pourraient résulter de ces politiques ne sont pas des menaces préoccupantes.

      Friedman par contre, considérait comme non fondée l’idée que les dépenses publiques puissent accroître la demande globale et stimuler l’économie. Pourtant, Alan Greenspan, à la tête de la Fed, chaque fois que l’économie américaine montrait des signes de ralentissement ou que survenait une crise quelconque (krach boursier de 1987, faillite des Savings and Loans, crise mexicaine, crise asiatique, bogue de l’an 2000, attaques du 11 septembre 2001, effondrement de la bulle technologique, etc.), il appuyait sur l’accélérateur monétaire. En le faisant,il se disait partisan du libre marché, donc de Friedman. Bernanke mit en oeuvre une série de programmes d’« assouplissement monétaire » (ou création d’argent à partir de rien). Selon le journaliste américain Penn Bullock, tout laisse croire que Friedman aurait approuvé ces mesures :

      http://reason.com/archives/2009/09/01/friedman-economics

      Bien qu’il soit vrai que le gouvernement Obama mène une politique de relance fiscale de type keynésien, la Réserve fédérale sous Bernanke a consciemment mis en pratique la leçon de Friedman sur la nécessité d’accroître la masse monétaire.

      N’est-ce pas la même politique d’assouplissement quantitatif que Friedman avait suggérée de son vivant au gouvernement japonais, lui-même confronté à une crise économique à la suite de l’éclatement d’une bulle immobilière à partir de 1990 ? : « La voie la plus sûre vers une saine reprise économique est d’augmenter le taux de croissance monétaire », écrivait-il en 1997.

      Malheureusement, rien ne semble indiquer que les plans de relance, budgétaire ou monétaire, aient réussi à remettre l’économie sur la voie d’une reprise durable !

      Ou en sommes nous maintenant ? Pour des keynésiens comme Paul Krugman, c’est une preuve qu’ils n’ont pas été assez ambitieux. Les monétaristes inspirés de Friedman sont, quant à eux, sur la défensive. Pour les tenants de l’École autrichienne, partisans du retour à l’étalon-or et d’une dénationalisation de la monnaie, c’est l’existence même de la monnaie fiduciaire qui est la source du problème. La création monétaire à partir de rien est une fraude perpétrée par l’État envers les détenteurs de monnaie, qui entraîne de surcroît une mauvaise affectation des ressources et mène nécessairement à des récessions.

      On ne peut pas, comme le préconise Friedman, régler le problème en ayant recours à ce qui l’a causé en premier lieu, non ? En venant à la rescousse des marchés chaque fois qu’un ralentissement pointait, Greenspan n’a fait que reporter la crise à plus tard et l’aggraver. Ainsi, du point de vue autrichien, les monétaristes sont en fin de compte tout autant responsables de la crise, et de son prolongement, que le sont les keynésiens.

      La figure la plus connue du courant de pensée autrichien est sans aucun doute Ron Paul. Auteur d’un essai intitulé End the Fed (« Abolissons la Fed »), il avait mis les Américains en garde contre la politique monétaire trop expansionniste et contre un krach éventuel des années avant que celui-ci ne survienne. Selon Ron Paul, « Friedman est très, très libertarien ‒ sauf sur les questions monétaires ».

      Friedman, aujourd’hui, si l’on se fie à son enseignement, il se serait rangé du côté des keynésiens en faveur des plans de relance monétaire.

       
      • Alcide

        27 février 2012 at 21 h 31 min

        il y a hélas un énorme sophisme dans l’énoncé :

        Ce ne sont pas des interventions étatistes car les banques centrales de quasiment toutes la planète , sauf celles des états dits de  » l’axe du mal  » comme l’Irak , la Libye , Corée du Nord , Iran , sont choses du cartel rotshildien , de la BRI.

        L’interventionnisme est issue de la ploutocratie pour son strict bénéfice, les gouvernements n’interviennent que comme les catins payés pour animer le théâtre du pouvoir dit démocratique .

        Ce défaut dans le raisonnement pourtant généralement tenu et propagé ,fausse les conclusions.
        Il n’y a pas interventionnisme d’état , il y a des manœuvres de la ploutocratie , ceci ce vérifie pourtant tous les jours.

        La crise est une crise de régime , issue d’un coup d’état favorisé par une disparition des valeurs morales.
        Les députés qui votent le MES en sont un bon exemple.

        Demain , je vais bien rire quand les sénateurs dits « de gauche » vont entériner le pouvoir des banques sur les états nations.

         
  2. Astimer

    27 février 2012 at 8 h 39 min

    Tu parles que ça ne l’intéresse pas de bloquer le prix de l’essence.

    http://www.romandie.com/news/n/_Petrole_Sarkozy_voit_une_plaisanterie_dans_l_idee_de_bloquer_les_prix270220120802.asp

    Et réduire les taxes que tu palpe, tu y as pensé ?!!

     
    • Raminas Grobis

      27 février 2012 at 9 h 17 min

      Avec une telle déclaration IL se fout surtout de nous et nous envoie un message clair :
      NOUS allons vous lessiver sans problème puisque vous n’écoutez que ce que vous voulez bien entendre…!

       
      • tien

        27 février 2012 at 18 h 56 min

        Discours de notre président :

        « Vous souffrez et vous souffrirez longtemps encore. Car nous n’avons pas fini de payer toutes nos fautes. Il me faut votre foi, la foi de votre cœur, la foi de votre raison. Il me faut votre sagesse et votre patience. Vous ne les acquerrez que dans la discipline que je vous impose dont seuls les oublieux de notre histoire ou les adversaires de notre unité cherchent à s’évader. »

         
    • filibert

      27 février 2012 at 10 h 04 min

      A 2 € le litre d’essence cela va chauffer, ne pensons même pas à ce qui se passerait à 3 € !

       
    • ylan

      27 février 2012 at 13 h 20 min

      ha ha ha il est rigolo notre président il dit « le nucléaire permet une baisse de 30 à 40%. On paie l’électricité au plus cher, jamais eu de baisse pour notre portefeuille.

       
  3. Raminas Grobis

    27 février 2012 at 9 h 35 min

    [ Enfin, M. Sarkozy a exclu de soumettre à référendum le traité européen de discipline budgétaire en cours d'adoption, jugeant le sujet trop complexe.]

    C’est vrai quoiaaaaaa ! Que peut comprendre la piétaille…!

    http://www.20minutes.fr/politique/887107-rtl-sarkozy-promet-occuper-reunion-florange-tacle-hollande

     
  4. Etchamendy

    27 février 2012 at 9 h 40 min

    Destination l’île de Clipperton ou celle de Kerguelen…..sous administration française, en cas. Je pencherais aussi pour Saint Pierre et Miquelon ou celle d’Amsterdam.Enfin, quitter l’enfer à venir.

     
  5. Astimer

    27 février 2012 at 9 h 52 min

    Les déclarations sur la Syrie, l’Iran, le moyen orient, fusent de toutes part. Après Juppé, Clinton, la Chine, le Qatar, revoici Poutine : http://www.romandie.com/news/n/_Poutine_fustige_le_cynisme_de_l_Occident_vis_a_vis_de_la_Syrie_et_l_Iran270220120902.asp

    Belle guerre médiatique pour faire grimper encore plus vite le prix du pétrole.

     
    • tarci

      27 février 2012 at 20 h 55 min

      A propos de cette région, le 3 février, les islamistes ont remporté les élections au Koweit.

      Et bien, ils ne traînent pas. Ils viennent d’annoncer le dépôt d’une proposition de loi visant à interdire la construction d’églises (et de tout autre lieu de culte non musulman). Et encore, le projet a été modifié. Osama Al-Munawer, le principal auteur du texte, avait annoncé une proposition de loi visant à démolir les quelques églises existantes…

      Le groupe islamiste au Parlement koweitien s’intitule « groupe de la Justice »… Il est en train de préparer sa demande de révision de la Constitution, pour faire de la charia la source prinicipale de la législation et du droit.

      http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=32426&lan=fra

       
      • duc

        27 février 2012 at 21 h 53 min

        Et que penser de la décision de l’Arabie saoudite d’interdire la participation des femmes aux JO de Londres ?

        Les organisateurs exhortent la nation profondément conservatrice, premier exportateur de pétrole dans le monde, à revoir son attitude envers les femmes et le sport. L’ancienne Secrétaire à la culture, Tessa Jowell, membre du directoire des Olympiques, a déclaré que les Saoudiens enfreignent l’engagement de la Charte olympique envers l’égalité. Elle leur a demandé de démontrer un engagement envers le changement, disant que les Jeux de Londres seraient pour eux une « occasion idéale » de progresser.

        En 2009, le gouvernement saoudien a fermé les gymnases pour femmes, et des lois strictes sur la façon dont elles doivent s’habiller et se comporter compliquent considérablement leur participation à toute activité physique. Il y a quelques années, les femmes ont été autorisées à prendre part à un marathon à la condition de porter l’abaya, un voile noir qui les recouvre de la tête aux pieds.

        Les opposants affirment que le fait de permettre aux femmes de participer à des activités sportives est une pente glissante qui les mènera à s’habiller de manière provocante, à passer plus de temps que nécessaire à l’extérieur de la maison et à se mêler à des hommes non membres de leur famille. Les femmes sont également privées du droit de conduire, ce qui leur rend particulièrement difficile d’assister à des évènements sportifs.

        Un rapport récent de Human Rights Watch constate que malgré ses promesses d’ouvrir les sports aux femmes, le gouvernement saoudien continue de nier leur droit de pratiquer l’éducation physique dans les écoles. Il critique ce qui est perçu comme une « tolérance » des organisateurs olympiques pour la discrimination sexuelle en Arabie saoudite ainsi qu’au Qatar et au Brunei, une petite nation d’Asie du Sud. Ces trois pays n’ont jamais envoyé une seule athlète féminine aux olympiques.

        http://www.dailymail.co.uk/news/article-2106668/London-2012-Olympics-Saudi-Arabia-bans-women-team.html#ixzz1nbGJ0S00

         
      • tien

        27 février 2012 at 22 h 05 min

        En ce moment, un groupe fondamentaliste musulman organise une conférence sur la transformation de l’Autriche et d’autres pays européens en États islamiques.

        La « Conférence 2012 sur le califat » aura lieu le 10 mars dans la ville autrichienne de Vösendorf, au sud de Vienne. Le thème principal de l’événement est : « Le califat : le modèle d’État du futur ». La conférence est organisée par le Hizb ut-Tahrir [Parti de la libération], un groupe extrémiste pan-islamique qui cherche à établir un État islamique mondial, ou califat, gouverné par la charia islamique.

        Le Hizb ut-Tahrir est viscéralement opposé au capitalisme et à la démocratie occidentale et cherche à étendre le futur califat à l’Europe et aux États-Unis.

        Ici la pub de l’année dernière :

         
    • tien

      27 février 2012 at 21 h 31 min

      La situation précise dans les faubourgs de Homs, la 3ème ville syrienne prise entre le feu des rebelles aidés par l’étranger et les forces loyales au Pouvoir Syrien par Thierry Meyssan :

       
      • duc

        27 février 2012 at 21 h 41 min

        Le 13 février 2012, Thierry Meyssan révélait sur la première chaîne de télévision russe que la Syrie avait fait prisonniers une douzaine de militaires français. Le Réseau Voltaire est en mesure de confirmer qu’au 26 février, le nombre de prisonniers français s’élève à 18 (dix-huit).

        Si Paris admet qu’ils ont agi en mission, ils bénéficieront du statut des prisonniers de guerre et seront protégés par la Convention de Genève, mais si Paris dénie les avoir envoyés, ils seront considérés comme des civils étrangers, ils seront jugés en Syrie pour leurs crimes et encourent la peine de mort.

        La France a ouvert trois canaux de négociation via la Fédération de Russie, les Émirats arabes unis et le Sultanat d’Oman.
        L’ambassadeur de France, Éric Chevallier, est reparti le 23 février d’urgence à Damas.
        Kofi Annan a été appelé comme médiateur par l’ONU et la Ligue arabe.

        Si les négociations restent secrètes, la France devra payer en sous-main des indemnités de guerre particulièrement lourdes, soit en numéraire, soit sous forme de privilèges économiques. Si elles deviennent publiques, la France peut espérer des indemnités moins onéreuses, mais Nicolas Sarkozy et Alain Juppé devront s’expliquer devant leurs concitoyens. Leur camp hypothéquerait alors ses chances de gagner l’élection présidentielle, le président risquant même d’être traduit devant la Haute Cour (articles 35 et 68 de la Constitution).

