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Archives Mensuelles: janvier 2012

Standard and Poor’s… de la suite dans les idées

Dans l’un de leur dernier communiqué, les employés de Standard and Poor’s traduisent l’inquiétude des investisseurs quant aux mesures d’austérité décidées par les politiciens européens pour tenter de satisfaire d’autres « investisseurs » sur les marchés. C’est un comble.
C’est ainsi que Standard and Poor’s précise que s’il ne faut pas, bien sûr, favoriser les déficits, on doit aussi, surtout en période de crise, savoir distinguer bonne et mauvaise dette, dépenses d’investissements productifs et gaspillage d’argent public.

Cette fois, l’agence de notation américaine parle au nom des « investisseurs ». Curieusement, ces dernières heures, Tim Geithner, un digne représentant des financiers américains de Wall Street, et proche du président Obama (si soucieux des pauvres comme chacun sait) a apporté la même « nuance » à Davos, dans son discours. Bref, si l’on doit lire entre les lignes, le message envoyé est celui d’œuvrer aux Etats-Unis d’Europe. Un programme conçu dans le milieu du XIX° siècle par des personnages dont les projets ressemblent étonnamment à ce que nous voyons appliquer par des organisations supranationales, comme le FMI.

Parmi les pays concernés par ce communiqué de Standard and Poor’s, on peut citer l’Italie qui, malgré des réformes d’austérité incroyables annoncées par ce responsable de la Commission trilatérale de haut vol qu’est Mario Monti, s’est récemment fait dégrader (en même temps que la France le 13 janvier dernier) ! Et bien, l’agence Fitch, qui s’exprime sur les réformes drastiques du gouvernement italien pour assainir ses finances publiques, et la volonté des autres pays européens qui "feront fructifier ces engagements lors du sommet" de l’UE, le 30 janvier 2012, n’écarte pas complètement "Un ‘éclatement’ de la zone euro".

Le rapprochement de ces éléments d’information nous amène à une simple question : que veulent-ils, finalement ?

 
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Publié par le 30 janvier 2012 dans Non classé

 

Timothy Geithner est sur un petit nuage

Le 27 janvier 2012, lors de la réunion des grosses têtes à Davos (42e Forum économique mondial – WEF), on a assisté à un beau discours du secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner. Il a expliqué que l’avenir était très clair : si les Européens progressent dans la résolution de leur crise et que les risques n’augmentent pas en Iran, les Etats-Unis connaîtront une croissance comprise entre 2 et 3%. Par conséquent, Européens et Iraniens ont de très lourdes responsabilités sur les épaules…


Dans sa bonté, le professeur Timothy Geithner a donné un conseil aux Européens : renforcer les pare-feux  financiers que vous voulez mettre en place. Bien sûr, cela va demander un plus grand engagement des Etats européens en matière de ressources. "C’est le maillon faible des Européens".
Le parrain Timothy Geithner, qui était dans un grand jour de bonté, a même déclaré que la Chine faisait des efforts sur le sujet de "l’Iran afin de ne pas détruire le délicat équilibre de pouvoirs qui existe dans la région du Golfe".

 
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Publié par le 29 janvier 2012 dans Non classé

 

