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Gagner du temps au moyen de milliards d’euros, pour reculer une échéance planifiée

21 fév

La presse en fait ses choux gras : les pays de la zone euro se sont mis d’accord sur un nouveau plan de sauvetage sans précédent de la Grèce de 237 milliards d’euros. On dit que l’Europe entière peut souffler ! Quant aux Grecs, ils continueront à s’embourber dans une crise économique et des mesures d’austérité. En effet, le nouveau plan d’austérité vise un plan d’économies douloureux, de 3,3 milliards d’euros pour 2012, avec notamment une réduction du salaire minimum et une limitation des retraites. Dans le même temps, BFM annonce que les Grecs les plus riches ont  soigneusement déplacé 50 milliards d’euros dans des coffres, à l’étranger, où il n’y aura aucune imposition. Le peuple grec trinquera donc et l’économiste fabien Christian de Saint Etienne a raison de dire que « la Grèce est un laboratoire »… pour les banquiers internationaux. Des pays comme le Portugal, l’Espagne, l’Italie et la France pourront-ils exiger une jurisprudence grecque ? Niet. Car les moyens financiers de Bruxelles ne sont pas illimités. C’est ce que l’histoire démontrera.

Quel scandale d’entendre, dans la foulée, le commissaire aux affaires économiques européen, Olli Rehn, parler de « nouveau départ pour les Grecs » alors que tout le monde a bien compris que l’on repousse les échéances les unes après les autres, en apportant toujours plus de d’argent pour tenter de solutionner un problème qui se soldera, de toutes les façons, par la désintégration de l’euro.

Quant le problème grec est survenu, d’aucuns étaient bien loin d’imaginer que l’on puisse établir un parallèle avec l’Argentine. Mais aujourd’hui, l’effacement de la dette grecque, estimé à 107 milliards d’euros, est sans commune mesure avec la restructuration de la dette de l’Argentine. La gestion du drame grec traduit l’incapacité des gouvernements de ce monde à sortir d’une crise chirurgicalement préparée. Inutile de revenir sur le sujet, qui fut largement traité par de nombreux vecteurs d’informations parfois plus sérieux que les moulins à propagande de la nomenklatura mondialiste. Avec cette solution, on passe simplement l’échéance du 20 mars prochain et le risque du défaut de paiement qui hante banquiers et politiques, proches d’échéances électorales importantes. L’arrivée d’argent frais garantira le remboursement de la prochaine échéance de 14,5 milliards d’euros. En contrepartie, la Grèce fera l’objet d’une surveillance encore renforcée de la part de ses créanciers. Les politiciens grecs aux commandes ont fait des promesses, mais de prochaines élections législatives en avril pourraient changer la donne. En France, par exemple, le candidat dit de gauche a annoncé qu’il remettrait en cause une partie des traités européens.

Museler la démocratie grecque

Mais le commissaire aux affaires économiques européen, Olli Rehn, se veut rassurant pour les créanciers : « Le plan de sauvetage de la Grèce se fonde sur une stricte conditionnalité : il prévoit de renforcer la surveillance de la Grèce et d’imposer une présence permanente de la mission de la Commission européenne sur place » chargée de l’aider à moderniser son appareil d’Etat. Nous verrons bien.

Dans le contexte international de crise économique manifeste, on voit mal l’économie grecque modifier sa trajectoire et rentrer dans les clous des programmes européens. Il faudra donc remettre de l’argent, encore et toujours. On voit très bien que les choses se décident au-dessus des gouvernements européens. Par exemple, le FMI a annoncé qu’il participerait à l’effort de sauvetage de la Grèce de 130 milliards d’euros, mais pour un montant toutefois encore non chiffré. Le Fonds prendra sa décision dans la deuxième semaine de mars, a dit sa directrice générale, Christine Lagarde. Mais les Européens jugent déjà « insuffisants » les chiffrages préliminaires avancés à Washington – autour de 13 milliards d’euros, soit seulement 10 % du plan d’aide. C’est pourquoi quelques sources assurent d’autres turbulences à l’approche du sommet européen du 2 mars. La veille, les ministres des Finances de l’Eurogroupe sont invités à une nouvelle réunion.

Les eurocrates sont décidés à museler la démocratie en Grèce par une perte de souveraineté. Il leur faut agir avant les élections. Ainsi s’explique ce commentaire de Jean-Claude Juncker, président de l’Eurogroupe, exprimé en juillet 2011 : « La souveraineté de la Grèce sera énormément restreinte ». La nouvelle aide financière est assortie d’un contrôle encore plus serré de la « troïka » (Commission européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne). Celle-ci a imposé un trôle accru de la « task force » de la Commission européenne, chargée de mettre en œuvre des réformes. Dans l’accord de ce 21 février, la « task force » est renforcée, comme celle de la « troïka », qui contrôlera l’avancée des réformes. La « troïka » veillera scrupuleusement à ce que l’argent destiné à rembourser les emprunts, soit déposé sur un compte séparé. On a mis en place un système juridique à partir duquel si un conflit éclate entre l’Etat grec et ses créanciers, ces derniers pourront être payés en saisissant des biens grecs. Dans ce contexte, il est vraisemblable d’assister à la progression de partis politiques foncièrement hostiles à la « troïka » aux prochaines élections législatives grecques.

Se préparer à une contagion de la crise de la dette à d’autres pays

Cela dit, il faut se préparer à d’autres mauvaises nouvelles avec d’autres pays. C’est pourquoi, début mars, Bruxelles devrait annoncer une augmentation de la capacité de prêt combinée du Fonds de secours actuel (FESF) et du Mécanisme européen de stabilité (MES) qui va lui succéder en juillet. La situation est tellement accablante que l’Allemagne vient de consentir à accepter une hausse de la capacité de prêts du Fonds de secours en échange d’un accord sur un nouveau pacte budgétaire devant durcir la discipline commune dans la zone euro. Pour le moment, la force de frappe du FESF restant (soit 250 milliards d’euros) et l’enveloppe prévue pour le Mécanisme européen de stabilité (500 milliards d’euros) assureraient un pare-feu contre la contagion de la crise de la dette à 750 milliards d’euros au total. Bien évidemment, ces mesures traduisent le sentiment non avoué des politiciens et des banquiers européens. La crise de la dette n’est pas finie, elle ne fait que commencer et l’on échafaude des digues que l’on espère suffisantes, avant la prochaine tempête… qui sera plus puissante. L’illusion fait vivre. Pour LIESI, tout ce cirque ne servira à RIEN. Nous gagnons du temps (et à quel prix !), tout simplement, et les gens s’appauvrissent de plus en plus avant l’émergence de prochains guignols chargés de mettre en place les conditions nécessaires à la disparition de la classe moyenne. Tandis que les populations sont engluées dans des sondages tronqués, certaines officines ont déjà élaboré les mesures d’austérité de demain… quel que soit le guignol censé représenter la souveraineté française ! Ce que dit Trader Noé au sujet du pétrole est l’une des clés fondamentale du monde de demain.

Lecture conseillée: DES PIONS SUR L’ECHIQUIER de W.G. Carr.

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79 Commentaires

Publié par le 21 février 2012 dans Non classé

 

79 réponses à “Gagner du temps au moyen de milliards d’euros, pour reculer une échéance planifiée

  1. ACinvestment

    21 février 2012 at 14 h 42 min

     
    • tien

      21 février 2012 at 15 h 46 min

      Allo, la Grèce ?

      Pour les avoir ne faites pas le 666 ! C’est déjà pris ! C’est le numéro que Free a choisi de faire composer à ses abonnés pour qu’ils aient accès à leurs appels en absence.

      Allez savoir pourquoi ce chiffre a été choisi ? Si vous voulez leur demander :

      http://mobile.free.fr/contact.html

       
      • pirtroll

        22 février 2012 at 0 h 53 min

        Parce que le 888 était déjà pris par Orange, le 660 par Bouygues et le 123 par SFR. Mais pour ceux-ci on a pas eu droit aux pleurs de madame Irma la numérologue.
        Heureusement on est passé à côté du 111 qui multiplié par 6 aurait fait 666, je vous dit pas…

        Tout ça pour dire que les.superstitieux sont risibles.

        Cordialement.
        .¤.

         
  2. Hervé

    21 février 2012 at 14 h 44 min

    Le plus simple est de lire le rapport de la réunion d’hier plutôt que de faire des plans sur la comète : ce plan de sauvetage ne sert à rien comme l’indique le rapport – nos technocrates ne mentent donc pas tant que ça -. Il manque encore 240 milliards (en ajoutant les 137 plus ce que les banques vont, soi-disant, perdre, plus ce que nous avons déjà donné, cela fait plus que le montant de la dette elle-même) et la Grèce sera (financièrement) dans le même état que maintenant en 2020. On y voit qu’une seule volonté, passer la serpillère dans la cale d’un bateau (la Grèce) en train de couler… C’est comme cela que fonctionne tous les êtres humains que j’ai rencontré dans ma vie : je ne vois pas de malice, uniquement de la bêtise.

    Il reste deux questions significatives : est-ce que l’Allemagne va voter pour ce plan (et si non, la Grèce doit sortir de l’euro) ? Combien de temps avons nous gagné avant que la Grèce ne fasse défaut (je dirais un ou deux ans) ?

    Sur comment cela va se terminer, à part dire que les riches seront plus riches et les pauvres plus pauvres, personne ne peut le prédire et encore moins 50 ans à l’avance. Le fait de faire passer son argent en Suisse ne garantie rien… Si les banques s’effondrent, ce sont toutes les banques, et la Suisse ne fera pas exception. Là aussi, les gens « riches » se protègent à court terme.

     
    • Geraldine

      25 février 2012 at 21 h 07 min

      Gold, gold, gold….

       
  3. Gérard

    21 février 2012 at 14 h 45 min

    237 milliards d’euro pour environ 11 millions d’habitants cela fait la bagatelle de 21200€/personne.

     
    • sebastien

      21 février 2012 at 16 h 09 min

      Et par tete de banquier francais( CA SG BNP ) ca fait combien ??? car le greeque, lui il vera pas un euro…

       
    • clavreul

      21 février 2012 at 18 h 08 min

      Aujoud’hui la dette française équivaut à 105 000 euros par personne imposable.

       
      • neopascon

        21 février 2012 at 22 h 59 min

        ou zero*, à vous de choisir bientôt !

        (*) zero: dette auditée, ramenée à taux zéro, épurée des malversations.

         
      • clavreul

        22 février 2012 at 0 h 01 min

        pas trop de naiveté quand meme.

         
  4. filibert

    21 février 2012 at 14 h 45 min

    On peut se poser la question : « Comment des pays en faillite peuvent sortir de l’argent pour abonder les fonds MES ou FMI ? »
    Ou est-ce la BCE qui crée cet argent ?
    A priori il n’y a pas d’argent si ce n’est notre 2400 tonnes d’or mis en gage !

     
    • Hervé

      21 février 2012 at 14 h 47 min

      C’est la somme prévu en octobre 2011. Elle est déjà dans les budgets.

       
    • Zappata

      21 février 2012 at 17 h 44 min

      @ filibert

      La pyramide de Ponzi continue !!!

