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De mauvais jours pour les actionnaires du gaz de schiste

cartelpetrolesTandis que la situation du Moyen-Orient se dégrade au fil des mois et qu’une Main intelligente se joue des factions rivales, les cours du pétrole ont bien baissé et rien ne semble arrêter le mouvement.

Pourtant, les niveaux des 75-80 dollars le baril sont importants pour les Américains et leur gaz de schiste. D’aucuns espèrent que les Saoudiens joueront le rôle attendu pour sauver quelques sociétés très endettées et dont les comptables scrutent les comptes en banque… avec des cours qui ne remontent pas. Ils veulent croire que l’Arabie saoudite a bien des soucis à se faire parce qu’elle est aussi victime de cette baisse et qu’elle a besoin de la manne pétrolière. Ce scénario est celui de plusieurs analystes.

Nous ne le partageons pas en totalité. Par contre, il est vrai que la Famille Saoud peut craindre pour son avenir. Mais cela est une autre affaire que nous traiterons dans un tout prochain numéro de LISO.

Pour le moment, nous sommes dans un bras de fer et l’inconnu de l’équation reste le timing que pourrait supporter la Famille des Saoud avec des cours dans la zone actuelle… voir plus bas.

Des réserves sont aussi prononcées sur le rôle des Russes avec un cours de 80 dollars le baril. Là aussi, des chiffres sont publiés laissant croire que Poutine et ses amis sont dans la gêne. En réalité, les Russes s’accommodent fort bien de la situation présente car il se trouve (mais silencio sur le sujet) qu’ils avaient anticipé des cours autour de 75 dollars le baril dans leurs investissements stratégiques…

L’Europe est à l’image de l’euro

Chez nous, en Europe, rien de brillant. On endort les moutons que l’on plumera quand l’horloge sonnera les douze coups de minuit. Aujourd’hui, les États-Unis ont annoncé des chiffres très mitigés. Demain, les analystes qui chantent la reprise américaine chaque semaine tempéreront leurs commentaires. Rassurez-vous… demain tout ira mieux aux États-Unis. Que nos lecteurs américains pensent à la campagne pour y couler des jours moins stressants que dans les grandes agglomérations.

 

 

 
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Publié par le 26 novembre 2014 dans Non classé

 

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ARRET DU BLOG DE LIESI

Madame, Monsieur,

Depuis mars 2011, nous avons essayé de vous informer.

Désormais, pour diverses raisons nous devons fermer le blog.

Nous vous remercions de votre compréhension.

Rassurez-vous, si vous souhaitez rester en contact, nous vous proposons de vous inscrire à notre mailing qui va nous garantir une plus grande « confidentialité » rendue nécessaire à la suite des événements romains, italiens, etc.

mailing.liesi@gmail.com

Nous continuons toutes les publications et abonnements en cours et projetons, dans le futur et en fonction du temps qu’il nous sera laissé, des conférences dans les villes principales en géopolitique, finance et survie aux temps à venir.

Bonne chance.
La rédaction de LIESI.

 
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Publié par le 26 février 2013 dans Non classé

 

Le « système bancaire de l’ombre »

Par Pascal Roussel –  Une différence majeure entre le monde des entreprises et l’univers financier est le degré d’interdépendance qui lie les différents acteurs. Pour l’illustrer, imaginons un scénario purement hypothétique et supposons que le même jour, en Allemagne, la compagnie aérienne Lufthansa ( 120 000 employés, € 28 milliards d’actifs), le constructeur automobile BMW (100 300 employés, € 88 milliards d’actifs) et le groupe industriel ThyssenKrupp (177 350 employés, € 41 milliards d’actifs) fassent faillite. Cela signifie que le même jour, 400 000 personnes perdraient leur emploi et € 157 milliards d’actifs partiraient en fumée. Une catastrophe économique et sociale sans précédent en Allemagne avec probablement un fort impact dans les autres pays Européens et un impact nettement plus modéré dans le reste du monde.

shadowbankEn comparaison, si une banque systémique allemande (101 000 employés, € 2164 milliards d’actifs) devait faire faillite, le système financier dans chaque pays du monde serait entièrement paralysé.

Comment, dans un pays, la faillite d’une banque systémique peut-elle avoir de telles conséquences ? A cause de ce qu’on appelle le « système bancaire de l’ombre » (shadow banking system), dont une des composantes sont les dérivés.

