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Euro : une comédie purement médiatique

29 sept

Entre la France et l’Allemagne qui cherchent, selon M. Barroso, à nationaliser le pouvoir décisionnel communautaire, l’un des problèmes communs est la manière de garder un front gouvernemental uni face aux contestations internes.

De ce point de vue, l’Allemagne est aujourd’hui sur les dents. En effet, le Bundestag doit se prononcer sur l’élargissement des moyens et des pouvoirs du Fonds européen de stabilité financière. Depuis plusieurs semaines, la tension monte en Allemagne contre ce projet et le gouvernement d’A. Merkel a bien du mal à faire admettre à ses troupes que la progression exponentielle de l’engagement financier de l’Allemagne est le bon remède pour sauver la zone euro. Dans le même temps, plusieurs sources avec lesquelles LIESI est en contact, confirment que les impressions de D.Marks se poursuivent… Bref, l’euro vit très probablement ses dernières heures, du moins dans la formule actuelle.

Ce vote est important pour Mme Merkel car des défections au sein même de ses troupes signifieraient un affaiblissement conséquent de sa marge de manœuvre politique. Par la même occasion, les opposants au projet européen de sauvetage de la Grèce et de la zone euro défini, se renforceraient. La question à laquelle nous ne pouvons pas à répondre est bien évidemment de savoir ce qu’est la réelle stratégie d’Angela Merkel. Car ce débat peut très bien masquer une décision contraire… déjà prise. A la lumière du parcours politique de cet ancien agent communiste, très proche de Moscou, c’est notre opinion. L’Allemagne ne veut plus payer. Et la France veut payer, mais sans doute pour des raisons qui tiennent au sauvetage des banques françaises impliquées dans les CDS jusqu’au cou… Dans les deux cas, l’un et l’autre n’ont que faire du peuple grec.

Cela dit, on continue, comme si le retrait de l’Allemagne de l’euro, dans la forme actuelle, n’était qu’un scénario de science-fiction. Pour Thomas Hanke, directeur de la rubrique Idées et Débats du Handelsblatt, premier quotidien économique allemand, les proches de Mme Merkel estiment « que la mise en faillite de la Grèce ou sa sortie de l’Euro provoquerait une réaction en chaîne qui pourrait aboutir à l’éclatement de la zone euro, voire pourquoi pas de l’Union européenne dans son périmètre actuel ». « Ceux-là, c’est-à-dire Angela Merkel, une partie de la droite mais aussi les syndicats, les grands patrons, le SPD et les Verts, sont en faveur d’une action européenne de sauvetage mais aussi de la création d’un gouvernement économique européen ».

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77 Commentaires

Publié par le 29 septembre 2011 dans Non classé

 

77 réponses à “Euro : une comédie purement médiatique

  1. pourquoi29

    29 septembre 2011 at 9 h 05 min

    Des chevènementistes se rallient au Front national
    PAR LÉNAÏG BREDOUX, MARINE TURCHI

    Marine Le Pen présente ce jeudi sa nouvelle recrue: l’ancien pilier du MRC et proche de Chevènement, Bertrand Dutheil de la Rochère. Ce ralliement, orchestré par le souverainiste Paul-Marie Coûteaux, a sidéré les troupes chevènementistes. Elles en minorent l’importance. Mais au-delà de la mise en scène du FN, un courant, certes marginal, de «républicains» bascule vers l’extrême droite.
    Lire la suite

    Allemagne: «On se dirige vers une crise gouvernementale»
    PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

    Les députés allemands votent aujourd’hui sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Une bonne partie de la droite rechigne à adopter ce plan, exaspérée par le soutien financier de l’Allemagne à la Grèce. Thomas Hanke détaille les termes du débat dans un entretien avec Thomas Schnee.

     
    • asse42

      29 septembre 2011 at 10 h 56 min

      L’extrême-droite ce n’est pas la droite nationaliste, souverainiste et populaire! L’extrême-droite c’est le fascisme UMPS:

      http://lesouffledivin.fr/2011/06/03/le-vrai-fascisme-cest-lumps/

       
      • Walle2815

        29 septembre 2011 at 22 h 27 min

        +1 tout à fait d’accord. Ces gens-là veulent la ruine orchestrée du pays et malheureusement il y a encore tout un tas de monde qui va aller voter pour eux…

         
  2. pourquoi29

    29 septembre 2011 at 9 h 08 min

    en allemagne :
    extraits mediapart
    A droite, la situation est complexe et les positions sont contradictoires. Sur le fond, tout le monde est pour l’Europe et l’Euro. Mais à l’instar d’une majorité d’Allemands, beaucoup se posent la question des conséquences et des limites de la solidarité financière. Ce qui n’est pas illégitime. A cela s’ajoute le fait que le parti libéral est en chute libre électorale et que le parti conservateur bavarois n’est pas non plus en grande forme.

    Coté bavarois, on donc évoque une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro, voir une mise en faillite du pays. Mais Horst Seehofer, le président du parti, est connu pour ses déclarations populistes et son côté girouette

     
  3. pourquoi29

    29 septembre 2011 at 9 h 11 min

    pardon voici le titre de l’article :
    Allemagne: «On se dirige vers une crise gouvernementale»

     
  4. maya

    29 septembre 2011 at 9 h 57 min

    Selon la cour des comptes, le montant des emprunts toxiques souscrits par les collectivités serait de 10 à 12 milliards d’euros. Le journal Libération a publié une carte de celles qui seraient les plus touchées par de tels emprunts contractés auprès de la banque Dexia. On se demande à quoi servent les juristes qui relisent les contrats!!!!

    http://labs.liberation.fr/maps/carte-emprunts-toxiques/

     
    • cedric

      29 septembre 2011 at 10 h 02 min

      Objet : Macro-économie : sélection d’articles : « Le plan secret allemand pour sauver la Grèce » (La Tribune)

      Source : la Tribune

      Comment résorber le surendettement grec, relancer l’économie du pays et ruiner les spéculateurs ? Réponse dans le plan Eureca concocté par d’influents consultants allemands.

      Existe-t-il une alternative crédible aux plans étudiés actuellement concernant le sauvetage de la Grèce, qui résoudrait la question du surendettement sans provoquer de défaut, et qui sortirait durablement le pays de la spirale de la récession et du désordre social ?

      Équation difficile à résoudre et que n’intègrent pas les plans en cours de discussion aujourd’hui. Ce plan existe. Baptisé « Eureca », il a été mis au point par des consultants très influents auprès du gouvernement d’Angela Merkel, pilotés par Martin Wittig, CEO du groupe Roland Berger. Il se décline en six phases essentielles, que l’on peut résumer ainsi :

      ?1. La Grèce cantonne l’ensemble de ses actifs publics (banques, immobilier, téléphonie, ports…) dans une structure commune, sorte d’équivalent de la Treuhandanstalt créée en 1990 en Allemagne pour privatiser quelque 8.500 entreprises est-allemandes, Ces actifs sont évalués à 125 milliards d’euros, en fonction des valorisations déjà connues sur un certain nombre de biens figurant dans la liste de privatisations « officielle ».