      Notre or mis en gage au FMI qui augmente nos DTS

      Ce même FMI qui abonde  » le MES  »

      Notre part dans le MES s’élève à 16.5 milliards comptant + 140 milliards en fond de garantie mais
      ces  » sommes  » ne seront pas comptabilisés dans le déficit public….

      Et tout le monde applaudit des deux mains !!!

      Cherchez l’erreur on marche sur la tête…..

       
  5. Laurent Idlas

    21 février 2012 at 15 h 09 min

    En France, par exemple, le candidat dit de gauche a annoncé qu’il remettrait en cause une partie des traités européens.
    Il peut bien raconter ce qu’il veut pour amuser la galerie(ses éventuels électeurs: les gogos avaleurs de vérités arrangées comme disait ?) ce salaud sait très bien qu’il ne peut strictement rien faire tant que la France est dans le piège mortel de l’UE et de l’€.
    Il ne faut pas arrêter de dire que ce sont des menteurs des manipulateurs au service de l’empire du mal.
    Il ne faut pas arrêter de dire que la seule et unique solution c’est la sortie de l’UE et de l’€.

     
    • Hervé

      21 février 2012 at 15 h 18 min

      Ce n’est pas la seule et unique solution. C’est certainement dans le contexte actuel, la meilleure solution. De même que la sortie de l’OTAN. Mais en faisant cela, nous risquons des retours de bâton. Et donc, je ne suis pas certain que la sortie de l’UE soit indispensable. Il faut faire comme les anglais, être dans l’UE, sans l’euro et discuter tout.

       
      • Al

        21 février 2012 at 15 h 45 min

        Bonjour Hervé;
        le problème n’est pas d’être dans l’Europe ou pas . Le problème est de quitter l’espace Shengen et l’euro au plus vite . En restant dans l’union, c’est impossible, à moins de dénoncer tous les traités . Ce qui revient à mettre fin à la construction européenne . Si c’est ça votre but final, il me convient parfaitement .

         
      • Al

        21 février 2012 at 15 h 47 min

        Pour ce qui est du coup de baton, vous craignez qui ? Les ricains ? Dans 10 ans, on parlera des USA comme d’un pays émmergeant . Il suivront le chemin pris par l’URSS, sans le gaz et le pétrole pour s’en sortir .

         
      • Hervé

        21 février 2012 at 16 h 05 min

        Qu’est-ce que vous avez contre l’espace Schengen ? Vous avez lu le traité ?

        Pour faire simple, essayez de vivre en vous barricadant chez vous sans jamais sortir… Vous n’allez pas aller loin. La Suisse à des accords avec l’union européenne, sinon ils ne s’en sortent pas.
        Sortir de l’euro permet de gérer les aspects financiers. Ensuite, il faut voir traité par traité. Sauf à déclarer la guerre, on ne peut pas revenir sur tout ce qui a été négocié sur un coup de tête. Et je ne parle pas des contrats négociés par l’Europe pour les payes de l’UE (comme l’approvisionnement en GAZ par exemple). C’est un travail sur 10 ans. Cela changerait de revenir à une planification qui va au-delà de la journée…

        Les USA ont encore une armée que je sache ? Et nous leurs achetons de nombreux produits ?

         
      • Laurent Idlas

        21 février 2012 at 16 h 30 min

        Sortir de l’€ sans sortir au préalable de l’UE est impossible. Si le traité de l’UE prévoit avec l’article 50 la sortie de l’UE rien de tel pour l’€. L’€ est une autoroute sans sortie.
        Les Anglais ont signé le TUE avec des clauses qu’ils ont arrachées ils ont donc négocié au préalable, la France elle a signé sans rien négocier c’est trop tard maintenant elle n’est qu’un pays parmi les 27 de l’UE et ne représente rien(vous êtes libre de penser le contraire) et c’est 100% sûr qu’il y aurait(aurait car je vous mets mille € sur le tapis que si le candidat de « gauche » était élu président il ne demanderait pas de renégocier car il le sait il ne pourra, pourrait pas…si pour la galerie il pourra le faire, juste pour dire après coup aux gavas j’ai essayé…) au moins un pays sur les 27(et à mon avis il n’y en aurait pas qu’un) pour s’opposer à la demande de la France. Et pour renégocier le Traité de l’UE il faut que les 27 soient d’accord…Vous pouvez toujours espérer…
        Sortir de l’UE et de l’€ ne veut pas dire vivre barricadé chez soi.
        Je suis en Suisse et je peux vous dire qu’ici de l’UE et de l’€ peu en veulent, et merci les Suisses vont très bien.

         
      • PhiliP

        21 février 2012 at 18 h 46 min

        @ Très franchement, vire en étant barricadé chez soi reste tout à fait envisageable. Tout dépends de la taille du « chez soi »…. Par ailleurs, une barricade peut se lever…pour accueillir des amis. Vous ne faites pas simple, vous faites raccourci car avant d’être « simple », tout est « compliqué ».

         
      • Hervé

        21 février 2012 at 18 h 47 min

        OK Merci pour ces explications. Les Suisses ne sont pas barricadés chez eux. Ils ont des accords avec plein de pays dont l’UE et c’est pour cela que ça marche. On ne peut pas sortir de l’UE sans repasser des accords. Cela doit donc se faire en bonne entente. Ce n’est pas gagné.

         
    • clavreul

      21 février 2012 at 17 h 34 min

      Vous allez bientot voir Laurent que les taxes parcs de loisirs, sodas, tabac et alcool fort, n’étaient là que pour amuser la galerie. Après le 6 mai 2012, augmentation de la TVA ( 19,6% +3 pts et 5,5% + 5pts). L’augmentation du pétrole va sevir d’écran de fumée à l’inflation galopante due à la monétisation outrancière des abrutis qui nous dirigent, ensuite viendra les législatives le 10 juin et là attention les yeux. Après le 17 juin 2012, un nouvel impot additionné à une nouvelle taxe en plus de la flambée des prix. On entend beaucoup parler de zone périphérique de la zone euro, notre tour arrive. Biensur il faut additionner l’écroulement de l’économie en parallèle et la continuation du travail de sape de la sécurité sociale et du service publique, et là cela va aller très vite. Monsieur Hollande à dit à Londres que la finance n’avait rien à craindre, en ajoutant qu’il n’y avait plus de communiste en France. Bref, ça va etre très, très chaud !

       
      • neopascon

        21 février 2012 at 23 h 03 min

        Mei Lang Chang doit faire un caca nerveux !

         
      • cassandre

        22 février 2012 at 12 h 37 min

        Vous avez raison, sortir de l’espace schengen n’a rien d’impossible et de bien dérangeant. Depuis quand nous ne pouvions sortir pour aller où nous voulions ? Il y a toujours autant de contrôles même dans les pays faisant partie de l’espace précité. Lorsque vous arrivez d’irlande par avion vous devez présenter votre pièce d’identité.
        Lorsque vous arrivez en irlande par bateau l’on vous demande de présenter une pièce d’identité.
        Quelle différence ? c’était exactement la même chose avant schengen.
        Ah oui il y a une différence si vous allez vous installer dans un pays de cet espace vous pourrez y toucher votre retraite (enfin tant qu’il y en a)

         
    • Geraldine

      25 février 2012 at 21 h 10 min

      Absolument, casser ce système mortifère est l’unique solution. Dénoncer ces mensonges et tout faire sauter avant que tout ça ne nous fasse sauter nous-même.

       
  6. Al

    21 février 2012 at 16 h 18 min

    Hervé;
    sortir de l’espace Shengen permettrait déjà de ne pas être envahi par des métèques de tous poils, sans rien pouvoir y faire . Ca éviterait aussi la trop grande libre circulation des flux financiers . Ensuite, Shengen c’est ce qui a permis les délocalisations en masse . On parle beaucoup de la Chine, mais la principale déstination de nos entreprises, c’est l’Europe . Ensuite et pour ce qui est du gaz, sachez que Shengen est un traité entre pays européens . Le gaz vient de Russie . Ce sont d’autres contrats . Enfin, il n’est pas utile de faire la guerre pour dénoncer un traité . C’est le droit de tout peuple à disposer de lui-même . Vous devriez commencer par nous dire que vous êtes socialiste, ça irait plus vite . Je renoncerais alors à vous convaincre, même pour des choses aussi évidentes .

     
    • Al

      21 février 2012 at 16 h 21 min

      J’oubliais . Nous aurions du mal à acheter beaucoup de produits au américains . Ils ne produisent déjà plus rien de ce qu’ils consomment . Ce sont les chinois qui s’en chargent . Votre manuel de géographie doit dater des années 70, songez à le changer .

       
    • PhiliP

      21 février 2012 at 18 h 48 min

      Pan dans lageule :D

       
      • PhiliP

        21 février 2012 at 18 h 48 min

        Je veux dire @ Al : +1, surtout sur votre avant dernier com.

         
      • Hervé

        21 février 2012 at 19 h 05 min

        @Al

        J’oubliais… Ce site est hébergé par une association américaine… Mais, je le trouve de moins en moins intéressant entre les opinions de L.I.E.S.I et les commentaires idiots… Je saurais m’en passer :-).

         
    • Hervé

      21 février 2012 at 18 h 59 min

      @Al

      Merci de votre amabilité :-)…

      Je ne suis pas socialiste et je n’ai rien contre les métèques… et encore moins contre ceux qui viennent d’Europe… et c’est particulièrement chiant d’aller en Angleterre. Je serais curieux de savoir comment on peut dénoncer un contrat sans conflit… Je travaille sur des contrats tous les jours et ils sont autrement plus simple…. Mais peut être avez-vous la solution ?

      Je suis assis à mon bureau et je regarde autour de moi : il n’y a pas grand chose qui ne soit pas américain ou qui ne contienne pas des produits américains. Et puis allez dans un supermarché et regarder qui fabrique les produits que vous achetez, vous aurez quelques surprises je crois…

      Le Gaz que la France achète en Russie doit arriver chez nous par les airs je suppose…

      En lisant votre réponse, je suis finalement convaincu que nous allons à la catastrophe… Il y a la solution de ne rien faire et la solution de faire n’importe quoi !

       
      • PhiliP

        21 février 2012 at 20 h 18 min

        Et la vôtre ? Parce que pour ce coup, ma bêtise ne provoque chez moi plus aucun fou-rire.