Commençons par expliquer de la manière la plus simple qui soit, ce qu’est un “dérivé”. Un dérivé est un pari entre deux entités. Dans la vie de tous les jours, nous faisons des paris pour spéculer sur l’avenir : « je parie avec toi, 10 euros que telle équipe de foot va gagner le prochain match ». Mais il existe également une autre forme de pari : l’assurance. Ainsi par exemple, d’une certaine manière celui qui assure sa voiture fait un pari avec sa compagnie d’assurance. La compagnie d’assurance parie que le conducteur n’aura pas d’accident et le conducteur parie le contraire. L’assureur gagne le pari et empoche la prime du conducteur, aussi longtemps que le conducteur n’a pas d’accident.

Dans le monde la finance, un dérivé est un pari entre deux entités, soit dans un but spéculatif, soit comme couverture (assurance). Observons que dans un pari, il y a toujours un gagnant qui doit payer et un perdant qui reçoit l’argent.

Imaginons une banque A qui parie avec une banque B (ou un fonds) que le dollar va se renforcer dans 3 semaines face à l’euro. Les deux banques conviennent que le gagnant empochera une somme de 1 million d’euro. Mais dans l’univers des dérivés, le montant du pari est habituellement exprimé comme un pourcentage d’un montant notionnel. Ainsi les banques A et B diront, par exemple, qu’elles parient 1% du montant notionnel de € 100,000,000 (soit € 1,000,000).

Dans cette situation, ces deux banques sont exposées à une perte de 1 million d’euro. Pour limiter ce risque, une banque peut choisir de faire le pari inverse avec une autre banque. Ainsi, par exemple, la banque A va parier 900 000 euros avec la banque C que le dollar va s’affaiblir dans 3 semaines face à l’euro. Ainsi le risque (et le gain) net de la banque A ne sera plus que de 100 000 euros.

Supposons maintenant que 3 semaines plus tard, le dollar soit plus faible face à l’euro. La banque A perd son pari avec la banque B mais le gagne avec la banque C. Elle utilisera les 900 000 euros qu’elle va recevoir de la banque C pour les donner à la banque B et rajoutera 100 000 euros qu’elle puisera dans sa trésorerie.

Naturellement il s’agit d’un exemple assez simple mais il illustre deux choses très importantes, dans le monde des dérivés :

- ll faut faire la différence entre l’exposition brute (€ 1,000,000) et nette (€ 100,000).

- L’interdépendance est considérable. Le réseau bancaire mondial forme une véritable toile d’araignée, les dérivés agissant comme une colle qui lie les banques entre elles.

Que se passe-t-il si « l’impensable» se produit et que la banque C ne paye pas les € 900,000 à la banque A ? Celle-ci va devoir puiser dans sa trésorerie non pas € 100,000 mais dix fois plus. Comme elle ne l’a pas anticipé, elle n’a pas mis d’argent de côté et devra donc vendre des actifs en catastrophe pour éviter, elle aussi, le redoutable défaut de paiements. Or le défaut de la banque C va inquiéter le marché et la banque A va se retrouver face à un marché fortement vendeur, ce qui rendra très difficile la vente de ses actifs à bon compte. Ce simple exemple illustre le risque majeur du monde des dérivés : le risque de défaut d’une contrepartie. Dans ce cas, l’exposition brute devient l’exposition nette !

Comment une banque se protège-t-elle contre le risque de défaut d’une autre banque ? La plupart du temps en achetant un produit dérivé « assurance défaut de paiements » (CDS) émis par une autre banque. C’est le serpent qui se mord la queue.

Une autre méthode de protection consiste à demander un gage à la contrepartie. Reprenons l’exemple simple ci-dessus et imaginons qu’une semaine après le début du pari, le dollar commence à s’affaiblir et donc que la banque A est bien partie pour perdre son pari. La banque B peut lui demander de « mettre sur la table » un gage que la banque B pourra saisir, si le jour venu la banque A fait défaut et ne peut pas payer le montant du pari. Ce gage (souvent appelé collatéral) se présente sous la forme de cash ou de titres financiers (actions, obligations). Le montant gagé est bien souvent nettement inférieur à l’enjeu du pari.

Quels sont les véritables montants en jeux (juin 2012) ?

- L’ensemble des montants notionnels est de 639,000 milliards d’USD. Cela donne une idée du marché mais ne représente pas les montants en jeu (cela correspond aux 100 millions de l’exemple ci-dessus).

- l’exposition brute est de 25,000 milliards d’USD (cela correspond au 1 million de l’exemple ci-dessus).