      ?2. Cette structure est achetée par une institution européenne, financée par les États, dont le siège pourrait être situé au Luxembourg, proche de celui du Fonds européen de stabilisation financière. Cette structure est chargée de piloter la privatisation de ces actifs, avec une échéance fixée à 2025 pour déboucler les opérations (ce qui est beaucoup plus long que la durée de vie de la Treuhand, fermée en 1994, même si un certain nombre d’opérations se sont finalisées au cours des années 2000).

      ?3. Les 125 milliards d’euros ainsi libérés servent à la Grèce pour racheter ses obligations à la BCE et au FESF, ce qui a pour effet immédiat de ramener à 88 % son ratio dette/PIB, au lieu de 145 % aujourd’hui. L’exposition de la BCE à la dette grecque est réduite à zéro, ce qui ne peut qu’exercer un effet apaisant sur les contribuables européens… Les taux d’intérêt sur la dette grecque baissent de 50 %, ce qui permet à Athènes de revenir éventuellement sur les marchés.

      ?4. Cette institution européenne investit 20 milliards d’euros dans la restructuration des actifs cantonnés afin d’augmenter leur valeur d’environ 50 milliards d’euros. Le montant de ces investissements peut être augmenté de 10 à 15 milliards provenant des fonds structurels européens que la Grèce ne peut pas utiliser en ce moment. Cette injection d’argent dans l’économie, équivalant à 8 % du PIB, desserre l’étau autour de l’économie grecque, et remet le pays sur la voie de la croissance, environ 5 % par an au cours des trois ou quatre prochaines années, au lieu des 5 % de récession qu’elle affronte aujourd’hui. Avec l’augmentation des recettes fiscales ainsi générée, la Grèce s’engage dans un programme de rachat de sa dette de l’ordre de 1 % du PIB par an, ce qui la fait repasser, en 2018, sous la barre des 60 % du PIB.

      ?5. Les opérations de privatisation sont débouclées en 2025. Si ces opérations dégagent une plus-value, elle est versée à la Grèce, déduction faite des intérêts et frais de gestion. Si elles dégagent une moins-value, la Grèce la prend en charge, mais les économistes de Roland Berger ont calculé que, même si aucune privatisation n’était réalisée (ce qui est une hypothèse extrêmement peu probable), la dette de la Grèce redescendra mécaniquement sous les 70 % du PIB, ce qui est une amélioration notable par rapport à la situation d’aujourd’hui.

      ?6. Ce plan réduit à néant les gains des spéculateurs qui ne croient pas au sauvetage de la Grèce ou de la zone euro et qui parient sur un effondrement du cours des obligations grecques, mais aussi espagnoles, italiennes et irlandaises et qui devront assumer une baisse des spreads sur les CDS.

      Opposition des banques

      Quelles sont les chances de ce programme d’être adopté par la Grèce et les gouvernements européens, qui travaillent sur d’autres pistes ? Il repose en grande partie sur un pari : celui de rassembler l’essentiel des actifs publics grecs, soit une liste bien plus large que celle que la Grèce a rendue publique dans le cadre du plan de privatisation de 50 milliards d’euros figurant dans l’accord du 21 juillet. Il porte la conviction que les opérations de privatisation ainsi centralisées hors de Grèce (même si les capitaux grecs se voient accorder une priorité dans les opérations de cession) échapperont au risque de corruption et d’opacité.

      Ce plan a d’autres mérites : il propose une voie nouvelle alors que l’Europe tourne en rond depuis le mois de juillet sur le sauvetage de la Grèce ; il évite à Athènes une cure d’austérité des plus graves et donne le temps de mettre en oeuvre les réformes structurelles que le gouvernement s’est engagé à réaliser ; il crée de la croissance immédiate et permet à la Grèce d’entrer à nouveau sur le marché ; il éloigne la perspective d’une crise systémique de l’Europe et il discrédite les spéculateurs. « Notre plan de redressement poursuit un objectif clair: aider financièrement la Grèce à restructurer son bilan et à générer une croissance pérenne », explique Martin Wittig, CEO de Roland Berger.

      Même si ce plan est « porté » par un groupe de consultants, il est très probable qu’il n’a pas été conçu en dehors de l’entourage d’Angela Merkel et des experts de la Troïka. Roland Berger est par ailleurs un bon connaisseur du sujet des privatisations puisque c’était déjà ce groupe qui était à la manoeuvre dans la conduite des opérations de la Treuhand… Il lui faudra néanmoins compter avec l’opposition des banques et des marchés financiers, les premières parce qu’elles ont probablement leur idée sur la privatisation des actifs grecs, les seconds parce que la situation d’incertitude actuelle permet des jeux multiples et rémunérateurs.

      François Roche – 28/09/2011, 15:08

       
  5. pourquoi29

    29 septembre 2011 at 10 h 02 min

    merci Maya

     
    • Melchissedech

      29 septembre 2011 at 10 h 54 min

      Vous pensez que ceci est sérieux ? je connais un peu ce blog, c’est douteux non ?
      Enfin qui vivra verra !

       
      • asse42

        29 septembre 2011 at 11 h 00 min

        Oui il vaut mieux croire ce qu’on nous dit à la TV c’est plus sérieux…

         
    • Walle2815

      29 septembre 2011 at 11 h 55 min

      Les extraterrestres sont des manipulations démoniaques destinés à nous terroriser dans le but de faciliter l’avènement futur de la religion luciférienne. On est priés de ne pas croire à toutes ces conneries. Cherchez Blue Beam sur Google, vous allez comprendre.

       
      • mickye

        29 septembre 2011 at 13 h 05 min

        + 1 Walle2815

         
      • jipaul

        30 septembre 2011 at 20 h 45 min

        @walle2815

        ils ne pourront pas activer Blue Beam à cause des tempêtes solaires qui sont en train de dérègler leurs satellites (quands elles ne les détruisent pas) or ils en ont besoin pour activer blue Beam ..

         
  6. Dies Irae

    29 septembre 2011 at 11 h 11 min

    Effectivement, je deviens de moins en moins fan de wikistrike. cf le mardi 27 qui devait être le dernier pour bcp sur la planete et autres theories fumeuses.

     
  7. Médusé

    29 septembre 2011 at 11 h 54 min

    Boredeau, la gironde zone sinistrée ???

    **
    Incendie au camp militaire de Souge (Gironde), 2 pompiers légèrement blessés

    Une vingtaine d’hectares de végétation du camp militaire de Souge situé sur la commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) ont brûlé depuis mercredi après-midi et deux sapeurs-pompiers ont été légèrement brûlés au cours de l’intervention, a indiqué le service de presse de la zone de défense sud-ouest.
    Les deux pompiers ont été brûlés aux mains et hospitalisés à Bordeaux, a indiqué le Codis de la Gironde.