         
  7. Colombin

    21 février 2012 at 16 h 21 min

    Je profite de cet excellent article pour poser des questions concernant Israël et la perception que j’entrevois ici de ce pays si particulier. J’ai l’impression que le ton du blog à l’égard d’Israël est plutôt anti que pro et à vrai dire je ne comprends pas vraiment pourquoi. Depuis quelques années, je lis plusieurs articles liés à l’oligarchie mondiale. J’ai donc découvert l’existence du Club Bilderberg, du diner du Siècle, du CFR , des Skulls & Bones, du Bohemian Club etc….Dès lors ma vision du monde a changé considérablement. Avant cela, je pensais comme la plupart des citoyens du monde occidental que les Etats-Unis et l’Europe, ainsi qu’Israël étaient les piliers de la démocratie dans le monde et qu’il était positif d’exporter nos « modèles » de sociétés ailleurs. C’était sans connaître l’anti-chambre de nos soi-disant démocraties. Cependant même si j’ai découvert la perversité des desseins de l’oligarchie mondiale, je ne peux me résoudre à l’idée que l’Occident serait le mal et le reste du monde ( Iran, Colombie, Corée du Nord, Venezuela, Cuba, Russie, Chine, Syrie etc…) le bien. Oui je crois que les médias en France manipulent l’opinion sur ces pays mais je ne crois pas non plus qu’à la tête de ces Etats, il y ait des anges. En réalité, il m’est difficile de croire qu’Amadinejad est l’une des victimes du complot US-Israël lorsque j’entends la persécution que les chrétiens subissent dans ce pays.
    Nous serions donc dans un monde bipolaire avec d’un côté des « sociétés modernes démocratiques » mais impérialistes où il est plutôt agréable d’y vivre (pour le moment) et d’autres sociétés « moins démocratiques » au regard des médias qui subissent l’impérialisme occidental. Est-ce juste de penser comme cela ?

    Concernant Israël, je ne comprends pas certaines affirmations qui parlent du complot judéo-maçonnique. Est-il juste de croire qu’Israël veut dominer le monde ? Est-il juste de croire que nos dirigeants européens seraient tous complices d’Israël et des Etats-Unis ? Si oui dans quel but ?
    Lorsque l’on se promène en Israël, il est difficile de croire que le citoyen israélien lambda veuille conquérir le monde. Le citoyen israélien lambda souhaite vivre en sécurité sur le petit espace dans lequel il vit, n’est-ce pas ?

    Quelle relation faire alors entre les promesses bibliques faites à Israël (Ezechiel 38-39 par exemple) et le complot judéo-maçonnique ? N’est-ce pas antinomique ?
    Le Dieu d’Israël n’agira-t-il pas en faveur d’israël lorsque Gog et Magog attaqueront ?

    Concernant les familles oligarchiques mondiales, beaucoup d’entre elles sont d’origines juives (Rockefeller, Kissinger, Rotschild, etc….) . Quelles leçons devons-nous en tirer et quel but ultime recherchent-ils ? J’entends parfois qu’ils veulent diriger le monde de plus en plus et tuer les personnes à petits feux avec leurs multinationales agroalimentaires, pharmaceutiques etc…
    S’ils le voulaient vraiment, ne pourraient-ils pas accélérer le processus de destruction de l’homme ? Ne se détruisent-ils pas eux-mêmes et leurs familles en ingurgitant les produits dont ils sont à l’initiative ?

    En vrac, quelques réflexions liées à l’Histoire :

    Si l’on considère que la deuxième guerre mondiale a été créé de toute pièce par les familles oligarchiques juives pour certaines, n’ont-elles pas détruit et attaqué le propre peuple ? Pourquoi infliger de telles souffrances à son propre peuple ? N’est-ce pas de l’autodestruction ?
    Enfin, je lis souvent des commentaires concernant les Khazars qui seraient les seuls descendants des Hébreux. Est-ce bien cela ? Les Ashkénazes et les Sépharades ne seraient alors pas des Juifs ?

    Mes questions peuvent paraître un peu puériles parfois mais je suis un chercheur de vérité et j’ai besoin parfois de résonner par l’absurde…

    Merci pour vos réponses qui me permettront d’avancer dans ma compréhension de notre monde

     
    • Pierro le fou

      21 février 2012 at 16 h 46 min

      Ce qui est clair, c’est que tu n’a pas encore assez lu de livre et d’article pour te faire ta propre idée sur la situation ( d’une complexité hors du commun…).
      La lumière n’arrive pas du jour au lendemain, et je comprend ton cas ( qui est le miens d’ailleurs) sur le fait qu’on veuille tout élucider le plus vite possible… mais avant.quoi?…avant la fin qui peut être proche…
      Je n’ai aucunement la science infuse mais j’ai compris cela:
      Le savoir s’aquière avec le temps. et quoi que te diront les autres blogueurs, il te faudra étudier encore et encore.

       
    • Lambda

      21 février 2012 at 19 h 03 min

      @ colombin

      Vous vous posez les bonnes questions et vous avez déjà pratiquement tout compris
      Une recherche personnelle affinera votre compréhension du fonctionnement de ces « Elites-Initiés » et leurs buts
      C’est tellement peu en rapport avec notre logique d’humain que dans un premier temps on reste sceptique mais on comprend assez vite à l’aide de lectures, de documents déclassifiés, d’archives qu’il y a un envers au miroir

      http://www.google.fr/search?sourceid=navclient&hl=fr&ie=UTF-8&rlz=1T4TSEA_frFR307FR307&q=archives+oubli%c3%a9es

       
    • tarci

      21 février 2012 at 22 h 24 min

      A Colombin, sur les événements en Syrie !

      Hollande et Sarkozy sont tous les deux des juifs non sémites ! Après les élections, on ne risque pas de voir un changement dans notre politique étrangère !

      Car lles aveux des officiers turcs arrêtés en Syrie la semaine passée, révèlaient que Tel Aviv était impliqué dans le mouvement d’insurrection mené par des bandes armées dans ce pays, pour renverser le régime de Bachar el Assad.

      7 des 49 officiers turcs arrêtés ont reconnu avoir été entrainés par le Mossad israélien pour perpétrer des opérations terroristes. Mais ce n’est pas une surprise ! Déjà pour la Libye, B.H. Lévy avait confirmé qu’il participait à déloger Kadhafi pour Israël !

      L’un d’entre eux indique même que des commandos israéliens se sont infiltrés dans le territoire syrien et apportent leur aide à l’armée syrienne libre (ASL). Selon lui, le Mossad a aussi dépêché une équipe en Jordanie pour entrainer des membres d’Al-Qaida venus de la Libye et les envoyer en Syrie combattre l’armée régulière syrienne et semer le chaos dans ce pays en y perpétrant des assassinats ciblés et des bombardements.

      La Turquie serait de mèche avec l’entité sioniste vu qu’elle a envoyé ses officiers suivre des entrainements en Israël, avoua l’officier turc, selon Fars news !

      Les aveux dévoilent aussi les activités du Mossad dans plusieurs pays arabes, notamment dans la région du Golfe, au Bahreïn, au Qatar, en Arabie saoudite et en Jordanie.

      Selon le site en ligne du journal arabophone Al-Bina, la région située entre Ramtha et le nord de la Jordanie est désormais une zone militaire fermée comptant 11.000 terroristes armés, de nationalité libyenne et autres, qui ont pour mission de mener le Jihad contre la Syrie en échange de 1.000 $ chacun par mois. Sachant que ce sont Riyad et Doha qui les financent.

      Et une télévision américaine a révélé que des drones américains surveillaient les événements en Syrie. Un « bon nombre » de drones militaires et des services de renseignement américains opèrent au-dessus de la Syrie pour suivre les attaques des militaires contre l’opposition et les civils, a rapporté samedi la chaîne américaine NBC.

       
    • tien

      21 février 2012 at 23 h 03 min

      « Concernant les familles oligarchiques mondiales, beaucoup d’entre elles sont d’origines juives …Quelles leçons devons-nous en tirer et quel but ultime recherchent-ils ? » dites vous colombin !

      Il faut savoir que les juifs n’acceptent pas le Nouveau Testament mais l’Ancien !

      Et les musulmans s’inspirent des mêmes passages :mais en les interprétant autrement !

      http://www.forum-religions.com/t2728-la-benediction-et-la-grande-nation-d-ismael

      Il faut parler aussi des sionistes chrétiens :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Sionisme_chr%C3%A9tien

      A ce propos, il faut savoir qu’en août 2006, quatre des représentants des églises d’Orient et du christianisme oriental ont publié un texte désignant le sionisme chrétien comme une doctrine fausse contraire à l’esprit du christianisme. !

      Bref, le peuple juif dans son ensemble va devenir son propre Messie. Il atteindra la domination du monde par la dissolution des autres races, par l’abolition des frontières, l’anéantissement de la monarchie et par l’établissement d’une république mondiale dans lequel les Juifs exerceront partout le privilège de la citoyenneté.
      Dans ce nouvel ordre mondial, les enfants d’Israël fourniront tous les dirigeants, sans rencontrer d’opposition. Les gouvernements des différents peuples formant la république mondiale tombera sans difficulté dans les mains des Juifs. Il sera alors possible pour les dirigeants juifs d’ abolir la propriété privée et partout de faire usage des ressources de l’État.

      Ainsi les promesses du Talmud sera remplies, dans lequel il est dit que lorsque le temps messianique sera arrivé, les Juifs auront tous les biens du monde entier dans leurs mains.

      Baruch Levy, Lettre à Karl Marx, imprimé dans La Revue de Paris, p. 574, Juin 1, 1928

       
      • tarci

        21 février 2012 at 23 h 33 min

        L’idée juive d’accaparer toute les richesses du monde au moyen du Communisme apparaît aussi en toute clarté chez beaucoup d’écrivains juifs célèbres, comme Edmond Fleg, H. Barbusse, André Spire !

         
    • marc153

      22 février 2012 at 8 h 29 min

      Colombin,
      J’étais comme vous, je me posais les mêmes questions. J’ai fini par comprendre que dans les versets de la Bible dont vous parlez, c’est du pays d’Israël dont Dieu parle, et des juifs qui suivent les commandements divins, pas des sionistes belliqueux et manipulateurs. Il reviendra sauver le pays au moment opportun, mais les sionistes seront éliminés en même temps que les armées de Gog et Magog, quand le peuple comprendra enfin que Jésus était bien le messie qu’ils attendaient.

       
    • Sandro

      24 février 2012 at 8 h 45 min

      Bonjour,
      Voyez cette vidéo sur U TUBE
      « L’État et les banques,les dessous d’un holdup historique » par Myret Zaki et Etienne Chouard.
      Principalement l’intervention de M.Zaki.

       
  8. la rumeur

    21 février 2012 at 16 h 30 min

    l or qui decolle ? et une compagnie d assurance canadienne au tapis ……que passa ?????

     
  9. Al

    21 février 2012 at 16 h 36 min

    @colombin;
    voici ma reponse personnelle à votre questionnement . Vous n’ignorez pas que l’état d’Israël est dirigé, presque exclusivement par des ashkénaze . C’est à dire, de pseudo juifs originaires d’Europe centrale . En fait, des khazars, qui se sont autoproclamés juifs et qui ont formé leurs propres rabbins . Ils sont aussi à l’origine du sionisme, qui est une idéologie socialiste .
    Les vrais juifs sont des gens de terre sainte, des orientaux séfarades . Le conflit entre ces deux groupes existe en Israël comme en Europe . C’est tout le fond de la divergence entre les gens du CRIF, proches du PS, et des gens comme E. Zemmour .
    Il est vrai que les familles dont vous parlez ont tout d’abord financé le réarmement de l’Allemagne . Puis ils ont financé les alliés . Plus la guerre dure, plus elle rapporte . Toutefois, je pense que ce sont d’abord des ordures, qu’ils soient juifs n’a plus aucune importance à ce niveau . Voici un petit lien vous donnant la liste des actionnaires de la FED . Autrement-dit, les patrons de la finance mondiales . Vous y reconnaitrez les gens dont vous parlez . Ca représente finalement très peu de monde à éliminer, pour le bien de l’humanité .