Les analyses de Menthalo

Par Menthalo – La semaine a été extrêmement riche en évènements favorables à l’envolée des métaux précieux.
A) l’Inde a annoncé qu’elle achèterait le pétrole iranien contre de l’Or. Cela abaisse la demande de Dollar sur les marchés de 12 Milliards/an tout en augmentant la demande d’Or de 200 tonnes. Cet événement marque la mise en place du système conçu par les BRIC, Chine et Russie en tête, d’un commerce international basé  sur le troc, au lieu d’un simple échange de devises comme actuellement. Marquez cette information d’une borne en argent massif.
B) Les Emirats Arabes Unis ont fait défection du camp américain en annonçant qu’ils échangeraient leur pétrole  avec la Chine contre des Yuan. Les échanges bilatéraux Chine- EAU représentent 3,9 Milliards de $.
C) L’Iran menace l’Europe de ne plus lui vendre son pétrole. Retournant la situation, après la menace de l’U.E. de suivre l’embargo américain sur le pétrole iranien, l’Iran menace à son tour l’Europe de couper le robinet, mettant l’accent sur le fait que peu de pays peuvent se substituer à l’offre iranienne. L’Iran peut très facilement faire monter le prix du baril dans le Monde, ce qui donnerait un violent coup d’accélérateur à la récession économique. Le cours du pétrole est lié au cours de l’or. Si l’un monte, l’autre suit.
D) Le Congrès américain a fini par donner son accord pour une nouvelle augmentation de 10% du plafond de la dette américaine, pour 1,2 Trillion de $ portant l’endettement US à 16.400 Milliards de $.
E) La FED par la voix de Bernanke, après la réunion du FOMC, a annoncé la politique monétaire américaine des deux prochaines années. Les taux ne monteront pas pour les deux ans à venir et la Réserve Fédérale pourra à son gré faire du Q.E. si le besoin s’en faisait sentir. Deux mesures qui encouragent les investisseurs à se placer sur les métaux précieux. La réaction des marchés a été immédiate et fulgurante. Baisse du Dollar et hausse de l’or et de l’argent.
Jim Sinclair lors d’un entretien sur KingWorldNews a déclaré que cette déclaration de la Fed va probablement être une date-clé dans l’histoire de l’or. Ces dernières années, le marché était animé par des joaillers, les banques centrales et quelques spéculateurs. Il considère que cette année, nous allons voir des compagnies de premier plan, il cite General Electric, des fonds de pension, des compagnies d’assurances, mais aussi une masse d’entreprises, qui vont placer leur trésorerie dans l’Or, pour que l’érosion monétaire ne vienne pas effacer leurs bénéfices. Ce flux de nouveau client va générer une demande énorme sur des marchés relativement étroits. Cela va marquer la défiance croissante dans la monnaie fiduciaire des principaux acteurs économiques. Il rajoute " ce n’est pas l’Euro, qui est en danger réel en ce moment même mais bien le Dollar".
Le DOLLAR
Changeons de perspective pour regarder le US Dollar Index au lieu d’analyser l’Euro.
On voit que les deux dernières semaines n’ont pas été favorables au billet vert. La première résistance est à 78, mais il pourrait aller chercher un appui plus bas.
Si nos chefs d’état européens ne se lancent pas dans des déclarations suicidaires, contradictoires et désordonnées, dimanche, le Dollar continuera de décliner.
La manière dont sera réglé le dossier grec décidera de la confiance des investisseurs internationaux.
Jim Rogers soulignait que la faillite de l’Illinois était autrement plus préoccupante que celle de la Grèce, et que malheureusement, les Etats Unis devaient faire face à celle de nombreux états comme la Californie ou comme la ville de New York. Les problèmes de l’Europe semblent plus faciles à surmonter que ceux des USA.
Georges Soros parlant de la crise européenne, a dit: "je pense que nous sommes venons de passer le cap, le plus sévère de la crise est derrière nous". Il a même rajouté que les obligations italiennes étaient un produit spéculatif financièrement "très intéressant".
John Embry, directeur de Sprott Asset Management, dans un interview sur mineweb, a exprimé son point de vue: "La faillite du système des monnaies fiduciaire a d’immense répercussion sur l’Or et l’argent"; " Je pense que le prix de l’or et de l’argent pourrait en 2012 voir la plus forte hausse en pourcentage de la totalité de ce marché haussier."
L’indice CRB est un indice calculé sur la base des contrats à terme sur 6 mois de 28 matières premières.
Il vient de sortir de son triangle de consolidation, confirmant la faiblesse du Dollar et une hausse à venir de toutes les Matières premières (MP).
Beaucoup d’analystes considèrent que les MP vont être un refuge en 2012.
COT SILVER
Chaque semaine, les positions respectives à l’achat ou à la vente des différents intervenants du Marché sont publiées, ce sont les C.O.T.
Sur le graphe ci-dessous, on voit que les gros investisseurs (à l’exclusion des commerciaux HSBC, JPM ..) ont minimisé leurs positions de vente à découvert sur les marchés. Le niveau de leurs positions short était début janvier plus bas qu’en octobre 2008, avant la grande remontée du silver, qui a amené les cours de 9$ à 48$. Une forte jambe de hausse était donc attendue. Elle a bien commencé et la force des acheteurs s’est amplifiée cette semaine.
Il est à noter que les Commerciaux ont, par contre, alourdi leurs positions de vente à découvert. Ils jouent soit une stratégie de retardement, soit l’effondrement général des marchés attendu en 2012, en pensant que le Krach entrainera les métaux précieux avec lui, leur permettant de sortir gagnant de leurs positions.
Alors que le CAC perdait 1,32% hier et 0,59% sur la semaine, l’Argent a gagné 1,53% hier et 4,4% sur 5 jours.
En quotidien, le RSi montre que l’argent semble sur-acheté et demande une temporisation de la hausse, mais ce n’est pas le cas en hebdomadaire.
Les cours se dirigent résolument vers les 35$, où les acheteurs vont trouver une première résistance, puis juste derrière, les 36,5$ (oblique rouge), limite supérieure d’un vaste triangle de consolidation (en mauve).
Si les cours réussissaient à casser l’oblique baissière, la hausse serait fulgurante vers des plus hauts.
A défaut, les cours de l’argent reviendraient dans un premier temps sur le support LT en vert aux alentours de 31$… à la merci des bears.
A noter que les 37$ et les 31$ sont des bornes essentielles dans le système de Gann.
Juste un mot sur l’Or, qui est en route pour les 1750 avant d’aller buter sur les 1.800$.
Martin Armstrong  dans sa dernière analyse est très prudent sur l’or, annonçant une consolidation horizontale au printemps.
Le FMI a annoncé que l’économie des Etats Unis et de l’Europe entraient dans une récession.
Le cas échéant, l’or est le meilleur des parachutes, quand les marchés s’effondrent.
N’oublions pas que le COMEX est totalement corrompu et que les autorités de marché peuvent à tout moment augmenter les dépots de garantie et les frais de marché, comme ils l’ont fait si souvent en 2011, provoquant des ventes forcées et une brutale chute des cours. Restez très prudents, ne jouez pas.
Cette analyse n’est pas une incitation à spéculer et n’engage que son auteur.
 