        Dans l’affaire du Rainbow Warrior (1985), où il y avait eu un bateau coulé et une personne tuée, la France avait présenté des excuses officielles, puis avait payé des indemnités de 7 millions de dollars à la Nouvelle-Zélande et de 8,16 millions de dollars à Greenpeace. Surtout, Paris avait dû autoriser l’importation d’ovins néo-zélandais détruisant en partie sa propre filière ovine. En échange, les deux agents français prisonniers avaient été libérés. Ironie de l’Histoire, Laurent Fabius, le Premier ministre dont le gouvernement avait ordonné l’attaque du Rainbow Warrior est pressenti comme ministre des Affaires étrangères de François Hollande, en cas d’élection du candidat socialiste à la présidence de la République. Ce dernier est l’ex-beau-frère du lieutenant-colonel Gérard Royal, le commandant de cette opération.

        Dans la guerre secrète contre la Syrie, la France et ses alliés sont responsables d’un conflit ayant entraîné la mort d’au moins 3 000 soldats syriens et 1 500 civils, auxquelles s’ajoutent des pertes économiques et des sabotages d’infrastructures estimés à au moins 3 milliards de dollars.

        http://tunisitri.wordpress.com/2012/02/27/la-france-ouvre-des-negociations-avec-la-syrie-pour-recuperer-ses-18-agents/

         
      • tarci

        27 février 2012 at 22 h 14 min

        L’avis de Jean Marie Le Pen sur la Syrie, interrogé par une ribambelle de « khazars » de nos radios d’état.

         
  6. pourquoi29

    27 février 2012 at 9 h 53 min

    « Pour la sortie, dans les salles ils pourraient rediffuser des films d’actualité.
    L’or se barre
    Faites sauter la banque
    Le casse du siècle
    Paris brule t’ il ?
    Bons baisers de Russie »
    excellent trader Noé ! :) on y est…

     
    • Astimer

      27 février 2012 at 10 h 00 min

      On ajouter « les grandes manœuvres » : http://www.romandie.com/news/n/_Debut_de_vastes_manoeuvres_conjointes_americano_sud_coreennes_270220120702.asp

      Allé, tout ça c’est du cinéma.

       
      • duc

        27 février 2012 at 21 h 51 min

        Autre sujet d’inquiétude : Plus de 48 heures après le départ du président vénézuélien Hugo Chavez à Cuba pour y être opéré d’une nouvelle lésion, les autorités vénézuéliennes n’avaient toujours pas communiqué officiellement lundi après-midi sur l’intervention qui devait être pratiquée.

        Avant son départ vendredi soir, M. Chavez, 57 ans, avait annoncé qu’il devait subir samedi des examens médicaux avant une intervention chirurgicale prévue lundi ou mardi pour extraire une lésion dans la zone où une tumeur maligne lui avait déjà été retirée en juin 2011 dans un hôpital cubain.

        Au moment de sa première opération en juin 2011, Hugo Chavez avait cédé ses prérogatives au vice-président Elias Jaua, mais cette fois-ci le président n’a désigné personne pour le remplacer, renforçant les inquiétudes provoquées par ce manque d’informations.

        Hugo Chavez, qui a confirmé son intention de participer à l’élection présidentielle du 7 octobre pour briguer un nouveau mandat présidentiel de six ans, avait été soumis l’année dernière à une opération et quatre séances de chimiothérapie, après que les médecins lui eurent détecté un cancer.

         
  7. Hervé

    27 février 2012 at 10 h 30 min

    @Trader Noé

    Je suis dubitatif devant les réflexions à l’emporte pièce qui ressemble à la propagande américaine. Concernant le pétrole, il faut arrêter de dire qu’ils montent à cause d’un possible conflit en Iran. C’est ce que veulent nous faire croire les américains.

    De même pour répondre à certaine réflexion sur ce site, ce n’est pas en ayant une banque centrale qui est capable d’imprimer des billets que nous résoudrons les problèmes de la dette.
    Si je divise par 2 la valeur de ma monnaie en imprimant de nouveaux billets, je divise par deux ma dette, mais je multiplie par 2 le cours des matières premières que j’exporte. C’est cette logique que nous explique Menthalo pour l’or. C’est la même pour l’or noir. A la vitesse où fonctionne les imprimantes des banques centrales, le baril de pétrole devrait rapidement atteindre les 200$ le baril. Comme ce sera insoutenable pour l’économie, elle finira de s’effondrer rapidement ramenant le pétrole à 30$ (il faudrait mieux dire, 60 barils pour une once d’or, car je ne sais pas ce que cela deviendra). Tout le monde veut nous faire croire qu’il n’y a pas d’inflations, que l’on peut résoudre les problèmes de l’économie en faisant marcher les imprimantes : c’est FAUX. C’est cela qui conduit l’économie à la catastrophe. Un conflit en Iran permettra de cacher la misère et de rester dans cette logique de « on fait tout bien » mais « zut, ce n’est pas notre faute, il faut bien se protéger… ». Bien sûr, une guerre avec l’Iran, si elle a lieu, n’améliorera pas les choses…

    Concernant la Grèce, évidemment que rien n’est réglé. Les pays européens donnent de l’argent à la Grèce qui les reversent aux banques pour éviter la faillite… des banques. C’est donc sur que le drame Grec n’est pas du tout réglé et ce qui est pire c’est que tout le monde s’en fout. Par contre, ce sauvetage des banques n’est pas gagné… La probabilité d’un défaut de paiement est très élevé et il est donc normal que les banques se préparent, d’autant plus que c’est elle qui risquent le plus ! Mais, il n’est pas certain (disons une probabilité de 70%).
    La Grèce essaye de sauver les banques et peut être que cela va marcher…. A cours terme.

     
    • Hervé

      27 février 2012 at 10 h 32 min

      J’ai tapé trop vite… Ce sont les matières premières que j’importe pas que j’exporte :-).
      Et désolé, pour les fautes d’orthographe.

       
    • Alcide

      27 février 2012 at 10 h 50 min

      Hervé
      Le véritable problème est que les banques centrales sont privées car de facto la BCE met son « indépendance » uniquement à secourir les banques.

      C’est en outre un scandale de devoir payer un seigneuriage pour la monnaie et des intérêts pour un prêt constitué d’argent inventé à coût nul par le banquier.

      Le système financier et bancaire actuel n’est qu’une gigantesque arnaque destinée à siphonner toutes les richesses produites.
      On peut le constater tout les jours.
      La seule solution est de répudier toutes les dettes car , même en reprenant le contrôle de notre monnaie et comme vous le signalez , le remboursement par l’impression détruirait toute l’épargne et notre économie.

       
      • Hervé

        27 février 2012 at 10 h 57 min

        Nous sommes d’accord. Et c’est dommage que ce ne soit pas la volonté de la Grèce. Cela lui laisserait une chance de s’en sortir, mais cela nous ferait subir de plein fouet le contre-coups. Nos politiques préfèrent que tout le monde coule en même temps.

         
      • Etchamendy

        27 février 2012 at 14 h 33 min

        @ Alcide;

        « répudier toutes les dettes »……ok, mais le système continuera de plus belle en hypothéquant la pérennité de survie sur cette planète des espèces qui y vivent encore.
        Il faut éponger ces dettes en leur mettant en face des capitaux que le système sera désormais tenu de gérer avant que son navire ne prenne l’eau par d’autres voies que celles qui ne sont que et je souligne le QUE d’ordres monétaires ou de valeurs refuges.
        Nous sommes tous là en train d’ergoter sur des éléments d’analyses qui sont incomplets. C’est comme si, face à une panne mécanique, nous nous focaliserions que sur la seule chambre de combustion du moteur, flute !!

         
    • Astimer

      27 février 2012 at 10 h 55 min

      « Concernant le pétrole, il faut arrêter de dire qu’ils montent à cause d’un possible conflit en Iran. C’est ce que veulent nous faire croire les américains. »
      Pour leur cas ! car ils n’utilisent pas le brent, mais le WTI qui a grimpé mais qui reste inexplicablement moins chère, alors que plus raffiné.

      Mais Sarko, la Russie, les émirats et même l’Iran utilisent la ficelle du conflit à l’extrême pour remplir leurs caisses. Et ça marche car tout le monde semble l’accepter sans broncher.

       
      • Hervé

        27 février 2012 at 11 h 05 min

        Non, nous payons également le Brent en $. Par ailleurs, la BCE a la même politique que les autres. Sur la seule année dernière, la BCE comme la FED a imprimé pour 2000 milliards de $ (en convertissant). Sur les 5 dernières années, la FED a imprimé pour 7000 milliards de $.
        La dette américaines dépassent les 100% depuis la fin de l’année dernière…

        Ce ne sont pas les conflits qui vont monter le pétrole, mais la monnaie qui est dévalué. Les présidentiables US utilisent l’argument de l’Iran pour éviter de parler de la politique économique désastreuse qu’ils ont mené. En Europe, nous menons la même politique.

        La Russie et les émirats s’en mettent pas plein les fouilles – ou plutôt, ils ne s’en mettent pas plus dans les fouilles :-) -. En once d’or, ils gagnent la même chose.

        Cela ne veut pas dire qu’une rupture d’approvisionnement lié à un quelconque problème ne fera pas empirer les choses. Mais, la possibilité d’une guerre est pour l’instant plus intéressante qu’une vraie guerre.

         
      • Astimer

        27 février 2012 at 11 h 58 min

        Tu as raison… pour une part, je ne suis pas entièrement convaincu que ce soit uniquement l’inflation. Je pense à une belle arnaque généralisée entre pays producteurs, pétroliers et surtout l’état taxateur qui cherche de bonnes raisons. Car ça m’explique pas les prix à la pompe qui ont dépassés actuellement ceux de 2008, alors que le cours est loin d’avoir atteint les mêmes niveaux. Inflation des taxes ? :)

         
      • Hervé

        27 février 2012 at 12 h 49 min

        Pour les prix à la pompe, en Europe c’est normal. En euro le prix du baril est au plus haut. Aux USA, il y a actuellement un décalage entre le prix à la pompe et le prix du baril qui correspond à une fluctuation économique (crédit) qui n’est pas anormale si cela se rétablie.
        Le litre à 3€ comme l’indique Trader Noé n’est pas très loin.

         
      • Etchamendy

        27 février 2012 at 14 h 53 min

        Si d’aventure un intrant doit contribuer à faire sauter la marmite, et traditionnellement ce fut le cas au travers des siècles, ça sera bien celui de la bouffe.
        Des alternatives au pétrole, il y en a que personne ici ne peut soupçonner.
        C’est justement parce que le contrôle des populations pourrait échapper aux financiers par cette voie-là des énergies dites libres (induisant des économies relocalisées sur lesquelles l’emprise des financiers sera réduite à quasi zéro) qu’ont été privilégiés certains choix technologiques aussi ineptes économiquement qu’environnementalement mais peu localisables et surtout peu accessibles financièrement à de petites entités.
        Le système cherche à tout prix de justifier tout moyen d’encadrement des populations. Quand le terrorisme n’existe pas on en sème les germes et on l’entretien. Quand les ETATS sont considérés comme incompétents on passe au dessus de ces ETATS comme c’est le cas actuellement en Grèce. Je le répète, la proximité d’avec la Turquie ne relève pas du hasard dans cette chronologie. Et surtout, à l’instar de la Madeleine Allbright qui avait par l’intermédiaire de son ambassadrice à Bagdad intoxiqué le Saddam Hussein sur l’absence de mesures de rétorsions en cas d’invasion du Koweit, les agences de notations qui avaient contribué à maquiller les comptes de l’ETAT grec est très très suspect à mon sens et offre là une lecture toute particulière à la crise grecque.

         
      • Hervé

        27 février 2012 at 17 h 40 min

        @Etchamendy

        Tu as sans doute raison. Aujourd’hui, nous nous focalisons sur les éléments qui font faire exploser le système. Ce ne sont pas ceux là qu’il faut soigner.

         
      • tien

        27 février 2012 at 20 h 40 min

        Pourvu que le pétrole continue à couler pour Volswagen !

        « Volkswagen a dégagé en 2011 des bénéfices jamais vu dans son secteur : 15,4 milliards d’euros. De quoi envisager l’avenir avec sérénité pour le groupe allemand qui n’a jamais caché ses ambitions : devenir le numéro un mondial. Ces profits sans précédent sont aussi une très bonne nouvelle pour ses actionnaires, au premier rang desquels la famille fondatrice, emmenée par Ferdinand Piesch, et qui détient encore 53% du capital. Deuxième actionnaire de poids, le Land de Basse-Saxe, terre historique de l’entreprise de Wolfsburg, dispose de 20% des actions de Volkswagen. Un seuil qui, d’ailleurs, chagrine Bruxelles depuis de nombreuses années, et qui est jugé insuffisant pour détenir, comme c’est le cas pour la Basse-Saxe, un droit de veto sur toutes les décisions stratégiques (et, de fait, s’opposer à toute OPA hostile). Autre gros actionnaire heureux, le fonds souverain du Qatar, qui possède 17% du capital.