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Réserve_fédérale_des_États-Unis

     
    • duc

      21 février 2012 at 21 h 19 min

      Le problème, nos médias alignés ne font jamais la différence entre les vrais juifs sémites et les autres. Ces derniers n’étant pas sémites, il est impossible d’être antisémite avec eux ? Pourtant qui s’en soucie ?

      To Catch a Predator (« attraper un prédateur ») est une émission télévisé américaine présentant des enquêtes en caméra cachée et qui visent à identifier et arrêter les personnes qui contactent des mineurs sur Internet dans le but d’avoir avec eux des relations sexuelles.

      Le rabbin David Kaye est ici prit en flagrant délit car il voulait s’en prendre à un jeune garçon de 13 ans. La communauté juive a essayé d’étouffer l’affaire en traitant d’antisémites les journalistes alors que ce rabbin n’était pas sémite !

      Mais le talmud est livre très curieux :

      http://www.scribd.com/doc/2773079/Le-Talmud-demasque-Pranaitis-1892

      Toutes les religions ne se valent pas si on les compare de par leurs livres ! Par exemple, on ne peut cacher le calvaire que connaissent certaines femmes juives.

      Selon la loi juive, la demande de divorce revient seulement au mari. Sans avoir divorcé, si elle demeure avec un autre homme, même si son mari est avec une autre femme, elle pourra être accusée d’adultère et les enfants nés de cette union seront considérés comme des « mamzer » (bâtards) selon la loi juive. Ces enfants, n’étant pas reconnus comme juifs, sont alors obligés de faire une démarche de « conversion » au judaïsme.

       
      • duc

        21 février 2012 at 21 h 59 min

        J’ajouterais qu’en ce moment éclate un scandale en rapport à la cruauté envers les animaux en Ile de France !

        Qui ne sait pas que les animaux dans un abattoir peuvent ne pas souffrir grâce à l’étourdissement ? Personne ! Pourtant nos deux lascars Hollande et Sarkozy ne veulent rien faire pour empécher ces pratiques d’un autre monde.

        Bon, cela est vrai, ils sont tous les deux juifs ! Mais est-ce une raison suffisante ? Pourquoi donc les animaux ne bénéficieraient-ils pas de la laïcité des humains ? Le grand rabbin de France n’est-il pas ridicule sur ce sujet ?

        Non à la viande Halal et Casher !

        http://www.wat.tv/video/realite-viande-halal-video-30n71_2i2it_.html

        Sur ce point, Marine Le Pen a une longueur d’avance !

         
      • tarci

        21 février 2012 at 23 h 34 min

        Selon le talmud, un non-juif n’est pas un être humain ! d’où le ricanement de notre rabbin !

         
  10. kawa

    21 février 2012 at 16 h 48 min

    bonjour, j’ai entendu dire qu’un traité secret avait lié pour 160ans l’Allemange aux USA. Ce serait revelé dans des documents déclassés (j’ai beau chercher je les trouve pas..).
    Est-ce que quelqu’un à des info ?

     
    • Maverick

      22 février 2012 at 9 h 03 min

      J’ai quelques doutes, ce serait plutôt le genre de pacte informel, pas de traces écrites. Au mieux, vous trouverez un faisceau d’indices convergents, et vous serez catalogué conspirationniste. Sans compter que si l’Allemagne est un partenaire privilégie de l’OTAN, elle a fait des choix énergétiques qui la rendent dépendante de la qualité de ses relations avec la Russie. Schröder est au conseil d’administration de GazProm, me semble-t-il ? ;)

       
  11. kawa

    21 février 2012 at 16 h 49 min

    IRIB- « les services syriens spécialisés ont arrêté une brigade française de transmission composée de 120 militaires, à Zabadani ». « cette nouvelle explique le changement de ton de Paris, qui fait désormais profil bas, de peur que cette affaire n’affecte la campagne de Nicolas Sarkozy. Alain Juppé a été chargé de négocier avec son homologue russe Sergueï Lavrov pour trouver une solution et libérer les 120 militaires Français ».
    Source Dampress.net

     
    • Nicolas

      21 février 2012 at 17 h 12 min

      dommage, je lis pas l’arabe…

       
      • kawa

        21 février 2012 at 17 h 28 min

        mdr moi non plus, mais le traducteur google est pas mal…

         
    • tien

      21 février 2012 at 19 h 22 min

      La France peut faire profil bas surtout depuis sa trahison envers la Côte d’Ivoire ! Rappelez-vous !

      http://www.cotedivoire-lavraie.fr/article-la-tyrannie-et-ses-mensonges-retour-sur-la-desinformation-des-medias-internationaux-doc-a-par-99684774.html#fromTwitter

      Il est aujourd’hui honteux d’être un militaire français ! mais ils le paieront car ils devront rester loin de chez eux quand ils auront eu la bêtise de continuer à persécuter la Syrie et l’Iran !

      Il faut se souvenir que le programme nucléaire iranien a été lancé par le Shah d’Iran dans les années 1950 avec l’aide des États-Unis, puis de l’Europe ! Ce programme de coopération civile a été signé dès 1957 avec les États-Unis. En 1959 est créé le Centre de recherche nucléaire de Téhéran (CRNT). Le CRNT était équipé avec un réacteur nucléaire de recherche fourni par Washington d’une puissance de 5 MW, opérationnel depuis 1967 et fonctionnant à l’uranium hautement enrichi. Dick Cheney, le ministre de la Défense américain Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz, qui sont aujourd’hui parmi les plus féroces opposants au programme nucléaire iranien, étaient tous très impliqués dans la promotion d’un programme nucléaire iranien qui pourrait permettre d’extraire du plutonium du combustible usé des réacteurs nucléaires afin de l’utiliser dans des armes nucléaires.

      Après la révolution iranienne en 1979, le programme a été temporairement arrêté. Il fut rapidement remis en route, mais avec l’assistance de la Russie. En 1995, l’Iran a signé un contrat avec la Russie afin de compléter le travail sur la centrale partiellement construite de Bushehr, installant dans le bâtiment existant Bushehr I un réacteur nucléaire de type VVER de 1000 MW. Il n’existe actuellement pas de projet pour finir le réacteur Bushehr II.

      Et en 1996, les États-Unis ont essayé, sans succès, d’empêcher la Chine de vendre à l’Iran une usine d’enrichissement de l’uranium. La Chine a aussi fourni à l’Iran le gaz nécessaire pour tester le processus d’enrichissement de l’uranium.C’est ainsi que depuis septembre 2011, grâce à la mise en service de la centrale nucléaire de Bushehr‎, l’énergie nucléaire contribue à la production d’électricité iranienne.

       
    • Alcide

      21 février 2012 at 20 h 04 min

      Voici le lien IRIB

      http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/171517-syrie-120-militaires-fran%C3%A7ais-arr%C3%AAt%C3%A9s

      Les titres sont intéressants , ce n’est pas du BFM/TF1 :

      -Israel : « Chrétiens, nous allons vous crucifier »! (vidéo)
      -Force de frappe iranienne (vidéo)
      -Inde: une cellule du Mossad, démantelée
      -Les deux navires iraniens, de retour de Syrie (vidéo)
      -Syrie : 120 militaires français, arrêtés

       
    • farabi

      21 février 2012 at 23 h 18 min

      l’info est complètement bidon. il suffit (pour les arabophones) de lire les commentaires laissés par les habitués du site, pour comprendre que ce site n’est absolument pas sérieux dans le traitement de l’information.
      Vous verrez bien…

       
  12. spark

    21 février 2012 at 16 h 55 min

    Simple question le titre dit « Gagner du temps au moyen de milliards d’euros, pour reculer une échéance planifiée » pourquoi reculer continuellement quelque chose de planifié à l’avance ?.

    On voit mal planifier quelque chose et en parallèle s’évertuer à gagner du temps pour reculer à tout prix ce qu’on à planifier. Il y a un truc qui m’échappe là.

     
  13. Zappata

    21 février 2012 at 17 h 23 min

    Parrainages : le Conseil constitutionnel déboute Marine Le Pen

    Créé le 21-02-2012 à 16h51 – Mis à jour à 17h12

    Les Sages ont décidé de maintenir le principe de la publicité des parrainages.

    Le Conseil constitutionnel a décidé mardi 21 février que la règle imposant de rendre publics les 500 parrainages d’élus nécessaires pour concourir à la présidentielle était toujours valable.

    La règle de la publicité, inscrite dans la loi organique du 6 novembre 1962 sur l’élection du président de la République au suffrage universel, « ne saurait en elle-même méconnaître le principe du pluralisme », selon la décision communiquée à la presse, qui déboute la candidate du Front national Marine Le Pen de sa demande de rétablir l’anonymat des parrainages.

    Le verdict du Conseil, présidé par le chiraquien Jean-Louis Debré, était particulièrement attendu par le Front national et sa candidate Marine Le Pen : c’est parce que les maires ne peuvent pas donner leur signature dans l’anonymat qu’elle risque de ne pas pouvoir réunir suffisamment de parrainages, fait-elle valoir.

    La présidente du FN affirme disposer d’environ 400 promesses de signatures, sur 42.000 élus habilités à parrainer. Christine Boutin – elle-même retirée de la course présidentielle – et Corinne Lepage se sont jointes à la réclamation du FN.
    Des pressions ?

    Tout en se démarquant plus ou moins vigoureusement, selon les cas, des idées du parti d’extrême droite, la plupart des candidats ont souhaité que sa représentante puisse briguer les suffrages des Français. Marine Le Pen recueille de 15 à 17% des intentions de vote dans les derniers sondages.

    Le Conseil d’Etat, saisi par le FN, avait jugé légitime de poser une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), car depuis une réforme de 2008, l’article 4 de la Constitution proclame explicitement que « la loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis » à la démocratie.

    A l’audience jeudi dernier, le représentant du gouvernement avait affirmé que les « élus d(evaient) assumer pleinement et publiquement la responsabilité qui leur est donnée », surtout à l’heure où « les citoyens sont de plus en plus soucieux de transparence ».

    Pour Louis Aliot, vice-président du FN, qui a plaidé pour son parti devant le Conseil constitutionnel, « si des pressions et des menaces existent » sur les maires, « alors il n’y a aucune transparence possible ».

    http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120221.OBS1953/parrainages-le-conseil-constitutionnel-deboute-marine-le-pen.html

     
  14. Zappata

    21 février 2012 at 17 h 26 min

    Mécanisme européen de stabilité : les députés socialistes s’abstiendront

    François Fillon évoque une « faute historique ». Le MES est destiné à devenir le pare-feu permanent de la zone euro contre les crises de la dette souveraine.

    Les députés socialistes s’abstiendront sur la création du Mécanisme européen de stabilité (MES), que l’Assemblée nationale doit ratifier mardi 21 février après-midi, a indiqué leur chef de file, Jean-Marc Ayrault.