    « L’incendie est désormais contenu », a indiqué mercredi en fin de soirée le commandant Sophie Caussel, de la cellule communication de l’officier général de la zone de défense sud-ouest
    Quelque 120 sapeurs pompiers étaient toujours sur place à 22H30 afin de circonscrire le feu qui est limité au camp et ne menace aucune habitation, a ajouté la même source.
    Les causes de cet incendie sont encore indéterminées. « Nous ne savons pas si c’est lié ou non à l’activité militaire, nous sommes en train de le vérifier », avait indiqué plus tôt dans la soirée le lieutenant-colonel Michel Sabatier. ..

    (leparisien.fr, le 28.09.2011, 22h47)

     
    • Médusé

      29 septembre 2011 at 11 h 58 min

      Pardon, lire : Bordeaux

      – Merci -

       
      • BFO

        29 septembre 2011 at 12 h 16 min

        encore Bordeaux… ;-) !
        moi qui traverse plusieurs fois par an un coin d’accès libre du camp de Souge, je ferais gaffe la prochaine fois (et si je survis à l’explosion finale du 28 octobre….!!)

         
  8. Médusé

    29 septembre 2011 at 11 h 59 min

    Ca vient de faire boum chez TOTAL (Rouen) ?

    **
    Explosion dans une filiale de Total à Rouen, pas de victime

    Une explosion, suivie d’un incendie qui n’a pas fait de victime, s’est produite jeudi matin 29 septembre dans l’usine de fabrication d’engrais Grande Paroisse (GPN, filiale de Total) de Grand-Quevilly, près de Rouen, a-t-on appris auprès des pompiers.

    L’explosion s’est produite vers 8 h 45 sur un compresseur d’une unité de fabrication d’ammoniaque et a été suivie d’un incendie. Selon les pompiers, le sinistre n’a pas fait de victime et a été maîtrisé en moins d’une heure grâce à l’intervention de moyens de secours internes et externes à l’usine….

    (LEMONDE.FR avec Reuters | 29.09.11 | 11h13)

     
  9. BFO

    29 septembre 2011 at 12 h 13 min

    quelle bétise cette histoire de maya (en restant poli)…..
    Faudrait qu’ils se dépêchent de raconter leurs secrets si tout doit pêter le 28 octobre prochain !! Tout devait déjà exploser hier à cause d’un alignement de planètes…… allo, vous êtes encore là ? moi aussi ! ahahah

     
    • tien

      29 septembre 2011 at 18 h 30 min

      La période de destruction Maya est passée ! Elle était du 18 aout au 4 septembre avec une crête le 26 et 27 aout !

      Aurais-je loupé un événement gravissime ?

       
  10. Bigburn

    29 septembre 2011 at 12 h 34 min

    Explosion chez mon voisin : la saucisse oubliée sur le barbecue a fini par explosée laissant un cratère d’au moins 3 cms, on est passé tout près de la catastrophe .

     
    • Médusé

      29 septembre 2011 at 13 h 42 min

      Pas de victimes j’espère.

       
  11. Lionel

    29 septembre 2011 at 12 h 37 min

    De la dette…ontation grecque jusqu’à l’Apocalypse financière…

    Reprenons notre destin en main : http://gold-up.blogspot.com/2011/09/grece-de-la-detteonation-lapocalypse.html

     
  12. Le Gaulois libre

    29 septembre 2011 at 12 h 49 min

    Nous devrions nous méfier des grecs depuis qu’ils ont tués Socrate… :D

    http://temple-hermes-thoth.blogspot.com/2010/04/ils-ont-tues-socrate.html

     
    • maya

      29 septembre 2011 at 13 h 27 min

      Bravo, excellent article. Il devrait servir de profession de foi pour tous nos politiques…

       
      • Frédéric World Citizen

        29 septembre 2011 at 14 h 21 min

        grandeurs et decadences..HiHa!!!

         
    • tien

      29 septembre 2011 at 18 h 38 min

      S’il n’y avait que les Grecs ! Mais d’autres aussi !

      Primo Levy, ingénieur chimiste et écrivain, déporté pour faits de résistance, fait partie parai-il de ses grands témoins de l’histoire….

      Dans son livre « Un Testament » qu’il écrit pour son fils, il en dit long sur la nocivité de certains :

      « De tout ce que tu viens de lire tu pourras déduire que le mensonge est un péché pour les autres et pour nous une vertu. (…) Avec le mensonge patiemment appris et pieusement exercé, si Dieu nous assiste, nous arriverons à dominer ce pays et peut-être le monde ; mais cela ne pourra se faire qu’à la condition d’avoir su mentir mieux et plus longtemps que nos adversaires. Je ne le verrai pas, mais toi tu le verras : ce sera un nouvel âge d’or, (…) tandis qu’il nous suffira, pour gouverner l’Etat et administrer la chose publique, de prodiguer les pieux mensonges que nous aurons su, entre-temps, porter à leur perfection. »

      Primo Levi, Lilith, Le Livre de Poche No 3124, page 162

      Primo Levi se serait, paraît-il, « suicidé » le 11 avril 1987 en tombant dans l’escalier de son immeuble… Le Hongrois Aron Monus, ancien franc-maçon d’origine juive et auteur du livre Les Secrets de l’Empire nietzschéen, y explique que la mort par chute porte la marque du crime judéo-maçonnique, un châtiment réservé aux traîtres et autres renégats.

      En écrivant ce libre, il dévoilait un secret qu’il n’aurait pas du dire !

       
  13. engel

    29 septembre 2011 at 13 h 06 min

    Bon, Les palementaires allemands ont voté à une majorité plus qu’écrasante le soutien à la Grece !!!
    Alors la prophetie :  » l’euro vit très probablement ses dernières heures, du moins dans la formule actuelle » en prends un sacré coup dans l’aile…
    Prise de risque admirable ou fanfaronne et suicidaire ?

     
    • Médusé

      29 septembre 2011 at 13 h 46 min

      C’est une prise de risque admirablement sucidaire.

       
    • Melchissedech

      29 septembre 2011 at 13 h 52 min

      Tout à fait, l’euro n’est pas prêt de s’effondrer, contrairement à ce que d’aucuns racontent.
      Nous allons galérer pendant des années .

       
  14. Melchissedech

    29 septembre 2011 at 13 h 49 min

    Et c’est parti ! les marchés vont se gaver, observez le CAC 40 cet après-midi.

     
    • Médusé

      29 septembre 2011 at 14 h 05 min

      Ca ira de mieux en mieux mais pas longtemps.

      La crise actuelle est une guerre, ne jamais l’oublié.
      Ce qui renforce l’europe affaiblit la zunie face à la chine !
      C’est à dire, Oslo, Chypre.. le reste n’est qu’illusion et mirage.

       
      • BFO

        29 septembre 2011 at 14 h 37 min

        Oslo, Chypre…pouvez préciser ??

         
      • Médusé

        29 septembre 2011 at 16 h 12 min

        BFO salut,

        Chypre en Juillet et Oslo en Aout 2011 sur fond de création d’un gouvernement européen !