        Mais ceux qui se frottent aussi les mains ce sont les 100.000 salariés allemands du groupe. Ce bénéfice jamais vu signe la fin de la disette. Depuis 1992, date de la dernière très grave crise traversée par le groupe qui les emploie, ils n’ont plus droit qu’à douze mois de salaire annuel. En revanche, tous les ans, dès lors que le groupe dégage des profits, ils se partagent 10% des bénéfices. Ainsi cette année, au titre de l’année 2011, ce sont donc 1,5 milliard d’euros qui vont leur être distribués. « Les ouvriers auront 6.000 euros environ, contre près de 4.000 euros les dernières années », explique un représentant des salariés. « Les managers vont avoir dans les 30.000 euros et certains jusqu’à 50.000 euros ». Avant d’ajouter : « le système est tout de même porteur d’un certain problème. Les bénéfices sont faits partout dans le monde et nous sommes les seuls, en Allemagne, à en profiter ». »

        http://www.challenges.fr/entreprise/20120224.CHA3604/volkswagen-les-salaries-allemands-vont-se-partager-10-des-benefices-historiques.html

         
      • Astimer

        28 février 2012 at 7 h 11 min

        Ah ben voilà, je cherchais une réponse sourcée : http://mahamudras.blogspot.com/2012/02/les-banques-gardent-le-cash-de-la-bce.html
        Merci Maha, t’es la meilleure.
        L’argent est bloqué. Quand ils vont le lâcher ça va faire très mal.

         
  8. Alcide

    27 février 2012 at 10 h 37 min

    Futur blocus aérien US du ciel Syrien ?
    Ce serait dans les tuyaux.
    Par la mise en place « astucieuse » d’un corridor sécurisé , pour évacuer les victimes des mercenaires étrangers, suivi d’un tapis de bombes humanitaires.
    La même grosse ficelle tragique qui à déjà servi en Serbie et en Libye.

    http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4194506,00.html

    Nous entrons en zone inconnue car il y aurait des forces spéciales russes et iraniennes en Syrie , donc contact peu amical avec l’OTAN .

    Au fait , Nabot à reçu mandat de faire une guerre de conquète ?
    Non ?
    C’est illégal et pas un seul parlementaire de le signaler ?
    On savait qu’ils étaient les prostitués des banquiers après avoir tranquillement votés le MES , la loi rotshildienne de 1973, le traité de Lisbonne , ce seraient en outre les complices d’un crime de guerre .
    La pourriture est à son comble.

     
    • Hervé

      27 février 2012 at 10 h 39 min

      Ce sont déjà les complices de crimes de guerre… Nous (les Français) avons tué des Libyens.

       
  9. Elle court, elle court... la rumeur

    27 février 2012 at 11 h 03 min

    LETTRE A ENVOYER AUX SENATEURS AVANT LE 28 FEVRIER 2012 (adresses en bas)

    http://www.courtfool.info/fr_MES_les_votes_des_deputes.htm

    Mesdames et Messieurs les Sénateurs de la République,

    Comme des millions de personnes dans toute l’Europe, je m’inquiète des atteintes portées à la démocratie, des politiques de rigueur imposées et de la détérioration systématique des services publics, sous prétexte d’une dette dont la légitimité n’est d’ailleurs toujours ni questionnée ni prouvée.

    Je perçois et j’appréhende la réalité des conséquences de ces politiques drastiques en Grèce, où la population paye bien trop sévèrement la facture d’une crise qu’elle n’a pas générée. Je ne développerai pas sur cette situation tragique pour eux, que vous connaissez fort bien.

    Je vous écris à propos du traité européen instituant le « Mécanisme Européen de Stabilité » sur lequel vous devrez vous prononcer le 28 Février 2012. Vous savez que ce mécanisme donnera des pouvoirs complètement antidémocratiques à la Commission Européenne. Vous savez que les États membres de la zone Euro seront soumis à une discipline budgétaire qui, par l’entremise d’une « règle d’Or », contraindra les États à privatiser leurs entreprises, service public après service public, à transférer leurs compétences et prérogatives publiques au bénéfice d’entreprises privées. A travers ce traité imposé sans la consultation des citoyens, c’est tout l’État en tant qu’entité républicaine et démocratique qui va perdre une part importante de sa gouvernance. C’est toute la cohésion sociale et la qualité de vie dans notre pays, déjà déstabilisées par une conjoncture économique plus que difficile, qui seront mises à mal.

    Je m’étonne du silence qui entoure ce traité crucial et je m’indigne de l’absence de consultation populaire à ce sujet, à l’heure où Mr. le Président de la République annonce deux référendums populaires sur le chômage et l’immigration. Je regrette qu’il n’y ait eu aucun référendum d’ampleur nationale d’annoncé à l’égard du traité établissant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES).

    Au sein de ce mécanisme, les décisions seront prises par le Conseil des gouverneurs composé exclusivement des ministres des finances des États membres de la zone Euro. Aucun droit de veto, ni aucune autorité des parlements nationaux n’est prévue sur ces ministres lorsqu’ils agissent au titre de gouverneurs. De plus, ils jouiront en cette qualité d’une immunité totale leur permettant d’échapper à toute poursuite judiciaire. Pourtant, ils disposeront alors librement des caisses de l’État, qui devra accéder de façon « irrévocable et inconditionnelle » à leurs demandes. Il est aussi intéressant de noter que le budget initial du MES, pouvant être réclamé aux États-membres dans un délai de sept jours seulement, n’est pas plafonné et peut donc augmenter de façon illimitée sur décision du Conseil des gouverneurs.

    Aucun membre ou employé de cette structure ne sera élu par la population ni responsable devant elle. Plus encore, le MES peut attaquer en justice mais pas être poursuivi, pas même par les gouvernements, les administrations ou les tribunaux. Le manque de transparence concerne aussi les documents « inviolables », qui ne seront rendus publics que si le Conseil des gouverneurs le souhaite.

    Négation des compétences fiscales et budgétaires des parlements nationaux, déni des principes de base de la démocratie, impossibilité d’opposer un veto, immunité judiciaire totale, opacité des documents. Autant de procédés antidémocratiques qui m’amènent par cette présente à vous demander d’adopter une position claire à l’égard de ce traité.

    Allez-vous l’accepter ou le rejeter ?

    Cette société devient étouffante d’injustices, où même les plus volontaires et hautement diplômés ayant d’importantes compétences, peuvent devenir la cible du chômage structurel. Une majorité criante d’individus sont durement frappés par ces injustices qui offrent de moins en moins la possibilité de jouir de conditions de vie décentes, même dans la cinquième puissance mondiale, deuxième puissance de la « région » la plus riche du monde (UE).

    Par cette lettre, Madame, Monsieur, au nom de la souveraineté populaire, au nom de la justice sociale, au nom de la République et de la Démocratie, je vous implore de rejeter ce texte aux conséquences dangereuses pour les citoyens, les contribuables, la population.

    La portée de ce texte transcende les clivages gauche/droite traditionnellement entendus, et incite à se demander quel régime politique voulons-nous pour l’avenir proche de ce pays et pour notre destin à tous, à plus long terme. Est-ce la démocratie représentative, ou bien une société où la souveraineté populaire passe après les intérêts de la finance internationale ?

    Un monde est en train de basculer et l’issue en est bien incertaine. Je suis inquiet pour l’avenir de ce pays et de sa population, et c’est peut-être la fin des démocraties en Europe qui est en train de se jouer. Je vous demande donc, en définitive, de penser à la responsabilité qui vous est conférée en tant que parlementaires représentant(e)s des français(es), lorsque vous serez sur le point de voter ce texte.

    Mesdames et Messieurs les Sénateurs, je vous remercie d’avoir pris le temps de lire mes mots.

    Je vous prie de bien vouloir recevoir l’expression de mes sentiments distingués.

    (Votre nom et prénom)

    LISTE DES E-MAILS DES SENATEURS

    p.adnot@senat.fr, l.aichi@senat.fr, jp.amoudry@senat.fr, m.andre@senat.fr, s.andreoni@senat.fr, j.alquier@senat.fr, p.andre@senat.fr, a.anziani@senat.fr, a.archimbaud@senat.fr, m.antiste@senat.fr, je.antoinette@senat.fr, e.assassi@senat.fr, d.assouline@senat.fr, b.auban@senat.fr, j.arthuis@senat.fr, d.bailly@senat.fr, senat.barbiergilbert@wanadoo.fr, p.bas@senat.fr, d.bataille@senat.fr, r.beaumont@senat.fr, c.bechu@senat.fr, mariefrance.beaufils@wanadoo.fr, g.bailly@senat.fr, c.belot@senat.fr, m.becot@senat.fr, m.berson@senat.fr, j.berthou@senat.fr, e.benbassa@senat.fr, c.berit-debat@senat.fr, senateur.pbr@orange.fr, j.billard@senat.fr, bel1.jean-pierre@wanadoo.fr, j.bizet@senat.fr, besson.jean@wanadoo.fr, m.billout@senat.fr, jm.bockel@senat.fr, e.lion@assistants.senateurs.fr, mc.blandin@senat.fr, m.blondin@senat.fr, p.bordier@senat.fr, n.bonnefoy@senat.fr, y.botrel@senat.fr, n.bouchart@senat.fr, c.bouchoux@senat.fr, d.boulaud@senat.fr, c.bourquin@senat.fr, b.bourzai@senat.fr, n.borvo@senat.fr, m.bourquin@senat.fr, m.boutant@senat.fr, fn.buffet@senat.fr, contact@jean-boyer.com, n.bricq@senat.fr, mt.bruguiere@senat.fr, jp.caffet@senat.fr, f.calvet@senat.fr, c.cambon@senat.fr, p.camani@senat.fr, v.capo-canellas@senat.fr, cl.campion@senat.fr, jn.cardoux@senat.fr, jp.cantegrit@senat.fr, jean-claude.carle@wanadoo.fr, f.cartron@senat.fr, l.carvounas@senat.fr, b.cazeau@senat.fr, jl.carrere@wanadoo.fr, c.cayeux@senat.fr, p.charon@senat.fr, y.chastan@senat.fr, a.chatillon@senat.fr, jp.chauveau@senat.fr, jp.chevenement@senat.fr, k.claireaux@senat.fr, mp.cleach@senat.fr, l.cohen@senat.fr, c.cointat@senat.fr, g.collomb@senat.fr, j.chiron@senat.fr, y.collin@senat.fr, py.collombat@senat.fr, g.cornu@senat.fr, h.conway-mouret@senat.fr, r.couderc@senat.fr, c.cukierman@senat.fr, j.cornano@senat.fr, jp.courtois@senat.fr, r.dantec@senat.fr, p.dallier@senat.fr, y.daudigny@senat.fr, p.darniche@senat.fr, r.delpicchia@senat.fr, v.delahaye@senat.fr, a.david@senat.fr, i.debre@senat.fr, m.daunis@senat.fr, m.delebarre@senat.fr, m.demessine@senat.fr, jp.demerliat@senat.fr, roland.courteau@wanadoo.fr, c.demontes@senat.fr, g.deriot@senat.fr, c.deroche@senat.fr, j.desessard@senat.fr, f.desplan@senat.fr, c.dilain@senat.fr, y.detraigne@senat.fr, evelyne-didier@orange.fr, m.deneux@senat.fr, e.dolige@senat.fr, mh.des-esgaulx@senat.fr, ph.dominati@senat.fr, c.domeizel@senat.fr, d.dubois@senat.fr, michel.doublet@wanadoo.fr, jl.dupont@senat.fr, v.eble@senat.fr, j.durrieu@senat.fr, alain.dufaut@wanadoo.fr, l.duvernois@senat.fr, a.dulait@senat.fr, a.dupont@senat.fr, m.dini@senat.fr, ma.duchene@senat.fr, jeanpaul.emorine@wanadoo.fr, o.duriez@senat.fr, am.escoffier@senat.fr, p.esnol@senat.fr, f.espagnac@senat.fr, hfalco@mairie-toulon.fr, c.favier@senat.fr, j.farreyrol@senat.fr, a.fauconnier@senat.fr, f.ferat@senat.fr, a.ferrand@senat.fr, jj.filleul@senat.fr, lc.fleming@senat.fr, jl.fichet@senat.fr, m.fontaine@senat.fr, g.fischer@senat.fr, f.fortassin@senat.fr, a.fouche@senat.fr, b.fournier@senat.fr, p.frogier@senat.fr, c.frassa@senat.fr, jc.frecon@wanadoo.fr, jp.fournier@senat.fr, y.gaillard@senat.fr, a.gattolin@senat.fr, c.genisson@senat.fr, jacques.gautier@senat.fr, j.garriaud-maylam@senat.fr, p.gelard@senat.fr, b.gilles@senat.fr, j.germain@senat.fr, s.ghali@senat.fr, d.gillot@senat.fr, j.gillot@senat.fr, g.gorce@senat.fr, jp.godefroy@senat.fr, c.giudicelli@senat.fr, b.gonthier-maurin@senat.fr, s.goy-chavent@senat.fr, j.gourault@senat.fr, grosdidier@mairie-woippy.fr, a.gournac@senat.fr; 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    Avec nos remerciements à jean-michel daniel ( danieljmpro@hotmail.fr )