    Le MES, en vertu d’un traité signé le 30 janvier, est destiné à devenir le pare-feu permanent de la zone euro contre les crises de la dette souveraine. Il est juridiquement distinct du pacte de stabilité budgétaire conclu entre 25 pays de l’UE, qui doit être officiellement signé le 1er mars, mais politiquement lié à ce texte.

    « Le vrai message que nous voulons adresser, c’est que si ce qui va être signé le 1er mars, ce n’est que de l’austérité, alors l’Europe ne pourra pas s’en sortir », a déclaré Jean-Marc Ayrault pour expliquer l’abstention de son groupe. « Notre abstention est dynamique, offensive. Le vote non aurait donné l’impression de ne rien décider (….) », a expliqué le chef de file des députés socialistes.

    « La question cruciale, c’est le traité » – le pacte de stabilité budgétaire -, a-t-il poursuivi, et ce traité, « tel qu’il se présente aujourd’hui ne prévoit pas d’engagement fort en faveur de la croissance ».

    « Maîtriser la dette, les déficits oui, mais sans mettre en mouvement tous les mécanismes d’investissements, de mobilisation de la banque centrale, des eurobonds en faveur de la croissance, ce sera un traité qui débouchera sur un échec », a souligné Jean-Marc Ayrault.
    « Rien d’ambitieux »

    « Nous voulons le succès de l’Europe, le retour d’un projet européen ambitieux, qui redonne de l’espoir », a-t-il ajouté en rappelant que si les socialistes gagnent l’élection présidentielle, François Hollande renégociera le pacte de stabilité.

    « Ce que nous voyons venir avec ce futur traité c’est que rien d’ambitieux n’y est inscrit », a-t-il insisté. « C’est extrêmement grave car nous voyons partout que l’on va de plan de rigueur en plan de rigueur et que le chômage monte ».

    Une décision que François Fillon a qualifié de « faute historique », alors qu’il s’exprimait devant le groupe UMP à l’Assemblée, selon une source proche du groupe et confirmée dans son entourage.
    « Scandaleux »

    Dans le contexte de l’accord conclu cette nuit sur la Grèce, « le refus des socialistes français de voter le MES est une faute historique qui démontre leur sectarisme », a dit le Premier ministre. « Ils préfèrent fragiliser la zone euro que de voter avec la majorité (…) Ils préfèrent leur intérêt électoral que l’intérêt général européen », a ajouté le chef du gouvernement.

    « C’est scandaleux, c’est une vraie faute politique », a renchéri devant la presse le chef de file des députés UMP, Christian Jacob. « Si c’était fait pour des convictions, après tout, pourquoi pas ? Mais là, on est vraiment dans l’accord électoraliste comme les socialistes l’ont fait avec les Verts. C’est pour donner un gage à Mélenchon », a-t-il ajouté en dénonçant « une petite magouille électorale ».

    « Cela montre la difficulté de François Hollande à imprimer des convictions fortes. La campagne électorale, ça ne peut pas être les motions de synthèse du PS », a insisté le député de Seine-et-Marne.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120221.OBS1941/mecanisme-europeen-de-stabilite-les-deputes-socialistes-s-abstiendront.html

     
  15. Bernanke

    21 février 2012 at 17 h 39 min

    je suis d’accord avec votre analyse. je pense aussi que cela ne va pas aussi bien que l’on veut nous le faire croire. juste que le marché actions est hautement manipulé, et qu’aucune certitude n’est évidente. on peut monter contre toute attente, et baisser très fortement également à tout moment. la bourse relève aujourd’hui plus du casino, que de la loi entre l’offre et la vente de titres se basant sur des faits macroéconomiques et microéconomiques objectifs. je ne joue pas à la roulette russe et je n’ai pas envie de confier mon fric aux mains des mafieux de la fed. rien de plus dangereux que jouer à pile ou face. c’est avec beaucoup d’interet que je vous lis quotidiennement. bien à vous et continuez ce bon travail.

     
  16. Zappata

    21 février 2012 at 17 h 59 min

    MES: L’illégalité de l’amendement de l’article 136

    par Rudo de Ruijter

    Mondialisation.ca, Le 20 février 2012
    courtfool.info

    L’Europe bouge. Le 2 février 2012, sous prétexte de vouloir sauver l’euro, des Ambassadeurs des gouvernements nationaux de chacun des 17 pays de la zone euro ont signé le Traité établissant le Mécanisme Européen de Stabilité. Sous ce beau nom se cache un énorme transfert de compétences de ces gouvernements vers Bruxelles. Le traité est prévu d’entrer en vigueur au premier juillet 2012. Avant cette date c’est aux parlements nationaux des 17 pays de la zone euro d’accepter ou non la ratification de ce MES. En France une procédure accelérée a été suivie pour que l’Assemblée Générale puisse en décider dès le 21 février 2012. Juste au préalable, on leur demandera de ratifier l’amendement de l’article 136, sur lequel le MES est basé.

    Accroissement des compétences de l’Union Européenne

    Pour le contenu du MES on peut dire, en résumant, que c’est en apparence un fonds de secours permanent pour la zone euro.

    art. 8.1 Le capital autorisé du MES est fixé à sept cents milliards (700 000 000 000) d’euros.

    art 10. 1. Le conseil des gouverneurs [...] peut décider de modifier le montant du capital autorisé et de modifier l’article 8 et l’annexe II en conséquence.

    Cette construction fait qu’en somme les gouverneurs peuvent décider d’augmenter le capital indéfiniment et d’en exiger le payement par les pays membres.

    art. 9.3 Les membres du MES s’engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à verser sur demande les fonds demandés [...] dans les sept (7) jours suivant la réception de ladite demande.

    Il est important de noter que c’est donc les gouverneurs du MES qui décident de l’augmentation du capital et non pas les gouvernements nationaux. En cela (et pour beaucoup d’autres raisons par ailleurs) le MES est un accroissement des compétences de l’Union Européenne. [1] [2]

    L’article 48.6 du Traité de l’Union Européenne (TUE)

    L’article 48 permet à la Commission Européenne de modifier des articles du traité, mais comme il est précisé en 48.6, une telle décision « ne peut pas accroître les compétences attribuées à l’Union »

    C’est pour cette raison, que la première version du MES, signé le 11 juillet 2011 par les membres d’Eurogroup [3], était illégale. C’était l’Union Européenne qui s’octroyait plus de compétences. [4]

    Et c’est donc pour cela que la deuxième version, du 2 février 2012, n’a pas été signée par ces Ministres de Finances, membres d’Eurogroup, mais par des Ambassadeurs de Coreper, qui sont des représentants légaux des pays. Cette fois-ci, ce sont donc les pays, qui donnent plus de compétences à l’UE.

    L’amendement de l’article 136 du Traité sur le Fonctionnement de l’UE (TFUE)

    La Commission Européenne était consciente que le MES constituerait un accroissement de leurs compétences. C’est pour cela qu’elle a cherché un moyen de contourner l’article 48.6 TUE. A cet effet un petit bout de texte a été rajouté à l’article 136 TFUE disant que « les États Membres dont la monnaie est l’euro peuvent établir un mécanisme pour la stabilié de la zone euro dans son ensemble… » [5]

    Cette description est assez neutre et n’implique pas que cet amendement sera forcément en conflit avec article 48.6 TUE.

    Pour la Commission Européenne le premier test était donc la première version du traité, signé par les membres de l’Eurogroup le 11 juillet 2011. Ce traité était basé sur cet amendement et comportait clairement un accroissement des compétences de l’UE. Dénoncé pour son illégalité [6], le traité n’a pas été proposé aux parlements nationaux pour être ratifié.

    La deuxième version, signée le 2 février 2012, est toujours basée sur l’amendement de l’article 136. Cette fois-ci le nouveau MES sera assorti d’un traité annexe (curieusement pas encore signé, et donc pas non plus ratifié) qui fixe les conditions pour bénéficier du MES en imposant un grand nombre de nouvelles règles aux pays membres.

    Cependant, comme mentionné plus haut, cette fois-ci ce sont les pays membres eux-mêmes qui transfèrent des compétences vers l’UE et non pas l’UE, qui se les octroie.

    D’ailleurs, pour ce deuxième MES, les pays membres n’avaient nullement besoin de l’existence de cet amendement dans le règlement intérieur de l’UE. Comme c’est un « simple » traité entre gouvernements, ils auraient pu décider les mêmes choses sans l’existence de cet amendement.

    Alors, pourquoi ont-ils laissé le texte comme si le traité était basé sur cet amendement? La raison est simple. L’UE a l’intention d’intégrer ce traité le plus rapidement possible dans le cadre des traités de l’UE. (Lire: pouvoir le faire accepter comme un traité de l’UE.) Si le texte dit déjà qu’il est basé sur l’amendement 136, la Commission Européenne prévoit moins d’objections.

    Il n’en reste pas moins vrai que l’usage qui est fait de l’amendement de l’article 136, constitue chaque fois un accroissement des compétences de l’UE. Ratifier cet amendement ouvre la porte à la Commission Européenne pour lui permettre d’y baser de nouvelles règlementations, qui seront chaque fois à faire annuler en justice, puisqu’elles seront contraires à l’article 48.6 TUE.

    Notes et références:

    [1]. La petite curiosité, que les gouverneurs sont par définition les personnes qui sont en charge des finances dans les pays membres (ministres de finance), ne change rien à cela. Rien n’oblige les gouverneurs à obéir à la volonté de leur gouvernement. De la même façon les parlements nationaux n’ont aucun droit de veto concernant les augmentations de capital (même si, à tort, un nombre de parlementaires nationaux le croient.) La seule chose que les parlements nationaux puissent faire, c’est de renvoyer leur Ministre de Finances, qui, de ce fait, perd alors sa position de gouverneur. Il sera remplacé immédiatement par un nouveau Ministre des Finances, qui deviendra Gouverneur du MES avec les mêmes pouvoirs excessifs.

    Est-ce un moyen de pression suffisante pour faire obéir un Gouverneur? Je ne pense pas. Avec sa connaissance de dossiers, il gagnerait, dès le lendemain, trois fois plus chez une des entreprises privées que le MES aura gratifiées avec des juteux contrats. ;-)

    [2] Bien que l’article 122.2 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) [ http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2010:083:0047:0200:fr:PDF ] permette au Conseil Européen de fournir de l’aide financière à des membres en détresse (sur proposition de la Commission Européenne), la Commission européenne ne pouvait résister à la tentation d’ériger son propre FMI, ou plus précisément, un frère européen, qui collaborerait étroitement avec le FMI.

    Ils l’ont érigé promptement en mai et juin 2010. C’est le MEFS et le FESF. Ils ont un caractère provisoire et une base légale défaillante. La capacité de prêt du FESF a récemment été augmentée jusqu’à 440 milliards. (Cela représente 1320 euro par citoyen euro.)

    Le successeur est le MES. Le MES aura un caractère permanent et le pouvoir d’exiger des sommes illimitées des Caisses des États et de les prêter aux risques et aux frais des citoyens de l’euro. Ils commencent avec un capital autorisé de 700 milliards (2100 euro par citoyen euro), mais parlent déjà de montants de 1500 à 2000 milliards, dont ils pensent avoir besoin. Dès le 1 mars 2012 ils réévalueront leurs besoins.