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Publié par le 28 janvier 2012 dans Non classé

 

Poutine s’en sortira, mais qu’en sera t-il des dirigeants de l’Occident ?

Vladimir Poutine, crédité de 61 % d’opinions favorables, s’apprête à revenir au Kremlin pour un troisième mandat de six ans (au lieu de quatre ans) lors de la présidentielle du 4 mars 2012. Aux Etats-Unis, comme en Occident, les critiques fusent à l’encontre du personnage.

Commentaire du politologue Dmitri Orechkine: "Avant, on entendait : Poutine est malin, il remet l’Occident en place, augmente les salaires (…) et d’un coup, le sablier s’est retourné." Selon lui, l’image du guide est entamée. A son arrivée au pouvoir, adoubé par Boris Eltsine en 2000, M. Poutine "était perçu comme un centriste. Les patriotes lui rendaient grâce pour le prestige retrouvé ; les communistes appréciaient qu’il ait rétabli l’hymne soviétique et mis les oligarques en prison ; aux yeux des libéraux, il incarnait la continuité de Boris Eltsine". Désormais, "il est un libéral pour les patriotes, un oligarque pour les communistes, un dirigeant totalitaire pour les libéraux".

Pourtant, l’économie du pays a décollé, le PIB est passé de 200 milliards de dollars (environ 150 milliards d’euros) en 1999 à 1 900 milliards de dollars en 2011.
Malgré cela, les Russes sont confrontés à des problèmes quotidiens et ne s’intéressent pas aux statistiques macro-économiques.Or, c’est sur ce point que les Occidentaux critiquent le pouvoir de Poutine.