        La zunie fait semblant de vouloir une chose tout en espérerant le contraire..

        Je pense que sous couvert d’une volonté d’amélioration de l’europe la zunie ne souhaite pas que l’europe fasse aussi bien voir mieux qu’elle, cela aurait pour conséquence la perte du statut du dollar comme monnaie de réserve et donc le titre de première puissance mondile avec les facilités qui vont avec !

        N’est pas Obama qui hier ou avant hier a encore dit que la crise financière est à cause de l’europe et notament en raison du refus de l’Allemagne a financer un plan de relance ? il faut avouer qu’elle est pas banale celle là !

        Autrement dit la zunie soit des mesure énergique, oui mais lesquelles ? c’eslle qui contraint plus d’endettement de l’europe jusqu’à la perte des notes souveraines AAA ?

        Précisement, des mesures qui finissent par rendre la zunie plus attractive que l’europe ??

        Il n’y a qu’avoir les difficultés des banques française (et d’europe) qui on du mal a trouver des financements car délaissés pour la zunie !

        On sait ou tout ça va mener. récemment pour lutter contre l’inflation qui gagne on a proposé d’augmenter les salaires ? Logique, non ? je vous recommande la relecture de l’hyperinflation de la république de Weimar 1919 à 1929 et notament sur l’effêt de l’augmentation des salaires et de la planche à billet qui suivra..

        Les prix vont s’envoler = planche à billet pour payer tout le monde..
        == > WW3 !

         
  15. pourquoi29

    29 septembre 2011 at 14 h 16 min

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/hold-up-a-bruxelles-la-101589

    Hold-up à Bruxelles. « La souveraineté ou la vie » nous dit Barroso

     
  16. Eusebius

    29 septembre 2011 at 14 h 50 min

    Les analystes voient le CAC 40 gagner 7% d’ici fin décembre, et plus de 15% d’ici juin 2012.

    Toujours aussi drôles ces analystes !!

    http://www.bfmbusiness.com/toute-linfo-eco/europe-international/les-analystes-voient-le-cac-40-gagner-7-dici-fin-d%C3%A9cembre-88556

     
  17. Eusebius

    29 septembre 2011 at 15 h 10 min

    Fitch: les notes des banques françaises menacées d’abaissement

    Publié le 29/09/2011

    LONDRES (Dow Jones)–L’agence de notation Fitch a déclaré jeudi que les notes de crédit des banques françaises étaient de plus en plus menacées d’abaissement, étant donné qu’il leur est plus difficile de se financer et que le niveau de leurs liquidités pourrait potentiellement devenir source d’inquiétudes.

    Les banques en Europe subissent actuellement des pressions liées la crise de la dette souveraine, a constaté l’agence, ajoutant que ces tensions devraient persister jusqu’à la résolution de la crise dans la zone euro.

    Fitch a néanmoins observé que la plupart des banques avaient déjà achevé leur programme de financement pour 2011, et que le resserrement des liquidités ne constituerait un motif d’inquiétudes que s’il devait être prolongé.

    L’agence a également noté que les banques françaises avaient la plus forte exposition souveraine et non souveraine à la Grèce, l’Italie, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne.

     
  18. NOVA

    29 septembre 2011 at 15 h 20 min

    EUSEBIUS waouh ca fait de l effet cette annonce sur le CAC 40 brusque chute!! au meme moment que l info ou les analystes voient le CAC à+7%!!!

     
  19. BFO

    29 septembre 2011 at 16 h 21 min

    n’oublions pas que nos chers « analystes » prévoyaient en janvier dernier, pratiquement à l’unanimité, un CAC entre 4.300 et 4.700 à la fin 2011. Qques exemples sortis des Echos :

    Alphavalue : 4.740
    Aurel : 4.500
    Dexia AM : 4.450
    DWS : 4.500
    Ed Rotschild AM : 4.400
    Groupama AM : 4.100
    IG Markets : 4.100
    JP Morgan : 4.300
    Natixis AM : 4.400
    Nomura : 4.200
    OFI AM : 4.500
    Pictet : 4.400
    Primeview : 4.100
    Schroders : 4.350

    et notre Champion du monde : Société Générale : 4.700……………!!!

     
    • fredo

      29 septembre 2011 at 18 h 41 min

      comme quoi, le jeu des prédictions ne sert à rien.

       
  20. Walle2815

    29 septembre 2011 at 16 h 23 min

    Ne soyez pas naïfs !!! Il est tellement facile de se laisser avoir par les circonstances ! La remontée actuelle n’est qu’un piège, ce qui sont aux commandes donnent l’illusion que ça repart pour mieux berner les investisseurs avant de les aspirer dans le typhon de la prochaine grande vague baissière où le cher CAC 40 va dégringoler sérieusement ! N’oubliez pas que ce sont EUX qui décident, et certainement pas les Allemands qui ne font que ce qu’on leur demande en haut lieu, comme les autres ! Je peux vous parier que la Grèce ne résistera pas longtemps, et l’euro non plus, avec à sa suite, le dollar…

     
  21. JeanBon

    29 septembre 2011 at 16 h 25 min

    @Walle2815

    + 1 : tout à fait d’accord. Pour déstabiliser les nations, ils ont choisis des envahisseurs qui ne sont pas vert avec des antennes.

    D’ailleurs sarkozi milite pour un système social mondial : Adieu nos acquis et les siècles de privations et combats.

    Article AFP

    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5itz051U9pnt7JDYQ1YPBnmeHSjbw?docId=CNG.24ec7e3cb3c937ea48acebbba3f81a87.3e1

    Vous remarquerez que cela n’a suscité aucune réaction de la soi disant « gauche ».

     
    • maya

      29 septembre 2011 at 16 h 54 min

      Denis Kessler, l’ancien du Medef, a révélé dès 2007, le programme secret de sarkozy : défaire le modèle social, né au sortir de la guerre, qui était issu du programme du Conseil National de la Résistance, un compromis entre gaullistes et communistes. « Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie »…

       
  22. BFO

    29 septembre 2011 at 16 h 28 min

    sans oublier notre « ami » GS, très optimiste dans une note publiée le 02 décembre 2010.
    L’économiste Jan Hatzius de chez Goldman Sachs y écrit :
    « 2011 et 2012 verront une accélération de la croissance économique des États-Unis, nous prévoyons une accélération substantielle de la croissance du PIB réel au cours des deux prochaines années à un rythme de 4% par an. (… )

    http://pragcap.com/goldman-top-5-ways-play-2011-bull-market

     
  23. Eusebius

    29 septembre 2011 at 16 h 49 min

    >>>BFO

    Platinum Gestion (Olivier Delamarche) prévoyait moins de 3000 points, c’était bien le seul à ma connaissance !!
    Et il continue de se faire traiter de pessimiste, alors qu’il a tout le temps raison au niveau de ses projections (CAC, faillite de la Grèce, etc…).