-l’exposition nette est de 3700 milliards d’USD (cela correspond au 100,000 de l’exemple ci-dessus) ; Le collatéral en place pour « couvrir » cette exposition nette est de seulement 600 milliards d’USD.

Face à ces montants et sachant que le monde des dérivés gravite autour d’une dizaine de méga-banques dans le monde, j’invite le lecteur plein de bon sens à se poser deux questions en cas de faillite d’une banque systémique :

1) Doit-il craindre des conséquences douloureuses pour sa propre banque et son épargne?

2) Quel Etat ou quelle institution pourrait faire quoique ce soit ?

Source : http://www.bis.org/publ/otc_hy1211.pdf et http://www.imf.org/external/pubs/ft/sdn/2012/sdn1212.pdf

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Pascal Roussel, auteur de « Divina Insidia, le Piège Divin », chef d’unité au sein du Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement (BEI), le 25 février 2013.

Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement l’opinion de la BEI ou de son management.

 
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Publié par le 26 février 2013 dans Non classé

 

Pour avoir la peau de l’Europe, la mafia US dispose d’agents européens travaillant pour les intérêts des fourriers du communisme

Karl-Marx

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Le flot des dernières statistiques de l’économie de la zone euro met à nu le jeu de communication perfide de Mario Draghi en faveur des stratégies financières que veulent mener ses patrons officieux américains. Mario Draghi apparaît de plus en plus comme l’agent ennemi au service des intérêts de la mafia de Wall Street pour torpiller l’Europe et conditionner une batterie d’éléments en faveur d’une explosion sociale. Bien sûr, restons objectifs, il est relayé pour ce faire par d’autres électrons au service de ce plan : des politiciens de nationalités différentes et bien connus des lecteurs européens de LIESI.

La « reprise économique » de Mario Draghi et sa communication plaidant pour un renforcement de l’euro font contraste avec les publications des informations macro-économiques des pays de la zone euro.

La presse économique européenne tend désormais à mettre en évidence le fait que les politiques d’austérité conduisent la zone euro vers le mur et la vitesse que prend cette perspective risque de rendre très difficile un changement de cap. Les mesures d’injection monétaires se sont faites au détriment de l’économie réelle et alimentent la bulle des produits dérivés, fragilisant donc les banques. La solution monétaire des banques centrales ne peut donc plus être utilisée pour l’économie réelle. La presse confidentielle anglo-saxonne (lettres confidentielles auxquelles nous sommes abonnés) cite de plus en plus de déclarations de banquiers européens évoquant une « faillite de la BCE » à cause de ses produits toxiques gonflant démesurément au fil des mois.

Question chiffre : le recul de 0,6 % sur un trimestre de la richesse de la zone euro est la troisième plus forte dégringolade enregistrée depuis 1995, autrement dit, depuis qu’Eurostat a commencé à réaliser des statistiques sur l’Union économique et monétaire. Pour le Portugal on compare la récession actuelle à celle de 1975, et pas une éclaircie pour le moment à attendre. Lisbonne est déjà visitée par les technocrates de Bruxelles qui insistent désormais pour une restructuration du secteur bancaire.

Le cas de la zone euro Nord, à l’abri jusqu’ici, est terminé !

CvPerestroikadusystemecapitalisteoccNRC Handelsblad annonce que l’« économie (des Pays-bas) tombe en récession pour la troisième fois » depuis le début de la crise de la dette en 2008. Certains politiciens du Nord de la zone euro chuchotent en faveur d’un assouplissement de la rigueur budgétaire imposée par Bruxelles. La chancelière Merkel est inflexible mais comme certains l’on très bien pressenti, elle joue un double jeu et abattra ses cartes au moment le plus judicieux pour son véritable patron : le bloc de commandement russe.

Le problème est qu’il n’existe aucune rationalité économique dans tout cela. Nous vivons (et subissons) l’exécution d’un PLAN appliqué à la lettre et que résume fort bien la devise des sociétés secrètes œuvrant pour  un Nouvel Ordre Mondial : ORDO AB CHAO.

LA PERESTROIKA DU SYSTEME CAPITALISTE OCCIDENTAL

 
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Publié par le 25 février 2013 dans Non classé

 

Le divorce entre le couple Allemagne/France se confirme

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Lors du dernier sommet du G-VAIN à Moscou, on s’est rendu compte que le sujet de la guerre monétaire est devenu TABOU. Il est interdit d’évoquer par exemple la surévaluation de la monnaie européenne, qui annihile tous les efforts des pays européens pour redresser leur économie. A ce titre, des dirigeants européens s’inquiètent de voir François Hollande chercher à fédérer les mécontents de la zone euro pour affaiblir, voire renverser, tout le dogme du redressement budgétaire, imposé depuis trois ans par Angela Merkel et ses alliés du Nord. Mais les voisins du Nord commencent à avoir des problèmes de ralentissement sérieux. Et que dire des pays de l’Est dont certains comme la Hongrie ou la Tchéquie ?