On verra dans quelque temps, comment seront commentés les mouvements populaires en France ou ailleurs, quand les statistiques du chômage prendront une pente aussi haussière que celle des CDS des banques européennes ou des Etats européens.

Aujourd’hui, comment nos médias si démocratiques commentent-ils les manifestations, de plus en plus nombreuses aux Etats-Unis? Silence ou plutôt: CENSURE. Par contre, les clichés sur le Caire, la Syrie, tournent en boucle.

Mais revenons à Poutine : il est très silencieux. Comment va t-il réagir ? Il attend patiemment que l’Occident morde la poussière. Cela arrivera, il en a la certitude… nous aussi. Pour l’heure, nous pensons comme Elena Panfilova, qui dirige l’ONG Transparency international à Moscou: "Poutine et Russie unie sont deux choses différentes. Certains n’ont pas voté pour Russie unie avant-hier mais ils voteront pour Poutine en mars".

 
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Publié par le 28 janvier 2012 dans Non classé

 

Un ministre des Finances qui ne fait pas dans la "diplomatie"

Si la très grande majorité de nos contemporains ne voit rien venir et donc ne se prépare à aucun scénario de vraie crise… d’autres n’ont pas le même regard. C’est ainsi que Yuval Steinitz, ministre des Finances d’Israël, a déclaré:

"Nous ne pouvons pas nier l’éventualité de la sortie d’un ou de plusieurs pays de l’UE de la zone euro. La désintégration de la zone euro donnera lieu à une nouvelle crise. Mais nous avons un plan pour le pire des scénarios". Yuval Steinitza cependant refusé d’en dévoiler les détails.

Ce plan s’appellerait-il une Troisième Guerre mondiale ?

 
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Publié par le 27 janvier 2012 dans Non classé

 

Eau purifiée comparée à eau du robinet micro ondes

Voilà une expérience facile à faire.
Vous prenez deux plantes identiques. La première ne sera alimentée qu’avec de l’eau bouillie dans une casserole (eau purifiée), la seconde ne sera alimentée qu’avec de l’eau bouillie au microonde…
suivez le lien pour voir les résultats obtenus jour après jour
au 9e jour :  la première est toujours vigoureuse, la seconde n’a plus de feuilles…
 
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Publié par le 27 janvier 2012 dans Non classé

 

Trader Noé – Siemens

Nous surveillerons de très près la valeur Siemens. Le point pivot des 73 euros est très important et le cours évolue légèrment en dessous. Sous ce niveau, il y a trois supports intéressants à 70-66 et 62.5 euros.
La rupture des 62 déclencherait alors une accélération baissière vers 45-43 et 32 euros. Pour souffler, il faut que le cours rebondisse rapidement en parvenant à franchir les 79 euros.

 
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Publié par le 27 janvier 2012 dans Non classé

 

L’Allemagne et ses banques ne sont pas à l’abri d’une faillite de quelques pays du sud de l’Europe

Comme nous le verrons dans le numéro 248 de LIESI (15 février 2012), il existe une fenêtre de tir importante pour un éventuel retrait de l’Allemagne: entre la fin du printemps et la fin de l’été 2012. Il y a bien sûr des aléas qui ne sont, pour le moment, pas déterminés, mais assez probables. Sur ce genre de sujet, il convient toujours d’être prudent, mais réaliste à la lumière des mines posées par nos chers banquiers américains dans le système financier européen.

Ce qui nous amène à une question importante. L’Allemagne, si protégée par Standard and Poor’s (qui refuse de la dégrader pour 2012) est-elle exposée aux dettes des pays du sud, si méprisés par les agences de notation américaines?

Généralement, les experts disent avoir bien de la peine à estimer les conséquences économiques d’une telle option, même pour l’Allemagne dont les banques très exposées aux dettes souveraines de l’Europe du Sud et de l’Irlande (à hauteur de 460 milliards d’euros) n’échapperont sans doute pas à la faillite. Si les experts d’UBS prédisent qu’une telle catastrophe touchera plus sévèrement la périphérie de l’Europe que les pays forts, ils résument un tel scénario en citant Shakespeare : " Cry "havoc", and let slip the dogs of war. " (" "Carnage !" et alors seront lâchés les chiens de la guerre ").
On peut raisonnablement penser que cela devrait intervenir avant l’attaque de l’Iran. La logique est d’abattre financièrement l’Occident avant d’accélérer le processus de délitement géopolitique du Moyen-Orient.