     
    • tonton

      29 septembre 2011 at 17 h 30 min

      si il etait si bon le delamarche, il ferai du ble plutot qu’en perdre depuis des annees et il aurai pas un CA si insignifiant.

       
      • Melchissedech

        29 septembre 2011 at 18 h 01 min

        Sur quelles sources vous basez-vous ?
        Je ne vous agresse pas, c’est juste une question.

         
    • Biquette Pdt

      29 septembre 2011 at 21 h 11 min

      Il est gentil Olivier, si on regarde les ration ça va descendre encore plus bas.
      A moins qu’il se passe l’inverse, l’or monte à 10’000 $
      Aujourd’hui, ça fait une année que je passe devant une Hayabusa une occas à pleurer, affiché à 6000€.

       
  24. Korrigan

    29 septembre 2011 at 16 h 55 min

    Redescendant de montagne ce jour et jetant un œil sur la « courbe » du Cac 40, ces concrétions boursières me faisaient penser aux aiguilles de Chamonix, que je viens de quitter, par une belle journée d’été indien comme aujourd’hui.
    Le Grépon, les Grands Charmoz, l’Aiguille de Blaitière…puis à droite le Mont Blanc du Tacul, le Mont Maudit et le Mont Blanc, ce Mont Blanc devenu tellement attractif, envahi, sali, pollué par la masse.
    Cependant l’un de ses versants demeure redoutable.
    En 1950 il provoqua le crash d’un avion ne laissant que des victimes qui emportaient quelques trésors vers Genève, lesquels trésors sont pour la plupart définitivement enfouis entre séracs et crevasses et perdus à tout jamais.
    Cet avion était Indien, le « Malabar Princess » !

    On retrouve parfois au pied des glaciers quelques cadavres laminés et quelques débris…
    Je laisse à réflexion la question de savoir sur quelle face la cordée européenne évolue actuellement.

     
  25. pourquoi29

    29 septembre 2011 at 17 h 06 min

     
  26. bermain29

    29 septembre 2011 at 17 h 09 min

    J’ai l’impression que Trader Noe nous a donné encore ce jour une info de première main en nous informant du passage au D.marks prochainement en Allemagne.
    En votant ce jour pour le plan de sauvetage de la Grèce, l’Allemagne gagne du temps pour amuser la galerie.
    Voir lien: http://mahamudras.blogspot.com/

     
  27. Walle2815

    29 septembre 2011 at 17 h 19 min

    C’est pas vrai ?? L’Allemagne revient au Mark ? Yahou !

     
  28. jeanmi58

    29 septembre 2011 at 19 h 11 min

    Je ne comprends pas pourquoi certains s’obstinent à évoquer cet effondrement de l’Euro
    Il faut arrêter de rêver et oublier cette idée !
    Tout sera fait pour maintenir la monnaie unique quoi qu’il en coûte pour les populations.
    Voici un article pris sur le site MECANOPOLIS

    La nuit tombe sur l’Europe
    Article placé le 25 sept 2011, par Mecanopolis

    Nous pouvons affirmer ce soir avec la certitude la plus absolue que le premier point de l’agenda que nous avons détaillé la semaine dernière, à savoir un troisième plan de « sauvetage » pour la Grèce, sera décidé avant la mi-novembre, et qu’une des conditions sine qua none dictée par Bruxelles sera la mise sous tutelle directe et totale de ce pays par un triumvirat composé de cadres du FMI, de la BCE et de la Commission européenne. Ainsi la Grèce sera le laboratoire d’un « projet qui vise à anéantir la souveraineté des pays de l’Union européenne et qui, par extension, permettra d’en réifier toutes les instances démocratiques. »

    La Grèce ne sortira pas du piège de l’euro

    Certains esprits brandissent l’article 50 du Traité sur l’Union européenne (TUE), prétendant qu’il est possible pour la Grèce de sortir de la zone euro. L’article 50 du TUE ne parle pas de l’euro ni de la zone euro, mais de l’Union européenne. Peu importe. Que dit cet article ?

    1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.

    2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

    Intéressant. Donc, s’il n’y a pas majorité qualifiée au sein du Conseil ( soit 55% des membres du Conseil, comprenant au moins quinze d’entre eux et représentant des Etats membres réunissant au moins 65% de la population de l’Union), il n‘y a pas de voie de sortie. Que nous apprend encore l’article 218 paragraphe 3 ?

    3. La Commission, ou le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité lorsque l’accord envisagé porte exclusivement ou principalement sur la politique étrangère et de sécurité commune, présente des recommandations au Conseil, qui adopte une décision autorisant l’ouverture des négociations et désignant, en fonction de la matière de l’accord envisagé, le négociateur ou le chef de l’équipe de négociation de l’Union.

    On le comprend bien. C’est théoriquement possible, mais pratiquement conçu pour être irréalisable.

    Admettons que, par quelques miracles, la Grèce sorte tout de même de l’euro. Sur quelle base pourrait-t-elle émettre une monnaie nationale et ramener son économie sur les rails ?

    Pour recréer sa monnaie, la Grèce devrait indexer sa dette publique sur un panier de référence de monnaies – qui pourrait être constitué du dollar, du yen, du franc suisse, etc. – de façon à protéger les détenteurs de la dette publique – et par voie de conséquence toutes les dettes, puisque la dette publique sert de référence – contre les effets, les dommages collatéraux, qui pourraient résulter de sa sortie de la zone euro. Car même si la Grèce se met en situation de défaut, même partiel, il va bien falloir trouver une solution pour ses créanciers.

    La Grèce aurait donc besoin que d’autres pays investissent massivement dans son économie – des montants qui dépasseraient de très loin sa dette actuelle. Car si elle ne trouve plus personne pour se financer elle se retrouvera très vite au niveau économique du Sierra Leone – une perspective qui devrait être de nature à calmer rapidement les ardeurs de la rue et ses prétendus « insoumis », toutes tendances confondues. La Grèce pourrait-elle autofinancer sa monnaie ? Et comment ? Grâce à l’or qu’elle n’a pas ? En empruntant à des banques étrangères alors que sa situation actuelle menace de les mettre en faillite ? En imposant un impôt spécial à toutes les fortunes qui ont déjà mis les voiles ? L’euro est un piège dans lequel il n’y a pas d’issue. Pour ne pas avoir besoin d’en sortir, le plus simple était de ne pas y entrer.

    La contestation des « masses » ne servira à rien

    L’Euro est en effet un piège, car en empêchant les Etats membres de la zone de retrouver leur monnaie nationale, et d’en dévaluer sa valeur, elle permet de dévaluer le prix du travail et donc, comme nous avons tenté de l’expliquer dans une série d’articles, d’utiliser cette crise afin de reconfigurer l’économie.

    Il est donc nécessaire, conformément à nos points 2 et 3 de l’agenda, que la crise s’amplifie encore de sorte à ce que la Grèce soit contrainte à un défaut partiel, qui entrainera une série de faillites bancaires à travers l’Europe et le défaut d’autres pays européens déjà en difficulté.