     
  10. david

    27 février 2012 at 11 h 21 min

    http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/en-direct-nicolas-sarkozy-sur-the-artist-bravo-a-toute-l-equipe-27-02-2012-1879985.php

    la france , que dis je l’europe , le monde est sauvé ….super dujardin va rebooster le moral des veaux…..

    c’est pathétique ce cache misère……, hollywood est vraiment une industrie frelatée destinée à la pire des propagandes……

     
    • Elle court, elle court... la rumeur

      27 février 2012 at 11 h 25 min

      Création des Oscar 1929

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscar_du_cin%C3%A9ma

      Trophée[modifier]
      Le trophée (1961)

      Le trophée représente un chevalier sur un socle, debout sur une bobine de film et avec une épée dans ses mains gantées6. Il est constitué de britannium (alliage d’étain, d’antimoine et de cuivre), plaqué d’or. Il a été dessiné par Cedric Gibbons, cofondateur de l’AMPAS, et responsable artistique de la MGM entre 1924 et 19569. D’une hauteur de 34 centimètres (13½ pouces) pour un poids de 3 kg (8½ livres), il a été sculpté par George Stanley et est réalisé par la société R. S. Owens & Company à Chicago qui a l’exclusivité de sa réalisation6. La fine couche d’or recouvrant la statuette est de 24 carats. Son prix est d’environ 850 dollars6. Dix heures de travail sont nécessaires pour obtenir une sculpture parfaite6.

      La forme de la récompense a peu évolué au cours de son histoire mais son poids et sa fabrication ont subi des modifications : les premières statuettes sont en bronze plaqué d’or d’où une masse conséquente. Durant le Second Conflit mondial, en raison de la réquisition des métaux pour l’effort de guerre, les prix distribués sont des moulages en plâtre peints6. Mais l’Académie les remplacera par la suite par des originaux auprès des lauréats6.

      Désigné officiellement sous le terme d’Academy Award10, il est surnommé « Oscar » depuis 1934. Une anecdote rapporte qu’un membre de l’Académie, Margaret Herrick, trouva qu’il ressemblait à son oncle ayant pour prénom Oscar11. Une autre version attribue la paternité de ce surnom à Bette Davis dont le mari, Harmon Oscar Nelson, ressemblait à la statuette. Le surnom ne fut officiellement adopté par l’Académie qu’en 1939.

      À l’issue de la cérémonie 2009, 2 701 statuettes avaient été remises depuis l’origine de la manifestation.

      Afin d’éviter le marché noir et l’échange en collections privées, chaque récipiendaire du trophée est obligé de signer le « winner’s agreement » (l’accord du gagnant) qui l’engage à ne pas revendre son prix sans l’avoir préalablement proposé contre un dollar symbolique à l’AMPAS6.

       
  11. Yann

    27 février 2012 at 11 h 25 min

    au cas ou :

    http://www.journaldugeek.com/2012/02/27/nukemap-limpact-dune-bombe-nucleaire-sur-votre-ville/?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+LeJournalDuGeek+%28le+Journal+du+Geek%29

    J’aime beaucoup les commantaires du créateur du site :

    « Un projet pour sensibiliser

    Alex Wellerstein explique qu’il a réalisé ce projet pour faire prendre conscience aux étudiants et aux personnes l’impact d’une explosion nucléaire et qu’elles ne signifient pas la fin du monde. Il explique que beaucoup de personnes pensent que si une arme nucléaire se déclenche, la planète entière va disparaître alors qu’en réalité, les bâtiments s’effondreraient, il y aurait des incendies, de nombreux blessés et la pollution nucléaire se répandrait durant des années. »

    Ca laisse rêveur

     
  12. david

    27 février 2012 at 11 h 25 min

     
  13. Elle court, elle court... la rumeur

    27 février 2012 at 11 h 46 min

    DIEUDO 2012:VOTEZ BIQUETTE!!

     
  14. Raminas Grobis

    27 février 2012 at 12 h 16 min

    À méditer….

     
    • ampipeline

      27 février 2012 at 20 h 35 min

      Excellent !
      Le plus drôle dans ce genre de séquences, c’est que PERSONNE ne se voit dans le mauvais rôle ! Révélateur d’une véritable bassesse humaine…

       
  15. Astimer

    27 février 2012 at 12 h 21 min

    Ouais ben le cours du pétrole n’est pas près de baisser : http://www.romandie.com/news/n/_Transocean_subit_une_lourde_perte_a_cause_de_Deepwater_et_d_amortissements270220121202.asp
    Quoi qu’ils fassent comme connerie ils feront en sorte qu’on le paye aujourd’hui ou demain.

     
  16. ACinvestment

    27 février 2012 at 12 h 26 min

    Bonjour LIESI,

    Nous sommes passés short ce matin sur l’ensemble des valeurs du CAC40 (http://labforecast.blogspot.com/2012/02/ac-chartisme-alerte-cac40-nous-passons.html).
    De nombreux indicateurs ont annoncé ces derniers jours des divergences sur les marchés actions.
    Par exemple la Divergence DJIA et DJ Transport+ Breakout sur l’Or : http://labforecast.blogspot.com/2012/02/alerte-divergence-entre-le-dj.html

    Nous sommes extrêmement proche de certaines résistances et le RR semble limité.

    – Plutôt d’accord avec vous sur Air France avec objectif sur 3.4€ (i.e les plus bas historique du titre) si cassure de la zone 4.20€- 4.25€: http://labforecast.blogspot.com/2012/02/ac-chartisme-air-france-le-retour-vers.html

    Bonne journée,

     
    • clavreul

      27 février 2012 at 16 h 06 min

      L’Argent a passé les 35 dollars, nous allons vers les 40 maintenant.

       
  17. Elle court, elle court... la rumeur

    27 février 2012 at 13 h 21 min

    MOINS D’UNE MINUTE POUR INTERPELLER VOTRE SENATEUR sur le vote du MES sur lequel il devra se prononcer DEMAIN AU SENAT, ceci alors que les députés l’ont voté grâce à la consigne d’abstention du PS. Notons que le PS est majoritaire au sénat et peut éviter cette ratification du MES par l’actuelle législature … :

    http://www.assemblee-constituante.fr/index.php/post/2012/02/26/J-interpelle-celui-ou-celle-qui-me-représente-au-Sénat

    1) Inspirez vous de la lettre (dernière ligne: un lien vers analyse du MES soumis au vote.
    2) Cliquez sur ce lien… liste des sénateurs par départ

    http://www.senat.fr/elus.html

    3) votre sénateur, Cliquez sur son adresse électronique..; FAITES LE !!!

    Mesdames et Messieurs les Sénateurs de la République,

    Comme des millions de personnes dans toute l’Europe, je m’inquiète des atteintes portées à la démocratie, des politiques de rigueur imposées et de la détérioration systématique des services publics, sous prétexte d’une dette dont la légitimité n’est d’ailleurs toujours ni questionnée ni prouvée.

    Je perçois et j’appréhende la réalité des conséquences de ces politiques drastiques en Grèce, où la population paye bien trop sévèrement la facture d’une crise qu’elle n’a pas générée. Je ne développerai pas sur cette situation tragique pour eux, que vous connaissez fort bien.

    Je vous écris à propos du traité européen instituant le « Mécanisme Européen de Stabilité » sur lequel vous devrez vous prononcer le 28 Février 2012. Vous savez que ce mécanisme donnera des pouvoirs complètement antidémocratiques à la Commission Européenne. Vous savez que les États membres de la zone Euro seront soumis à une discipline budgétaire qui, par l’entremise d’une « règle d’Or », contraindra les États à privatiser leurs entreprises, service public après service public, à transférer leurs compétences et prérogatives publiques au bénéfice d’entreprises privées. A travers ce traité imposé sans la consultation des citoyens, c’est tout l’État en tant qu’entité républicaine et démocratique qui va perdre une part importante de sa gouvernance. C’est toute la cohésion sociale et la qualité de vie dans notre pays, déjà déstabilisées par une conjoncture économique plus que difficile, qui seront mises à mal.

    Je m’étonne du silence qui entoure ce traité crucial et je m’indigne de l’absence de consultation populaire à ce sujet, à l’heure où Mr. le Président de la République annonce deux référendums populaires sur le chômage et l’immigration. Je regrette qu’il n’y ait eu aucun référendum d’ampleur nationale d’annoncé à l’égard du traité établissant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES).

    Au sein de ce mécanisme, les décisions seront prises par le Conseil des gouverneurs composé exclusivement des ministres des finances des États membres de la zone Euro. Aucun droit de veto, ni aucune autorité des parlements nationaux n’est prévue sur ces ministres lorsqu’ils agissent au titre de gouverneurs. De plus, ils jouiront en cette qualité d’une immunité totale leur permettant d’échapper à toute poursuite judiciaire. Pourtant, ils disposeront alors librement des caisses de l’État, qui devra accéder de façon « irrévocable et inconditionnelle » à leurs demandes. Il est aussi intéressant de noter que le budget initial du MES, pouvant être réclamé aux États-membres dans un délai de sept jours seulement, n’est pas plafonné et peut donc augmenter de façon illimitée sur décision du Conseil des gouverneurs.

    Aucun membre ou employé de cette structure ne sera élu par la population ni responsable devant elle. Plus encore, le MES peut attaquer en justice mais pas être poursuivi, pas même par les gouvernements, les administrations ou les tribunaux. Le manque de transparence concerne aussi les documents « inviolables », qui ne seront rendus publics que si le Conseil des gouverneurs le souhaite.

    Négation des compétences fiscales et budgétaires des parlements nationaux, déni des principes de base de la démocratie, impossibilité d’opposer un veto, immunité judiciaire totale, opacité des documents. Autant de procédés antidémocratiques qui m’amènent par cette présente à vous demander d’adopter une position claire à l’égard de ce traité.

    Allez-vous l’accepter ou le rejeter ?

    Cette société devient étouffante d’injustices, où même les plus volontaires et hautement diplômés ayant d’importantes compétences, peuvent devenir la cible du chômage structurel. Une majorité criante d’individus sont durement frappés par ces injustices qui offrent de moins en moins la possibilité de jouir de conditions de vie décentes, même dans la cinquième puissance mondiale, deuxième puissance de la « région » la plus riche du monde (UE).

    Par cette lettre, Madame, Monsieur, au nom de la souveraineté populaire, au nom de la justice sociale, au nom de la République et de la Démocratie, je vous implore de rejeter ce texte aux conséquences dangereuses pour les citoyens, les contribuables, la population.

    La portée de ce texte transcende les clivages gauche/droite traditionnellement entendus, et incite à se demander quel régime politique voulons-nous pour l’avenir proche de ce pays et pour notre destin à tous, à plus long terme. Est-ce la démocratie représentative, ou bien une société où la souveraineté populaire passe après les intérêts de la finance internationale ?

    Un monde est en train de basculer et l’issue en est bien incertaine. Je suis inquiet pour l’avenir de ce pays et de sa population, et c’est peut-être la fin des démocraties en Europe qui est en train de se jouer. Je vous demande donc, en définitive, de penser à la responsabilité qui vous est conférée en tant que parlementaires représentant(e)s des français(es), lorsque vous serez sur le point de voter ce texte.

    Mesdames et Messieurs les Sénateurs, je vous remercie d’avoir pris le temps de lire mes mots.

    Je vous prie de bien vouloir recevoir l’expression de mes sentiments distingués.