    [3] Les Ministres des Finances font partie d’Eurogroup. Il est à noter, que sauf dérogation spéciale, ils ne sont pas les représentants légaux de leur pays. Pour les signataires de la première version,
    voir http://www.courtfool.info/fr_MES_le_nouveau_dictateur_Europeen.htm

    [4] J’ai dénoncé cette illégalité dans :

    http://www.courtfool.info/fr_MES_un_coup_d_etat_dans_17_pays.htm

    voir paragraphe « Saisie du pouvoir de la Commission Européenne. » D’autres chercheurs et analystes sont arrivés à la même conclusion.

    [5] Résolution du Parlement Européen du 23 mars 2011 sur le projet de décision du Conseil Européen modifiant l’article 136 du traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne « the Member States whose currency is the euro may establish a stability mechanism to be activated if indispensable to safeguard the stability of the euro area as a whole and stating that the granting of any required financial assistance under the mechanism will be made subject to strict conditionality.  »

    http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2011-0103+0+DOC+XML+V0//FR

    [6] Il va de soi que l’UE n’a pas reconnu que la première version était illégale. Elle a simplement fait signer la deuxième version par les représentants légaux des pays.

    Rudo de Ruijter est un chercheur indépendant, il peut être contacté via courtfool@orange.nl

    Articles de Rudo de Ruijter publiés par Mondialisation.ca

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=DE%2020120220&articleId=29392

     
  17. Zappata

    21 février 2012 at 18 h 19 min

    Dexia, une faillite au prix fort : le coût total de cette faillite devrait largement dépasser celui du scandale du Crédit lyonnais dans les années 1990……

    On commence à connaître les détails du prix du démantèlement de Dexia. D’après Les Echos, la banque franco-belge a perdu environ douze milliards d’euros en 2011. L’annonce officielle des résultats annuels interviendra jeudi 23 février à la première heure. En ajoutant les six milliards d’euros injectés par la France et la Belgique en 2008 lors du déclenchement du tourbillon Dexia, et les pertes futures – qui voudrait payer les actifs de Dexia au prix fort ? – le coût total de cette faillite devrait largement dépasser celui du scandale du Crédit lyonnais dans les années 1990.

    En cours de démantèlement, Dexia, le spécialiste du financement des collectivités locales, fait partie des banques européennes les plus exposées au risque de défaut de l’Etat grec, derrière les banques locales et la Commerzbank. Bilan de l’opération pour Dexia : quatre milliards d’euros de dépréciations l’an dernier. Ce n’est pas tout. En octobre, la Belgique a nationalisé sa filiale Dexia Banque Belgique. Quatre autres milliards qui partent en fumée. Reste encore quatre milliards, cette fois perdus au fil de la vente précipitée des actifs risqués de Dexia.

    DES ÉTATS EXPOSÉS

    Parmi ces actifs douteux, on trouvait la Dexia Municipal Agency, qui a été reprise par la Caisse des dépôts et consignations, La Banque postale et l’Etat français. Ces trois acteurs, avec le concours de Dexia, sont en train de mettre en place une nouvelle banque de financement des collectivités locales, qui en ont bien besoin. D’après La Tribune, La Banque postale développement local devrait voir le jour avant l’été.

    Les inévitables pertes en ligne lors du dépeçage de Dexia sont une mauvaise nouvelle pour les finances des Etats français et belge. Ces derniers avaient investi conjointement plus de 6 milliards d’euros en 2008 pour maintenir la banque à flot. A l’époque, le cours de l’action Dexia tournait encore autour des dix euros. Il navigue aujourd’hui péniblement à quelques dizaines de centimes l’action.

    Auditionné par des parlementaires belges au mois de janvier, Pierre Mariani, l’actuel administrateur délégué de Dexia, chiffre les pertes pour les gouvernements français, belge et luxembourgeois à 20 milliards d’euros.

    UN « VIVENDI » BANCAIRE

    C’est le prix de l’échec d’une course à la taille dans les années 2000. La banque, spécialisée dans le financement public et local, se jette à la conquête du monde. Les Pays-bas, les Etats-Unis, la Turquie… Entre 2000 et 2008, le bilan du groupe fait plus que doubler, passant de 258 à 651 milliards d’euros. Loin de son métier d’origine, la banque place auprès des élus des emprunts à taux variable qui se révèlent parfois toxiques.

    Mégalomanie de son fondateur, Pierre Richard ? Ce polytechnicien à la barbe rousse a notamment participé à la construction de Cergy-Pontoise dans les années 70, avant de rejoindre la Caisse des dépôts en 1983, où il prend la tête de la Caisse d’aide à l’équipement des collectivités locales. Quatre ans plus tard, le néo-banquier rebaptise cette dernière, qui devient le Crédit local de France.

    La nouvelle entité commence sa croissance en 1991, avec une introduction en bourse, puis avec sa privatisation en 1993, au début de la vague « Balladur ». Désormais PDG, Pierre Richard absorbe le Crédit communal de Belgique en 1995 et ajoute à son activité les services aux particuliers. Dexia apparaît. S’ensuit une croissance continue des activités, jusqu’à 2008. Cette année-là, la banque perd huit milliards d’euros à cause de sa filiale américaine, FSA, victime de l’écroulement des subprimes.

    RETOUR À LA CASE DÉPART

    Fin septembre 2008, c’est la bérézina. Les dirigeants de Dexia n’arrivent plus à se refinancer sur les marchés et sont obligés de faire appel aux gouvernements. Ces derniers mènent à bien une opération commando pour éviter à la banque des collectivités hexagonales et des particuliers belges une déconfiture immédiate. C’est le début de la descente aux enfers pour Dexia. Pierre Richard et Axel Miller, son bras droit, démissionnent, remplacés par Pierre Mariani, ex-BNP et ex-directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy version ministre du budget, et Jean-Luc Dehaene, ancien premier ministre belge.

    Le duo franco-belge s’échine à sauver la banque d’un démantèlement. Il était presque parvenu à ses fins, mais un nouvel accès de fièvre dans la crise de l’euro met un terme à l’espoir en octobre 2011. Cette fois, c’est la fin. Les actifs de Dexia sont mis en vente ; une « bad bank », qui accueille les activités difficilement cessibles et les actifs risqués, est mise sur pied. La Belgique nationalise la branche particulier (les restes du Crédit communal de Belgique). Et la Caisse des dépôts, entre autres, récupère dans son giron la partie financement des collectivités de Dexia. En somme, retour à la case départ. Ou presque.

    Julien Dupont-Calbo

    http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/02/20/dexia-une-faillite-au-prix-fort_1645943_1581613.html#mf_sid=483098555

     
  18. Elle court, elle court... la rumeur

    21 février 2012 at 18 h 26 min

    La dette grecque peut encore exploser, selon un rapport UE-FMI

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE81K0AB20120221

    ça reste reuters !!!!!

     
  19. Zappata

    21 février 2012 at 18 h 29 min

    La BCE va redistribuer les bénéfices sur ses titres obligataires grecs

    La Banque centrale européenne redistribuera aux banques centrales nationales de la zone euro les bénéfices sur ses titres obligataires grecs qu’elle détient dans le cadre du programme de rachat d’obligations lancé en mai 2010.

    La BCE a acheté environ 38 milliards d’euros de dette grecque au titre du programme dit SMP (Securities Market Programme) et ces titres ont désormais une valeur d’environ 50 milliards d’euros. Renoncer à ces profits permettrait de réduire la dette grecque.
    Reuters

    Ca va plaisir aux grecs 12 milliards de plus value sur  » leur dos « ….

    http://www.20minutes.fr/ledirect/883727/bce-va-redistribuer-benefices-titres-obligataires-grecs

     
  20. Bernanke

    21 février 2012 at 18 h 42 min

    http://www.bloomberg.com/quote/BDIY:IND/chart

    Mars 2009 : 666 points, février 2012 : 715 points. Alors ça pour des greens shoots, une reprise économique mondiale, un environnement macroéconomique plus sain, là franchement je suis épaté !!!! l’indice est juste flat depuis 3 ans, mais on est dans une recovery. ah ah ah ah ah, se foutent vraiment de notre gueule les banksters non ? tout cela se finira dans un vacarme monumental !

     
  21. Zappata

    21 février 2012 at 18 h 45 min

    La BCE doit $90 milliards à la Fed !

    Tout va bien dans la zone euro disent, unanimes tous les journaleux et les bonimenteurs puisque la Grèce est sauvée depuis hier soir, mais la BCE continue à emprunter des dollars à la Fed parce qu’il n’y en a plus dans ses réserves et qu’elle veut en prêter quand même à des banques de la zone euro qui, sans son intervention, seraient en défaut de paiement dans cette devise comme le montre encore son dernier bilan publié aujourd’hui,

    Au total, la BCE doit maintenant (au 15 février) 90 milliards de dollars (US$) à la Fed comme le montre le document de celle de New York qui est chargée de sauver la BCE du défaut de paiement en dollars,

    L’ardoise se montait à 82 milliards de dollars un mois plus tôt.

    Ça ne peut pas durer éternellement a dit tristement comme toujours B-2…

    Heureusement, personne n’en parle !

    http://chevallier.biz/2012/02/la-bce-doit-90-milliards-a-la-fed/

     
  22. Elle court, elle court... la rumeur

    21 février 2012 at 18 h 57 min

    Sauvetage de la Grèce: rien n’est encore réglé sur le fond

    L’AVEU : MALGRÉ LA SOMME MONSTRUEUSE DE 237 MILLIARDS D’EUROS DU PLAN DE SAUVETAGE DE L’EURO EN GRÈCE, RIEN N’EST RÉGLÉ SUR LE FOND ET TOUS LES EXPERTS RESTENT PESSIMISTES

    C’est notamment ce que vient de révéler un rapport confidentiel rédigé par la « troïka » UE-BCE-FMI :

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE81K0AB20120221

    C’est aussi ce que vient de déclarer le gouverneur de la Banque centrale de Norvège :

    http://www.romandie.com/news/n/_L_Europe_n_est_pas_encore_sortie_de_l_orniere_selon_la_Banque_de_Norvege_RP_210220121302.asp

    Comme je ne cesse de l’expliquer, seul parmi tous les candidats à l’élection présidentielle, l’euro finira nécessairement par exploser un jour ou l’autre et nous devons sortir au plus vite de ce désastre programmé en quittant l’UE par application de l’article 50 du TUE.

    ——

    La Première ministre du Danemark qui assure actuellement la présidence de l’UE, Mme Helle Thorning-Schmidt, a affirmé hier lundi à la presse qu’elle redoutait la contagion du désastre grec à l’ensemble de l’Europe à l’issu d’un entretien avec Nicolas Sarkozy. Ils ont parfaitement conscience de la gravité de la situation mais N.Sarkozy se contente de déclarer « qu’il faut arrêter de les saupoudrer comme on l’a trop longtemps fait ». Une vraie politique de l’autruche aux conséquences dramatiques à court et moyen terme.