    Nous aurions tort de penser que les masses pourraient empêcher le cours des catastrophes en se révoltant. L’histoire moderne n’a pas été avare d’exemples contraires, illustrant plutôt, chez les dites masses, une assez constante détermination à ne pas se révolter en dépit de ce qu’elles savaient, et même à ne pas savoir en dépit de l’évidence, ou du moins à se comporter en comme si elles ne savaient pas.

    Un plan « clandestin » pour imposer une Europe fédérale

    La société dans laquelle nous vivons n’est pas aussi transparente qu’elle le prétend, ou elle ne l’est pas comme elle le prétend. Elle ne parait si déconcertante que parce que les intérêts agissants y sont la plupart du temps cachés, et les rapports de causalité falsifiés. Dans un entretien accordé la semaine dernière au quotidien Le Monde (1), Jacques Sapir, économiste renommé et directeur Centre d’études des modes d’industrialisation (CEMI-EHESS) – bien que l’axe central de son analyse diffère de la notre – explique comment certaines de nos élites politiques ont manœuvré, au moins depuis 1985, afin de préparer le terrain à la situation actuelle :

    « Il faut rappeler le rôle extrêmement néfaste qu’ont eu un certain nombre d’hommes politiques français, ainsi que des hauts fonctionnaires, qu’il s’agisse de Jacques Delors, de Pascal Lamy ou d’autres, dans la déréglementation financière généralisée que nous avons connue en Europe à partir de 1985-1986. Sur le fond, on a voulu faire avancer la solution d’une Europe fédérale sans le dire aux populations.

    La construction européenne a été faite de telle manière qu’elle incluait des déséquilibres structurels dont les pères de l’Europe espéraient que les solutions iraient chaque fois un peu plus en direction du fédéralisme. Ce fédéralisme furtif, ou clandestin, comme l’on veut, ne tenait pas compte des réactions des peuples, et ne tenait pas compte de l’enracinement extrêmement profond des nations qui constituent l’Europe. On peut toujours aujourd’hui reprocher aux différents pays leurs égoïsmes, on peut toujours aujourd’hui reprocher aux classes politiques de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, leur manque d’initiative et leur aveuglement face à la crise de l’euro, qui était une perspective inévitable depuis 2009.

    Mais sur le fond toutes ces incompétences renvoient en réalité à un projet politique. Ce projet qui avait été refusé lors du référendum de 2005, que ce soit en France ou aux Pays-Bas, et que l’on a cherché à imposer malgré tout via la notion de contrainte économique. »

    Vers une division de la zone euro en deux monnaies…

    L’idée de mutualisation de la dette ou celle de l’émission massive par la banque centrale européenne (BCE) de crédits au profit des Etats membres ayant été enterrées par un arrêt du tribunal de Karlsruhe – pour lequel nous rappelions il y a quelques jours qu’il est garant de la souveraineté de l’Allemagne – ces deux solutions, qui n’auraient d’ailleurs été efficaces qu’à court terme, peuvent être oubliées.

    Comme nous l’indiquions dans le point 4 de notre agenda, la dissolution de la zone euro n’étant pas à l’ordre du jour, la dernière option passe par une scission de la monnaie unique en deux entités : l’euro mark pour les pays du nord et Israël dans l’immédiat, puis l’intégration progressive des pays de l’est dont l’économie le permet, et l’euro franc pour les pays du sud, les Balkans et, à terme, la Turquie et les pays du Maghreb, après qu’ils aient été restructuré par quelques « révolutions arabes »

     
    • zapatta

      29 septembre 2011 at 21 h 08 min

      « L’Euro s’effondrera »
      Article placé le 14 août 2011, par Mecanopolis

      L’Euro n’a pas d’avenir. Ce constat peut sembler provocateur. Il s’impose cependant si on se rappelle l’histoire.

      En 1914, l’Allemagne était fière de son mark à couverture or. Cette monnaie avait existé depuis 1876 et était restée stable pendant des décennies. Par les lois de guerre de 1914, le Reich eut accès au crédit de la banque d’émission et ce fut le début de l’effondrement du mark finalement imprimé en billets de 100 billions chacun.

      En 1924, avec l’introduction du Reichsmark, l’Allemagne a fait un nouvel effort pour arriver à une monnaie stable. Sur la base des expériences faites avec l’hyperinflation, la loi sur les banques a garanti l’indépendance de la Reichsbank. A partir de 1933 cependant, cette indépendance a été peu à peu minée et après 1939 la Reichsbank était soumise aux ordres du «Führer et du chancelier du Reich», lequel s’est servi de ses attributions pour le financement dit silencieux de la guerre. A la fin de ce jeu astucieux, au cours duquel entre autre le fameux «Mefowechsel» a joué un rôle (les bons MEFO, pour Metallurgische For-schungsgesellschaft mbH, utilisés pour financer les dépenses de réarmement), est venu la réforme monétaire de 1948. Avec cette réforme, les épargnes privées ont été diminuées d’un dixième. Les dettes privées par contre ont été pleinement maintenues.

      Lorsqu’on compare le présent avec les années 1914 et 1933, c’est-à-dire les années de mise en danger de la stabilité monétaire par le choix d’une mauvaise voie, le résultat est foudroyant: La Banque centrale européenne a racheté à grande échelle des emprunts d’Etats insolvables, donc elle a donné des crédits de Banque d’émission, en plus elle a accepté des emprunts défectueux comme sécurité et avec «Target2» elle a érigé un système gigantesque de crédits-fantômes.

      Alors que les national-socialistes ont au moins encore changé la loi lorsqu’ils ont supprimé l’indépendance de la banque d’émission, nous observons actuellement, jour après jour, des infractions au droit incroyables: la Banque d’émission européenne achète des emprunts d’Etat, bien que le Traité de Lisbonne le lui interdise; les Etats-membres ignorent les limites d’endettement fixés dans le traité et par ensemble avec les Etats membres, la Commission enfreint l’interdiction formelle d’assister des Etats insolvables.

      Dans un livre actuel, les scientifiques -Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff décrivent des centaines de faillites d’Etats et de réformes monétaires, dont le déroulement se fait toujours de façon insidieuse parce que les gouvernements réussissent toujours à maintenir l’illusion de la stabilité monétaire auprès des citoyens. D’où le titre ironique du livre «Dieses Mal ist alles anders» (Cette fois-ci tout est différent).

      Au fait, cette fois-ci ce sera exactement la même chose, comme chaque fois qu’on met de côté les règles de la stabilité, que les Etats s’endettent outre mesure, et que les Banques d’émission accordent docilement des crédits d’Etat: à la fin, c’est de nouveau la faillite de l’Etat et la réforme monétaire. L’Allemagne, qui arrose tout le monde d’aide financière, n’est pas du tout en dehors mais au contraire en plein dedans.

      Probablement, déjà la prochaine récession ou la prochaine phase de taux d’intérêts élevés amèneront l’effondrement de tout ce château de cartes de l’Euro, et l’on exigera comme dernier «acte de soli-darité» une réforme monétaire dans toute l’Europe.