    (Votre nom et prénom)

     
    • tien

      27 février 2012 at 20 h 51 min

      Notre président-candidat a de nouveau défendu sa promesse d’« en appeler au peuple » en cas de « blocage manifeste » sur un sujet ou une réforme :

      « Le référendum, c’est le général de Gaulle qui l’a introduit dans nos institutions [...] Ce n’est pas une arme, le référendum est une méthode qui présente un autre avantage qui consiste à dire à cette France qui souffre du fait de la crise (…) qu’elle aura la parole, qu’elle n’est pas exclue du débat, et qu’elle peut trancher un certain nombre de sujets quand il y a blocage manifeste ».

      Prié de dire s’il soumettrait à un référendum le traité européen visant à renforcer la discipline budgétaire dans la zone euro et critiqué par François Hollande, qui a promis de le renégocier, il a répondu : « non ».

      De toute façon, quand bien même on ferait voter le peuple comme en 2005, le gouvernement pourrait s’asseoir sur sa décision comme en 2008. N’est-ce pas M. Sarkozy ?

      http://www.lesoir.be/actualite/france/2012-02-27/sarkozy-exclut-un-referendum-sur-le-traite-europeen-899547.php

       
  18. Elle court, elle court... la rumeur

    27 février 2012 at 14 h 16 min

    Emmanuel Todd : « Il existe un complot pour la subversion de la démocratie »

    http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/emmanuel-todd-il-existe-un-complot-33993

     
  19. Astimer

    27 février 2012 at 14 h 37 min

    Nouvelle salve de Wikileaks :
    …Les messages électroniques, qui s’étalent de juillet 2004 à décembre 2011, révèleront l’emploi par Stratfor de « réseaux d’informateurs, de structures de versement de pots-de-vin, de techniques de blanchiment d’argent et de méthodes psychologiques », a affirmé un communiqué de Wikileaks.

    http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/wikileaks-publie-des-millions-de-courriels-de-stratfor_1087043.html

     
  20. Elle court, elle court... la rumeur

    27 février 2012 at 14 h 50 min

     
  21. Al

    27 février 2012 at 15 h 44 min

    Bonjour;
    je fais un peu de hors sujet, car je lis de plus en plus de choses sur une transformation de l’euro . Il s’agirait de passer d’une monnaie unique à une monnaie commune . Déjà, celà implique un retour au franc . Ensuite, de deux choses l’une . Soit nous serions en droit de commercer directement en francs, dans ce cas l’euro n’a plus de raison d’être . Soit nous devrons échanger nos francs en euros avant de commercer . Dans ce cas, autant continuer avec le dollar, quitte à dépendre de l’étranger . Bien entendu, cette hypothèse farfelue implique que l’Allemagne retourne au DM, tout en concervant l’euro comme monnaie commune . On doit nous prendre pour très stupides, pour vouloir nous faire avaler celà .
    Il semble que certains commencent à tordre du cul en parlant de l’euro, n’osant pas affirmer sa mort prochaine . Mais introduire le sujet ainsi, c’est déjà lancer le compte à rebours . Pour ma part, je pense que nous allons vers la fin de l’empire et un monde multipolaire . La Chine y contribue activement depuis un certain temps . Chacun pourra commercer directement dans sa monnaie nationale, pour peu qu’elle soit admise au niveau internationale . En sera exclu, certainement, tout ce qui s’appele dollar . Qu’il provienne des USA ou du Zibabwe, ce qui reviendra presque au même ce jour là . J’oubliais, retour aussi au standard or, bien entendu .
    Le dernier point, mais pas le moindre, sera d’expliquer aux criminels ignares qui nous dirigent, que l’économie c’est la guerre . Notre rôle est de vendre des produits faits en France, pas des droits de l’homme dont personne ne veut . Pragmatisme et éfficacité .

     
    • kawa

      27 février 2012 at 16 h 02 min

      il me semble que la Russie et la Chine commercent avec leur propre monnaie, ainsi que l’Iran et la Russie, la plupart des pays d’Amerique latine utilisent leur propre monnaies… depuis quelques temps déjà.

       
      • Al

        27 février 2012 at 16 h 05 min

        @kawa;
        Vous oubliez l’Inde, qui a payé son pétrole iranien en euros . Mais ce n’est qu’un début, prometteur, mais encore marginal . Seul le retour au standard or, nous débarrassera définitivement du dollar .

         
    • jlibrezen

      27 février 2012 at 17 h 17 min

      @Al,
      L’Euro auait du être une monnaie commune et non une monnaie unique. La monnaie commune n’est pas inutile car vous oubliez que 60% de nos échanges se font au sein de la CEE. Ce systèle à double monnaie est très répandue. En Ukraine par exemple, les sociétés travaillant avec d’autres pays ont 2 voire 3 comptes bancaires (monnaie locale, $ et €).
      Si vous avez une monnaie commune basée sur un panier de monnaie nationale, cela permet aux entreprises de pouvoir avoir une certaine stabilité dans les échanges avec les pays utilisant cette même monnaie. Et je peux vous dire que travaillant avec l’Ukraine par exemple, cette stabilité me ferait plaisir si elle concernait la France et l’Ukraine par exemple, ce qui n’est pas le cas car malheureusement, la monnaie ukrainienne est basée principalemen sur le $.
      L’avantage d’une monnaie commune par rapport à une monnaie unique est que justement cela aurait permis de garder le Franc et donc la grande majorité des gens auraient été concernés par le Franc. Cela aurait laissé la possibilité aux Etats de pouvoir dévaluer afin de pouvoir agir par rapport à une situation type PIGS. Une monnaie commune encourage une collaboration économique, monétaire et fiscale alors que la monnaie unique l’impose.
      Le fonctionnement de l’Europe convenait donc mieux avec une monnaie commune qu’une monnaie unique. En revanche, les objectifs réelles de l’Elite (pillage de la richesse collective) s’obtenaient plus facilement avec une monnaie unique.

       
    • Etchamendy

      28 février 2012 at 0 h 52 min

      Notre rôle…….de devenir juste un peu plus consomm’acteur. Du Boycott discret mais efficace. Tant qu’à partir en guerre, autant commencer avec l’arme du caddie.
      Quelles seraient les mesures de rétorsion ? qu’on nous achète moins de Roquefort…..déjà qu’il est surtaxé et presque invendable aux States, quant au pouvoir d’achat des chinois…..
      Toute la question est de savoir si nous sommes encore un peuple ou un ramassis d’attributs sans munitions.

       
  22. Al

    27 février 2012 at 16 h 03 min

    Il y a peu, je demandai à Menthalo de me dire comment il fait pour savoir ce qui baisse, si or, dollar et euro baissent en même temps . Je n’ai pas vraiment obtenu de réponse à ma question . Il se serait juste agit de mettre la main sur les réserves d’or de la Grèce, c’est ce qui m’a été répondu . En ce moment, le lingot en euros baisse de 0,8% . Le lingot en dollars baisse de 0,5% . L’euro baisse face au dollar de la juste différence, 0,3% . Comme toutes les places boursières sont en baisse, l’argument d’un retour des invéstisseurs sur les marchés actions, et donc la revente de l’or ne tient pas . Comme le yuan est sous évalué et que son cours est contrôlé, que le franc suisse suit l’euro, que le yen ne vaut plus rien; nous sommes peut-être incapables de voir la réalité, faute de réference fixe . Il se pourrait que tout plonge en même temps, mais je reste prudent . Qui disait, il y a peu, que la crise se terminerait par la fermeture des places financières ? Par la nationalisation de la finance ainsi que de toutes les entreprises cotées ? Wait and see …

     
  23. Guillaume

    27 février 2012 at 16 h 40 min

    A court terme, vers quelle Europe se dirige-t-on ?Effondrement de l’UE ou raidissement sous forme d’une fédéralisation forcée ?

    http://au-bout-de-la-route.blogspot.com/2012/02/europe-fusion-des-etats-fission-des.html

     
  24. Zappata

    27 février 2012 at 16 h 42 min

    Le Sénat, de gauche, va-t-il adopter, mardi 28 février un Mécanisme Européen de Stabilité portant atteinte à la démocratie ?

    Mardi les Sénateurs vont se prononcer sur le MES. Il semblerait que les sénateurs PS aient prévu de s’abstenir, comme les députés PS l’ont fait la semaine dernière. La question que l’on est en droit de se poser, c’est pourquoi ce non-choix, pour un texte de cette importance qui engage notre pays dans un fédéralisme économique assez particulier. Et ce, alors que l’abstention peut cette fois faire définitivement adopter ce texte soutenu par la droite, dans un Sénat majoritairement à gauche.

    Mais… vous savez enfin ce que contient le MES ?

    Pour résumer, il s’agit d’un traité de stabilité négocié sans transparence au niveau européen depuis des mois. Le Traité est en deux parties, MES et Traité Européen de Stabilité. Le premier gère les mouvements des fonds destinés à aider les pays en difficulté (à payer leurs créanciers, surtout…) et a déjà été adopté en première lecture au Parlement : c’est lui qui passe mardi devant le Sénat majoritairement de gauche, dans une procédure accélérée. Lire ici.

    Le deuxième déterminera, entre autre, la façon dont la Commission et le Conseil Européen vont contrôler les politiques budgétaires des États aidés, dès que leur déficit dépasse 0,5 %. Un État ne pouvant bénéficier de l’aide du MES que s’il a adhéré au Traité. Ce Traité tendra à orienter la politique budgétaire des États vers une politique commune, une sorte de gouvernance budgétaire fédérale, non élue, un « gouvernement économique européen »… Lire ici.

    Vous suivez toujours ? Bref, et je fais encore plus court, c’est en quelque sorte un piège à démocratie, inscrivant dans la loi la façon dont bientôt probablement aucun État européen, hormis l’Allemagne, ne va pouvoir gérer son budget sans passer par les fourches caudines d’une réunion de personnes non élues, dont les liens avec la finance internationale ne seront ni connus, ni même interrogeables (les membres du MES seront protégés de toute enquête administrative ou pénale : elle est pas belle, la vie ?). Tout cela alors que les États s’interdisent de se prêter simplement de l’argent entre eux, ce qui serait quand même plus simple…

    Or, si la France, par exemple, est sommée de donner en sept jours plusieurs milliards, qu’adviendra-t-il alors de son déficit ? Lever des fonds, c’est bien, mais n’est-ce pas incompatible avec la règle d’or qui fait partie du même Traité ? Le MES et le Traité, censés sauver les États de la faillite, ne constituent-ils pas, plutôt un système destiné à augmenter les déficits des pays aidants (et la dette des pays aidés) ce qui augmentera encore l’emprise de la Commission et du Conseil des Gouverneurs sur les Parlements nationaux, et l’emprise de la Finance grâce à leurs agences de notation qui sont toujours dans le coup ? Bref, un moyen, au nom d’une prétendue solidarité, de mutualiser les dettes, non seulement au niveau des peuples qui n’en peuvent plus, mais aussi au niveau des États, l’appauvrissement généralisé à venir nous livrant tous rapidement aux rachats rapides de nos biens publics par des banquiers magnanimes et des fonds de pension intéressés qui s’engraissent déjà de l’argent de la dette… Précisons qu’il n’y aura pas de transparence sur les décisions du MES, constitué des ministres des finances des pays signataires, les « gouverneurs », et qu’il n’y a pas de limite supérieure aux demandes de fonds puisque le capital de 700 milliards d’Euros peut être modifié par décision du Conseil des Gouverneurs.

    Allons, Messieurs et Mesdames les Sénateurs du PS, et tous les Sénateurs qui croient encore que la Démocratie est la moins mauvaise des solutions, réveillez-vous et empêchez cette forfaiture. Je vous rappelle que la gauche est majoritaire au Sénat, au cas où cela vous aurez échappé, et que vous pouvez toujours voter « non » : cela bloquera ce texte.

    Si, d’aventure, la gauche revenait au pouvoir, vous auriez alors les coudées franches pour voter ce que vous voulez. Et, en particulier, pour soumettre ces questions à référendum, ce qui serait bien le moins, étant donné l’importance des modifications qu’elles induisent dans notre fonctionnement jusque-là démocratique.

    Quoi ? On me dit dans l’oreillette que l’on ne peut pas s’opposer au MES ?

    Comme on ne pouvait pas s’opposer au TCE ?

    Vous êtes pour la marche en avant d’une Europe néo-libérale qui détruit les services publics, diminue au maximum le coût du travail, quitte à appauvrir même les travailleurs, qui a pour seule ligne d’horizon le maintien d’un Euro fort et les bonus des banques ? Qui pense que l’Europe, c’est l’Allemagne, devant, la France, derrière, et tous les autres, dessous ?