Alors, tout cela va-t-il nous mener à un changement de cap ? NIET.

L’Allemagne de Merkel joue (pour le moment) le jeu avec Bruxelles, directement sous la coupe des lobbies de Wall Street. Or ces puissances veulent la peau des Européens. Certains au sein de la zone sur de l’euro ont déjà perçu le vent de l’histoire et préparent discrètement le scénario de guerre civile en se préoccupant déjà de la manière de gérer des milliers de cadavres dans les rues… Mais chut… nous n’avons rien dit.

 
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Publié par le 24 février 2013 dans Non classé

 

Italie : tu nous fait tourner la tê…te

A la fin de ce week-end, les spéculateurs sur l’euro guetteront les résultats des prochaines élections italiennes. Les combinaisons de partis sont déjà proposées par les médias et le scrutin final est censé appartenir à la loi du hasard.

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On notera que la BCE possède beaucoup d’obligations italiennes et que, par conséquent, l’Italie sera un pays à surveiller de près dans le développement de cette année 2013 à rebondissements garantis. Selon Bruxelles, l’Italie pourrait connaître un recul du PIB de 1,5% comme l’Espagne, battus tous les deux par le Portugal (-2%).

Nous évoquions l’année dernière un taux de chômage européen de 12% : ce sera nous assure-t-on  aujourd’hui le cas pour la zone euro et les pays ‘hors zone Euro s’en tirent beaucoup mieux.

Les Allemands seraient à la joie en lisant la presse économique car les statistiques publiées vendredi sont très réjouissantes. C’est ainsi que l’indice IFO (un baromètre largement subjectif) a progressé plus qu’attendu : ce baromètre de la confiance est ressorti à 107,4 contre 104,3 en janvier, alors que les économistes n’attendaient qu’une hausse modeste à moins de 105. C’est la plus forte progression depuis 2010. Commentaire de Cercle Finance : « Elle a été tirée par les secteurs de l’industrie, de la construction et de la distribution de gros, alors que celui de la distribution au détail est resté atone. Et c’est assez compréhensible car les ménages allemands ne consomment plus, sauf pour acheter l’indispensable et le strict nécessaire. » Voilà le point à retenir et qui nous renvoie aux ITALIENS.

En Italie, on passe sous silence la chute de 4% sur 12 mois au mois de décembre de la consommation. Si on matraque les gens fiscalement, s’ils ne consomment plus,… on est habitué à cette quadrature du cercle que les politiciens connaissent bien, mais voilà… leurs partis politiques mangent à la gamelle des financiers de haut vol sans escale… du moins en principe.

Une chose est étonnante : quand le politique britannique Farage taille en pièces les technocrates dans ses discours, regardez la tête du portugais Barroso… il rigole et son peuple croule sous la misère, en partie grâce à sa profession : politique servile aux ordres de la Synarchie.

 
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Publié par le 23 février 2013 dans Non classé

 

Pétrole, Or, Argent

MenthaloPar Menthalo -  Le graphe du pétrole WTI est très intéressant. Il semble vouloir confirmer l’analyse de l’or et de l’argent. Observez la similitude des situations.

Le Crude WTI a fait un point haut en mars 2011, suivi d’une forte chute. Celle-ci est arrêtée par le support oblique ( vert). Les cours rebondissent. Ils sont arrêtés par l’oblique baissière rouge, qui renvoie les cours plus bas. En janvier 2013, après une forte vague de hausse, le pétrole casse la résistance oblique… avant de buter sur la résistance horizontale à 98$.

Après une telle jambe de hausse, il est normal de consolider d’au moins 38%… ici, on frise les 50% de retracement, mais très logiquement, les cours reviennent tester la résistance pour voir si elle est devenue support. C’est le Pull-Back. Si le support tient, le pétrole va pouvoir poursuivre sa hausse et revenir vers le sommet à 110$.

Si le pétrole monte, l’or et l’argent ne pourront pas descendre, car l’énergie entre pour beaucoup dans l’équilibre financier d’une compagnie minière et dans le prix de ces métaux.

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Publié par le 22 février 2013 dans Non classé

 
 
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