      Du point de vue de l’économie nationale, une sortie de l’Allemagne de la zone Euro serait sans doute la meilleure solution. Techniquement et économiquement, la sortie de l’Euro n’est pas plus difficile que l’entrée qui s’est déroulée sans problèmes il y a quelques années. Mais que signifie le bien commun en comparaison du bien-être des banques qui, par l’achat d’emprunts d’Etat problématiques, encaissent sans risque des primes de risque élevées? Il y a le danger d’un changement insidieux de notre système politique, où l’on verra au premier plan quelques acteurs élus jouer la pièce «démocratie», pendant que l’industrie des finances à l’arrière-plan tire les ficelles. On peut penser réellement que la politique s’accrochera à l’Euro tant que cela sera possible.

      L’effondrement de l’Euro entrera dans l’histoire seulement comme une parmi de nombreuses réformes monétaires, et nos descendants se demanderont comment nous avons pu être aussi stupides.

      Celui qui s’intéresse à la politique devrait demander à ses députés ce qu’ils pensent voter lors de la prochaine infraction au droit.

      Stefan Homburg, Hamburger Abendblatt

      Traduction : Horizons & Débats

      http://www.mecanopolis.org/?p=24116

       
  29. tornadocx

    29 septembre 2011 at 21 h 03 min

    Romandie News

    Selon le président de la BNS la phase actuelle est très dangereuse

    Le président de la Banque nationale suisse (BNS) Philipp Hildebrand a affirmé jeudi à Genève que l’économie mondiale est dans une phase très dangereuse. Une croissance en perte de vitesse se combine à un système bancaire affaibli, a-t-il déclaré.

    « Dans un environnement marqué par une incertitude extrême, les risques à la baisse se sont considérablement accrus », a affirmé le président de la BNS lors d’une conférence publique à l’Institut national genevois, organisée avec le concours de Genève Place financière. Devant une salle archi-comble de près de 300 personnes, Philipp Hildebrand s’est longuement exprimé en répondant aux questions du public.

    « Malheureusement, je ne suis pas très optimiste. Je viens de rentrer de Washington et il est très rare, depuis 15 ans, que j’aie constaté une atmosphère aussi morose, aussi difficile, aussi inquiète » à l’assemblée annuelle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, a-t-il confié d’emblée.
    Incertitude extrême

    « Nous sommes dans une phase sans aucun doute très dangereuse avec des problèmes énormes à résoudre », a déclaré Philipp Hildebrand. Il a averti que le risque d’une interaction négative entre l’économie réelle et le secteur financier augmente. Le problème de la dette souveraine en Europe pourrait encore s’aggraver et la croissance américaine s’affaiblir davantage, a dit le président de la BNS.

    « La situation globale est marquée par des incertitudes extrêmes. Le risque que ces incertitudes entravent une croissance déjà faible est réel », a poursuivi Philipp Hildebrand.
    Recapitaliser les banques

    Il faut agir vite, a estimé le responsable. « J’appuie à 100% Christine Lagarde. Il faut recapitaliser les banques européennes », a affirmé le président de la BNS. « Il faut agir rapidement pour mettre le système bancaire à l’abri des problèmes », a-t-il ajouté.

    Philipp Hildebrand a en outre répété que la BNS est prête à acheter des devises en quantité illimitée pour défendre le cours plancher de 1,20 euros.

    (ats / 29.09.2011 21h20)

     
    • DamienD

      29 septembre 2011 at 21 h 10 min

      <>

      C’est un Suisside ??

       
      • Biquette Pdt

        29 septembre 2011 at 21 h 15 min

        Bien, sur c’est juste pour masquer qu’il fait une perte de 50 Md sur les premiers six mois de son exercice, s’il devais clore les compte aujourd’hui la Suisse passerais à une dette de 115%.
        Sans compter les millions d’euro qui s’accumule depuis qu’il est 1.20, parce que difficile de croire qu’il passée à 1.22 par l’opération du saint-esprit.

         
    • pourquoi29

      29 septembre 2011 at 21 h 19 min

      la suite de l’article!

      http://m.20min.ch/fr/economie/16078543/La-phase-actuelle-est–tr%C3%A8s-dangereuse

      Philipp Hildebrand a répété que la BNS est prête à acheter des devises en quantité illimitée pour défendre le cours plancher de 1,20 euros. «On va le défendre à tout prix, il n’y a pas de discussion sur une stratégie de sortie», a répondu le responsable à un banquier genevois. «Le problème de l’inflation ne se pose pas, raison pour laquelle le plancher est crédible», a-t-il ajouté.

      Interrogé sur les quantités de devises que la BNS doit acheter chaque jour pour défendre le franc suisse, Philipp Hildebrand a affirmé: «La BNS ne se prononce pas sur le comment, le quand et le combien de cette opération». Il a écarté la solution de taux d’intérêt négatifs, «qui n’a pas fonctionné dans le passé». La BNS «investit de manière diversifiée les devises qu’elle achète là où les occasions se présentent», a-t-il expliqué, en écartant également la création d’un «fonds souverain» helvétique.

      (ats)

       
  30. Elle court, elle court... la rumeur

    29 septembre 2011 at 21 h 25 min

    L’Amérique

     
  31. Elle court, elle court... la rumeur

    29 septembre 2011 at 21 h 25 min

     
  32. DamienD

    29 septembre 2011 at 21 h 27 min

    Soit c’est une tête brûlée qui parie sur la réssurection d’un mort, ou c’est un exécuteur mandaté pour couler le CHF et la sa Nation avec.

     
    • pourquoi29

      29 septembre 2011 at 21 h 35 min

      c’est sûrement un mandaté qui flippe…

      merci pour la chanson Elle court, elle court… la rumeur, c’était une autre époque

       
  33. pourquoi29

    29 septembre 2011 at 21 h 44 min

    l’insouciance perdue…la bête était tapie dans l ‘ombre…

     
  34. tarci

    29 septembre 2011 at 21 h 58 min

    Une comedie purement médiatique….

    Il est vrai que du point de vue médiatique les mondialistes sont forts. On savait que les gens d’Hollywood étaient souvent à problèmes : Drogues, prostitutions, chantages…. souvenez-vous de l’affaire Polansky (une fille droguée pour la violer). Cela dit la pédophilie est courante dans ce milieu :

    Mais il faut reconnaître que ces gens ont le sens du théâtre ! tous les événements qui se sont passés le 11 septembre 2001 étaient déjà sur des scenarii :

     
  35. tien

    29 septembre 2011 at 22 h 33 min

    Il y a de nombreux conspirationnistes ici, qu’ils regardent à nouveau la version officielle du 11 septembre :

    Si cela n’est pas une comédie purement médiatique, autant se faire moine !

     
    • Walle2815

      29 septembre 2011 at 23 h 01 min

      C’est ex-cel-len-tis-sime !!! Très très bon, chapeau, hihihi !