    ——

    A propos du Mécanisme Européen de Solidarité (MES)

    Nous avons reçu sur notre page facebook de nombreux messages sur le MES, ainsi que des appels à pétitionner que nous avons laissés en ligne malgré leur répétition.

    Je rappelle que nous condamnons bien entendu le MES avec la plus grande vigueur, tout comme nous condamnons le FESF qui l’a précédé, tout comme nous condamnons l’imbécilité conceptuelle de l’euro qui a conduit à ce désastre et qui en provoquera bien d’autres ensuite, jusqu’à l’explosion finale.

    Il ne faut en effet pas oublier que le MES n’est que l’une des parties d’un grand Tout. A supposer même que l’on parvienne à empêcher l’adoption du MES (ce qui ne sera hélas pas le cas), la situation ne serait pas changée d’un iota. D’ailleurs le MES n’existe pas encore et il suffit de regarder la situation que nous avons sous les yeux.

    Le combat à mener doit donc aller bien plus loin que de se mobiliser contre le MES, comme tentent de le faire quelques députés pour se rallier la faveur des électeurs.

    Il faut que les Français se mobilisent sur la dénonciation de tous les méfaits de l’Union européenne, sur la sortie de la France de cette prison des peuples par l’article 50 du TUE, donc sur la sortie de l’euro, et aussi sur la sortie de l’OTAN. Le MES n’est qu’un détail.

    http://www.u-p-r.fr/

    http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

     
  23. Elle court, elle court... la rumeur

    21 février 2012 at 18 h 58 min

    Sauvetage de la Grèce: rien n’est encore réglé sur le fond

    L’AVEU : MALGRÉ LA SOMME MONSTRUEUSE DE 237 MILLIARDS D’EUROS DU PLAN DE SAUVETAGE DE L’EURO EN GRÈCE, RIEN N’EST RÉGLÉ SUR LE FOND ET TOUS LES EXPERTS RESTENT PESSIMISTES

    C’est notamment ce que vient de révéler un rapport confidentiel rédigé par la « troïka » UE-BCE-FMI :

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE81K0AB20120221

    C’est aussi ce que vient de déclarer le gouverneur de la Banque centrale de Norvège :

    http://www.romandie.com/news/n/_L_Europe_n_est_pas_encore_sortie_de_l_orniere_selon_la_Banque_de_Norvege_RP_210220121302.asp

    Comme je ne cesse de l’expliquer, seul parmi tous les candidats à l’élection présidentielle, l’euro finira nécessairement par exploser un jour ou l’autre et nous devons sortir au plus vite de ce désastre programmé en quittant l’UE par application de l’article 50 du TUE.

    ——

    La Première ministre du Danemark qui assure actuellement la présidence de l’UE, Mme Helle Thorning-Schmidt, a affirmé hier lundi à la presse qu’elle redoutait la contagion du désastre grec à l’ensemble de l’Europe à l’issu d’un entretien avec Nicolas Sarkozy. Ils ont parfaitement conscience de la gravité de la situation mais N.Sarkozy se contente de déclarer “qu’il faut arrêter de les saupoudrer comme on l’a trop longtemps fait”. Une vraie politique de l’autruche aux conséquences dramatiques à court et moyen terme.

     
  24. Elle court, elle court... la rumeur

    21 février 2012 at 19 h 00 min

    A propos du Mécanisme Européen de Solidarité (MES)

    Nous avons reçu sur notre page facebook de nombreux messages sur le MES, ainsi que des appels à pétitionner que nous avons laissés en ligne malgré leur répétition.

    Je rappelle que nous condamnons bien entendu le MES avec la plus grande vigueur, tout comme nous condamnons le FESF qui l’a précédé, tout comme nous condamnons l’imbécilité conceptuelle de l’euro qui a conduit à ce désastre et qui en provoquera bien d’autres ensuite, jusqu’à l’explosion finale.

    Il ne faut en effet pas oublier que le MES n’est que l’une des parties d’un grand Tout. A supposer même que l’on parvienne à empêcher l’adoption du MES (ce qui ne sera hélas pas le cas), la situation ne serait pas changée d’un iota. D’ailleurs le MES n’existe pas encore et il suffit de regarder la situation que nous avons sous les yeux.

    Le combat à mener doit donc aller bien plus loin que de se mobiliser contre le MES, comme tentent de le faire quelques députés pour se rallier la faveur des électeurs.

    Il faut que les Français se mobilisent sur la dénonciation de tous les méfaits de l’Union européenne, sur la sortie de la France de cette prison des peuples par l’article 50 du TUE, donc sur la sortie de l’euro, et aussi sur la sortie de l’OTAN. Le MES n’est qu’un détail.

    http://www.u-p-r.fr/

    http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

     
  25. nee

    21 février 2012 at 19 h 02 min

    http://fr.rian.ru/defense/20120221/193445457.html

    Bouclier US: la Russie contrainte de riposter (Medvedev)

    http://fr.rian.ru/world/20120221/193446222.html

    Grèce: le prix Nobel Paul Krugman juge le plan de sauvetage inutile

     
  26. Elle court, elle court... la rumeur

    21 février 2012 at 19 h 18 min

    « Il n’y pas eu d’Indignés en France. » Francois Barouin (RMC/BFMTV) Janvier 2012

     
  27. EA

    21 février 2012 at 19 h 45 min

    Le recul de l’échéance permettra de sauver les banques US qui ont vendu plusieurs fois des CDS sur la dette grecque aux banques UE.

    Il y a des moment où je me demande si Sarko et Merkel ont encore conscience des intérêts qu’ils servent en définitive en gagnant ainsi qq semaines.

    Servent-ils l’€ ou le $ ?

     
  28. Zappata

    21 février 2012 at 20 h 01 min

    Cologne – Nicolas Sarkozy en Napoléon dans les bras d’Angela Merkel lors du traditionnel défilé de chars du carnaval

    Sarkozy en Napoléon dans les bras de Merkel au carnaval de Cologne
    Des centaines de milliers de spectateurs ont applaudi lundi le traditionnel défilé de chars du carnaval de Cologne, parmi lesquels une caricature de Nicolas Sarkozy en Napoléon dans les bras d’Angela Merkel.

    http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-redir.htm?&rub=17&xml=newsmlmmd.5bf5855eacfb7b691021aefd7f483412.21.xml

    C’est ce qui s’appelle avoir une stature internationale….

     
  29. realinfos

    21 février 2012 at 22 h 12 min

    M.E.S : ces traîtres viennent de nous vendre aux banksters…!!!

    Les députés ont adopté par 261 voix contre 44 le projet de loi relatif au MES et par 256 voix contre 44 celui ratifiant la décision du Conseil européen de modifier l’article 136 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne qui concerne le mécanisme de stabilité pour les Etats membres dont la monnaie est l’euro.

    Seuls les groupes UMP et du Nouveau centre ont voté ces deux textes présentés par Jean Leonetti, ministre des Affaires européennes.

    Le groupe socialiste s’est abstenu alors que celui du Front de gauche (PC et Parti de gauche) et les élus écologistes ont voté contre de même que Nicolas Dupont-Aignan (divers droite, “souverainiste”).

    “Le MES est une étape, c’est un moyen mais comme il est conditionné dans son usage à la signature du traité, nous nous abstiendrons”, avait indiqué Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS, dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

    “Pour nous, ce qui est important, c’est que nous obtenions des garanties sur la manière de faire, sur l’orientation des politiques européennes, dans le sens de la croissance, du développement mais aussi de la solidarité”, a-t-il ajouté.

    Le Premier ministre, qui était devant le groupe UMP, a aussitôt critiqué cette abstention des socialistes.

    “Le refus des socialistes de voter le MES est une faute grave qui démontre leur sectarisme”, a-t-il déclaré, selon plusieurs députés UMP. “Ils préfèrent fragiliser la zone euro que de voter avec la majorité”, a-t-il ajouté.

    Le chef du gouvernement a répété ses critiques à l’adresse des socialistes un peu plus tard lors de la séance des questions au gouvernement.

    “Ces traités sont de ceux qui font grandir la France et l’Europe. Ceux qui refuseraient ces avancées prendraient le risque de mettre en péril l’Europe et la France”, a dit Jean Leonetti.

    “Le mécanisme que vous nous proposez est une machine de guerre contre les peuples”, a répondu Roland Muzeau (PC), le président du groupe du Front de gauche.

    Les deux textes seront examinés par le Sénat, où la gauche est majoritaire, le 28 février. Ils seront définitivement adoptés par le Parlement français avant le 6 mars, date à laquelle députés et sénateurs suspendent leurs travaux pour cause de campagne électorale.

    Reuters

     
    • Zappata

      21 février 2012 at 23 h 16 min

      @ realinfos

      Bientôt la liste des  » traitres  » ici :

      MES, les résultats des votes

      Ici seront publiés les résultats du vote du mardi 21 février 2012 par les députés de l’Assemblée Nationale française, POUR ou CONTRE la ratification du traité du Mecanisme Européen de Stabilité (MES).

      Certains députés n’aiment pas la transparence, ni rendre des comptes à leurs électeurs. Ils ont demandé à ce que leurs votes ne soient pas rendus publics sur le site de l’Assemblée Générale. Par courriel nous avons demandé à chaque député de nous informer comment il a voté. Espérons qu’ils répondent tous, car sinon on devra leur redemander jusqu’à ce que nous aurons toutes les réponses. (Aux dernières nouvelles – 17 février 2012 – ils auraient quand-même accepté de rendre les résultats individuels publics….)

      Pour la signification de ce traité néfaste pour les démocraties souveraines dans la zone euro, voir les articles dans la colonne de gauche.

      Ceci est une page annexe de MES, les votes des députés.

      http://www.courtfool.info/fr_MES_les_resultats_des_votes_individuels.htm

       
    • realinfos

      21 février 2012 at 23 h 19 min

       
  30. Chalouette

    22 février 2012 at 1 h 48 min

    MES – ASSEMBLÉE NATIONALE – 21 février 2012 – Pense-bête pour les législatives
    22 Février 2012 Par chalouette
    MES – Traité sur le fonctionnement de l’Europe

    MES – Séance du 21 février 2012 Assemblée nationale – Vidéothèque

    Sélectionner l’icône 21 Février – 1re séance

    Se rendre au titre : Traité sur le fonctionnement de l’Europe

    Cette vidéo peut être visionnée jusqu’au 21/05/2012.

    http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html

    Analyse du scrutin n° 861 – Première séance du 21/02/2012

    Scrutin public sur l’ensemble du projet de loi autorisant la ratification du traité instituant le mécanisme européen de stabilité.
    Nombre de votants : 438

    Nombre de suffrages exprimés : 305

    Majorité absolue : 153

    Pour l’adoption : 261

    Contre : 44

    L’Assemblée nationale a adopté.