 
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Publié par le 27 janvier 2012 dans Non classé

 

Trader Noé – Point sur "l’arc" et démonstration

Pour l’indice E-mini SP 500, nous surveillerons désormais de très près le support des 1303-1300. La rupture de ce niveau fragiliserait déjà la reprise de ce mois de janvier.
Pour une poursuite haussière, il faudrait que le E-mini SP 500 franchisse la résistance des 1325.

Tout se recoupe avec ce que nous évoquions fin décembre-début janvier. La remontée technique est uniquement là pour donner de la puissance au mouvement baissier.

L’arc formé fin 2011 donne la tendance de fond  pour 2012-2013 c’est à dire un effondrement global des bourses !

Désormais, les agences de notation pourraient intervenir pour concrétiser des petits arcs déclencheur, un catalyseur probablement nécessaire à l’approche des 3400-3480. Tout correspond bien également avec le sommet Européen de ce mois de janvier.

Pour refaire un petit point, nous reparlons du titre Veolia. Vous souhaitiez comprendre les conséquences d’un arc, en voici une.

Le 29 juillet 2011, nous avions écrit un article sur Veolia. Le titre était à 17 euros environ et nous évoquions la tendance de fond baissière avec un support majeur à 9 euros. Le titre est venu tester le support des 7.8 euros en décembre 2011, soit une baisse de 52 %.
Nous venons juste de concrétiser l’arc mineur

Concernant le titre EDF, le cours s’est rapproché de la résistance des 18 euros. Il était impératif que le cours rebondisse sur le support des 17 euros. La rupture de ce dernier déclencherait une phase d’accélération à celle du titre Veolia courant juillet.

Comme quoi l’eau et l’électricité nous permettent d’être encore mieux au courant !

 
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Publié par le 27 janvier 2012 dans Non classé

 

Bankiers-kamikazes ?

Par Menthalo – Ces arbres envahis par des millions de toiles d’araignée me font penser au shadow-banking