    Vous avez accepté le Traité de Lisbonne ? Contre l’avis des citoyens ?

    Vous allez voter le MES ?

    Alors expliquez-moi en quoi vous êtes socialiste, cela sera sûrement intéressant…

    Mais il va falloir argumenter, car nous sommes nombreux à avoir plus que des doutes, et à avoir l’intention de vous le montrer bientôt. Aux Présidentielles, et aux Législatives.

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-senat-de-gauche-va-t-il-adopter-111273

     
    • Etchamendy

      28 février 2012 at 0 h 56 min

      @ Zappata;

      Le MES, autant le troquer contre Le MEC, le mécanisme européen de croissance. Un mec qui en aurait, quoi !

       
      • Etchamendy

        28 février 2012 at 1 h 00 min

        @Zappata;

        juste une précision : Je ne cautionne pas pour autant un système qui ne tient à peu près debout que s’il y a croissance (surtout quand on ne prend en compte que des paramètres quantifiables-mesurables et par conséquent abscons de toute valeur qualitative). Ce que le club de Rome avait dès 1972 clairement énoncé.

         
      • Zappata

        28 février 2012 at 1 h 06 min

        @ Etchamendy

        Moi je préfèrerais le MEC Le mouvement européen des citoyens !!!

         
  25. Zappata

    27 février 2012 at 17 h 11 min

    Le Bundestag ne votera pas sur le MES

    Les députés allemands de la majorité ne soumettront finalement pas au vote de l’assemblée aujourd’hui une motion s’opposant à l’augmentation du volume du mécanisme de sauvetage européen en gestation, le MES, selon les partis concernés.

    Les conservateurs (CDU/CSU) du camp d’Angela Merkel et les libéraux (FDP) voulaient saisir l’occasion d’un vote prévu aujourd’hui sur un deuxième paquet d’aide à la Grèce pour signifier à la chancelière leur refus de toute augmentation de la facture allemande pour le mécanisme à venir.

    Le gouvernement allemand est sous pression de ses partenaires pour augmenter la force de frappe de ce « pare-feu », une pression renouvelée et accentuée ces derniers jours lors de la rencontre des ministres des Finances des pays du G20 à Mexico, et à laquelle Berlin oppose pour le moment un fin de non-recevoir.

    Aucun texte sur le sujet ne sera finalement soumis au vote du Bundestag aujourd’hui. « La Grèce est pour le moment la priorité », a déclaré pour sa part un porte-parole du député Otto Fricke, chargé des questions budgétaires au sein du groupe parlementaire FDP. Un porte-parole du groupe parlementaire CDU/CSU a évoqué « des réflexions en ce sens de plusieurs députés » mais selon lui, aucune motion n’a été formulée.

    Le quotidien allemand Handelsblatt citait pourtant dans son édition de vendredi des extraits de la dite motion, qui évoquait « les limites » à poser à l’engagement de l’Allemagne envers ses partenaires.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/02/27/97002-20120227FILWWW00391-mes-pas-de-vote-aujourd-hui-du-bundestag.php

     
    • Lambda

      27 février 2012 at 17 h 46 min

      @ zappatta

      Bonjour
      voilà une bonne nouvelle!!
      On verra ce que fera demain le Sénat

       
  26. Zappata

    27 février 2012 at 18 h 06 min

    Bonjour Lambda

    C’est plié  » Au Sénat, l’abstention socialiste devrait entériner le MES  »

    Les parlementaires du Front de gauche voudraient saisir le Conseil constitutionnel sur ce nouveau fonds de soutien aux pays de la zone euro. Mais les sénateurs PS vont s’abstenir, comme l’ont fait leurs collègues députés.

    Le MES devrait finir sans être inquiété son petit bonhomme de chemin parlementaire. Ce nouveau fonds de soutien aux pays de la zone euro en difficulté, le «Mécanisme européen de stabilité», a été adopté, mardi à l’Assemblée, la droite et le centre l’approuvant, tandis que les socialistes se sont abstenus à l’exception d’un quinzaine d’entre eux qui ont voté contre, avec les communistes et écologistes. Mardi prochain, date de l’examen des deux projets de loi – création du MES et détails du mécanisme -, le Sénat, avec sa courte majorité de gauche va-t-il faire de la résistance? A priori, non.

    Comme à l’Assemblée, le groupe PS du Palais du Luxembourg a décidé de s’abstenir. Avec les mêmes hésitations. Distincts sur le plan juridique, le MES et le pacte de discipline budgétaire sont tout de même liés puisque les pays qui veulent pouvoir bénécier du mécanisme de stabilité devront aussi signer le traité le 1er mars. Or François Hollande a promis de renégocier le pacte, s’il est élu en mai, déplorant l’absence de volet «croissance» pour faire pendant aux mesures d’austérité. «Il y a un tiraillement entre la nécessité d’avoir un outil de solidarité permettant de prendre des mesures d’urgence et l’affichage d’un texte insuffisant qui arrive bien tard», résume-t-on au groupe PS.

    Pour la rapporteure de la commission des finances du Sénat, Nicole Bricq, «les partisans du vote contre font l’amalgame» entre le MES et le «pacte d’austérité». «La solidité du MES et la question de l’accès aux liquidités posent problème», pointe-t-elle. Mais elle exclut de rejeter le texte: «Le MES vise à montrer que la solidarité européenne sera sans faille et la crédibilité de la France est en jeu.»
    «Porte de sortie»

    La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, de la gauche du PS, a bien tenté de convaincre ses collègues de voter contre. Et a adressé, vendredi, aux membres de son groupe un courrier démontant «un mécanisme d’aide sous tutelle et sous contrainte d’austérité» pour les pays piégés par la crise.

    Une abstention socialiste au Sénat aurait une toute autre portée qu’à l’Assemblée, estime-t-elle aussi: «que le texte soit voté par des députés majoritaires à droite, c’est une chose, mais s’il sort d’un Sénat de gauche, le message n’est pas le même.»

    Un peu isolée en réunion de groupe, Lienemann avait assuré qu’elle se rangerait derrière la consigne d’abstention. C’était avant le vote à l’Assemblée: «Je serai solidaire d’Emmanuelli et des autres députés qui se sont opposés», décide finalement la noniste de 2005.

    Elle examine aussi la question de la constitutionnalité du texte, invoquant «la perte de souveraineté budgétaire» que pourrait induire le MES. «On pourrait saisir le Conseil constitutionnel avant le vote de mardi pour lui demander son avis», suggère-t-elle, croyant tenir «une bonne porte de sortie».
    «Abandon de souveraineté budgétaire»

    Mais le président du groupe PS, François Rebsamen, devrait s’en tenir à la «position d’abstention». Il ne compte pas plus donner suite à la demande des parlementaires du PCF et du Parti de gauche.

    Leurs chefs de file, le député Roland Muzeau et la sénatrice Nicole Borvo Cohen-Seat, ont écrit mercredi à leurs collègues de gauche pour qu’ils demandent au Conseil constitutionnel de «vérifier la conformité de ce traité instituant un mécanisme européen de stabilité avec les principes républicains en vigueur» en France.
    Soixante sénateurs ou soixante députés étant nécessaires pour saisir les «Sages», les élus du Front de gauche, qui espèrent pouvoir compter sur les élus EELV et MRC (Jean-Pierre Chevènement), ont besoin de renforts socialistes.

    Selon le Front de gauche, la question de «l’abandon de souveraineté budgétaire» se pose. Pour bénéficier du nouveau fonds de soutien, «les Etats devront se mettre sous la tutelle budgétaire de Bruxelles». Une entorse, juge-t-il, à l’article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen – en préambule de la Constitution – qui «établit la souveraineté du peuple et de ses représentants en matière de politique budgétaire».

    http://www.liberation.fr/politiques/01012391791-au-senat-l-abstention-socialiste-devrait-enteriner-le-mes

     
    • Lambda

      27 février 2012 at 18 h 32 min

      @ Zappatta

      La surprise serait que le Sénat ne vote pas le M.E.S. bien entendu!

      Il est incroyable que ce ne soit que depuis mardi dernier que l’on commence à parler du M.E.S.
      J’avais écrit en janvier à ma députée (PS) avec deux questions : – 1 sur la réalité des indemnités chômage des députés et 2ème question sur son positionnement au vote sur le M.E.S.
      Elle m’a répondu sur la 1ère question et rien sur la 2ème

      J’avais posé une question écrite lors d’un meeting de Mélenchon en NOVEMBRE dernier -à ses meetings, les questions posées doivent être écrite avant —
      Il n’y fut pas répondu!!!

      La plus grande responsabilité de cette OMERTA est à mettre à l’actif des Médias alignés
      Nous étions pourtant plusieurs depuis plusieurs mois à alerter sur les dangers de ce traité
      Je suis très amère devant l’inertie des français
      Cordialement

       
      • Zappata

        27 février 2012 at 19 h 36 min

        @ Lambda

        Vu  » la consigne PS  » le MES sera approuvé par les sénateurs UMP ( Le ridicule ne tue pas en politique … )

        Vous avez  » eu de la chance  » moi aucun de mes  » élus  » m’a répondu …
        Mais je ne m’attendais pas à moins …

        La consigne autant des merdias et des politiques  » était de ne pas communiquer  » sur le MES

        Mission accomplie !!!

        Quand on voit qu’il faut 60 parlementaires ou 60 sénateurs nécessaires à la saisie du Conseil Constitutionnel et que les élus du PS font la sourde oreille …

        Etant donné qu’il n’ est pas possible en tant que  » citoyen  » de saisir le Conseil Constitutionnel pour violation de l’article 14 de la Constitution

         » Les carottes sont cuites  » …

        Cordialement

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_constitutionnel_%28France%29

         
      • Etchamendy

        28 février 2012 at 1 h 05 min

        @Zappata et à Lambda;

        Si le PS joue ce jeu de merdeux au Sénat, je ne vote même pas au premier tour, alors que j’ai travaillé pour les primaires de la gauche.

         
  27. Zappata

    27 février 2012 at 18 h 18 min

    Les cinq clés de la semaine financière à venir

    Voici cinq grand thèmes susceptibles de dominer les esprits des investisseurs et des traders la semaine prochaine.

    1) HAUSSE DU PETROLE ET CRISE DE L’EURO

    La crise européenne de la dette n’est pas le seul risque posé à la croissance mondiale et aux marchés financiers. Les prix du brut ont atteint des records en euros, malgré la hausse de la monnaie unique face au dollar. Or l’envolée des prix du carburant pourrait amenuiser davantage encore le pouvoir d’achat des ménages européens. L’impact pourrait être plus important encore pour les Etats-Unis, premier consommateur de pétrole.

    Rien de ceci n’est de bon augure alors que les pays de la périphérie de la zone euro tentent de réduire le fardeau de leur dette, d’autant que la nouvelle offre de liquidités à trois ans de la Banque centrale européenne prévue mercredi pourrait bien être la dernière. Un choc pétrolier pourrait entraîner un repli des Bourses et un rebond des rendements de la dette des pays les pus vulnérables. Sur le marché des changes, le yen est particulièrement vulnérable vu la dépendance du Japon aux importations de pétrole depuis le séisme et la catastrophe nucléaire de Fukushima en mars 2011.

    2) LA BCE OUVRE LES VANNES

    Les marchés financiers mettront fin cette semaine à leur jeu de devinette quant à la taille de la prochaine (et probablement dernière) injection de liquidités à long terme de la Banque centrale européenne dans le système bancaire du continent. La première opération de financement à long terme (LTRO) et les attentes d’une deuxième du genre ont jusqu’à présent soutenu la demande d’actifs risqués, porté les obligations souveraines des pays fragilisés de la zone euro et réduit le gros des tensions sur le marché monétaire. Mais certains analystes suggèrent que l’impact de ce deuxième LTRO pourrait être moins marqué. Le recul des rendements espagnols et italiens a déjà perdu de son élan, le rendement du papier italien à dix ans peinant à descendre sous le seuil des 5,40%, son plus bas d’octobre.

    3) LA CRISE GRECQUE N’EST PAS TERMINEE

    La nouvelle opération de financement à long terme de la BCE pourrait donner un nouveau coup de fouet aux marchés, mais il reste suffisamment de risques susceptibles de doucher toute euphorie. Les investisseurs continuent de douter de la capacité de la Grèce à remplir les conditions de son dernier plan de sauvetage, notamment en raison de l’incertitude entourant le paysage politique grec qui ressortira des élections prévues en avril. L’accord sur un nouveau plan d’aide et l’échange de dette organisé avec le secteur privé n’ont pas répondu à toutes les questions sur la viabilité de la dette du pays ni à la manière dont l’Etat grec, presque exsangue, pourra retrouver le chemin de la croissance.