    Groupe Union pour un Mouvement Populaire (305)

    Pour: 250

    MM. Yves Albarello, Alfred Almont, Jean-Paul Anciaux, Mme Edwige Antier, M. Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mmes Brigitte Barèges, Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jacques Alain Bénisti, Éric Berdoati, Jean-Louis Bernard, Jean-Yves Besselat, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Émile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Joseph Bossé, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Mme Chantal Bourragué, M. Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, M. Xavier Breton, Mme Françoise Briand, MM. Philippe Briand, Yves Bur, Dominique Bussereau, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, Bernard Carayon, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Yves Censi, Gérard Cherpion, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Éric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Rémi Delatte, Richard Dell’Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Éric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Mme Cécile Dumoulin, MM. Jean-Pierre Dupont, Paul Durieu, Christian Estrosi, Gilles d’ Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Yves Fromion, Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Gérard Gaudron, Jean-Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges, François Goulard, Michel Grall, Jean Grenet, Mme Anne Grommerch, M. Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Yves Jego, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, M. Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, MM. Jean-François Lamour, Raymond Lancelin, Pierre Lang, Mme Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Jean-Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Louis Léonard, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, M. Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Mme Christine Marin, MM. Hervé Mariton, Alain Marleix, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Gérard Menuel, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Pierre Morange, Pierre Morel-A-L’Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Hervé Novelli, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Riester, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra, Marie-Josée Roig, Jean-Marie Rolland, Michel Rossi, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Paul Salen, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Fernand Siré, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Eric Woerth, Gaël Yanno et Michel Zumkeller.

    Abstention: 2

    MM. Jacques Myard et Lionel Tardy.

    Non-votants: 2

    MM. Bernard Accoyer (Président de l’Assemblée nationale) et Louis Giscard d’Estaing (Président de séance).

    Groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers Gauche (197)

    Contre: 20

    Mme Gisèle Biémouret, MM. Christophe Bouillon, Julien Dray, Olivier Dussopt, Henri Emmanuelli, Mme Martine Faure, MM. Hervé Feron, Pierre Forgues, Mmes Pascale Got, Sandrine Hurel, MM. Régis Juanico, Gilbert Le Bris, Kléber Mesquida, Mmes Catherine Quéré, Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, Odile Saugues, MM. Pascal Terrasse, Philippe Tourtelier et Jacques Valax.

    Abstention: 130

    MM. Jean-Marc Ayrault, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Mmes Delphine Batho, Marie-Noelle Battistel, Chantal Berthelot, MM. Jean-Louis Bianco, Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Jean-Michel Boucheron, Marie-Odile Bouillé, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Jean-Paul Chanteguet, Gérard Charasse, Alain Claeys, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Pierre Cohen, Catherine Coutelle, Mme Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Philippe Duron, Christian Eckert, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, M. Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, MM. Jean Gaubert, Paul Giacobbi, Jean-Patrick Gille, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mmes Monique Iborra, Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli, MM. Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Lambert, Mme Colette Langlade, MM. Jean Launay, Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Patrick Lebreton, Jean-Yves Le Déaut, Michel Lefait, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Apeleto Albert Likuvalu, François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Marie-Lou Marcel, Marie-Claude Marchand, MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mme Frédérique Massat, M. Gilbert Mathon, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Henri Nayrou, Mmes Marie-Renée Oget, Dominique Orliac, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean-Luc Perat, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Sylvia Pinel, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, Dominique Raimbourg, Simon Renucci, Marcel Rogemont, Bernard Roman, Gwendal Rouillard, René Rouquet, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Manuel Valls, Michel Vauzelle, André Vézinhet, Alain Vidalies et Philippe Vuilque.

    Groupe Nouveau Centre (24)

    Pour: 11

    MM. Jean-Pierre Abelin, Thierry Benoit, Christian Blanc, Charles de Courson, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Jean-Luc Préel, André Santini et Francis Vercamer.

    Groupe Gauche Démocrate et Républicaine (20)

    Contre: 18

    Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mme Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Marc Dolez, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Jean-Paul Lecoq, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.

    Non inscrits (13)

    Contre: 6

    Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont-Aignan, Noël Mamère, Anny Poursinoff, François de Rugy et Dominique Souchet.

    Abstention: 1

    M. Daniel Garrigue.

    MISES AU POINT AU SUJET DU PRÉSENT SCRUTIN (N° 861)

    (Sous réserve des dispositions de l’article 68, alinéa 4, du Règlement de l’Assemblée nationale)

    Mme Gisèle Biémouret, M. Hervé Feron, Mme Odile Saugues, M. Philippe Tourtelier qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu’ils avaient voulu « s’abstenir volontairement ».

    http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo08

     
  31. tien

    22 février 2012 at 9 h 09 min

    Il y aurait une petite correction à faire sur l’évolution actuelle des événements en Syrie ! Non pas à cause de la visite de la Chine à Assad, cet ancien médecin ophtalmo d’Angleterre. Car la Chine continue à répéter qu’elle s’oppose aux interventions étrangères dans un pays, car c’est en violation de la charte des nations unies. Ni par ce que la Chine se propose d’aider économiquement la Syrie depuis que l’occident met l’embargo sur elle.

    Mais parce que les Américains s’aperçoivent qu’ils risquent de se faire doubler ! Le Qatar a en fait pris le contrôle d’Al Qaida. Cette nébuleuse créée par la CIA du temps des Russes en Afghanistan, leur échappe complètement. D’où leur surveillance par drones interposés de leur évolution de peur qu’ils s’emparent des armes chimiques de la Syrie.

    Il est écrit depuis longtemps que les islamistes les plus fous, deviendront les alliés des Russes contre l’occident. Nous commençons à en voir les débuts !

    Cet interview de Thierry Meyssan ne fait que nous le confirmer :

     
  32. nico de paris

    22 février 2012 at 12 h 37 min

    L’immigration extra européenne n’est pas mieux que la haute finance !!!! Elites corrompues !!!!

     
  33. chalouette

    6 mars 2012 at 2 h 46 min

    Action Européenne contre le MES

    Le Traité de Stabilité Européen a été signé le 2 février 2012 et Bruxelles voudrait qu’il entre en vigueur le 1er juillet 2012. Cependant, avant cela, les Parlements et les Sénats des 17 pays de la zone euro doivent voter s’ils acceptent ce dangereux traité ou non. Ces procédures pour la ratification ont d’ores et déjà commencé ! Nous devons agir de toute urgence et efficacement!

    Courte video 3’51 » http://www.youtube.com/watch?v=rFTbIGahzhU

    Texte français du traité http://www.european-council.europa.eu/media/582863/06-tesm2.fr12.pdf
    (Si pas disponible, voici une copie. )

    Le MES résumé très brièvement:

    Le MES a l’apparence d’un fonds d’urgence. Il s’agit d’un fonds permanent, en remplacement du FESF et du MESF mis en place en 2010. Doté d’un capital de départ de 700 milliards d’euros, il peut décider lui-même d’augmenter ce capital indéfiniment et d’exiger le paiement par les Trésories nationales quand il veut. Pour vous donner une idée de ce que représentent 700 milliards, c’est pour chaque pays une contribution qui avoisine le montant de ses impôts sur les revenus pour une année. Vive les coupes budgétaires et vive l’austérité! Le MES dispose de cet argent à sa guise, sans aucune influence démocratique, sans aucun contrôle, sans avoir à rendre des comptes à qui que ce soit. Une vraie dictature!

    Son but officiel c’est d’aider les pays en difficultés financières. En fait, il charge toujours plus de dettes sur des pays déjà endettés. Ses prêts sont assortis de conditions qui mettent les pays sous tutelle, en remplaçant leurs dirigeants démocratiquement élus par des banquiers. Avec les coupes budgétaires imposées, le MES agit comme un démolisseur, qui cause délibérément des crises économiques graves et un chômage massif. Ça vaut aussi bien pour les pays qui contribuent financièrement, que pour les pays qui acceptent d’emprunter du MES. C’est la Doctrine du Choc telle que décrite par Naomi Klein.

    Des politiciens, comme par exemple les Néerlandais Rutte et de Jager, veulent faire croire que c’est la faute des pays eux-mêmes s’ils sont endettés. Ils auraient trop de fonctionnaires, ils auraient pris de mauvaises décisions, ils seraient feignants ou ils auraient menti sur les dettes qu’ils avaient. Notez qu’aucun de ces pays n’avait des difficultés majeures au moment où il entrait dans la zone euro. Sinon, on ne l’aurait pas admis. En fait, la cause de leur endettement c’est l’euro! Lisez l’explication dans la lettre ci-dessous.

    Pour arrêter le MES, tous les Européens ont intérêt à ce que ce traité recueille le moins de ratifications possibles.

    Signez la lettre à tous les députés en Europe qui doivent en décider!!!

    Monsieur le Député (ou Madame la Députée),

    Sous l’avalanche des informations sur le MES une information essentielle vous a été cachée.

    L’euro a un problème insoluble. Vous n’avez pas besoin d’être expert pour le comprendre. Il suffit d’une minute de réflexion.

    Rien n’empêche les consommateurs dans des pays à faible productivité de préférer des produits meilleurs et moins chers venant de pays à plus forte productivité. Cela entraîne un flux permanent d’euros des pays faibles vers les pays forts. Il en suit, que les pays faibles manquent en permanence d’euros et doivent emprunter toujours plus pour pouvoir disposer d’euros.

    (Avant l’euro, ces pays pouvaient dévaluer leur monnaie de façon à rendre les produits d’importation plus chers pour leurs habitants et rendre les produits d’exportation moins chers pour les acheteurs étrangers. Cela freinait les importations, augmentait les exportations et rétablissait la productivité du pays.)

    Dans la zone euro il y a de très grandes différences de productivité, causées par les différences de climat, de fertilité du sol, d’eau douce disponible, des distances à couvrir, des difficultés de transport, la présence ou non de sources d’énergie, etc. Ces conditions déterminent en grande mesure l’échec ou la réussite d’activités économiques. La Grèce, l’Italie, l’Espagne, le Portugal ne ressembleront jamais à l’Allemagne.

    En outre, la Banque Centrale Européenne ne dispose que d’un seul taux d’intérêt pour 17 économies différentes. Un changement de ce taux, dont on a toujours dit qu’il est si important pour influencer l’économie, ne peut que profiter à certains pays, tandis que les autres devront en subir les conséquences. Monétairement cette zone n’est pas gérable.

    Le MES et les traités associés sont des luttes contre les symptômes des déséquilibres dans la zone euro. Aucune des mesures ne pourra annuler les différences qui causent ces déséquilibres. Introduire une monnaie unique dans une zone économiquement si hétérogène a été une erreur.

    S’il vous plaît, ne commettez pas l’erreur encore plus grave de plonger l’Europe dans une crise identique à celle de 1930. Celle-là aussi, était causée par des politiciens imbus de leur soi-disant savoir. Votez contre le MES.

    Comme il n’y a pas eu de réferendum sur le transfert des pouvoirs vers Bruxelles, ni des débats publics sur le fond du problème, votre responsabilité personnelle est énorme. Nous sommes conscients des pressions exercées sur vous de toute part.

    Nous avons l’intention de rendre public le vote de chaque député, pour que les électeurs puissent en tenir compte aux prochaines législatives.

    Sincères salutations,

    Pour signer aussi, remplissez et cliquez.

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    •Pressez F5 pour mettre à jour les signatures visibles sur cette page.
    Pour plus d’informations sur le MES et sur cette action, bienvenu sur http://www.CourtFool.info.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/chalouette/030312/stop-mes-action-europeenne-contre-le-mes

     
 
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