       
  36. zapatta

    29 septembre 2011 at 22 h 37 min

    BNP Paribas a racheté en masse ses propres titres la semaine dernière

    PARIS, 28 sept 2011 (AFP) – hier à 16h44 – 1 commentaire

    Sociétés : BNP Paribas

    Sur le même sujet

    BNP Paribas a racheté ses propres titres en août pour 361 millions d’euros jeudi 1er septembre 2011 à 17h37

    logo BNP Paribas
    DR
    La banque française BNP Paribas a racheté massivement ses propres actions la semaine dernière, répétant une opération mise en oeuvre en août, au début de la crise boursière qui a durement frappé le secteur.

    La semaine passée, la première banque française a racheté plus de 3,3 millions de ses actions pour la somme de 82,6 millions d’euros, alors que son titre était très malmené en Bourse, selon des données publiées sur son site internet.

    Ce mouvement est le plus important opéré en 2011 par la banque, selon ces documents.

    Au total, depuis le déclenchement début août d’une crise boursière sur fond d’inquiétude autour de la dette en zone euro et de la capacité de refinancement des banques européennes, BNP Paribas s’est emparé de quelque 14,7 millions de ses propres actions en déboursant 487,6 millions d’euros. Cela représente environ 1,22% de son capital.

    L’institut de crédit avait déjà procédé à des rachats importants –plus de 2 millions d’actions achetées par semaine– en août mais ce programme avait nettement ralenti début septembre.

    En début de semaine dernière, BNP Paribas avait été sévèrement sanctionnée en Bourse, à l’instar de ses consoeurs européennes, et le cours de son titre était passé sous la barre de 24 euros l’action.

    Celui-ci a depuis repris des couleurs, les investisseurs entrevoyant des signaux positifs sur la résolution de la crise de la dette en zone euro.

    Mercredi vers 16H40 (14H40 GMT), l’action BNP Paribas s’échangeait à 29,29 euros sur le marché parisien.

    http://www.cbanque.com/actu/25978/bnp-paribas-a-rachete-en-masse-ses-propres-titres-la-semaine-derniere

     
  37. Walle2815

    29 septembre 2011 at 22 h 50 min

    Bon, qu’on oppose des arguments pour dire que la dissolution de l’euro n’est pas à l’ordre du jour, je veux bien, mais juste une question : on parle d’un deuxième plan de sauvetage de la Grèce qui a été adopté, et encore un troisième qui sera proposé en novembre. Mais… au fait… ils les prennent OU toutes ces centaines de milliards ?? Personne n’a dans ses caisses de telles sommes en réserve ! Ce qui veut dire qu’il créent encore de l’argent à partir de rien pour créer une dette qui n’a plus de nom tellement elle est monstrueuse. Car enfin, les plans de sauvetage, ils comptent bien être remboursés un jour, non ? Enfin, en tous cas, sur le papier (car il est clair que personne ne reverra jamais tout cet argent fictif), et avec intérêts bien évidemment, non ? Mais on joue à quoi là ? Au Monopoly ? Avec la vie des gens ? C’est complètement insensé ! Le système ne peut pas tenir sur une dette qui nécessiterait des siècles pour être remboursée, et encore, à condition qu’on éjecte tous ces guignols et qu’on mette à la place des gens de valeur qui ont compris comment ça doit fonctionner ! On appauvrit les gens sur de la fumée, sur du vent… Vivement que tout ça s’effondre.

     
  38. eannje

    30 septembre 2011 at 7 h 39 min

    Pierre revient de l’école et dit à son père :
    – Papa, demain j’ai un devoir sur la politique, tu peux m’en parler?
    – Bien, je pense que la meilleure méthode pour te parler de la politique c’est de faire une analogie avec notre famille. … …
    – Je suis le capitalisme car je nourris la famille.
    Ta mère est le gouvernement car elle contrôle tout.
    La bonne, c’est la classe ouvrière car elle travaille pour nous.
    Toi, tu es le peuple et ton petit frère la génération future.
    – Dans la nuit, petit Pierre est réveillé par les cris de son petit frère. Il constate que ses couches sont sales.
    Il se rend dans la chambre des ses parents et essaie de réveiller sa mère,sans succès. Il se rend compte que la place où dort son père habituellement est vide et il le trouve au lit avec la bonne. Il retourne se coucher.
    Le lendemain matin, son père lui demande : … … … …
    – alors, as-tu compris ce que je t’ai expliqué hier?
    – oui
    – Excellent mon garçon, et qu’as-tu appris ?
    – J’ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde.

     
    • zapatta

      30 septembre 2011 at 17 h 25 min

      @ eannje excellent !!!

       
  39. Elle court, elle court... la rumeur

    30 septembre 2011 at 8 h 08 min

    LES MAINS MOINS LIBRES !!!!!

    on vit la toute fin de la souveraineté des états européen, écoutez bien, regardez bien à 11mn19sec http://www.pluzz.fr/jt-20h-2011-09-28-20h00.html


    Barbara Matera une député italienne

    http://www.europarl.europa.eu/members/expert/committees/view.do?language=FR&id=96813

     
  40. Elle court, elle court... la rumeur

    30 septembre 2011 at 8 h 09 min

    LA DETTE PUBLIQUE DEPUIS 1974 …

    JT 20h Franc 2
    du mercredi 28 septembre 2011 à 20h00

    http://www.pluzz.fr/jt-20h-2011-09-28-20h00.html

    La Dette de la France n’existe pas ! La réalité est que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté. Pourquoi ? Parce que la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, puis l’article 123 du traité de Lisbonne) ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts !

    Il est impératif d’Abroger cette Loi !

    L’accroissement de la dette publique repose sur le fait que les États sont obligés d’emprunter sur les marchés financiers. Mais pourquoi donc doivent-ils s’endetter sur les marchés financiers ? En France, une réforme de la Banque de France a été votée en 1973 sous l’impulsion de Valéry Giscard d’Estaing, ministre des finances de Georges Pompidou (ancien Directeur Général de la Banque Rothschild).

    Cette réforme a interdit au Trésor public d’emprunter directement à la Banque de France à des taux d’intérêt nuls ou très faibles. La Banque de France ne peut donc plus financer par de la création monétaire les déficits publics. Le gouvernement français a été dès lors obligé de faire appel aux marchés financiers, c’est-à-dire à des banques privées, et ce à des taux d’intérêt relativement élevés. Cette disposition a été reprise intégralement dans les traités européens qui interdisent à Banque centrale européenne (BCE) de financer les États membres. Nous sommes donc dans une situation hallucinante dans laquelle les banques privées se refinancent à un taux dérisoire auprès de la BCE et prêtent aux États à des taux nettement supérieurs voire carrément usuraires. Les États et l’Union européenne se sont ainsi mis volontairement sous l’emprise des marchés financiers.

    “La vérité est si obscurcie en ce temps et le mensonge si établi,
    qu’à moins d’aimer la vérité, on ne saurait la reconnaître.”
    Pascal Blaise

    RESISTER AU CHOC,
    C’EST S’INFORMER.

     
 
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