    4) UN PARE FEU TOUJOURS EN CONSTRUCTION

    L’Italie et l’Espagne ont, du moins pour le moment, échappé au sort qu’a connu la Grèce, mais ceci pourrait changer si les responsables européens, réunis jeudi et vendredi à Bruxelles, ne faisaient pas de progrès dans le renforcement des fonds de secours de la zone euro. L’idée de combiner les capacités de prêts du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et du Mécanisme européen de stabilité financière (MES) continue de se heurter à l’opposition de l’Allemagne, premier bailleur de fonds de la zone euro. Les pays du G20 ont quant à eux estimé dimanche que les discussions sur le renforcement du pare-feu européen déployé face à la crise de la dette étaient « essentielles » à tout accroissement des ressources du FMI. (voir )

    5) LES BANQUES ET LE DOLLAR DEVRAIT RAMASSER LA MISE

    Largement inspirée par les liquidités offertes par la BCE, la progression des marchés européens perd de son élan et il pourrait être difficile de déterminer qui seront les gagnants du monde financier post-LTRO. Les banques de la zone euro ont déjà gagné 16% en deux mois et se rapprochent à présent du territoire de sur-achat.

    Sur les deux tiers des sociétés de l’indice EuroStoxx 600 ayant déjà publié leurs résultats trimestriels, près de la moitié ont dévoilé des chiffres conformes ou supérieurs aux attentes, les autres ont déçu. Les vainqueurs ont sans conteste été les groupes du secteur de l’énergie, aidés par la hausse des prix du pétrole.

    Sur le marché des changes, de nouveaux signes d’une reprise économique aux Etats-Unis pourraient bénéficier au dollar. Un risque à court-terme plane toutefois sur le billet vert : que le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke se montre plus souple qu’attendu lors de son intervention bi-annuelle sur la politique monétaire. (Nigel Stephenson et Swaha Pattanaik, Natalie Huet pour le service français).

    http://www.latribune.fr/bourse/actualite/20120226trib000684983/les-cinq-cles-de-la-semaine-financiere-a-venir.html

     
  28. Zappata

    27 février 2012 at 18 h 20 min

     
  29. Zappata

    27 février 2012 at 18 h 23 min

    PSA et Renault mettent deux usines à l’arrêt cette semaine

    Les salariés des usines PSA d’Aulnay et de Renault Sandouville sont au chômage partiel jusqu’au 2 mars. Les directions des deux constructeurs automobiles français invoquent la baisse des commandes en Europe.

    http://www.usinenouvelle.com/article/psa-et-renault-mettent-deux-usines-a-l-arret-cette-semaine.N169567?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+a-la-une+%28Usine+nouvelle+-+A+la+une%29#xtor=RSS-215

     
    • clavreul

      27 février 2012 at 19 h 57 min

      Nous entrons dans l’oeil du cyclone Zappata, c’est pour cette année.

       
      • Zappata

        27 février 2012 at 21 h 18 min

        Bonsoir Clavreul

        Je sais pas si tu as lu mon post d’hier concernant les vrais chiffres du chômage :

        Vrais Chiffres Chômage Janvier 2012 – chiffres explosés, malgré corrections “bidouilles”

        Données brutes, toutes catégories confondues A,B,C,D,E, dom-tom compris : 5 300 000 demandeurs d’emploi.

        Soit 93 900 demandeurs d’emploi de + qu’en Décembre 2011.

        par patdu49 (son site) samedi 25 février 2012

        A faire circuler, merci.

        http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vrais-chiffres-chomage-janvier-111153

        Sans compter qu ‘ ils font tout pour retarder les licenciements économiques après les élections…
        Effectivement on rentre  » dans le dur  » …

         
      • clavreul

        27 février 2012 at 23 h 11 min

        Bonsoir Zappata,  » une population totale de 250 – 300 millions d’individus, une diminution de 95% de la population actuelle, serait idéale. » Ted Turner, fondateur de CNN.

         
  30. néo coralie

    27 février 2012 at 19 h 24 min

    http://mahamudras.blogspot.com/2012/02/apres-linflation-und-depression.html

    Après l’inflation, une depression déflationniste?

    Interview de Fredmund Malik 26.2. dans le Handelsblatt

    http://www.handelsblatt.com/finanzen/boerse-maerkte/boerse-inside/fredmund-malik-im-interview-es-droht-eine-teuflische-abwaertsspirale/6255962.html

    L’effondrement des marchés financiers va se poursuivre, entrainant des banqueroutes de banques et d’Etats. Ce sera la plus grande depression deflationiste de l’histoire.
    Le dow-jones va se retrouver à 1.000 points, le DAX à 500, cad moins d’un dizième de leurs valeurs actuelles.
    Le point le plus bas est attendu pour 2015-2016. L’activité economique sera alors réduite de 30 à 50 %.
    Les investissements sont basés sur des crédits, quand les cours baissent suit une liquidation de valeurs etc, et c’est la spirale vers le bas.
    Tout ce qui est encore vendable est vendu pour compenser les pertes. L’immobilier va retomber à un dizième de son prix.

    Malik recommande donc de garder de l’argent liquide, qui devrait prendre de la valeur, plus tard non pas à la banque mais à la maison, pour ne pas etre surpris par le bank run. Les systèmes de protection (garanties) sont sous-dimensionnés, la moitié des instituts bancaires va disparaitre.

    Fin de traduction.

    Ce developpement sous entend un crash obligataire, sans lequel il reste toujours possible d’innonder les marchés de liquidité et maintenir les cours boursiers.

    Un crash obligataire a pour effet une explosion des cours du metal. Difficile de dire ce qui va resulter de cet effet là combiné avec les liquidations de valeurs pour financer les pertes… Une baisse des cours du metal n’est pas impossible, à courte échéance.
    Probable plutot que les mecanismes de manipulation des cours vont defaillir, et que la hausse des cours du metal va accelerer le crash obligataire. Après le crash, il se pourrait par contre qu’il n’y ait plus d’autre moyen d’échange que le métal.
    Ne pas oublier non plus le crash de l’euro et du dollar, peut etre pour le milieu de cette année, pour tout compliquer. Me demande si quelqu’un garde encore une vue d’ensemble, nos politiciens pourris en tous cas non c’est sur.

     
  31. néo coralie

    27 février 2012 at 19 h 29 min

    Espagne: déficit public 2011 à 8,51% du PIB, bien supérieur à l’objectif

    MADRID – L’Espagne a enregistré un déficit public de 8,51% du PIB en 2011, bien plus que l’objectif officiel de 6% mais en ligne avec les prévisions du nouveau gouvernement conservateur, a annoncé lundi le ministre du Budget Cristobal Montoro.

    Des quatre composants du déficit, ce sont les 17 régions qui ont le plus dévié des prévisions, avec un déficit de 2,94% du PIB contre un objectif de 1,3%, tandis que le gouvernement central a bouclé avec un déficit de 5,1% du PIB contre 4,8% prévu.

    Les collectivités locales terminent 2011 en ligne avec les prévisions, à -0,38% du PIB, et la sécurité sociale avec un léger déficit (0,09%) contre l’excédent prévu (+0,4%).

    Le gouvernement est décidé à obtenir la stabilité budgétaire. Nous en avons besoin pour retrouver la croissance et la création d’emplois, et pas parce qu’on nous le dicte de l’extérieur, a déclaré M. Montoro lors d’une conférence de presse.

    Le précédent gouvernement socialiste avait fixé l’objectif de déficit public à 6% du PIB en 2011, après 9,3% en 2010.

    Mais dès son arrivée au pouvoir depuis fin décembre, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy avait prévenu que l’objectif visé pour 2011 devrait être revu à la hausse et que le déficit public dépasserait les 8% du PIB.

    Pour lutter contre ce déficit, le gouvernement a déjà annoncé des coupes budgétaires de 8,9 milliards d’euros, des hausses d’impôts pour 6,3 milliards et un plan anti-fraude fiscale dont il espère récupérer près de 8,2 milliards.

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=_Espagne_deficit_public_2011_a_851_du_PIB_bien_superieur_a_l_objectif270220121802.asp

     
  32. néo coralie

    27 février 2012 at 19 h 33 min

    Pétrole: les sanctions des USA contre l’Iran en vigueur au plus tôt fin juin

    WASHINGTON – Les nouvelles sanctions américaines contre les banques qui font affaire avec la banque centrale d’Iran pour acheter du pétrole entreront en vigueur au plus tôt à la fin du mois de juin, ont annoncé lundi les Etats-Unis, à l’heure où les cours du brut flambent de nouveau.

    Cette loi prévoit que le gouvernement américain prendra des sanctions contre les établissements financiers étrangers privés dont il sera déterminé qu’ils nouent ou facilitent sciemment une transaction financière importante avec la banque centrale d’Iran [...] pour l’achat de pétrole ou de produits pétroliers à l’Iran, écrit le département du Trésor dans un communiqué.

    Le ministère appliquera ces sanctions à partir du 28 juin ou après, ajoute le ministère, si l’offre de pétrole et de produits pétroliers des pays autres que l’Iran est suffisante pour permettre une réduction importante des volumes de pétrole et de produits pétroliers achetés à l’Iran par des établissements financiers étrangers ou par leur intermédiaire.

    La loi de décembre à laquelle le Trésor fait référence impose pratiquement d’interdire à toute banque étrangère de faire des affaires aux Etats-Unis si elle commerce avec la banque centrale iranienne. Celle-ci est devenue au fil du temps l’intermédiaire financier principal avec lequel se traitent les transactions pétrolières avec l’Iran.

    Les législateurs ont prévu que son application puisse être retardée ou suspendue dans le cas où le marché ne serait pas favorable aux acheteurs, ce qui est le cas actuellement avec l’envol des cours du brut provoqué notamment par les tensions autour de la question nucléaire iranienne.

    Pour ce qui est des transactions avec la banque centrale d’Iran portant sur autre chose que l’achat de pétrole ou de produits pétroliers iraniens, les établissements financiers étrangers privés s’exposeront aux sanctions américaines à partir du 29 février, indique le Trésor.

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=_Petrole_les_sanctions_des_USA_contre_l_Iran_en_vigueur_au_plus_tot_fin_juin270220121802.asp

     
  33. néo coralie

    27 février 2012 at 19 h 36 min

    Allemagne: large majorité au Bundestag pour la 2ème aide à la Grèce

    Berlin (awp/afp) – Les députés du Bundestag ont adopté sans encombre lundi après-midi le dernier plan d’aide à la Grèce, mais la grogne monte parmi les élus sur l’étape suivante: l’augmentation envisagée du volume des mécanismes de sauvetage futurs.

    Le soutien de son camp et de la plus grande partie de l’opposition a assuré à la chancelière Angela Merkel une large majorité (496 sur 591 suffrages exprimés) pour une motion entérinant le deuxième paquet d’aide pour Athènes, d’un volume total de 130 milliards d’euros. Ce plan avait été décidé la semaine dernière par l’Eurogroupe.

    Avec le feu vert du Bundestag, Mme Merkel pourra le ratifier lors d’un sommet européen à Bruxelles en fin de semaine.

    « La voie qui s’ouvre devant la Grèce est longue et certainement pas dénuée de risques », a reconnu la chancelière devant les députés, « cela vaut aussi pour le succès du nouveau programme, personne ne peut donner de garantie de succès à 100% ».

    PAS UNE DÉCISION FACILE

    Mais tout autre choix serait « irresponsable », a-t-elle expliqué aux élus appelés à se prononcer pour la septième fois en moins de deux ans sur le sauvetage de l’euro, tant « les risques de se détourner de la Grèce sont incalculables ».

    « Ce n’est pas une décision facile », a déclaré la députée conservatrice bavaroise (CSU) Gerda Hasselfeldt, prévenant que « la solidarité (n’était) pas illimitée ». Une douzaine de députés de la majorité devraient avoir voté « non ».

    La nouvelle aide pour Athènes se fera par le biais du fonds européen FESF en place depuis 2010, et ne nécessite pas de déblocage d’argent frais.

    PAS DE REFUS EXPLICITE D’AUGMENTATION DE LA CONTRIBUTION

    Les députés de la majorité (conservateurs CDU/CSU et libéraux du FDP) ont également fait adopter une motion encadrant les futures aides européennes, qui ne doivent pas être « une fin en soi » ni « à sens unique ».

    Mais contrairement à ce que plusieurs sources avaient indiqué la semaine dernière, le texte ne mentionne pas leur refus explicite de toute augmentation de la contribution allemande pour les mécanismes de sauvetage à venir.