Interconnection des banques
La différence entre la deuxième moitié du XIXe décrit par Zola et aujourd’hui, c’est que le monde bancaire est mondialisé. Par le shadow banking, toutes les banques sont interconnectées, toutes les obligations ont été mises en garantie de la banque A à la banque B, puis de B à C… etc. …
Au XIXe, il pouvait y avoir des faillites massives, aujourd’hui NON. Une grosse faillite entraîne l’ensemble des banques dans le trou.
Il semble évident, que les banquiers vont devoir se couper un bras, avant de subir l’ablation d’une jambe, voire de se faire énucléer. S’ils ne s’accordent pas sur un processus réducteur, ils pourraient être également émasculés. C’est le voeu et le plan d’Angela Merkel, qui n’est pas femme pour rien.
L’autre possibilité est de monétiser la totalité des dettes en imprimant de la monnaie. S’il y a 53 trillons de dettes aux Etats Unis, la Fed rachète les 53 T$ en imprimant de la monnaie et en mettant ces obligations pourries dans son bilan, comme dans une poubelle géante. Le processus est déjà largement entamé avec la nationalisation de Fannie Mae et Freddy Mac, et l’achat des Bons du Trésor US.
Si on n’interdit pas d’abord aux banques de continuer à créer de la dette, des produits financiers, des hypothèques sur ces produits, etc … multipliant sans fin le processus,  il n’y a aucune raison d’arrêter cette monétisation, demain, après-demain ou en 2014. Or les banquiers ayant réussi à revendre à la Banque Centrale des obligations pourries, même décotées, osent afficher des bénéfices records, qu’ils distribuent sous forme de bonus ou de dividendes … faisant entrer cet argent virtuel dans la "vraie vie". Pire encore, ils profitent de cette manne pour jouer cet argent frais sur les marchés, faisant monter toutes les matières premières. Quand Paribas achètent toutes les fèves de cacao disponibles dans le monde pour faire un coup, c’est la ménagère qui va devoir payer son chocolat plus cher. Or les banquiers spéculent sur le blé, le maïs, la viande, etc.  De toute évidence, leurs spéculations amènent une accélération de l’inflation réelle, même si les statistiques gouvernementales cherchent à le cacher.
Entre le Chaos d’un Krach bancaire mondial et l’hyperinflation, il y avait une troisième voie moyenne, qui impliquait de la rigueur, de la volonté, un pouvoir puissant faisant respecter la loi. Les banquiers aujourd’hui sont trop puissants et les Etats sont totalement à leurs ordres. Il n’y a qu’à voir l’impuissance totale du CFTC, incapable de mettre en application la loi Dodd-Franck aux Etats Unis, pour comprendre l’ensemble du problème.
Par défaut, c’est donc l’hyperinflation qui a été choisie par les voyous de W.S.. Nous avons été prévenus, puisque le I.A.S.B., l’organisme international chargé des normes comptables, a créé des aménagements dés 2010 pour aider les entreprises à tenir une comptabilité dans un environnement d’hyperinflation sévère.
L’élite souffrira moins que le peuple, car les initiés ont déjà investi leurs capitaux dans les métaux précieux, les terres et les denrées alimentaires. Les masses mourront de faim, ce qui simplifiera (pour l’establishment) les problèmes de l’avenir de la Planète.
Une victoire à la Pyrrhus 
Certains banquiers, plus puissants que la plupart des nations, ne se satisfont pas de la situation actuelle. Même si cela semble impossible à certains analystes  avec qui j’ai échangé sur le sujet,  je considère qu’une des factions de l’oligarchie peut opter pour un effondrement généralisé, en jouant justement de l’interconnexion généralisée dûe au "Shadow Banking". Après tout, les banquiers de W.S. ont bien créé des produits financiers destructeurs et les ont disséminés dans toutes les banques du Monde, dans un seul but,  mettre les nations à genoux. Ils y ont pleinement réussi et ces banques sont aujourd’hui aux commandes en Europe, dictant leur loi aux gouvernements. Il devrait être assez aisé de les faire exploser par une flamme en retour, en faisant tomber une carte du système, qui par l’effet de contagion des CDS, viendrait mettre le feu au coeur du système qu’ils ont mis en place. Pour cela, il faut auparavant avoir installé un minimum de pare-feu.
La Russie a très certainement réussi à préserver en grande partie son système bancaire. La Chine est peut être plus vulnérable, mais elle a annoncé en août 2009, qu’elle autorisait ses sociétés à faire défaut sur les produits dérivés. Elle a certainement pris des mesures depuis pour se protéger des manigances de WS et de la City. Quant à Angela Merkel  et ses alliés, ils auraient mis en place une police financière, qui aurait pour but de mettre les Banksters au trou, aussi puissants soient ils et notamment Deutsche Bank et Goldman Sachs.
Nos informateurs nous disent que la tension est telle dans l’oligarchie, que toutes tentatives de résoudre la crise par la diplomatie se sont terminées par des échecs et que désormais, ils seraient en train de préparer la guerre. Cette guerre se jouera sur tous les fronts. Le premier d’entre eux sera bancaire. Certains vont donc faire en sorte que la Banque saute, quitte à perdre un bras et un oeil. Cela ne sera pas un hasard, mais une volonté délibérée. Puis tous les dominos tomberont.
Vous avez la chance de regarder l’Histoire en train de s’écrire sous vos yeux… alors surveillez l’attentat de Sarajevo en regardant du côté des banques.
Tout cela va commencer en 2012, avec probablement, une très nette accélération au deuxième trimestre.
Ceci n’est qu’une analyse personnelle, qui n’engage que son auteur.
 
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Publié par le 27 janvier 2012 dans Non classé

 
 
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