    Lors d’une réunion des ministres des Finances du G20 à Mexico durant le weekend, la pression a été accentuée sur Berlin pour consentir à augmenter le volume du « pare-feu » européen, le MES qui entrera en vigueur cette année.

    Dans le même temps, en Allemagne, les déclarations des uns et des autres sont venues mettre en garde le gouvernement contre la tentation d’ouvrir encore plus les vannes.

    « Nous devons exprimer clairement le fait qu’on ne peut pas mettre de l’argent des contribuables sur la table à l’infini », a ainsi déclaré le président du groupe parlementaire libéral (FDP) Rainer Brüderle au Wall Street Journal.

    OPPOSITION GRANDISSANTE AU SEIN DE LA POPULATION

    Dans son allocution aux députés, la chancelière a confirmé que « le gouvernement ne (voyait) pas la nécessité d’un débat sur l’augmentation de la capacité » des mécanismes de sauvetage. Tout en prévenant qu’il convenait d’attendre les résultats de l’opération d’effacement d’une partie de sa dette lancée par Athènes pour émettre un avis final sur la question.

    Au sein de la population allemande, l’opposition aux plans de sauvetage est de plus en plus forte.

    Un large « STOP » barrait lundi la Une du quotidien Bild, le journal le plus lu d’Allemagne qui s’est insurgé contre « les milliards » pour Athènes. 62% des Allemands souhaitaient que le Bundestag fasse barrage à la nouvelle aide pour la Grèce, selon un sondage publié dimanche.

    L’opposition a déjà pris acte du fait qu’il faudra mettre plus d’argent sur la table. « Ma prédiction est que dans moins de six mois, nous en débattrons » au Bundestag, a déclaré Peer Steinbrück, figure de proue du parti social-démocrate, tandis que Renate Künast, présidente du groupe parlementaire vert, a appelé la chancelière à cesser de « se cramponner à son sac à main et à son porte-monnaie ».

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=Allemagne_large_majorite_au_Bundestag_pour_la_2eme_aide_a_la_Grece270220121802.asp

     
  34. néo coralie

    27 février 2012 at 19 h 39 min

    UE/Réunion de l’Eurogroupe jeudi, juste avant le sommet européen (officiel)

    Bruxelles (awp/afp) – Les ministres des Finances de la zone euro se réuniront jeudi à Bruxelles avant un sommet européen, pour mesurer les avancées en Grèce depuis leur feu vert à un second plan de sauvetage pour le pays, a indiqué lundi le chef de file de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.

    Au cours de cette réunion, « il est prévu que les ministres fassent le point sur l’opération d’échange de titres grecs en cours dans le cadre de la participation du secteur privé à la stabilisation de la Grèce ainsi que sur la mise en oeuvre des actions préalables par les autorités grecques ».

    La réunion qui débutera à 14H00 pourrait aussi être l’occasion de se pencher sur le renforcement du pare-feu de la zone euro, le Mécanisme européen de stabilité (MES) qui entrera en vigueur le 1er juillet.

    Cette question devait initialement être abordée dans le cadre du sommet européen des 1er et 2 mars qui se tient à Bruxelles, mais l’Allemagne fait barrage sur ce dossier et a laissé entendre dimanche qu’elle se réservait jusqu’à fin mars pour l’examiner. En conséquence, le sommet des 17 pays de la zone euro, prévu vendredi matin, semble compromis sous sa forme actuelle.

    « S’il n’y a pas de perspective d’avoir un accord (sur le renforcement du pare-feu de la zone euro) car les signaux en provenance des Allemands ne sont pas bons, alors il n’y aura pas de session séparée de la zone euro vendredi lors du sommet », a indiqué une source européenne.

    Aucune décision officielle n’a été annoncée.

    http://www.romandie.com/news/n.asp?n=UEReunion_de_l_Eurogroupe_jeudi_juste_avant_le_sommet_europeen_officiel270220121802.asp

     
  35. Zappata

    27 février 2012 at 19 h 43 min

    Combien nous coûterait un « crash brutal » de l’euro ?

    Depuis des mois, on peut entendre des inepties sur les coûts exorbitants de la sortie de l’euro. Mais personne ne nous parle des coûts des différents plans de sauvetage de l’euro, et en particulier ceux dans le cas d’un « crash brutal » de la monnaie unique.

    Nous estimons qu’en cas de « crash brutal » de l’euro et au regard de tous les plans d’aides mis en place, les coûts pour la France, seraient entre 500 et 800 milliards d’euros.

    Ces sommes ne pourraient pas être prises ailleurs que dans l’épargne (les économies) des français, car il serait alors impossible d’emprunter à qui que se soit, et l’Etat serait donc obligé de réquisitionner l’épargne des français pour éviter la faillite.
    La situation actuelle nous laisse penser que nous n’en sommes plus très loin tellement nous assistons à un emballement de la situation, et il nous semble urgent d’étudier une autre approche :

    -> Idéalement : une évolution concertée de l’euro monnaie unique vers un euro monnaie commune.

    -> Au mieux : une sortie concertée de l’euro monnaie unique et un retour à une situation stable : l’ECU.

    Nous développerons très bientôt notre analyse sur comment, et à quels coûts, pouvons nous envisager de passer d’un euro monnaie unique à un euro monnaie commune et/ou d’abord à l’ECU … Dans l’immédiat, nous étudions plus précisément les coûts en cas de « crash de l’euro ».

    …. / …

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/combien-nous-couterait-un-crash-111155?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Agoravox-LeJournalCitoyenEconomie+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen+%3A+Economie%29

     
  36. barge

    27 février 2012 at 19 h 56 min

    MDR

    Prochain objectif du prochain sommet européen : inventer le véhicule de secours qui viendra au secours du véhicule de secours qui est venu secourir les Piigs…

    ça rappelle vaguement l’histoire du sapeur camembert…

    http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/02/27/standard-and-poor-s-abaisse-la-perspective-du-fesf-a-negative_1649061_1581613.html

     
  37. clavreul

    27 février 2012 at 20 h 11 min

    Ce soir : CA : 4,727 à – 3,49% Unicrédit : 3,81 à – 2,15% Commerzbank : 1,89 à – 2,78% Air France : 4,352 à – 2,51%. Les secteurs de la construction et de l’automobile continuent à reculer, le printemps trader Noé.

     
  38. clavreul

    27 février 2012 at 20 h 15 min

    DEXIA : 28 centimes d’euro, on roule sur un pont en allumettes avec un semi – remorque !

     
  39. Eusebius

    27 février 2012 at 20 h 17 min

    Le titre Crédit Agricole ne va vraiment pas bien !
    En effet, il est actuellement au même niveau (4€70) que cet été lorsque le CAC était aux alentours des 2800/2900 points, alors que pourtant il est actuellement à 3450 points !!

    Lorsque l’arc produira ses premiers effets d’ici quelques semaines/mois, le titre Crédit Agricole pourrait sombrer vraiment très bas !!

    Surtout quand on sait la santé catastrophique du Crédit Agricole : http://chevallier.biz/2012/02/credit-agricole-s-a-2011/

     
  40. tien

    27 février 2012 at 21 h 20 min

    Deux chercheurs en bioéthique, Francesca Minerva de l’Université de Melbourne et Alberto Giubilini, de l’Université de Milan, viennent de co-signer un article dans le Journal of Medical Ethics où ils plaident pour le droit de supprimer des nouveau-nés de la même manière que l’on peut supprimer des enfants avant leur naissance.

    L’avortement est largement accepté, même pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la santé du fœtus. En montrant que
    A/ à la fois, les fœtus et les nouveau-nés, n’ont pas le même statut moral que des personnes véritables,
    B/ le fait qu’ils sont tous deux des personnes potentielles est moralement sans importance et
    C/ que l’adoption n’est pas toujours dans l’intérêt de gens véritables,

    les auteurs soutiennent que ce que nous appelons l’« avortement post-natal » (la mise à mort d’un nouveau-né) doit pouvoir être permis dans tous les cas où l’avortement l’est, y compris le cas où le nouveau-né n’est pas handicapé. »

    ou comment notre moral évolue…..

    Michael Cook, de BioEdge, attire l’attention sur cette nouvelle prise de position utilitariste qui affirme la priorité des intérêts des personnes entourant le nouveau-né ou le fœtus par rapport aux intérêts de ces derniers : ainsi les auteurs évoquent le cas de nouveau-nés qui peuvent avoir l’espoir de vivre une vie « au moins acceptable, mais où le bien-être de la famille qui les entoure est menacé ». Il n’est même pas question d’euthanasie, souligne Michael Cook ; l’euthanasie est censée servir l’intérêt de celui qui en « bénéficie », l’« avortement post-natal » sert celui de l’entourage.

    Effectivement, si des critères comme les coûts (sociaux, psychologiques, économiques) à supporter par les parents potentiels sont d’assez bonnes raisons pour recourir à l’avortement, même lorsque le fœtus est en bonne santé, si le statut moral du nouveau-né est le même que celui du nourrisson et si aucun des deux n’a de valeur morale du fait d’être une personne potentielle, alors les mêmes raisons qui justifient l’avortement doivent aussi justifier la mise à mort de la personne potentielle lorsqu’elle est au stade de nouveau-né, non ?

    Une logique acceptable si on ne croit pas en l’âme !

     
    • Alcide

      27 février 2012 at 21 h 37 min

      Et dire que certains n’arrivent même pas à tuer des chatons nouveaux nés et s’en occupent.

      J’en viens parfois à souhaiter une bonne guerre , bien sale , pour que ces « humains » connaissent leur fin .

       
  41. Zappata

    27 février 2012 at 21 h 26 min

    S&P abaisse la perspective de la note du FESF à « négative »

    Standard & Poor’s a annoncé lundi avoir revu à la baisse la perspective du Fonds européen de stabilité financière (FESF), à « négative » contre « en développement » jusqu’à présent, mettant en avant la moins bonne qualité de la signature de certains pays y apportant leur garantie.
    L’agence, qui avait ramené mi-janvier la note d’émetteur à long terme du FESF de AAA à AA+, explique dans un communiqué que la révision à la baisse de la perspective reflète entre autres les perspectives négatives de la France et de l’Autriche, deux Etats qu’elle a privés le mois dernier de leur note suprême « triple A ».

    « Nous ne prévoyons plus que les Etats membres du FESF apportent les soutiens de crédit supplémentaires assurant que ses instruments de dette à long terme soient exclusivement soutenus par des garanties d’Etats membres garants du FESF notés ‘AAA’ par Standard & Poor’s ou par des titres liquides notés ‘AAA' », ajoute-t-elle.
    Outre la France et l’Autriche, les autres garants du FESF sont l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande et le Luxembourg.
    Le déclassement de la perspective implique que S&P pourrait réduire la note du FESF dans les deux ans à venir.

    http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters_00429030-s-p-abaisse-la-perspective-de-la-note-du-fesf-a-negative-295256.php

     
  42. Raminas Grobis

    27 février 2012 at 21 h 28 min

     
  43. Nonolexpat

    27 février 2012 at 21 h 30 min

    VERDICT DE L ISDA SUR LA GRECE: cds déclenchés ou pas?

    rendez vous mercredi 29 février à 17h00 gmt

     
  44. Raminas Grobis

    27 février 2012 at 21 h 44 min

    Défense de rigoler…!

     
  45. Raminas Grobis

    27 février 2012 at 22 h 05 min

    Là c’est d’un autre calibre…

     
    • Françoise

      28 février 2012 at 6 h 33 min

      Un grand merci « Raminas » pour cet instant de Paix dans ce monde de brutes.

      C’est tout simlement fabuleux, il n’y a pas de mots assez forts pour le dire.

      Pourriez-vous mettre le lien de cette vidéo, merci d’avance

       
      • Raminas Grobis

        28 février 2012 at 8 h 19 min

        Bonjour Françoise,

        Lorsque l’on « colle » un lien, la vidéo s’affiche directement sur le blog, il suffit alors de cliquer sur le petit icône « You Tube en bas à droite et vous aurez la page avec d’autres vidéos.

         
  46. Elle court, elle court... la rumeur

    27 février 2012 at 22 h 11 min

    Bourdin va attraper le Bourdon

    Cliquez sur le Lien :

     
  47. Raminas Grobis

    27 février 2012 at 22 h 12 min

    Ne boudons pas notre plaisir..

     
  48. Dies Irae

    28 février 2012 at 1 h 56 min

    Puisqu on parle de mauice andré et du bourdon de bourdin…. C’est de circonstance…

     
 
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